Leonard Cohen
Leonard Cohen
Leonard Cohen en 2008
| Nom | Leonard Norman Cohen |
|---|---|
| Naissance | 21 septembre 1934 Montréal, Québec |
| Activité principale | Poète, romancier, auteur-compositeur-interprète |
| Genre musical | Folk, rock |
| Instruments | Guitare acoustique |
| Années actives | 1967 - présent |
| Labels | Columbia |
| Site officiel | LeonardCohen.com |
Leonard Norman Cohen, né le 21 septembre 1934 à Montréal (Québec), est un poète, romancier et auteur-compositeur-interprète canadien. Son premier recueil de poésies paraît à Montréal en 1956 et son premier roman en 1963.
Les premières chansons de Cohen (principalement celles de Songs of Leonard Cohen, 1967) sont ancrées dans la musique folk, et chantées avec une voix grave. Dans les années 1970, ses influences se multiplient : musique pop, de cabaret, et du monde. Depuis les années 1980, Cohen chante accompagné de synthétiseurs et de choristes.
Dans tous ses travaux, Cohen reprend souvent les mêmes thèmes : l'amour-passion, la religion, la solitude, la sexualité et la complexité des relations interpersonnelles. Leonard Cohen assume sa dépression chronique depuis longtemps, et ne se l'est jamais caché, ni ne l'a jamais caché, allant jusqu'à en parler aux journalistes rassemblés à l'occasion de la conférence de presse pour parler de son album, Old Ideas[1].
La poésie et les chansons de Cohen ont influencé beaucoup d'autres auteurs-compositeurs-interprètes, et on compte à l'heure actuelle plus de 1 500 reprises de ses chansons[2]. Cohen est introduit au Panthéon de la musique canadienne en 1991, au Panthéon des Auteurs et Compositeurs canadiens en 2006, au Rock and Roll Hall of Fame en 2008. Il est un Compagnon de l'Ordre du Canada (CC) depuis 2003, la plus haute distinction civile canadienne.
L'année 2008 marque son retour sur scène.
Son œuvre poétique est récompensée par le Prix Prince des Asturies des Lettres 2011[3].
Sommaire |
Biographie [modifier]
Enfance [modifier]
Leonard Cohen naît dans une famille juive aisée d’ascendance polonaise en 1934, à Montréal, Québec. Il grandit dans le quartier huppé de Westmount sur l’île de Montréal. Son père, Nathan Cohen, est le propriétaire d’un magasin montréalais de vêtements, il a créé le journal The Jewish Times[4] ; il meurt alors que Leonard a 9 ans. Son grand père maternel était rabbin, Solomon Klinistky-Klein[4]. Selon la tradition familiale, les Cohen descendent des Kohanim[5]. À l’adolescence, il apprend la guitare. Il formera plus tard un groupe d’inspiration country-folk, les Buckskin Boys.
Jeunesse [modifier]
Leonard étudie au primaire à la Roslyn School de Westmount et au secondaire, à partir de 1948, à Westmount High Collège[6],[7]. En 1951, Leonard Cohen entre à l'Université McGill de Montréal.
À l'Université, Leonard Cohen rencontre Irving Layton et Louis Dudek, qui l'aident à publier ses premiers poèmes dans une revue d'étudiants, titré CIV, une abréviation de civilisation inventé par Ezra Pound[8],[9].
Son premier recueil de poésies, Let Us Compare Mythologies, paraît en 1956, édité par McGill Poetry Series, alors qu'il n'est encore qu'un étudiant de premier cycle.
En 1959, Irving Layton lui présente Abraham Moses Klein. En 1959, The Spice Box of Earth sort aux éditions McClelland & Stewart, le rend célèbre dans les cercles de poètes, notamment canadiens.
En 1959, Léonard obtient une bourse d'études et part pour Londres. Sur place il achète une machine à écrire Olivetti et un imperméable bleu de chez Burberry's, l’imperméable apparaît en photo sur l'album, Songs from a Room, cet imperméable lui sera volé en 1968[10].
Après s'être installé en Grèce, en avril 1960, (sur l'île d'Hydra (île)), une île à l'époque démunie de voitures et qui accueillait une colonie d'artistes anglo-saxons, sur place les conditions de vie étaient particulières, il n'y avait ni eau courante ni électricité. Il y achète une maison qu'il gardera durant quarante ans et y écrit son livre, The Spice-Box Of Earth.
