Charles de Morny

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Charles de Morny
Portrait du duc de Morny.
Portrait du duc de Morny.
Fonctions
Président du Corps législatif
Prédécesseur Adolphe Billault
Successeur Alexandre Colonna Walewski
Ministre de l'Intérieur
Monarque Napoléon III
Prédécesseur René de Thorigny
Successeur Victor de Persigny
Député du Puy-de-Dôme
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Saint-Maurice
Date de décès (à 53 ans)
Lieu de décès Paris
Parti politique Bonapartiste

Charles Auguste Louis Joseph Demorny, dit comte de Morny, devenu duc de Morny, né à Saint-Maurice (Suisse) le et mort à Paris le , est un financier et homme politique français de la Monarchie de juillet, de la IIe République et du Second Empire, député, ministre de l'Intérieur (1851-1852), président du Corps législatif et président du Conseil général du Puy-de-Dôme (1852-1865).

Fils naturel de la reine de Hollande Hortense de Beauharnais et du comte de Flahaut, il est le petit-fils naturel de Talleyrand et le demi-frère de Napoléon III et est à l'origine de la fondation du village du Vésinet dans la boucle de la Seine en aval de Paris, et de l'urbanisation de Deauville et du parc des Princes à Boulogne-Billancourt.

Bâtard royal et demi-frère de l'Empereur[modifier | modifier le code]

Selon son acte de naissance, Charles de Morny est né à Paris le 21 octobre 1811 sous le nom de Charles Auguste Demorny. Il semblerait cependant qu'il soit plutôt né à Saint-Maurice-en-Valais (Suisse), le 15 septembre 1811.

Ses parents naturels sont la reine Hortense (épouse légitime de Louis Bonaparte) et son amant le général Charles de Flahaut. Hortense, mère par ailleurs de Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III), aurait ainsi accouché discrètement de son quatrième fils en Suisse où elle réside plutôt qu’à Paris. Son acte d'état civil le dit fils de Louise-Coralie Fleury, épouse d'Auguste-Jean-Hyacinthe Demorny, propriétaire à Saint-Domingue et demeurant à Villetaneuve (ou Villetaneuse ?).; le sieur Demorny, officier subalterne à la solde de Joséphine de Beauharnais, mère d'Hortense, accepta de donner son nom au bébé puis s’éclipsa rapidement après avoir probablement monnayé son patronyme[1].

Armoiries du duc de Morny.

Morny évoquait son ascendance avec humour en ces termes : « Dans ma lignée, nous sommes bâtards de mère en fils depuis trois générations. Je suis arrière-petit-fils de roi, petit-fils d’évêque, fils de reine et frère d’empereur ». Son prénom, Charles, est celui d’un personnage célèbre de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle, Charles-Maurice de Talleyrand Périgord, prince de Bénévent, évêque d'Autun, probablement son grand-père naturel. Son père, Charles de Flahaut, n’était pas lui-même le fils du général-comte de Flahaut de La Billarderie, de trente-sept ans plus âgé que son épouse Adélaïde Filleul, mais de celle-ci et de son amant Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord[2].

La mère d'Adélaïde, Marie Catherine Irène Louise du Buisson de Longpré, avait été une des maîtresses de Louis XV, dont elle eut une fille naturelle, Marie Françoise Julie Constance, épouse d'Abel Poisson, frère unique de Jeanne Poisson, devenue marquise de Pompadour, qui le fit titrer marquis de Vandières et de Marigny et surintendant des Bâtiments, Arts et Manufactures du Roi. C'était assez pour permettre à Adélaïde de se dire fille de Louis XV, ce qui est improbable ; elle n'était d'ailleurs pas la fille de Charles François Filleul, secrétaire du Roi, mais plutôt du richissime Étienne Bouret, fermier général[3].

Officier, industriel et député de la République[modifier | modifier le code]

Le duc de Morny par Pierson.

