Philippe Richert

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Philippe Richert
Philippe Richert en septembre 2013.
Philippe Richert en septembre 2013.
Fonctions
Président du conseil régional d'Alsace
En fonction depuis le 26 mars 2010
(4 ans, 6 mois et 25 jours)
Prédécesseur André Reichardt
Ministre chargé des Collectivités territoriales
14 novembre 201010 mai 2012
(1 an, 5 mois et 26 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Alain Marleix
Sénateur du Bas-Rhin
20 février 200514 décembre 2010
(5 ans, 9 mois et 24 jours)
2 octobre 199226 novembre 2004
(12 ans, 1 mois et 24 jours)
Élection 27 septembre 1992
Réélection 24 septembre 1995
26 septembre 2004
Biographie
Date de naissance 22 mai 1953 (61 ans)
Lieu de naissance Ingwiller, Bas-Rhin
Drapeau de la France France
Nationalité Française
Parti politique UDF (1985-2002)
CDS (1985-1995)
FD (1995-1998)
UMP (depuis 2002)
Conjoint Louise Richert
Diplômé de Strasbourg I - Louis Pasteur
Profession Professeur de sciences naturelles
Principal de collège

Philippe Richert, né le 22 mai 1953 à Ingwiller (Bas-Rhin), est un homme politique français, président du conseil régional d'Alsace et ancien ministre chargé des Collectivités territoriales du gouvernement Fillon.

Famille et études[modifier | modifier le code]

Cadet d'une famille d'ouvriers de quatre enfants, Philippe Richert est originaire de Wimmenau, un petit village des Vosges du Nord[1]. Licencié ès sciences naturelles de l'université Strasbourg I - Louis Pasteur, il est marié et père de trois filles.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il travaille au sein de l'Éducation nationale de 1974 à 1992. D'abord professeur de sciences naturelles de 1974 à 1986, successivement aux collèges d'Achenheim puis de Reichshoffen, il devient, après un an de formation, principal adjoint du collège de La Wantzenau de 1987 à 1992. Il suit également les cours de la 48e session de l'Institut des hautes études de défense nationale de 1995 à 1996.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Philippe Richert fait ses premiers pas en politique aux côtés d'Adrien Zeller lors des élections cantonales de 1982, où il est élu conseiller général du Bas-Rhin dans le canton de La Petite-Pierre, sous les couleurs du petit mouvement centriste local « Initiatives alsaciennes ». En 1985, désormais membre de l'Union pour la démocratie française (UDF) et du Centre des démocrates sociaux (CDS), il entre au conseil régional d'Alsace et y reste jusqu'en 1992. Pendant son mandat, il y préside la commission de l'environnement et du développement local avant d'en devenir, de manière éphémère en 1992, son vice-président chargé de l'environnement sous la présidence de Marcel Rudloff. De 1988 à 1992, il est le suppléant d'Adrien Zeller, député de la septième circonscription du Bas-Rhin[2].

Sénateur du Bas-Rhin et élu local[modifier | modifier le code]

Lors des élections sénatoriales de 1992, il est élu sénateur du département du Bas-Rhin à l'âge de 39 ans (il est le plus jeune sénateur métropolitain)[2]. Il connaît alors une certaine ascension au sein du parti centriste en étant délégué départemental de l'UDF pour le Bas-Rhin de 1993 à 2002, ainsi que secrétaire général adjoint du CDS puis de Force démocrate (FD) de 1994 à 1998, et enfin membre du bureau national de la Nouvelle UDF de François Bayrou[3]. Candidat malheureux de la droite à la mairie de Strasbourg lors de l'élection municipale de 1995 face à la maire socialiste sortante Catherine Trautmann, il prend la présidence du conseil général du Bas-Rhin en 1998. À ce poste il est notamment à l'origine de la création du Mémorial de l'Alsace-Moselle à Schirmeck, du Vaisseau (cité des Sciences) à Strasbourg ou du transfert de l'État au département du château du Haut-Kœnigsbourg, lance le projet d'un transport en commun en site propre baptisé « TSPO, le bus express » sur une trentaine de kilomètres en pleine campagne à l'ouest de Strasbourg[4] et il défend, avec la région, la fusion des deux départements alsaciens ou tout du moins un regroupement des deux assemblées départementales en une seule collectivité, le "Conseil d'Alsace"[5].