Cohen publie Flowers for Hitler en 1964, et les romans The Favorite Game (1963) et Beautiful Losers (1966).
The Favorite Game est un roman d'apprentissage autobiographique au sujet d'un jeune homme trouvant son identité dans l'écriture. En revanche, Beautiful Losers peut être considéré comme un roman d’apprentissage, mais qui ne conduit pas au succès du personnage principal (« AntiBildungsroman »), puisque dans une mode post-moderne contemporaine, il détruit l'identité des personnages principaux en combinant le sacré et le profane, la religion et la sexualité dans une langue riche et lyrique, mais malgré tout très crue[11].
Cohen parolier [modifier]
Cohen s’installe aux États-Unis et commence à chanter dans des festivals folk. En 1966, Judy Collins fait de sa chanson Suzanne un hit. Cette chanson se réfère à Suzanne Verdal, l'ancienne épouse d'un ami personnel, le sculpteur québécois Armand Vaillancourt. Grâce à Judy Collins Léonard fait sa première apparition scénique à New-York le 30 avril 1967[12],[13].
John H. Hammond fait signer Leonard Cohen à Columbia Records. Le premier album, Songs of Leonard Cohen, sort en 1967 et contient une version de Suzanne. L'album, empreint de noirceur, sera bien reçu par la critique. Songs from a Room, sort en 1969, est considéré comme l'album classique de Léonard, avec le tube Bird On the Wire, Story of Isaac et The Partisan, le premier titre de Léonard chanté en français.
Le dimanche 30 août 1970, Léonard chante durant le Festival de l'île de Wight 1970, il joue à 4h00 du matin, juste après la prestation de Jimi Hendrix[14].
En 1977, Death of a Ladies' Man est produit par Phil Spector, loin du minimalisme habituel de l'artiste. Recent Songs, plus classique, sort en 1979.
En 1982, il rencontre Dominique Isserman, qui réalise plusieurs portraits de Léonard. La même année il écrit une comédie musicale, Night Magic, qui fera l'objet d'un film présenté au festival de Cannes de 1985.
En 1984 sort Various Positions, un album très spirituel qui contient la célèbre Hallelujah. Columbia refuse de sortir l'album aux États-Unis, où Cohen a toujours eu un succès bien moindre qu'en Europe ou au Canada. En 1986, il apparaît dans un épisode de Deux flics à Miami. En 1988, I'm Your Man marque un changement dans l'écriture et la composition. Les synthétiseurs sont très présents et l'écriture est plus engagée avec des teintes d'humour noir.
Le retrait [modifier]
En 1994, suite à la promotion de son album The Future, Leonard Cohen se retire dans un monastère bouddhiste à Mount Baldy Zen Center près de Los Angeles. En 1996, Cohen est ordonné moine bouddhiste Zen, comme Jikan, Dharma dont le nom signifie « Le Silencieux ». Il part finalement de Mount Baldy au printemps 1999. Pendant cette période, il n'a produit aucune chanson, mais a recommencé par la suite, ce qui a mené à l'album Ten New Songs en 2001, album très influencé par Sharon Robinson, et à Dear Heather en 2004. Dear Heather est issue d'une collaboration de Cohen avec sa compagne, la chanteuse de jazz Anjani Thomas.
Léonard n'a pas touché un centime pour la chanson Suzanne, il s'était lié à un arrangeur qui devait retravailler sa chanson, mais il apparut que les deux hommes ne s'entendirent pas, et l'autre, après avoir travaillé sur la partition, lui apprit qu'il avait signé les documents pour en posséder les droits. La bataille judiciaire dura jusqu'en 1984, et l'arrangeur proposa à Léonard de lui revendre les droits durant une rencontre dans un hôtel à New-York, et à la question combien Léonard comptait lui acheter, Léonard lui répondit : « un dollar ». Un accord sera signé en 1987[15].
En 2005, Leonard Cohen poursuit en justice son ancienne manager, Kelley Lynch, pour détournement de fonds (5 millions USD)[16]. En mars 2006, Cohen obtient gain de cause pour 9 millions USD, ainsi que l'a statué la Cour supérieure du comté de Los Angeles. Cependant, le jugement est totalement ignoré par Lynch, qui n'a pas répondu à l'injonction du tribunal subpoena.