Élevé sous la garde de parents nourriciers rétribués puis à partir de 1816 par sa grand-mère paternelle, Adélaïde de Flahaut, remariée à don José Maria de Souza Botelho, diplomate au service du roi du Portugal. Il est alors élevé dans les milieux orléanistes. Il voit sa mère Hortense, alors en exil, pour la première fois à 18 ans et c'est à cette époque qu'il décide de détacher la première syllabe de son patronyme et d'en faire une particule en signant dorénavant « de » Morny[4]. Il débute sa carrière sous la Monarchie de Juillet comme brillant officier engagé dans la conquête de l’Algérie, est fait chevalier[5] de la Légion d'honneur le 13 janvier 1837 pour exploits militaires[6] .

Blessé et malade, il doit être rapatrié et quitte la vie militaire. Il se lance dans la fabrication de sucre de betterave en rachetant une entreprise clermontoise qui lui sert simultanément de marchepied pour s’engager politiquement en se faisant élire le 9 juillet 1842 député du Puy-de-Dôme[7]. Il est aussi fondateur de la Compagnie du chemin de fer du Grand Central[8].

Réélu en 1849, il entre en contact avec Louis-Napoléon Bonaparte, récemment élu président de la IIe République.

Morny préside le Conseil général du Puy-de-Dôme de 1852 à sa mort (1865).

Prise du pouvoir avec son demi-frère[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Coup d'État du 2 décembre 1851.

Le courant passe d'abord mal entre les deux demi-frères, Morny étant orléaniste et Napoléon bonapartiste, mais le président apprécie néanmoins le dynamisme du député qui le pousse à élargir ses pouvoirs en jouant de sa popularité. De fait, Morny est la cheville ouvrière du coup d'État du 2 décembre 1851 qu'il qualifie d' « opération de police un peu rude » et qui permet au président de devenir « Prince-Président ». Son grand-père avait été l’un des instigateurs du 18 brumaire (9 novembre) 1799. Son demi-frère lui confie le poste de confiance de ministre de l'Intérieur (2 décembre 1851- 22 janvier 1852) pour que ses préfets tiennent bien les provinces, poste qu’il abandonne cependant rapidement lorsqu'un décret de confiscation vise notamment les biens de la famille d'Orléans[9]. Ami des princes d'Orléans, il ne veut pas en effet pas prendre la responsabilité de la mainmise sur leurs biens, qualifiée par le président de l'Assemblée nationale Dupin de « premier vol de l’Aigle »[10].


On prête à Napoléon III cette boutade : « Comment voulez-vous que je gouverne ? L’impératrice est légitimiste, Morny est orléaniste, le prince Napoléon est républicain et je suis moi-même socialiste... il n’y a qu'un bonapartiste dans mon entourage, c'est Persigny, et il est fou !... »[11].

Sous le Second Empire[modifier | modifier le code]

Nommé le 12 novembre 1854 Président du Corps législatif dont il neutralise habilement le pouvoir, il reste le conseiller écouté de son demi-frère et bénéficie de son inépuisable indulgence. Il en profite jusqu'à la limite de la légalité[12].

Devenu le porte-parole des raffineurs de sucre auvergnats, il investit d'importants capitaux avec sa maîtresse attitrée, Fanny Le Hon - qui contribue aussi à financer son ascension politique -, dans la sucrerie de Bourdon à Aulnat, près de Clermont-Ferrand, qui est la plus ancienne de France à fonctionner (et la seule au sud de la Loire).

Homme d'affaires immoral parfaitement au courant des spéculations et transactions fructueuses (informé du futur tracé des boulevards haussmanniens, il y achète les terrains pour les revendre dix fois plus chers)[13], il attire auprès de lui de nombreux entrepreneurs et promoteurs. On disait de Morny, « Il suffit que l’on entende prononcer, d’un air entendu, le fameux « Morny est dans l’affaire » pour que ladite affaire attire capitaux et obtienne les autorisations nécessaires »[14].

Élu du Puy-de-Dôme, il acquiert en 1854 le château de NadesNades, vers Lalizolle dans l'Allier), qui fut au XVIIe siècle la villégiature de Madame de La Fayette ; il le fait reconstruire, doter d'une ferme-modèle - qui subsiste dans l'actuel « parc de Nades » - et y reçoit fastueusement Jacques Offenbach pour lequel il écrira le livret de l'opérette "Monsieur Choufleuri restera chez lui le..." sous le pseudonyme de Monsieur de Saint-Rémy, Ludovic Halévy, Alphonse Daudet qui est son secrétaire et à qui il inspire le personnage du duc de Mora dans son roman Le Nabab (1877), qui séjournent et chassent sur les 2 000 hectares du domaine.

