Leonard Cohen

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Leonard Cohen

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Leonard Cohen en 2008

Informations générales
Nom de naissance Leonard Norman Cohen
Naissance 21 septembre 1934 (79 ans)
Montréal
Activité principale Poète, romancier, auteur-compositeur-interprète
Genre musical Folk, rock
Instruments Guitare acoustique
Années actives 1967 - présent
Labels Columbia
Site officiel LeonardCohen.com

Leonard Norman Cohen, né le 21 septembre 1934 à Montréal, est un poète, romancier et auteur-compositeur-interprète canadien. Son premier recueil de poésies paraît à Montréal en 1956 et son premier roman en 1963.

Les premières chansons de Cohen (principalement celles de Songs of Leonard Cohen, 1967) sont ancrées dans la musique folk, et chantées avec une voix grave. Dans les années 1970, ses influences se multiplient : musique pop, de cabaret, et du monde. Depuis les années 1980, Cohen chante accompagné de synthétiseurs et de choristes.

Dans tous ses travaux, Cohen reprend souvent les mêmes thèmes  : l'amour-passion, la religion, la solitude, la sexualité et la complexité des relations interpersonnelles. Leonard Cohen assume sa dépression chronique depuis longtemps, et ne se l'est jamais cachée, ni ne l'a jamais cachée, allant jusqu'à en parler aux journalistes rassemblés à l'occasion de la conférence de presse pour parler de son album Old Ideas[1].

La poésie et les chansons de Cohen ont influencé beaucoup d'autres auteurs-compositeurs-interprètes, et on compte à l'heure actuelle plus de 1 500 reprises de ses chansons[2]. Cohen est introduit au Panthéon de la musique canadienne en 1991, au Panthéon des Auteurs et Compositeurs canadiens en 2006, au Rock and Roll Hall of Fame en 2008. Il est un Compagnon de l'Ordre du Canada (CC) depuis 2003, la plus haute distinction civile canadienne.

L'année 2008 marque son retour sur scène.

Son œuvre poétique est récompensée par le Prix Prince des Asturies des Lettres 2011[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Leonard Cohen naît dans une famille juive aisée d’ascendance polonaise en 1934, à Montréal, Québec. Il grandit dans le quartier huppé de Westmount sur l’île de Montréal. Son père, Nathan Cohen, propriétaire d’un magasin montréalais de vêtements, a créé le journal The Jewish Times[4] ; il meurt alors que Leonard a 9 ans. Son grand-père maternel, Solomon Klinistky-Klein[4], était rabbin. Selon la tradition familiale, les Cohen descendent des Kohanim[5].

À l’adolescence, il apprend la guitare. Il formera plus tard un groupe d’inspiration country-folk, les Buckskin Boys.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Leonard étudie au primaire à la Roslyn School de Westmount et au secondaire, à partir de 1948, à Westmount High Collège[6],[7]. En 1951, Leonard Cohen entre à l'Université McGill de Montréal.

À l'Université, Leonard Cohen rencontre Irving Layton et Louis Dudek, qui l'aident à publier ses premiers poèmes dans une revue d'étudiants, titré CIV, une abréviation de civilisation inventé par Ezra Pound[8],[9].

Son premier recueil de poésies, Let Us Compare Mythologies, paraît en 1956, édité par McGill Poetry Series, alors qu'il n'est encore qu'un étudiant de premier cycle.

En 1959, Irving Layton lui présente Abraham Moses Klein. La même année, The Spice Box of Earth sort aux éditions McClelland & Stewart, le rend célèbre dans les cercles de poètes, notamment canadiens. La même année toujours, Leonard obtient une bourse d'études et part pour Londres. Sur place il achète une machine à écrire Olivetti et un imperméable bleu de chez Burberry's, l’imperméable apparaît en photo sur l'album, Songs from a Room, cet imperméable lui sera volé en 1968[10].

Après s'être installé en Grèce, en avril 1960, (sur l'île d'Hydra), une île démunie de voitures et qui accueillait une colonie d'artistes anglo-saxons, sur place les conditions de vie étaient particulières, il n'y avait ni eau courante ni électricité. Il y achète une maison qu'il gardera durant quarante ans et y écrit son livre The Spice-Box Of Earth.

Cohen publie Flowers for Hitler en 1964, et les romans The Favorite Game (1963) et Beautiful Losers (1966).

The Favorite Game est un roman d'apprentissage autobiographique au sujet d'un jeune homme trouvant son identité dans l'écriture. En revanche, Beautiful Losers peut être considéré comme un roman d’apprentissage, mais qui ne conduit pas au succès du personnage principal (« AntiBildungsroman »), puisque dans une mode post-moderne contemporaine, il détruit l'identité des personnages principaux en combinant le sacré et le profane, la religion et la sexualité dans une langue riche et lyrique, mais malgré tout très crue[11].

