PSA Peugeot Citroën

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PSA Peugeot Citroën

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Logo de PSA Peugeot Citroën

Création 1965 : PSA
Dates clés 1976[1] : fusion de Peugeot et Citroën.
1978 : contrôle de Chrysler Europe (devenu Talbot en 1979) et entrée de Chrysler au capital de PSA.
1986 : arrêt de la marque Talbot.
2012 : entrée de General Motors au capital à hauteur de 7 %.
Personnages clés Famille Peugeot
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : UGB
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Philippe Varin (entré en fonction le 1er juin 2009), PDG[2]
Actionnaires Groupe familial Peugeot : 25,20 %
Investisseurs institutionnels étrangers : 34,61 %
Investisseurs Institutionnels Français : 21,72 %
Actionnaires Individuels : 6,37 %
Autocontrôle : 3,07 %
BNP Paribas : 1,13 %
Activité Automobile
Produits Véhicules particuliers et utilitaires. Transport et logistique. Équipement automobile. Financement automobile.
Filiales Automobiles Peugeot
Automobiles Citroën
Automobiles Talbot (disparue)
Faurecia
GEFCO (en cours de vente au groupe russe RZD[3])
Peugeot Motocycles
Banque PSA Finance
Effectif 202 100 (31 décembre 2012)
Site web site officiel
Fonds propres 12,4 Md (2009)
Dette 2 Md (2009)
Chiffre d’affaires 55,4 Md (2012)en augmentation
Résultat net 0,588 Md (2012)
Plus haute rémunération Philippe Varin : 1 300 000 /an (part fixe)

PSA Peugeot Citroën est un constructeur automobile français, coté en bourse, dont la famille Peugeot reste le principal actionnaire (environ 30 %) et qui possède les marques automobiles Peugeot et Citroën.

Avec une production de 3 605 524 véhicules en 2010, le groupe se classe comme le 2e manufacturier européen, derrière le groupe allemand Volkswagen AG (7 341 065 unités) et le 8e mondial (6e en 2009), juste derrière le japonais Honda (3 643 057 automobiles) et loin devant le nippon Suzuki (2 892 945)[4].

En 2010, l'entreprise occupe le 1er rang en France, avec 32,4 % de parts de marché pour ses deux marques combinées[5].

Sommaire

Histoire[modifier]

PSA (Peugeot Société Anonyme) est fondé à la mi-1966[6] pour former le holding du groupe automobile du même nom. Il s'agit en fait d'un transfert juridique de la Société des Automobiles Peugeot qui devient PSA.

Logos originaux de PSA Peugeot Citroën

La naissance de PSA Peugeot Citroën intervient en avril 1976[7] à la suite de l'absorption de Citroën SA par Peugeot SA en décembre 1974[1] à la demande du gouvernement français, car Citroën est en faillite et au bord du dépôt de bilan.

Peugeot supprime les projets Citroën non rentables et un premier modèle standardisé apparaît, la Citroën LN, qui reprend la carrosserie du coupé Peugeot 104 et le moteur de l'Ami 6.

Ayant réalisé de bons résultats depuis 1976 grâce à des finances gérées soigneusement, le groupe PSA Peugeot Citroën annonce le 10 août 1978[8] le rachat de Chrysler Europe (4,5 % du marché européen avec Simca en France, Rootes au Royaume-Uni et Barreiros en Espagne) pour 230 millions de dollars (1 milliard de FRF), devenant le no 1 européen et no 4 mondial derrière General Motors, Ford et Toyota. Sur le plan du capital, Chrysler se voit offrir 14,4 % de Peugeot SA, et devient le deuxième actionnaire de référence tandis que la famille Peugeot rétrograde de 49 % à 37 %. Dans le contexte politique de l'époque avec une possible victoire de la Gauche aux élections législatives, l'allié américain complique une éventuelle nationalisation, alors que Chrysler se décharge de ses filiales européennes[9].


En juillet 1979, Chrysler Europe prend le nom de Talbot. Trois marques composent alors le groupe français PSA : Citroën, Peugeot et Talbot. La renaissance de Talbot est difficile, elle tombe au moment du deuxième choc pétrolier et la marque n'a pas de petit modèle à vendre. Jean-Paul Parayre fusionne alors les réseaux Peugeot et Talbot en France à l'automne 1980[10].

Les affaires ne marchent pas beaucoup mieux pour Citroën et Peugeot confrontés au vieillissement de leurs modèles. De plus, depuis l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir en mai 1981, les usines d'Aulnay et de Poissy sont en grève. Sur place, les syndicalistes de la CGT se battent contre ceux du syndicat maison, la CSL[11].