Membre du bureau de la chambre haute du Parlement français sans discontinuer depuis 1995, il y est successivement secrétaire, de 1995 à 2004, vice-président, de 2004 à 2008, et enfin questeur, de 2008 à 2010. Il y préside également le groupe d'amitié France - Israël depuis 1995. En 2002, il adhère à sa création à l'Union pour un mouvement populaire (UMP). Aux élections cantonales de 2008, il décide de ne pas se représenter et abandonne donc la présidence de l'assemblée départementale afin de se consacrer uniquement à ses fonctions parlementaires.

Président du conseil régional d'Alsace[modifier | modifier le code]

Deux mois après le décès du président du conseil régional Adrien Zeller survenu le 22 août 2009, la fédération UMP d'Alsace organise des primaires pour désigner son chef de file à l'élection régionale de 2010. Seul candidat, Philippe Richert en sort vainqueur avec 84 % des voix[6].

Revendiquant l'héritage de son mentor Adrien Zeller, il fait de l'emploi son premier axe de campagne en période de crise, proposant par exemple la mise en œuvre de contrats d'excellence[7]. Il milite également pour la création d'un « Conseil d'Alsace » qui réunirait les deux conseils généraux et le conseil régional[8]. Le 14 mars 2010, lors du premier tour de scrutin, marqué par un fort taux d'abstention, la liste de la majorité alsacienne et présidentielle conduite par Philippe Richert devance celle du socialiste Jacques Bigot, de l'écologiste Jacques Fernique et du Front national, qui parvient à se maintenir au second tour[9].

Alors que les listes du Parti socialiste et d'Europe Écologie annoncent rapidement leur fusion et que la droite est en difficulté dans l'ensemble des régions françaises, la situation électorale en Alsace, où l'issue du scrutin s'annonce serrée, attire l'attention des médias nationaux[10]. Lors du second tour, le 21 mars 2010, la liste de la majorité alsacienne l'emporte avec 46,16 % des suffrages. La gauche recueille quant à elle 39,27 % des voix, en dessous de ce qu'annonçaient les études d'opinion, et le Front national 14,57 %[9]. L'Alsace est alors la seule région métropolitaine qui reste à droite.

Le 26 mars 2010, il succède à André Reichardt en étant élu président du conseil régional avec 27 voix sur 47[11]. Se définissant comme un « homme de dialogue », il annonce qu'il s'entourera d'une « équipe resserrée »[1].

Le 3 novembre 2010, Philippe Richert annonce son retrait de l'Association des régions de France (ARF), qu'il estime n'être qu'« une amicale d'opposition au gouvernement »[12]. Il fonde par la suite l'Association des élus régionaux de France (AERF) avec les deux autres présidents de région affiliés à la majorité présidentielle, à savoir le Guyanais Rodolphe Alexandre et le Réunionnais Didier Robert[13]. Philippe Richert préside l'AERF jusqu'au 16 mars 2011, date à laquelle Hervé Novelli lui succède, à la suite de sa nomination au gouvernement[14].

S'attachant à mettre en place le processus de création d'un Conseil d'Alsace unique par fusion du conseil régional et des deux conseils généraux, l'une de ses principales promesses de campagne, qui entrerait en vigueur dès les prochaines élections territoriales de 2014, il fait voter par les élus régionaux, à l'unanimité moins les cinq voix du FN qui s'est abstenu, une résolution allant dans ce sens le 7 mai 2011. Comme il est prévu par la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010 (que Philippe Richert est d'ailleurs chargé d'appliquer en tant que ministre), les conseillers régionaux se déclarent favorables à un Conseil unique qui serait créé après des délibérations concordantes de leurs assemblées respectives et un référendum où le « oui à la fusion » devra obtenir, dans chaque département, la majorité absolue et un nombre de suffrages au moins égal au quart des électeurs inscrits[15].