Cohen parolier[modifier | modifier le code]

Plaque en l'honneur de Léonard Cohen à l'Hotel Chelsea de New York.

Cohen s’installe aux États-Unis et commence à chanter dans des festivals folk. En 1966, Judy Collins fait de sa chanson Suzanne un hit. Cette chanson se réfère à Suzanne Verdal, l'ancienne épouse d'un ami personnel, le sculpteur québécois Armand Vaillancourt. Grâce à Judy Collins Léonard fait sa première apparition scénique à New-York le 30 avril 1967[12],[13].

John H. Hammond fait signer Leonard Cohen à Columbia Records. Le premier album, Songs of Leonard Cohen, sort en 1967 et contient une version de Suzanne. L'album, empreint de noirceur, sera bien reçu par la critique. Songs from a Room, sort en 1969, il est considéré comme l'album classique de Léonard, avec les tubes Bird on the Wire, Story of Isaac et The Partisan, le premier titre de Léonard chanté en français.

Le 30 août 1970, Léonard chante durant le Festival de l'île de Wight 1970, il joue à 4h du matin, juste après la prestation de Jimi Hendrix[14].

En 1977, Death of a Ladies' Man est produit par Phil Spector, loin du minimalisme habituel de l'artiste. Recent Songs, plus classique, sort en 1979.

En 1982, il rencontre Dominique Isserman, qui réalise plusieurs portraits de Léonard. La même année il écrit une comédie musicale, Night Magic, qui fera l'objet d'un film présenté au festival de Cannes de 1985.

En 1984 sort Various Positions, un album très spirituel qui contient la célèbre Hallelujah. Columbia refuse de sortir l'album aux États-Unis, où Cohen a toujours eu un succès bien moindre qu'en Europe ou au Canada. En 1986, il apparaît dans un épisode de Deux flics à Miami. En 1988, I'm Your Man marque un changement dans l'écriture et la composition. Les synthétiseurs sont très présents et l'écriture est plus engagée avec des teintes d'humour noir.

Le retrait[modifier | modifier le code]

En 1994, à la suite de la promotion de son album The Future, Leonard Cohen se retire dans un monastère bouddhiste à Mount Baldy Zen Center près de Los Angeles. En 1996, Cohen est ordonné moine bouddhiste Zen, comme Jikan, Dharma dont le nom signifie « Le Silencieux ». Il part finalement de Mount Baldy au printemps 1999. Pendant cette période, il n'a produit aucune chanson, mais a recommencé par la suite, ce qui a mené à l'album Ten New Songs en 2001, album très influencé par Sharon Robinson, et à Dear Heather en 2004. Dear Heather est issue d'une collaboration de Cohen avec sa compagne, la chanteuse de jazz Anjani Thomas.

Léonard n'a pas touché un centime pour la chanson Suzanne, il s'était lié à un arrangeur qui devait retravailler sa chanson, mais il apparut que les deux hommes ne s'entendirent pas, et l'autre, après avoir travaillé sur la partition, lui apprit qu'il avait signé les documents pour en posséder les droits. La bataille judiciaire dura jusqu'en 1984, et l'arrangeur proposa à Léonard de lui revendre les droits durant une rencontre dans un hôtel à New-York, et à la question combien Léonard comptait lui acheter, Léonard lui répondit : « un dollar ». Un accord sera signé en 1987[15].

En 2005, Leonard Cohen poursuit en justice son ancienne manager, Kelley Lynch, pour détournement de fonds (5 millions USD)[16]. En mars 2006, Cohen obtient gain de cause pour 9 millions USD, ainsi que l'a statué la Cour supérieure du comté de Los Angeles. Cependant, le jugement est totalement ignoré par Lynch, qui n'a pas répondu à l'injonction du tribunal subpoena.

Leonard Cohen (1988).

En 2006, Cohen fait paraître un nouveau recueil de poèmes poésies, Book of Longing et Blue Alert, coécrit avec Anjani Thomas. Parallèlement, le documentaire Leonard Cohen: I'm Your Man sort en salle. Il s'agit d'un assemblage d'interviews récentes réalisées pour les besoins de ce film, et de prestations live d'artistes (Nick Cave, Rufus Wainwright, Jarvis Cocker) lors d'un concert hommage. Il fait sa première apparition publique dans une librairie de Toronto le 13 mai 2006, chantant So Long, Marianne et Hey, That's No Way To Say Goodbye, accompagné par The Barenaked Ladies et Ron Sexsmith. En 2007, Philip Glass, le compositeur de musique contemporaine, met en musique son recueil Book of Longing et donne la première, avec Leonard Cohen en récitant, de l'œuvre le 1er juin 2007 à Toronto lors du Luminato Festival.