Pendant les travaux, il loge au château de Veauce, appartenant à son ami le baron de Cadier de Veauce, qui abrite encore une grande table à gibier, présentée comme ayant été offerte par Napoléon III qui était venu y chasser, et un grand miroir provenant de Nades.

Il crée, avec son médecin personnel le docteur Oliffe, Deauville, Le Vésinet avec son superbe parc dessiné par le comte Paul de Choulot[15], lance Sarah Bernhardt, et prend sous sa coupe Alphonse Daudet en lui confiant le secrétariat de ses affaires.

Il est nommé ambassadeur en Russie le 7 septembre 1856 et mène grand train au Palais Vorontsov. Il s'éprend de la princesse Sophie Troubetskoï (1838-1896), fille de Serge Vassiliévitch et suivante de la tsarine. Son mariage le 19 janvier 1857 avec la jeune princesse déclenche une crise avec sa maîtresse en titre Fanny Mosselman. Associée au duc, Fanny lui réclame les bénéfices engrangés, soit 7 millions de francs et en obtient finalement la moitié[16].

Mécène éclairé et collectionneur, il soutient la création de la Société nationale des beaux-arts et président du Corps législatif, il fait créer en 1860 au Palais Bourbon par Jules de Joly la « galerie des Tapisseries », encore garnie de pièces de Gobelins et de Beauvais.

Il est fait duc le 15 juillet 1862[17].

Morny inspira également à Émile Zola le personnage du comte de Marsy dans le roman Son Excellence Eugène Rougon (1871).

Naturellement informé avant tous les autres spéculateurs, il achète immeubles et terrains où vont passer les boulevards tracés par le baron Haussmann et les revend ensuite très cher aux pouvoirs publics.

Tombe de Morny.

C'est lui qui entraîne aussi l'empereur dans la désastreuse expédition du Mexique pour y récupérer ses investissements. Sa disparition prématurée suite à une « bronchite aggravée » (probablement une pancréatite hémorragique, maladie inconnue à l'époque), le 10 mars 1865[18], dans la magnifique résidence de l'ancien hôtel de Lassay (1722-1728), depuis 1832 siège de la présidence de l'Assemblée nationale, lui évite d’être le témoin de cette désastreuse expédition militaire au Mexique[19] et du déclin, puis de l’effondrement du Second Empire à la création duquel il avait participé, à son avantage.

Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (54ème division), le 13 mars, avec les pompes de l'Empire. Viollet-le-Duc est chargé de l'édification de sa chapelle funéraire sur laquelle on peut lire l'épitaphe « Pro Patria et Imperator » (pour la Patrie et l'Empereur)[20]. Son épouse la princesse Sophie Troubetzkoï (1838-1896), devenue après la mort de son mari duchesse de Sesto, est à ses côtés.

Collections et patrimoine[modifier | modifier le code]

C'était un collectionneur mais aussi un spéculateur, jouant sur sa notoriété.

Le 6 juin suivant son décès, sa collection de tableaux fut vendue aux enchères, de même que son écurie de chevaux de course et la majeure partie de ses biens par le conseil de famille et la jeune veuve, qui se remaria avec le duc de Sesto, grand d'Espagne et ancien soupirant d'Eugénie de Montijo.

On mentionne parmi ces oeuvres deux célèbres Fragonard Le chiffre d'Amour et L'Escarpolette (1767), qui furent acquis par le grand collectionneur proche du couple impérial, le 4ème marquis d'Hertford (Wallace Collection), une Petite fille de Greuze, et un Paysage de dunes de Wynants, achetés lors de la vente après décès par le banquier parisien Édouard André (musée Jacquemart-André (no 229 et 428 du catalogue de 1926).

La table ovale due à l'ébéniste Roger Vandercruse, dit Lacroix (vers 1775), lui ayant appartenu acquise en 1907 par le comte Moïse de Camondo est conservée au musée Nissim-de-Camondo à Paris (no 131 du catalogue du musée, 3ème édit. après 1936) -[21].