Ministre chargé des Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

Philippe Richert est nommé, le 14 novembre 2010, ministre auprès du ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration, chargé des Collectivités territoriales, dans le troisième gouvernement Fillon. Il est notamment chargé de la phase d'application de la réforme territoriale[16].

Le 28 août 2012, il annonce qu'il soutient François Fillon lors du congrès pour la présidence de l'UMP[17].

Prises de positions et travail parlementaire[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Particulièrement sensible aux questions environnementales, ayant été chargé de ce sujet au conseil régional d'Alsace de 1985 à 1992, à l'Assemblée des départements de France de 1998 à 2001 puis de 2004 à 2008 ainsi qu'à l'UDF de 2001 à 2002, et plus particulièrement aux problèmes de la qualité de l'air et de la pollution atmosphérique, il est notamment chargé de mission parlementaire auprès du ministre de l'Environnement du gouvernement Balladur Michel Barnier en 1994 et rend alors un rapport sur la « Surveillance de la qualité de l’air ». Il est l'auteur, avec Philippe Douste-Blazy, en 2000 de La Ville à bout de souffle - Pollution urbaine et santé publique.

Président du Conseil national de l'air depuis 2004, il est une nouvelle fois nommé parlementaire en mission en 2007, cette fois-ci par Dominique de Villepin auprès du ministre de l'Écologie et du Développement durable Nelly Olin, et rend un rapport sur le bilan des dix ans d'application de la Loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie (dite Loi Laure ou Loi Lepage) dans lequel il propose une nouvelle loi sur l'environnement atmosphérique (IFA), une construction nationale et locale de la gouvernance « air et climat » et un accompagnement par l'information, la formation et l'éducation[18]. Lors du lancement des 33 chantiers de pilotage du Grenelle Environnement le 2 octobre 2007, il copréside (avec le président de la Région Nord-Pas-de-Calais Daniel Percheron et le président de l'Assemblée des Communautés de France Marc Censi) le comité opérationnel du « Chantier 28 : Collectivités exemplaires » et est chargé du « Chantier 33 : Air et atmosphère »[19]. Il y reprend son appel à la nécessité d'une révision de la loi Lepage pour y intégrer une approche globale « air - climat - énergie », trois domaines selon lui trop souvent traitées séparément et sans concertations entre les échelons local et national, par le biais notamment d'une évolution des plans régionaux de la qualité de l'air (PRQA), proposition reprise dans le Grenelle II par la transformation de ces derniers en « schémas régionaux climat air énergie » prévoyant l'établissement d'un inventaire régional des émissions de polluants et des gaz à effet de serre et d'un bilan énergétique[20].

Il est également président d'honneur de l’Association régionale d'initiation à l'environnement et à la nature en Alsace (ARIENA) et de celle de surveillance et d'étude de la pollution de l'air en Alsace (ASPA), et membre du conseil d'administration de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME).

Philippe Richert a d’autre part contribué à la modification du paysage institutionnel de la gestion des abords du patrimoine architectural protégé au titre des monuments historiques, des Secteur sauvegardé et Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP). La loi n° 97-179 du 28 février 1997 relative à l'instruction des autorisations de travaux dans le champ de visibilité des édifices classés ou inscrits et dans les secteurs sauvegardés (JO du 1er mars) a en effet, sur sa proposition, en qualité de rapporteur, apporté certaines modifications à la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques : possibilité d’appel de l’avis conforme de l’Architecte des bâtiments de France et création de la Commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS). Ces nouvelles Commissions régionales ont permis de regrouper les compétences antérieurement attribuées aux Commissions régionales du patrimoine historique, archéologique et ethnologique (COREPHAE) et aux Collèges régionaux du patrimoine et des sites, afin notamment de disposer d’une « vue globale sur le monument et son environnement » et en leur attribuant par ailleurs de nouvelles attributions. Chargées d’émettre des avis sur les demandes d’inscription sur l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques et de classement des monuments historiques, elles se prononcent également sur les projets de délimitation et de règlement des zones de protection du patrimoine architectural et urbain[21].