Leonard Cohen réside dans le quartier dit "portugais" du Plateau Mont-Royal à Montréal, sa ville natale.

Le grand retour sur scène[modifier | modifier le code]

Leonard Cohen 2012 annonce de son prochain album sur Time Square New York.

2008 est l'année du grand retour sur scène de Leonard Cohen, âgé de 73 ans, pour une tournée mondiale. Les critiques et le public sont enthousiastes[17] malgré le prix élevé des places[18].

Un juif pratiquant[modifier | modifier le code]

Dans un article du New York Times consacré à son retour sur scène, il est mentionné[19] : « Monsieur Cohen est un juif observant qui respecte le Shabbat même lorsqu'il est en tournée et il chanta pour les troupes israéliennes durant la guerre israélo-arabe de 1973. Alors comment peut-il concilier sa foi avec sa pratique continue du Zen ? »

« Allen Ginsberg me posa la même question, il y a de nombreuses années », dit-il. « Eh bien, pour commencer, dans la tradition du Zen que j'ai pratiquée, il n'y a pas de service de prière et il n'y a pas d'affirmation de déité. Donc, théologiquement, il n'y a pas d'opposition aux croyances juives. »

Vie privée[modifier | modifier le code]

Vers 1960, il vit avec Suzanne Elrod, ils ont deux enfants, Adam Cohen né en 1972 et Lorca Cohen, née en 1974[20].

Puis il a une relation avec Dominique Issermann et Rebecca De Mornay.

Léonard est grand-père le 2 février 2011, Lorca Cohen a une fille avec Rufus Wainwright. Tous les deux élèveront l’enfant et Rufus Wainwright a annoncé que Lorca Cohen n’est pas que la mère porteuse de l’enfant, et que Jorn Weisbrodt, l’homme avec qui Rufus partage sa vie depuis quelques années, agira comme «père adjoint»[21].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Reprises[modifier | modifier le code]

Beaucoup de chansons de Cohen ont été interprétées (et parfois traduites dans d'autres langues) par d'autres artistes, et certaines ont rencontré plus de succès que les versions de Cohen. Les plus connues sont :

Pour ce qui est du public francophone, les traductions de ses chansons par Graeme Allwright, à partir de 1968, ont beaucoup participé à leur célébrité (notamment Suzanne, L'Étranger, Les sœurs de la miséricorde, Vagabonde, De passage, Je voulais te quitter, Si c'est ta volonté et Danse avec moi jusqu'à la fin de notre amour ).

À l'inverse, il est parfois arrivé à Cohen de reprendre des chansons composées par d'autres en en proposant sa propre vision. La plus connue est certainement Leaving Greensleeves (album A new skin for the old ceremony), reprise du célèbre Greensleeves attribué au roi Henri VIII d'Angleterre. Remarquable également, The Partisan, ré-interprétation de la Complainte du partisan écrite par Emmanuel d'Astier de la Vigerie avec une musique par Anna Marly (coautrice par ailleurs avec Maurice Druon et Joseph Kessel du célèbre Chant des partisans). Autre chanson francophone qu'il mit à son répertoire : Un Canadien errant.

La version revisitée par Cohen de la Complainte du Partisan fut à son tour reprise par Buffy Sainte-Marie en 1974 (sous le titre Song of The French Partisan), par Sixteen Horsepower & Noir Désir, par Yules et par Electrelane.

Le 11 juillet 2008, le site leonardcohenfiles.com recensait 1 507 reprises de Cohen.

Albums consacrés à Leonard Cohen[modifier | modifier le code]

On compte au moins 33 albums de reprises dans le monde entier, non-anglophones pour la plupart.

Livres[modifier | modifier le code]