En 2006, Cohen fait paraître un nouveau recueil de poëmes poésies, Book of Longing et Blue Alert, coécrit avec Anjani Thomas. Parallèlement, le documentaire Leonard Cohen: I'm Your Man sort en salle. Il s'agit d'un assemblage d'interviews récentes réalisées pour les besoins de ce film, et de prestations live d'artistes (Nick Cave, Rufus Wainwright, Jarvis Cocker) lors d'un concert hommage. Il fait sa première apparition publique dans une librairie de Toronto le 13 mai 2006, chantant So Long, Marianne et Hey, That's No Way To Say Goodbye, accompagné par The Barenaked Ladies et Ron Sexsmith. En 2007, Philip Glass, le compositeur de musique contemporaine, met en musique son recueil Book of Longing et donne la première, avec Leonard Cohen en récitant, de l'œuvre le 1er juin 2007 à Toronto lors du Luminato Festival.
Leonard Cohen réside dans le quartier dit "portugais" du Plateau Mont-Royal à Montréal, sa ville natale.
Le grand retour sur scène [modifier]
2008 est l'année du grand retour sur scène de Leonard Cohen, âgé de 73 ans, pour une tournée mondiale. Les critiques et le public sont enthousiastes[17] malgré le prix élevé des places[18].
Un juif pratiquant [modifier]
Dans un article du New York Times consacré à son retour sur scène, il est mentionné[19] : « Monsieur Cohen est un juif observant qui respecte le Shabbat même lorsqu'il est en tournée et il chanta pour les troupes israéliennes durant la guerre arabe-israélienne de 1973. Alors comment peut-il concilier sa foi avec sa pratique continue du Zen ? »
« Allen Ginsberg me posa la même question, il y a nombre d'années », dit-il. « Eh bien, pour une chose, dans la tradition du Zen que j'ai pratiquée, il n'y a pas de service de prière et il n'y a pas d'affirmation de déité. Alors théologiquement, il n'y a pas d'opposition aux croyances juives. »
Vie privée [modifier]
Vers 1960, il vit avec Suzanne Elrod, ils ont deux enfants, Adam Cohen né en 1972 et Lorca Cohen, né en 1974[20].
Puis il a une relation avec Dominique Issermann et Rebecca De Mornay.
Léonard est grand-père le 2 février 2011, Lorca Cohen a une fille avec Rufus Wainwright. Tous les deux élèveront l’enfant et Rufus Wainwright a annoncé que Lorca Cohen n’est pas que la mère porteuse de l’enfant, et que Jorn Weisbrodt, l’homme avec qui Rufus partage sa vie depuis quelques années, agira comme «père adjoint»[21].
Discographie [modifier]
Albums [modifier]
- 1967 : Songs of Leonard Cohen
- 1969 : Songs from a Room
- 1971 : Songs of Love and Hate
- 1973 : Live Songs (Enregistrement public)
- 1974 : New Skin for the Old Ceremony
- 1977 : Death of a Ladies' Man
- 1979 : Recent Songs
- 1984 : Various Positions
- 1988 : I'm Your Man
- 1992 : The Future
- 1994 : Cohen Live: Leonard Cohen In Concert (Enregistrement public)
- 2000 : Field Commander Cohen: Tour of 1979 (Enregistrement public)
- 2001 : Ten New Songs
- 2004 : Dear Heather
- 2007 : Book of Longing composé en collaboration avec Philip Glass
- 2009 : Live in London (Enregistrement public)
- 2009 : Live at the Isle of Wight, 1970 (Enregistrement public)
- 2010 : Songs from the road (Enregistrement public)
- 2012 : Old Ideas
Compilations [modifier]
- 1975 : The Best of Leonard Cohen (aussi appelé Greatest Hits)
- 1997 : More Best of Leonard Cohen (contient deux inédits)
- 2002 : The Essential Leonard Cohen (double CD)
- 2011 : The Complete Studio Albums Collection (Coffret)
Reprises [modifier]
Beaucoup de chansons de Cohen ont été interprétées (et parfois traduites dans d'autres langues) par d'autres artistes, et certaines ont rencontré plus de succès que les versions de Cohen. Les plus connues sont :
- Avalanche par Nick Cave and the Bad Seeds ainsi qu'une reprise plus libre de l'artiste français Jean-Louis Murat. Adaptée en français par Graeme Allwright (Titre inchangé)
- Bird on the Wire (souvent transformé en Bird on a Wire) par Johnny Cash, Joe Cocker, Judy Collins, Fairport Convention, Tim Hardin, K.d. lang, Willie Nelson, The Neville Brothers, Stina Nordenstam, The Bobs, Joe Bonamassa et Our Lady Peace (au Live 8). Adaptée en français par Serge Lama (Je veux vivre tout seul). Le titre de l'album A Bird on a Poire de Jean-Louis Murat est une référence à la chanson.
