Nadine Morano

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Nadine Morano
Nadine Morano en juin 2013.
Nadine Morano en juin 2013.
Fonctions
Députée européenne
En fonction depuis le 1er juillet 2014
(5 mois et 19 jours)
Élection 25 mai 2014
Législature 8e
Ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle
14 novembre 201010 mai 2012
(1 an, 5 mois et 26 jours)
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Nicole Péry (indirectement)
Successeur Thierry Repentin (indirectement)
Secrétaire d'État chargée de la Famille et de la Solidarité
23 juin 200913 novembre 2010
(1 an, 4 mois et 21 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur elle-même (Famille)
Valérie Létard (Solidarité)
Successeur Claude Greff (indirectement)
Secrétaire d'État chargée de la Famille
18 mars 200823 juin 2009
(1 an, 3 mois et 5 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Xavier Bertrand (ministre du Travail, de la Famille, des Relations sociales et de la Solidarité)
Successeur elle-même
Députée de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
19 juin 200219 avril 2008
(5 ans, 10 mois et 0 jour)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Législature XIIe et XIIIe
Prédécesseur Nicole Feidt
Successeur Philippe Morenvillier
Biographie
Nom de naissance Nadine Pucelle (modifié en Pugelle par décret en 1976)[1]
Date de naissance 6 novembre 1963 (51 ans)
Lieu de naissance Nancy (Meurthe-et-Moselle)
Nationalité Française
Parti politique UMP
Diplômé de Université de Nancy
Profession Responsable de communication

Nadine Morano, née le 6 novembre 1963 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), est une femme politique française, membre de l'UMP. Ancienne députée de Meurthe-et-Moselle, elle est successivement secrétaire d'État chargée de la Famille (2008-2009), puis de la Famille et de la Solidarité (2009-2010) auprès du ministre du Travail, dans le gouvernement Fillon II, et ministre délégué auprès du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle (2010-2012), dans le gouvernement Fillon III.

Biographie[modifier | modifier le code]

Nadine Morano est la fille de Michel Pucelle (modifié par décret en « Pugelle » en 1976), chauffeur de poids lourds[2], décédé en 2011. Sa mère, Monique Generelli, est une standardiste, fille de maçon piémontais. Nadine a passé son enfance dans la cité du Haut-du-Lièvre, à Nancy[1],[3],[4].

Après des études à la faculté de droit de Nancy[5], titulaire d'un DESS d'information, communication et organisation des entreprises, elle est chargée de mission auprès du 1er vice-président du conseil régional de Lorraine entre 1992 et 1997, puis devient responsable de la communication du parc naturel régional de Lorraine entre 2000 et 2002.[6]

Mère de trois enfants, elle est divorcée de son mari, dont elle a conservé le nom[1].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Durant ses études, elle s'engage, comme ses parents, au RPR, parti au sein duquel elle occupe les fonctions de déléguée des Jeunes de Meurthe-et-Moselle entre 1986 et 1988[7]. Lors de meetings de jeunes, elle fait la connaissance de Nicolas Sarkozy, qu'elle soutient lors de la fracture de la droite consécutive à l'élection présidentielle française de 1995[5].

Secrétaire nationale de l'UMP[modifier | modifier le code]

Entre 2002 et 2006, elle est secrétaire nationale de l'UMP, chargée des fédérations professionnelles. Elle est ensuite déléguée générale au monde professionnel, jusqu'en 2008.

Entre 2007 et 2008 elle est porte-parole de l'UMP. À partir de cette époque, elle se fait connaître à l'échelle nationale par des attaques médiatiques et les polémiques qu'elle suscite[8]. Celles-ci lui valent d'être écartée de la campagne présidentielle en février 2007[9],[10].

Députée et conseillère régionale[modifier | modifier le code]

Élue députée le 19 juin 2002 dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle avec 56,26 % des voix au second tour, face à la députée sortante socialiste Nicole Feidt[11], elle siège à la commission des affaires culturelles et dans plusieurs groupes d'études, occupant la vice présidence du groupe d'études de la Jeunesse, l'intégration et la citoyenneté et celui de la Sécurité intérieure. Durant cette législature, elle présente deux propositions de lois le 4 octobre 2005 : la première portant révision de l'article 25 de la Constitution, la seconde visant à modifier la suppléance en cas de vacance de siège d'un député ou d'un sénateur nommé au gouvernement. Le 8 décembre suivant, elle en dépose une troisième qui vise à protéger les enfants dans les cas de divorces conflictuels[12].

Candidate sur la liste UMP de Meurthe-et-Moselle lors des élections régionales de 2004, elle est élue conseillère régionale de Lorraine, mais sa liste obtient 32,26 % des voix au second tour, contre 52,79 % pour la gauche et 14,95 % pour le Front national[13].