  • Let Us Compare Mythologies (poésie), 1956
  • The Spice-Box of Earth (poésie), 1961
  • The Favourite Game (roman), 1963, trad. Michel Doury, 1971, The Favorite Game, rééd. 2002, Jeux de dames
  • Flowers for Hitler (poésie), 1964
  • Beautiful Losers (roman), 1966, trad. Michel Doury, 1972, Les Perdants magnifiques
  • Parasites of Heaven (poésie), 1966
  • Selected Poems 1956–1968 (poésie), 1968, trad. Anne Rives, Allan Kosko, Jacques Vassal, Jean Dominique Brierre, 1972, Poèmes et chansons
  • The Energy of Slaves (poésie), 1972, trad. Dashiell Hadeyat, 1974, L'Énergie des esclaves
  • Death of a Lady's Man (poésie et prose), 1978, trad. Serge Grünberg, 1980, Mort d'un séducteur
  • Book of Mercy (poésie, prose et psaumes), 1984, trad. Jacques Vassal, 1985, Le Livre de miséricorde
  • Stranger Music (poèmes choisis et textes de chansons), 1993, trad. Jean Guiloineau, 1994, Musique d'ailleurs, trad. Michel Garneau, 2000, Étrange musique étrangère
  • Book of Longing (poésie, prose, dessins), 2006, trad. Michel Garneau, 2007, Livre du constant désir, trad. Jean-Dominique Brierre et Jacques Vassal, 2008, Le Livre du désir

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006. (ISBN 978-2-85920-671-0)
  • (es) Alberto Manzano, Leonard Cohen, la biografía, Libros Cúpula, 2010.
  • (en) Anthony Reynolds, Leonard Cohen, a remarkable life, Omnibus Press, 2010.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cité[modifier | modifier le code]

  • Le nom de Leonard Cohen est mentionné dans la chanson Pennyroyal Tea du groupe Nirvana (1993), alors que Kurt Cobain chante : « Give me a Leonard Cohen afterworld / So I can sigh eternally. »
  • L'auteur compositeur interprète Rufus Wainwright, dans sa chanson want, dit : « I don't want, no I really don't want to be John Lennon or Leonard Cohen. »
  • Vincent Delerm dans son album Quinze chansons en 2008 a consacré la chanson From a room (no 12) à l'album de Leonard Cohen du même nom. Le petit texte récité par Alka Balbir fait référence à l'image derrière la pochette de l'album Songs from a Room.
  • Le groupe rock gothique The Sisters of Mercy tire son nom de la musique de Leonard Cohen du même nom.
  • Le groupe belge dEUS cite également le nom de Leonard Cohen dans la chanson Smokers Reflect sur leur album Vantage Point, sorti en 2008.
  • Le groupe américain de pop psychédélique Mercury Rev cite son nom dans la chanson A Drop In Time de l'album All Is Dream : « But I was caught like a fleeting thought, Stuck inside of Leonard Cohen's mind. »
  • Sa Chanson "Come Healing" peut être entendue à la fin de l'épisode 1 de la sixième saison de la Série Sons Of Anarchy.

Honneurs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Compte-rendu par Dominique Simonet, journaliste musical à la Libre Belgique, de la conférence de presse à L'Hôtel Crillon de Paris, le 16 janvier 2012. (Bonjour quand même, chronique en radio du 31/01/2012 par Jean-Pierre Hautier)
  2. Covers of L. Cohen
  3. Grégoire Leménager, « Leonard Cohen sacré prince des poètes », sur http://bibliobs.nouvelobs.com,‎ 1/6/2011 (consulté le 1/6/2011)
  4. a et b Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006. (ISBN 978-2-85920-671-0) p. 10.
  5. "J’ai été élevé comme un Messie. On me disait que je descendais d’Aaron", dit Cohen à Richard Golstein en 1967.
  6. http://www.emsb.qc.ca/en/schools_en/pages/highschool.asp?id=75
  7. Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006. (ISBN 978-2-85920-671-0) p. 13.
  8. Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006. (ISBN 978-2-85920-671-0) p. 24.
  9. Kenneth White, "Ezra Pound", Robert-Laffont, 1983.
  10. Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006, page 38.
  11. Pour avoir un bon aperçu des travaux écrits de Cohen, voyez Steven Scobie, Leonard Cohen, Douglas & McIntyre, Vancouver, 1978
  12. http://histoires_courtes.voila.net/articles/cohen.htm
  13. http://www.slate.fr/story/50203/CULTURE-musique-cohen-dylan
  14. Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006 page 72
  15. Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006, page 127.
  16. (en) [1], Maclean's
  17. Leonard Cohen la tournée du retour, Sylvain Siclier, Le Monde, 29/06/08
  18. Tarifs de 95 à 161 euros pour le concert à l'Olympia de Paris.
  19. Voir Larry Rother, « On the Road, for Reasons Practical and Spiritual », The New York Times, 25 février 2009.
  20. Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006., page 66
  21. http://fr.canoe.ca/divertissement/celebrites/nouvelles/2011/02/21/17352876-qmi.html
  22. Leonard Cohen la tournée du retour
  23. à l'instar d'Hubert Aquin qui a refusé le même prix, mais francophone, la même année.
  24. « Cohen, Leoanard : Prix Denise-Pelletier 2012 »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]