Préservation du patrimoine[modifier | modifier le code]

Président du groupe d’étude sénatorial sur le patrimoine architectural, Philippe Richert organise chaque année depuis 1998 au Palais du Luxembourg des « Journées juridiques du Patrimoine » durant lesquelles des professionnels du droit et des responsables associatifs, d'administrations ou politiques sont amenés à discuter sur des questions liées à la gestion et à la préservation du patrimoine[22]. Rapporteur de la mission d’information sur le fonctionnement de la Bibliothèque nationale de France[23] en 2000 puis de celle sur la gestion des collections des Musées en 2002, il est nommé en 2004 rapporteur pour avis au nom de la commission des affaires culturelles du Sénat lors des débats portant sur le projet de loi (devenu loi du 13 août 2004 relatif aux libertés et responsabilités locales permettant, sous certaines conditions, le transfert de propriété d'une partie du patrimoine de l’État aux collectivités territoriales).

Le conseil général du Bas-Rhin, qu'il préside alors, est d'ailleurs la première collectivité à bénéficier de ce nouveau régime avec le transfert le 1er janvier 2007 du Château du Haut-Kœnigsbourg. Voulant renforcer cette décentralisation, il dépose le 14 octobre 2008 une proposition de loi offrant de nouvelles possibilités sur la base du volontariat des collectivités sous condition du projet présenté pour le monument et « sans limitation dans le temps et dans la liste des sites concernés »[24]. Il s'oppose toutefois à la proposition de l'ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon de confier la gestion des cathédrales aux régions ou départements, s'estimant « face à un patrimoine d’intérêt majeur, fondamental pour le rayonnement de la France à l’étranger » et à des « témoins prestigieux de huit cents ans de notre histoire, religieuse, mais aussi culturelle, artistique, parfois politique » qui, selon lui, relèvent du « domaine régalien »[25].

Il a été par ailleurs rapporteur au Sénat de deux propositions de loi ayant abouti à la rétrocession à leur pays d'origine des dépouilles de Saartjie Baartman, dite la Vénus Hottentote et également de résoudre l'affaire des têtes maoris (Nouvelle-Zélande).

Il défend aussi les nécessités de l'archéologie préventive, intervenant en séance en 2004 pour déplorer le retard de la publication des textes réglementaires d’application de la loi du 1er août 2003, s’agissant notamment des articles relatifs au fonctionnement du Fonds national pour l'archéologie préventive (FNAP)[26], ou en s'inquiétant, avec d'autres parlementaires, des effets possibles du plan de relance contre la crise économique de 2008-2009 sur cette activité scientifique[27].

Il a par ailleurs soutenu les nombreuses initiatives des divers acteurs locaux en faveur de toutes les formes de patrimoine d’Alsace pour la conservation, la restauration, et quelques réutilisations du patrimoine industriel et de châteaux-forts confortant l'idée d'itinéraires et routes "romane", "patrimoine industriel", "châteaux forts", "orgues", "musées techniques",... d'Alsace »[28]., mais aussi par son action avec l'ensemble des acteurs au niveau national[29].

Il est membre d'honneur de l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR), association multiconfessionnelle qui œuvre à la préservation et au rayonnement du patrimoine cultuel français.