La vente Fabius frères (Sotheby's France, Paris, 26 et 27 octobre 2011) comportait une paire de "colonnes en porphyre vert des Vosges et bronze doré d'époque Empire" provenant de la collection Morny.

Madame de Morny conserva le domaine de Nades pour les vacances de ses enfants, mais le comte Benedetti, nommé tuteur légal, finit par le vendre « pour une bouchée de pain »[22]. Après l'incendie qui le détruisit, certains de ses matériaux furent réemployés dans le château de Chouvigny, perché au-dessus des gorges de la Sioule.


Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Il se maria à Saint-Pétersbourg le 19 janvier 1857 à la jeune Sophie princesse Troubetzkoï (fille de Serge, prince Troubetzkoï et de Catherine Moussine-Pouchkine)

Elle fut portraiturée par Winterhalter en 1863 (coll. de la duchesse de Morny en 1922).

  • Quatre enfants, portant à l'état-civil le nom de Demorny, naquirent de cette union :
  1. Charlotte (1858-1883), mariée en 1877 à José Osorio et Heredia, comte de la Corzana (1854-1919), dont un fils :
    1. José Borja Nicolas Osorio (1878-1905)) ;
  2. Auguste, duc de Morny (1859-1920) marié en 1886 à Carlotta Guzman et Ybarra, dont trois enfants :
    1. Auguste de Flahaut (1889-1934) ;
    2. Anita Teresa de Flahaut (1890-1924) ;
    3. Antoine de Flahaut (1896-1943) ;
  3. Serge (1861-1922), officier, sans alliance ;
  4. Mathilde (1863-1944), épouse de 1881 à 1903 de Jacques Godart, marquis de Belbeuf dont elle divorça, sans postérité, dite « Missy », ou « Oncle Max » ou encore « Monsieur le Marquis » dans le milieu lesbien parisien de la fin du XIXe siècle; elle fut amie de la "demi-mondaine" Liane de Pougy et de l'écrivain Colette.

Parmi la descendance de cette Louise-Léopoldine, on compte notamment Michel Poniatowski, ancien ministre de l'Intérieur des gouvernements de Jacques Chirac et de Raymond Barre, et ses fils Ladislas Poniatowski (1946), et Axel Poniatowski (1951), hommes politiques français, ainsi que leur lointaine cousine Sarah Poniatowska, épouse du chanteur Marc Lavoine.

  • On lui attribue parfois la paternité de Sarah Bernhardt qui fut sa protégée, de même que sa mère la courtisane parisienne connue sous le nom de Youle qu'il connut grâce à son secrétaire particulier Ludovic Halévy[23].
  • Une rumeur lui prête également la paternité de Georges Feydeau, car la liaison de sa mère, Léocadia Zelewska, avec le duc, qui s'était prolongée même après son mariage avec Ernest Feydeau était de notoriété publique.
  • Il passe encore pour le père du célèbre avocat, Henri-Robert, né de père et mère inconnus, beau-père de Paul Reynaud, et postérité.

La malice parisienne appela l'hôtel particulier que la comtesse Le Hon se fit bâtir à côté de la maison de Morny aux Champs-Élysées « La Niche à Fidèle », en raison de ses nombreuses aventures (femmes d'écrivains, actrices, danseuses du corps de ballet de l'Opéra)[24].

Les papiers personnels de Charles de Morny sont conservés aux Archives nationales sous la cote 116 AP [25]

Décorations[modifier | modifier le code]