- Chelsea Hotel No. 2 par Rufus Wainwright, Lloyd Cole, From First to Last, Regina Spektor et Lana Del Rey
- Dance Me To The End Of Love par Misstress Barbara, Madeleine Peyroux, The Dresden Dolls, Klezmer Conservatory Band,The civil Wars. Adaptée en français par Graeme Allwright (Danse-moi vers la fin de l'amour)
- Everybody Knows par Concrete Blonde, Don Henley, Dayna Kurtz, Rufus Wainwright, The Duhks,Garou, The CNK et Kari Bremnes
- Famous Blue Raincoat par Judy Collins, Tori Amos, Joan Baez, Lloyd Cole, Dax Riggs, Jonathan Coulton, AaRON, Jennifer Warnes, Angela McCluskey, Marissa Nadler, Damien Saez, Barbara Gosza, etc.
- First We Take Manhattan par Joe Cocker, R.E.M., Jennifer Warnes, Kid Harpoon et Sirenia
- Hallelujah par Jeff Buckley, John Cale, Bono, Allison Crowe, k.d. lang, Bob Dylan, Rufus Wainwright, Regina Spektor, KOKIA, Kevin Max, The Dresden Dolls, Jazz Mandolin Project, Imogen Heap, Pain of Salvation et des dizaines d'autres
- Hey, That's No Way to Say Goodbye par Judy Collins, Roberta Flack, Claudine Longet et Ian McCulloch. Adaptée en français par Georges Chelon (Good Bye).
- In My Secret Life par Katie Melua
- Joan of Arc par Judy Collins, Allison Crowe, Fabrizio De André, Lou Reed, Jennifer Warnes et Anna Calvi. Adaptée en français par Graeme Allwright (Jeanne d'Arc)
- Lover, Lover, Lover par Ian McCulloch. Adaptée en français par Graeme Allwright (titre inchangé)
- Seems So Long Ago, Nancy (appelé Nancy) par Fabrizio De André et Cornelis Vreeswijk
- Sisters of Mercy par Strafe Für Rebellion, Emmylou Harris, Serena Ryder et Linda Ronstadt. Adaptée en français par Graeme Allwright (Les sœurs de la Miséricorde)
- So Long, Marianne par James, John Cale, Suzanne Vega et Straitjacket Fits. Adaptée en français par Georges Chelon (Adieu, Marianne)
- Song of Bernadette par Bette Midler et Anne Murray
- Story of Isaac par Roy Buchanan, Judy Collins et Suzanne Vega
- Suzanne par Flying Lizards, Judy Collins, Fabrizio De André, Neil Diamond, Nick Cave, Fairport Convention, Roberta Flack, Peter Gabriel, Françoise Hardy, Geoffrey Oryema, Nina Simone, Nana Mouskouri, Alain Bashung, Sylvie Vartan, Maurane et beaucoup d'autres. Adaptée en français par Graeme Allwright (Titre inchangé)
- Tower of Song par Lloyd Cole, Nick Cave and the Bad Seeds, Marianne Faithfull, Martha WainwrightThe Jesus and Mary Chainet Tom Jones U2
- Who By Fire par The House Of Love, Another Roadside Attraction, Lhasa et Coil
- Diamonds in the Mine adaptée en français par Graeme Allwright (Diamants dans la mine)
- Last Year's Man adaptée en français par Graeme Allwright (L'homme de l'an passé)
- Tonight will be fine adaptée en français par Graeme Allwright (Demain sera bien)
- The stranger song adaptée en français par Graeme Allwright (l'étranger), puis en malgache par le groupe Lolo Sy Ny Tariny.
Pour ce qui est du public francophone, les traductions de ses chansons par Graeme Allwright, à partir de 1968, ont beaucoup participé à leur célébrité (notamment Suzanne, L'Étranger, Les sœurs de la miséricorde, Vagabonde, De passage, Je voulais te quitter, Si c'est ta volonté et Danse-moi vers la fin de l'amour).