La petite Talbot Samba est lancée, mais comme les autres modèles Talbot, ses ventes subiront une baisse régulière. À la mi-juillet 1983, Peugeot-Talbot annonce 7 371 suppressions d'emplois, soit 9 % des effectifs du groupe. Le 27 juillet, Jacques Delors déclare : « Une meilleure structure financière permettrait à Peugeot de régler ses problèmes sociaux de manière moins brutale ». Le syndicat CFDT estime que le problème de l'emploi aussi va se poser de manière durable pendant toute la décennie de la même façon chez Citroën et Renault.

Alors, la famille Peugeot fait appel aux services de l'énarque Jacques Calvet qui est nommé président du directoire. Emblématique et médiatisé, il dirige le groupe durant 13 ans, de 1984 à 1997[12] en le restructurant profondément pour en assurer le sauvetage. La banque d'organes communs aux deux marques est développée, engendrant de grosses économies dans les coûts de revient pour maintenir des prix de ventes compétitifs face à la concurrence.

PSA va alors développer une synergie entre ses marques et développer des projets sur les mêmes bases pour limiter les coûts de production. Grâce aux modèles Citroën BX et Peugeot 205, les deux marques se redressent tandis que Talbot disparaît en France en 1986.

Si, Jacques Calvet, dans toute sa communication, conférences de presse, discours, etc, met toujours en avant les deux marques sans jamais privilégier l'une par rapport à l'autre, c'est moins le cas pour les produits. Certains lui reprocheront d'avoir banalisé les modèles Citroën dans les années 1990.

Jean-Martin Folz qui succède de 1997[12] à 2006[13] à Jacques Calvet regroupe les fabrications[14] - des modèles Citroën et Peugeot sont fabriqués dans chaque usine - et renforce le groupe à l'international dans les pays à forte croissance (Brésil et Chine).

Pour réduire les coûts de recherche et de production, PSA mène depuis plusieurs années des coopérations ciblées avec d'autres constructeurs, les plus anciennes sont avec Renault (mécanique) depuis 1966 et Fiat avec les filiales Sevel (utilitaires légers Citroën C25 - Peugeot J5) depuis 1978[15]. De nouvelles alliances sont nouées avec Ford (tous les moteurs diesel), Toyota (petite voiture d'entrée de gamme), BMW (moteurs essence) et Mitsubishi (SUV).

Le groupe connaît une nouvelle forte croissance jusqu'à 2003, notamment grâce au succès de la Peugeot 206, aux moteurs diesel et à la politique de coopération.


Années 2004 - 2006[modifier]

L'année 2004 fut, selon les deux directeurs généraux de Peugeot et de Citroën, pour les deux marques du groupe, « convenable » mais contrastée. En Europe, où le groupe avait un important programme de lancement de nouvelles voitures, le phénomène de guerre des prix s'est amplifié, alors que la croissance en Chine est décevante, car il y a trop de constructeurs pour ce marché.

Malgré le lancement en 2005 de la 1007 et le duo Peugeot 107 et Citroën C1, premiers véhicules produits en coopération avec Toyota à Kolin (République tchèque), les ventes ont continué à stagner et les résultats à baisser. Au premier semestre 2006, les résultats subissent une baisse de plus de la moitié, ce qui contraint Jean-Martin Folz à annoncer un plan d'économies.

En 2006, les ventes mondiales du groupe, à 3 365 900 (dont 68,22 % en Europe, 13,8 % de part de marché), ont baissé de 0,7 %[16], dont 1 959 800 (dont 62,50 % en Europe, 7,4 % de part de marché) pour Peugeot, (+1,8 %) et 1 406 100 (dont 76,19 % en Europe, 6,4 % de part de marché) pour Citroën (+0,8 %)[17]. Folz annonce son départ. Christian Streiff est choisi fin 2006[13] et lui succède début 2007[18].


2007-2009 : l’ère Streiff[modifier]

Peugeot Bipper, utilitaire de l'année 2008
Entraînement électrique de la PSA Peugeot Citroën : 20 kW à 5 500 tours par minute, moteur à courant continu, 91 km/h, avec un ratio fixe ; en arrière : accumulateur nickel-cadmium : capacité de 100 ampères-heures, 120 volts, 300 kg ; ce qui est très durable et résistant au froid. Chargeur embarqué max. 3 kW correspond à gagner 15 km de portée par heure. Pour Peugeot 106 électrique, Citroën électrique Saxo (les deux best-sellers), Citroen AX électrique et le transport Citroën Belingo électrique et Peugeot Partner électrique, un total de plus de 10 000 exemplaires. Photographié en Museum Autovision, Altlußheim

PSA annonce 4 800 suppressions d'emplois par départs volontaires majoritairement en France en avril 2007, expliquant que le groupe est dimensionné pour produire 4 millions de véhicules alors qu'il n'en vend que 3,4 millions. Au premier trimestre, le chiffre d'affaires a progressé de 6,5 %[19].