Membre (29 octobre 2004), puis vice-présidente (3 novembre 2004), de la commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi relative aux droits des malades et à la fin de vie[12], créée à la suite de l'affaire Vincent Humbert, elle propose, en vain, que la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie du 22 avril 2005 prévoie la mise en place d'une commission nationale d'exception d'euthanasie[14]. Elle fait également partie de la mission d'information sur la famille, à partir de décembre 2004.

Le 20 novembre 2006, lors de la discussion de la loi relative à la prévention de la délinquance, elle dépose avec le député Édouard Courtial un amendement pour pénaliser la diffusion de vidéos de « happy slapping » en France, mais il est rejeté en première lecture. Réintroduit en deuxième lecture par la commission des lois du Sénat, il est voté par la Haute Assemblée le 11 janvier 2007[15],[16],[17], avant d'être confirmé par l'Assemblée nationale[18].

Réélue lors des élections législatives des 10 et 17 juin 2007 avec 52,82 % des voix au second tour, face à la socialiste Michèle Pilot[19], elle est nommée, durant cette législature, à la commission de la Défense nationale et des Forces armées le 27 juin 2007, puis à la commission d'enquête sur les conditions de libération des infirmières et du médecin bulgares détenus en Libye et sur les récents accords franco-libyens le 16 octobre suivant[20].

Candidate aux élections municipales des 9 et 16 mars 2008 à Toul, où se présentent trois listes de droite, elle est battue par Nicole Feidt, maire sortante, socialiste, à la tête d'une liste d'union de la gauche. Nadine Morano arrive en troisième position, au second tour, avec 26,26 %, derrière Nicole Feidt (43,69 %) et Jacques Gossot (30,05 %), ancien maire RPR (1971-2001)[21].

Secrétaire d'État chargée de la Famille[modifier | modifier le code]

Le 18 mars 2008, elle est nommée au poste de secrétaire d'État chargée de la Famille auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité, Xavier Bertrand, dans le gouvernement Fillon II ; le 19 avril 2008, son suppléant, Philippe Morenvillier, lui succède à Assemblée nationale[22].

Le 15 janvier 2009, Brice Hortefeux devient son ministre de tutelle.

Le 9 juin 2009, elle annonce la mise en ligne d'un site Internet destiné à aider les Français à gérer leur budget[Note 1].

Secrétaire d'État chargée de la Famille et de la Solidarité[modifier | modifier le code]

Le 23 juin 2009, elle est confirmée dans ses fonctions de secrétaire d'État chargée de la Famille auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, Xavier Darcos, et obtient en plus le portefeuille ministériel de la Solidarité, où elle succède à Valérie Létard.

Le 16 juillet 2009, à Vichy, en présence de Gilbert Montagné, elle lance le label « handi-vacances », dont le but est de distinguer les communes facilitant leur accès au tourisme aux personnes handicapées[23],[24]. Annette Masson, présidente de l'Association Tourisme et Handicap, a relativisé cette annonce en rappelant qu'il existe depuis 2001 un label « Tourisme et Handicap »[25]. De son côté, l'Association des paralysés de France s'est inquiétée de la prolifération des labels[26],[27].

Le 16 février 2010, elle lance les « états généraux de l’enfance » annoncés par Nicolas Sarkozy en novembre 2009. Ceux-ci sont censés réunir les associations de la protection de l'enfance, les conseils généraux et les travailleurs sociaux afin de discuter du travail social, des jeux dangereux et violents, des situations de précarité, de la prévention et du soutien à la parentalité, enfin, du traitement de l’information préoccupante. Toutefois, choqués de voir figurer, parmi les quatre objectifs de ces états généraux, l'amélioration de « la transmission de l’information préoccupante prévue par la loi du 5 mars 2007, pour éviter que le nomadisme de certaines familles ne leur permette d’échapper au contrôle et à la surveillance des services sociaux », ATD Quart monde et trois associations professionnelles ont refusé d'y prendre part, reprochant au ministère d'être « resté très silencieux sur [leurs] réactions » et de n'avoir « pas cherché à lever une quelconque ambiguïté sur la place faite au travail social, médico-social et éducatif, dans la protection des enfants et le soutien à la parentalité »[28],[29].

Le 25 février 2010, lors de l'examen de la proposition de loi sur la prévention et la répression des violences faites aux femmes à l'Assemblée, elle présente, au nom du gouvernement, un amendement prévoyant le contrôle du respect d'une décision judiciaire d’éloignement par la mise en place d'un dispositif de bracelet électronique à titre expérimental dans certains départements avant sa généralisation à l’ensemble du territoire d’ici 2013, et un autre relatif à l'aide juridictionnelle pour les femmes étrangères sans condition de résidence bénéficiant d’une ordonnance de protection[30],[31].