  • Grand'Croix de la Légion d'honneur.
  • Chevalier de l'ordre de Saint-André et des ordres de Russie ;
  • Grand'Croix des ordres royaux de Charles III d'Espagne ;
  • Grand'Croix des ordres royaux de Léopold de Belgique ;
  • Décoré de l'ordre impérial du Medjidié de Turquie de la première classe.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcel Boulenger, Le Duc de Morny (1925, 1926, 1930);
  • Duc de Morny (ouvrage posthume de son fils Auguste ?), Le Duc de Morny (1930);
  • Augustin Thierry, Son Élégance le duc de Morny, Amiot-Dumont (1950);
  • Robert Christophe, Le Duc de Morny (Hachette, 1951);
  • Carlo Bronne, La comtesse Le Hon et la première ambassade de Belgique à Paris (La Renaissance du Livre, Bruxelles, 1952);
  • Paul Pierre, Le Duc de Morny (1958);
  • Gerda Grothe, Le Duc de Morny (Fayard, 1966);
 John Ingamells, "La Wallace Collection" (1990, publication française par les éditions Scala, p.68); 
  • Jean-Marie Rouart, Morny, un voluptueux au pouvoir (Gallimard, 1995);
  • Philippe Séguin, 240 dans un fauteuil (Ed. du Seuil, 1995);
  • Domenico Gabrielli, Dictionnaire historique du cimetière du Père-Lachaise XVIIIe et XIXe siècles, Paris, éd. de l'Amateur,‎ 2002, 334 p. (ISBN 978-2-85917-346-3, OCLC 49647223, notice BnF no FRBNF38808177n)
  • Michel Carmona, Morny, le vice-empereur (Fayard, 2005);
  • Jean-Philippe Chaumont, Archives du Général Charles de Flahaut et de sa famille, 565 AP, Paris, Archives nationales - Documentation française, 2005, 251 p.
  • Agnès d'Angio-Barros, Morny. Le théâtre du pouvoir (Paris, Belin, 2012).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Moisan, Le duc de Morny : 1811-1865. Le Parisien et l'Auvergnat, Carlat,‎ 2001, p. 7-8
  2. Pierre Paul, Le Duc de Morny, Bloud & Gay,‎ 1958, p. 20
  3. Alfred Détrez, Le Faubourg Saint-Honoré : De Louis XIV au Second Empire, H. Lefebvre,‎ 1953, p. 289
  4. Pierre Thévenot, Le Duc de Morny et l'Auvergne, R. Vau,‎ 1973, p. 8
  5. Il sera élevé à la dignité de grand-croix le 2 décembre 1852, date d'inauguration de Second Empire.
  6. Pierre Thévenot, op. cité, p. 10
  7. Annie Moulin, Guerre et industrie. Clermont-Ferrand, 1912-1922 : la victoire du pneu, Presses Univ Blaise Pascal,‎ 1997, p. 11
  8. Adrienna Surot, Les premiers temps du chemin de fer à Cholet, Editions Cheminements,‎ 2004, p. 49
  9. Pierre Henry, Histoire des préfets : Cent cinquante ans d'adminitration provinciale, 1800-1950, Nouvelles Editions Latines,‎ 1950, p. 169
  10. Pierre Paul, op. cité, p.73
  11. Maurice Maloux, L'Esprit à travers l'histoire, Albin Michel,‎ 1977, p. 195
  12. Gerda Grothe, op. cité, p. 217
  13. Pierre Joxe, Cas de conscience, Labor et Fides,‎ 2010, p. 52
  14. Jean Autin, « Les frères Pereire, le bonheur d’entreprendre », 1984, Paris, Perrin, p. 135.
  15. Dominique Barjot, Eric Anceau, Nicolas Stoskopf, Morny et l'invention de Deauville, Armand Colin,‎ 2010, 480 p.
  16. Gerda Grothe, op. cité, p.205
  17. Jean-Philippe Luis, De l'usage de l'art en politique, Presses Univ Blaise Pascal,‎ 2009, p. 63
  18. Pierre Paul, op. cité, p. 179
  19. Il avait cherché à se faire nommé empereur du Mexique.
  20. Laurent Baridon, Imaginaire scientifique de Viollet-le-Duc, Editions L'Harmattan,‎ 1996, p. 290
  21. P. Assouline, Le dernier des Camondo, N.R.F./Gallimard, 1997, p. 54
  22. R.Christophe, op.cit.
  23. Louis Verneuil, La vie merveilleuse de Sarah Bernhardt, Brentano's,‎ 1942, p. 44
  24. Rolan Pozzo Di Borgo, Les Champs-Élysées : trois siècles d'histoire, Éd. de La Martinière,‎ 1997, p. 147
  25. Voir la notice relative à ce fonds dans la Salle des inventaires virtuelle des Archives nationales

Articles connexes[modifier | modifier le code]