Le groupe annonce un plan stratégique CAP 2010 qui prévoit une forte croissance à l'international et une baisse des frais de structures (10 % des cadres ont quitté le groupe en 2007)[20], une plus grande différentiation des deux marques combiné à un approfondissement des synergies internes, afin de parvenir à une remontée de la rentabilité vers 6 %. L'objectif est alors de retrouver une part de marché de 15,5 % en Europe en y vendant 300 000 unités de plus entre 2006 et 2010 (dont un quart proviendra de la hausse des utilitaires légers)[21].

En 2007, les ventes mondiales du groupe, à 3 428 000 (dont 67,77 % en Europe, 13,9 % de part de marché), ont augmenté de 1,8 %, dont 1 967 000 (dont 62,18 % en Europe, 7,3 % de part de marché) pour Peugeot (+0,4 %), et 1 461 000 (dont 75,22 % en Europe, 6,6 % de part de marché) pour Citroën (+3,9 %). La bonne année de Citroën est basée sur une gamme renouvelée avec le grand succès des nouveaux Citroën C4 Picasso, alors que celle de Peugeot déçoit (les ventes sur le rentable marché ouest-européen ont chuté de 20 % en cinq ans[22]). Au niveau mondial, les ventes du groupe ont progressé de 3,8 %, dont plus 30 % au Brésil et en Argentine[23].

C-Cactus, arme anticrise de PSA ?

Prenant acte que la progression du diesel touche à sa fin, PSA a annoncé le lancement en 2010-2011 d'un nouveau moteur essence tricylindre de 70 à 100 ch avec pour objectif des émissions de moins de 100 g de CO2 par km. Produit à Trémery dès 2010, il doit être fabriqué à terme à 1 million d'exemplaires par an[24]. Dans la même veine écologique/bon marché, Citroën a confirmé vouloir industrialiser pour 2012 le projet C-Cactus, voiture essentielle” ne disposant « que des pièces nécessaires » (soit deux fois moins que sur un véhicule classique dans l’habitacle), à la vitesse limitée à 130 km/h[25]. Enfin, PSA a confirmé ensuite le lancement début 2011 d'une Peugeot électrique en partenariat avec Mitsubishi et deux hybrides diesel/électrique dotés de la technologie Hybrid4 présentée au Mondial de l'automobile sur la base des Peugeot 3008 et la Citroën DS5[26].

Au 1er semestre 2008, PSA tient ses objectifs avec une croissance des ventes mondiales de 4,6 % et, en la Peugeot 308 et la Citroën C5 II, deux succès alors que le groupe conforte son leadership européen dans les utilitaires légers[27]. Toutefois, la baisse des marchés européens suite à la crise financière de l'été 2008 oblige le groupe à des mesures de réduction brutale de la production en Europe[28], qui ne pourront être compensés par le développement des ventes sur les autres continents, pour lesquels le groupe lancera en 2011 le véhicule d'entrée de gamme comparable à la Dacia Sandero qui lui manque sur les marchés émergents[29].

Encore en ligne avec l’objectif de Cap 2010 au premier semestre (3,7 % de marge opérationnelle pour le groupe avec 1,11 milliard d’euros), la crise économique a dégradé les comptes dans la dernière partie de l’année (-2,3 % avec une perte de 565 millions d’euros au deuxième semestre). PSA annonce une marge opérationnelle 2008 de 550 millions et une perte nette de 343 millions d’euros. Le chiffre d’affaires est en recul de 7,4 % à 54,35 milliards d’euros. PSA prévoit une baisse de ses ventes de 20 % en 2009 et un maintien à ce niveau en 2010, soit 2,6 millions de voitures (contre 3,26 millions en 2008). Le plan de 3 500 départs annoncé en 2008 passe à 11 000 [30]. Ces mauvais résultats et des tensions avec la Famille Peugeot conduisent le 29 mars 2009 au limogeage de Christian Streiff, remplacé par Philippe Varin[2],[31].