Lors des élections régionales de mars 2010, « discrète numéro 2 de la majorité en Meurthe-et-Moselle », elle est réélue, mais la liste sur laquelle elle figure essuie un échec, en obtenant 31,06 % des voix, contre 53,30 % pour la liste d'union de la gauche, conduite par le président du conseil régional sortant, Jean-Pierre Masseret, et 15,64 % pour la liste du Front national[32],[33].

Ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle[modifier | modifier le code]

Nadine Morano à un meeting de Nicolas Sarkozy à Nancy, lors de la campagne présidentielle de 2012.

Nadine Morano est nommée, le 14 novembre 2010, ministre délégué chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, auprès du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, Xavier Bertrand, dans le gouvernement Fillon III.

En septembre 2011, elle intègre la « cellule de coordination », plus connue sous le nom de « cellule riposte », dirigée par Brice Hortefeux et chargée de « vanter le bilan du président et de riposter aux attaques venues de l'opposition », dans le cadre de l'élection présidentielle française de 2012[34],[35].

Élections législatives de 2012[modifier | modifier le code]

Candidate dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle lors des élections législatives des 10 et 17 juin 2012, elle arrive en deuxième position au premier tour avec 34,33 % des voix, contre 39,29 % à son concurrent socialiste Dominique Potier, et en appelle au vote des électeurs frontistes[36]. Elle n'en est pas moins battue au second tour[37] avec 44,33 % des voix[38] et déclare avoir été piégée par Gérald Dahan se faisant passer pour Louis Aliot, contre qui elle porte plainte avant d'être déboutée par la justice au pénal ; elle poursuit alors la procédure au civil[39].

Le 17 septembre 2012, elle annonce qu'elle soutient Jean-François Copé lors du congrès pour la présidence de l'UMP[40].

Le 18 octobre 2012, tout en restant à l'UMP, elle lance son propre parti, le Rassemblement pour le Peuple de France (RPPF), faisant ainsi implicitement référence au RPF du général de Gaulle. D'après ses statuts, ce parti souhaite défendre « les valeurs de la droite républicaine et populaire » et « renforcer l'intérêt des citoyens pour l'action politique ».

En janvier 2013, à la suite de l’accord entre Jean-François Copé et François Fillon qui a suivi la crise politique du congrès de novembre 2012, elle est nommée avec le filloniste Dominique Bussereau déléguée générale chargée des élections[41], poste qu’elle occupait précédemment, mais seule.

Élections européennes de 2014[modifier | modifier le code]

Fin janvier 2014, elle est désignée tête de liste pour la circonscription Est pour les élections européennes de la même année[42] et est élue en mai 2014. Nadine Morano est aussi conseillère régionale de Lorraine.

Après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP, ce dernier ne lui propose pas un « poste-clé dans le nouvel organigramme », Nadine Morano décide alors de rester en dehors de l'équipe de direction du parti[43]. Par ailleurs, elle quitte l'association des « Amis de Nicolas Sarkozy », où elle était trésorière[44].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le même jour, Brice Hortefeux annonce le versement d'une prime exceptionnelle de 150 euros promise le 18 février, lors d'un sommet social, par Nicolas Sarkozy, dans le cadre de son plan de relance et destinée aux trois millions de familles modestes ayant des enfants scolarisés de plus de six ans et bénéficiaires de l'Allocation de rentrée scolaire ; celle-ci représente un coût de 450 millions d'euros pour les caisses d'allocations familiales et de mutualité sociale agricole. Voir « 150 euros de plus pour les familles modestes », sur le site de Libération,‎ 9 juin 2009