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Philippe Richert, celui qui sauva l'honneur de la majorité UMP aux régionales », Le Point, 26 mars 2010.
  2. a et b « Bio express : Philippe Richert », Le Point, 17 janvier 2007.
  3. Délégué général de 1998 à 2001, puis secrétaire national à l'environnement de 2001 à 2002
  4. [PDF] C. CABIRON, « Bas-Rhin : un site propre à la campagne », Transport public n°1093, 07-08/2009, p. 32-33
  5. « Philippe Richert remet une couche d'union », Dernières Nouvelles d'Alsace, 9 septembre 2007.
  6. « Philippe RICHERT élu chef de file de l'UMP pour les élections régionales », site de la fédération UMP du Bas-Rhin, 27 octobre 2009.
  7. « Philippe Richert : “La première priorité est le maintien de l’emploi” », blog du Monde consacré aux élections régionales, 7 février 2010.
  8. « Philippe Richert : “La création d'un Conseil d'Alsace unique est nécessaire” », site de campagne de Philippe Richert, 26 février 2010.
  9. a et b Élections régionales de 2010 - résultats en Alsace, site du ministère de l'Intérieur.
  10. « Sondage: le scrutin s'annonce serré en Alsace », site de France 2, 19 mars 2010.
  11. « L'UMP Philippe Richert devient président de la région Alsace », Le Point, 26 mars 2010.
  12. « L'Alsace claque la porte de l'Association des régions de France », Le Point, 3 novembre 2010.
  13. Orange news, « La Guyane quitte l'ARF », Maximini.com, 09/11/2010
  14. « Hervé Novelli, nouveau président de l'Association des élus régionaux de France », dépêche AFP, 16 mars 2011.
  15. C. K., « Sans fausse note », Les Dernières Nouvelles d'Alsace, 08/05/2011
  16. « Réforme territoriale : le gouvernement passe à l'application », dépêche AFP, 22 décembre 2010.
  17. UMP : Philippe Richert soutient Fillon, Le Figaro, 28 août 2012.
  18. « Rapport de Philippe Richert à l’occasion des dix ans de la LAURE », site du ministère de l'Écologie, 15/02/2007
  19. « Lancement des 33 comités de pilotage », Actu Environnement, 02/10/2007
  20. Aperçu de l'amendement Richert au projet de loi « Grenelle II », site du Sénat, 28/09/2009
  21. La loi n° 97-179 a fait l'objet d'un décret d'application n° 99-78 du 5 février 1999 (JO du 7) relatif à la Commission régionale du patrimoine et des sites et à l’instruction de certaines autorisations de travaux, modifié par le décret n° 2004-142 du 12 février 2004 (JO du 14) portant application de l'article 112 de la loi n° 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et relatif à la commission régionale du patrimoine et des sites et à l'instruction de certaines autorisations de travaux.
  22. E. B., « Patrimoine : une pause législative », Dernières Nouvelles d'Alsace, 16/09/2007
  23. Philippe Nachbaro et Philippe Richert, La Bibliothèque Nationale de France : Un chantier inachevé, les rapports du Sénat, Commission des Affaires Culturelles
    http://www.senat.fr/rap/r99-451/r99-451.html Rapport d’information 451 (1999-2000)
  24. « Questions à Philippe Richert, sénateur du Bas-Rhin : « permettre aux collectivités locales de se porter candidates pour le transfert de monuments de l'Etat » », La Lettre du secteur public
  25. Philippe Richert, « L’État doit-il transférer les cathédrales aux départements ou aux régions ? », dans La Croix du 22 octobre 2008, cité sur le site du groupe UMP au Sénat.
  26. « MM. Philippe Richert et Claude Biwer interrogent le gouvernement sur l'archéologie préventive », Carrefour Local.Sénat, 24/05/2004
  27. « Archéologie préventive et plan de relance par Yann Gaillard, Philippe Richert et Yves Dauge, sénateur PS », Tribune de La Gazette des Communes citée par le site officiel du groupe UMP du Sénat, 26/01/2009
  28. Outre les problèmes relatifs au patrimoine industriel, ceux des châteaux-forts en ruine, en Alsace, ont été évoqués. Voir aussi la Liste des châteaux d'Alsace)
  29. Interview de Philippe Richert, sénateur du Bas-Rhin, président du Groupe d’études sur le patrimoine architectural, par la Fondation du Patrimoine « Des collectivités pleinement responsables »
  30. Légion d’honneur : promotion civile de Pâques 2013 au grade de Chevalier

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]