À l'inverse, il est parfois arrivé à Cohen de reprendre des chansons composées par d'autres en en proposant sa propre vision. La plus connue est certainement Leaving Greensleeves (album A new skin for the old ceremony), reprise du célèbre Greensleeves attribué au roi Henri VIII d'Angleterre. Remarquable également, The Partisan, ré-interprétation de la Complainte du partisan écrite par Emmanuel d'Astier de la Vigerie avec une musique par Anna Marly (coautrice par ailleurs avec Maurice Druon et Joseph Kessel du célèbre Chant des partisans). Autre chanson francophone qu'il mit à son répertoire : Un Canadien errant.
La version revisitée par Cohen de la Complainte du Partisan fut à son tour reprise par Buffy Sainte-Marie en 1974 (sous le titre Song of The French Partisan), par Sixteen Horsepower & Noir Désir, par Yules et par Electrelane.
Le 11 juillet 2008, le site leonardcohenfiles.com recensait 1 507 reprises de Cohen.
Albums consacrés à Leonard Cohen [modifier]
- 1987 : Famous Blue Raincoat: Songs of Leonard Cohen, par Jennifer Warnes
- 1991 : I'm Your Fan (album de reprises par différents artistes)
- 1995 : Tower of Song (album de reprises par différents artistes)
- 1999 : Hazarder, par Ibrica Jusić (reprises en croate sous le nom d'artiste Ibrica)
- 2002 : My Kohen, par Vasiliy K (reprises en russe)
- 2005 : Bird on the Wire: the Songs of Leonard Cohen, par Perla Batalla
- 2008 : Famous Blue Raincoat, par AaRON
- 2008 : Bande originale du film I'm your man de Lian Lunson
- 2009 : Songs Of Leonard Cohen, par Beck (Beck's Record Club) et ses invités : Devendra Banhart, Ben Goldwasser, Brian Lebarton, Will Berman etc.
- 2009 : How the light gets in, par Fantastic Merlins with (Kid Dakota)
- 2011 : I'm Your Santa (album de reprises par différents artistes, organisé par le webzine L’Oreille Absolue)
On compte au moins 33 albums de reprises dans le monde entier, non-anglophones pour la plupart.
Livres [modifier]
- Let Us Compare Mythologies (poésie), 1956
- The Spice-Box of Earth (poésie), 1961
- The Favourite Game (roman), 1963, trad. Michel Doury, 1971, The Favorite Game, rééd. 2002, Jeux de dames
- Flowers for Hitler (poésie), 1964
- Beautiful Losers (roman), 1966, trad. Michel Doury, 1972, Les Perdants magnifiques
- Parasites of Heaven (poésie), 1966
- Selected Poems 1956–1968 (poésie), 1968, trad. Anne Rives, Allan Kosko, Jacques Vassal, Jean Dominique Brierre, 1972, Poèmes et chansons
- The Energy of Slaves (poésie), 1972, trad. Dashiell Hadeyat, 1974, L'Énergie des esclaves
- Death of a Lady's Man (poésie et prose), 1978, trad. Serge Grünberg, 1980, Mort d'un séducteur
- Book of Mercy (poésie, prose et psaumes), 1984, trad. Jacques Vassal, 1985, Le Livre de miséricorde
- Stranger Music (poèmes choisis et textes de chansons), 1993, trad. Jean Guiloineau, 1994, Musique d'ailleurs, trad. Michel Garneau, 2000, Étrange musique étrangère
- Book of Longing (poésie, prose, dessins), 2006, trad. Michel Garneau, 2007, Livre du constant désir, trad. Jean-Dominique Brierre et Jacques Vassal, 2008, Le Livre du désir
Bibliographie [modifier]
- Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006. (ISBN 978-2-85920-671-0)
- (es) Alberto Manzano, Leonard Cohen, la biografía, Libros Cúpula, 2010.
- (en) Anthony Reynolds, Leonard Cohen, a remarkable life, Omnibus Press, 2010.
Filmographie [modifier]
- 1965 : Ladies and Gentlemen, Mr. Leonard Cohen (documentaire, biographie)[22].
- 1986 : Deux flics à Miami, a joué le rôle de Zolan dans l'épisode de la saison 2 L'Echange
- 2006 : Leonard Cohen: I'm Your Man (documentaire).