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Les petits secrets de Nadine Morano », sur le site de L'Est républicain,‎ 30 octobre 2011, citant Jean-Louis Beaucarnot, Le tout politique, Éditions de l'Archipel,‎ 2 novembre 2011 (ISBN 978-2809805666)
  2. Nadine Morano, sa spéciale dédicace aux routiers, Le Point, 19 octobre 2013.
  3. Élisabeth Chavelet, « Nadine Morano : mon père ce héros », sur le site de Paris Match,‎ 1er octobre 2009
  4. Soazig Quemener, « Nadine Morano, l'atout peuple », sur le site du Journal du Dimanche,‎ 14 janvier /2012
  5. a et b « Nadine Morano », sur le site Politique.net
  6. L'Etudiant.
  7. Le Point.
  8. Hélène Bekmezian, « Nadine Morano, cinq ans d'offensives médiatiques », sur le site du Monde,‎ 6 janvier 2012
  9. Christelle Bertrand, « Nadine Morano : La chauffarde de la république », VSD, no 1797,‎ 2-8 février 2012 (lire en ligne)
  10. « Sarkozy met Morano en sourdine », sur le site de L'Express,‎ 19 février 2007
  11. « Résultats des élections législatives de 2002 : 5e circonscription de la Meurthe-et-Moselle », sur le site du ministère de l'Intérieur
  12. a et b « Nadine Morano : fiche XIIe législature », sur le site de l'Assemblée nationale
  13. « Résultat des élections régionales de 2004 : Meurthe-et-Moselle », sur le site du ministère de l'Intérieur
  14. « Euthanasie : Morano favorable à des exceptions », sur le site de L'Express,‎ 20 mars 2008
  15. Philippe Houillon, « Rapport relatif à la prévention de la délinquance », sur le site de l'Assemblée nationale,‎ 7 février 2007
  16. « Le Sénat fait entrer le happy slapping dans le code pénal », sur le site Legalis.net,‎ 12 janvier 2007
  17. « Le Sénat s'en prend au « happy slapping » », sur le site de Libération,‎ 2 janvier 2007
  18. « Loi Sarkozy (1/3) : Chronologie », sur le site de la Ligue ODEBI,‎ 13 mars 2007
  19. « Résultat des élections législatives de 2007 : 5e circonscription de la Meurthe-et-Moselle », sur le site du ministère de l'Intérieur
  20. « Nadine Morano : fiche XIIIe législature », sur le site de l'Assemblée nationale
  21. « Résultats des élections municipales de 2012 : Toul », sur le site du Figaro
  22. FranceInter.
  23. « S’adapter à tous types de handicap », sur le site de Libération,‎ 18 juillet 2009
  24. « Chacun a le droit a de vraies vacances », sur le site de SHF France,‎ juillet 2009
  25. Michèle Sani, « Label handi-vacances : On ne réinvente pas une offre qui existe déjà ! », sur le site TourMag.com,‎ 17 juillet 2009
  26. « Handi-Vacances : lorsque trop de labels tue le label ! L’AFM également perplexe ! », sur le site Handimobility,‎ 7 décembre 2009
  27. « Création du label « Handi-Vacances » : l'APF perplexe quant à sa pertinence au vu des dispositifs existants », sur le site de l'APF,‎ 3 décembre 2009
  28. Christine Kohut, « Lancement des États Généraux de l’enfance », sur le site du Réseau d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents du Pas-de-Calais,‎ 23 février 2010
  29. « États Généraux de l’enfance : Les organisations professionnelles ne participeront pas », sur le site de l'ANAS,‎ 14 février 2010
  30. « Compte rendu intégral », sur le site de l'Assemblée nationale,‎ 25 février 2010
  31. « Mettons fin au cycle de la violence », sur le site du ministère des Droits des femmes
  32. « Des ministres sinistrés », sur le site du JDD,‎ 3 février 2010
  33. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales_2010/(path)/regionales_2010/041/054/054.html
  34. Solenn de Royer, « L'UMP crée une «cellule riposte» pour contrer le PS », sur le site du Figaro,‎ 21 septembre 2011
  35. « Brice Hortefeux réunit sa cellule de riposte à la gauche », sur le site du Nouvel Observateur,‎ 21 septembre 2011
  36. Priscille Lafitte, « À Toul, Nadine Morano drague ouvertement l'électorat frontiste », sur le site de France 24,‎ 11 juin 2012
  37. « Nadine Morano battue à Toul », sur le site du Nouvel Observateur,‎ 17 juin 2012
  38. « Résultats des élections législatives de 2012 : 5e circonscription de la Meurthe-et-Moselle », sur le site du ministère de l'Intérieur
  39. Canular : la plainte de Nadine Morano contre Gérald Dahan classée sans suite, Le Parisien, 15 novembre 2012.
  40. Morano : « J'ai décidé de soutenir Jean-François Copé », Le Figaro, 17 septembre 2012.
  41. Alexandre Lemarié, « Hortefeux, Ciotti, Morano… L’organigramme complet de la direction de l’UMP », in lemonde.fr, 15 janvier 2013.
  42. « Européennes : MAM, Morano... l'UMP a désigné ses têtes de listes », in leparisien.fr, 22 janvier 2014.
  43. Nadine Morano : «Sarkozy finit par faire le contraire de ce qu'il dit» Libération, 11 décembre 2014
  44. Les ultrasarkozystes, derniers servis dans la maison UMP Libération, 10 décembre 2014

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]