Cité [modifier]
- Le nom de Leonard Cohen est mentionné dans la chanson Pennyroyal Tea du groupe Nirvana (1993), alors que Kurt Cobain chante : « Give me a Leonard Cohen afterworld / So I can sigh eternally ».
- L'auteur compositeur interprète Rufus Wainwright, dans sa chanson want, dit : I don't want, no I really don't want to be John Lennon or Leonard Cohen.
- Vincent Delerm dans son album "Quinze chansons" (Tôt ou Tard - 2008) a consacré la chanson "From a room" (no 12) à l'album de Leonard Cohen du même nom. Le petit texte récité par Alka Balbir fait référence à l'image derrière la pochette de l'album "Songs from a Room".
- Le groupe rock gothique The Sisters of Mercy tire son nom de la musique de Leonard Cohen du même nom.
- Le groupe belge dEUS cite également le nom de Leonard Cohen dans la chanson "Smokers Reflect" sur leur album "Vantage Point", sorti en 2008.
- Guillaume Favray a écrit une chanson nommée "song from a room" en référence à la chanson de Leonard Cohen.
- Le groupe américain de pop psychédélique Mercury Rev cite son nom dans la chanson "A Drop In Time" (album "All Is Dream") : "But I was caught like a fleeting thought, Stuck inside of Leonard Cohen's mind".
- Robin Grey chante "I love Leonard Cohen" sur Jamendo.
Honneurs [modifier]
- 1968 : Prix du Gouverneur général du Canada (refusé)[23]
- 1991 : membre du Panthéon de la musique canadienne
- 1993 : Prix Juno du chanteur masculin de l'année
- 1994 : Prix Juno du compositeur de l'année
- 2003 : compagnon de l'Ordre du Canada
- 2006 : membre du Panthéon des Auteurs et Compositeurs canadiens
- 2008 : membre du Rock and Roll Hall of Fame
- 2012 : Prix Denise-Pelletier[24]
Notes et références [modifier]
- Compte-rendu par Dominique Simonet, journaliste musical à la Libre Belgique, de la conférence de presse à L'Hôtel Crillon de Paris, le lundi 16 janvier 2012. (Bonjour quand même, chronique en radio du 31/01/2012 par Jean-Pierre Hautier)
- Covers of L. Cohen
- Grégoire Leménager, « Leonard Cohen sacré prince des poètes », sur http://bibliobs.nouvelobs.com, 1/6/2011. Consulté le 1/6/2011
- Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006. (ISBN 978-2-85920-671-0) p. 10.
- J’ai été élevé comme un Messie. On me disait que je descendais d’Aaron dit Cohen à Richard Golstein en 1967.
- http://www.emsb.qc.ca/en/schools_en/pages/highschool.asp?id=75
- Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006. (ISBN 978-2-85920-671-0) p. 13.
- Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006. (ISBN 978-2-85920-671-0) p. 24.
- Kenneth White, "Ezra Pound", Robert-Laffont, 1983.
- Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006, page 38.
- Pour avoir un bon aperçu des travaux écrits de Cohen, voyez Steven Scobie, Leonard Cohen, Douglas & McIntyre, Vancouver, 1978
- http://histoires_courtes.voila.net/articles/cohen.htm
- http://www.slate.fr/story/50203/CULTURE-musique-cohen-dylan
- Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006 page 72
- Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006, page 127.
- (en) [1], Maclean's
- Leonard Cohen la tournée du retour, Sylvain Siclier, Le Monde, 29/06/08
- Tarifs de 95 à 161 euros pour le concert à l'Olympia de Paris.
- Voir Larry Rother, « On the Road, for Reasons Practical and Spiritual », The New York Times, 25 février 2009.
- Gilles Tordjman, Leonard Cohen, Le Castor Astral, 2006., page 66
- http://fr.canoe.ca/divertissement/celebrites/nouvelles/2011/02/21/17352876-qmi.html
- Leonard Cohen la tournée du retour
- à l'instar d'Hubert Aquin qui a refusé le même prix, mais francophone, la même année.
- « Cohen, Leoanard : Prix Denise-Pelletier 2012 »
Voir aussi [modifier]
Liens externes [modifier]
- (en) Site officiel sur SonyBMG
- French Leonard Cohen Site (Français)
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- Naissance en 1934
- Naissance à Montréal
- Lauréat du prix Juno
- Leonard Cohen
- Étudiant de l'Université McGill
- Grand Officier de l'Ordre national du Québec
- Lauréat du prix Prince des Asturies de littérature