Bien qu'il se soit mis à dos tous ses partenaires, on lui doit la validation de la gamme premium (inaugurée par la Citroën DS3 et la Peugeot RCZ), succès qui éclot sous la période Varin[32].

Depuis 2009 : l’ère Varin[modifier]

Philippe Varin a annoncé pour le premier semestre 2009 une perte nette de 962 millions d'euros et un chiffre d'affaires en baisse de 22 %, la production ayant baissé de 32 % grâce à une forte réduction des stocks[33]. En suivant les orientations du président du conseil de surveillance Thierry Peugeot[31], Varin a confirmé vouloir « approfondir nos coopérations techniques avec nos partenaires actuels (…) Nous étudierons les opportunités [d'alliances] dans les pays émergents. À condition de rester indépendants, de créer de la valeur, et que ce soit cohérent avec notre stratégie », notamment afin de renforcer significativement le groupe hors Europe. En sus des véhicules faiblement émetteurs et d'une variante du véhicule électrique iMiEV (en) de Mitsubishi, il a annoncé le lancement d'un hybride rechargeable émettant environ 50 g/km. Il vise une part de marché en Europe de 14 % et un retour à la rentabilité courant 2010[34].

En août 2009, le groupe doit faire face à l'abaissement de sa notation par Standard & Poor’s de « BBB-/A-3 » à « BB+/B », qui le fait tomber dans la catégorie spéculative de « junk bonds »[35]. Malgré un redressement au second semestre, PSA finit l'année avec une perte nette de 1,16 milliard d'euros[36].

Le 3 décembre 2009, le groupe annonce étudier un rapprochement avec Mitsubishi Motors[37]. Selon le quotidien économique Nikkei Shimbun, le groupe français prendrait entre 30 et 50 % de son homologue japonais à la faveur de l'émission par celui-ci de nouvelles actions pour un montant allant de 200 à 300 milliards de yens (1,5 à 2,3 milliards d'euros) : PSA prendrait ainsi le contrôle du constructeur japonais[38]. Cependant cette alliance capitalistique avorte, les deux groupes annonçant le seul renforcement de leurs coopérations industrielles[39].

Pour devenir global, PSA ambitionne de se renforcer significativement d'ici 2015 en Chine (en passant de 3 % à 8 % de part de marché) et au Brésil en adaptant mieux ses produits à la clientèle locale : Peugeot 408 en Chine, Citroën C3 Picasso tout-terrain et pick-up Peugeot Buggy Hoggar au Brésil[40]. En Chine, le groupe réfléchit à la construction en 2010 d'une troisième usine avec Dong Feng[41] et fonde le 9 juillet 2010 une nouvelle coentreprise avec Chang'an qui produira dès le second semestre 2012 la gamme DS de Citroën, et des utilitaires légers, des véhicules low-cost étant vendus sous une troisième marque[42]. En juin, PSA nomme Grégoire Olivier directeur des opérations en Asie ; c'est le premier membre du directoire installé en permanence à l'étranger[43], y décide le lancement de ses moteurs essence les plus modernes[44] puis y présente un modèle en première mondiale, la Citroën DS5[45].

Le premier semestre 2010 voit un rebond du groupe avec 1,856 million d'unités vendues (dont 1,618 million pour les véhicules montés) soit une progression de 16,8 % par rapport à 2009[46]. Les marchés extra-européens commencent à compter dans les résultats financiers, la Chine comptant en 2010 pour 14 % de ses bénéfices[45]. Mais le groupe rechute après l'été 2011: en novembre, PSA annonce la suppression de 6 000 postes en Europe dont 5 000 en France, pour anticiper une prévision sur la baisse des bénéfices[47]. PSA annonce également des cessions d'actifs[48].

Le 11 juillet 2011 le groupe fonde la Fondation PSA Peugeot Citroën pour « soutenir, accompagner et financer les projets environnementaux, éducatifs et sociaux dans le cadre d’une mobilité durable, responsable et solidaire ».

En février 2012, PSA et General Motors annoncent une alliance incluant une prise de participation au capital de 7 % de GM chez PSA[49]. Également en février, le groupe annonce la fin de ses livraisons en direction du marché iranien. L'Iran représente alors 22 % des volumes de la marque et surtout « le premier débouché pour les véhicules particuliers devant la France (458 000 ventes en Iran contre 441 790 en France en 2011) »[50]. Plusieurs analystes voient un lien direct entre les mauvais résultats du groupe annoncés en juillet 2012 et la fin des opérations sur le marché iranien. Le porte-parole de PSA avance qu'« un lobby financier américain, United Against Nuclear Iran (« Unis contre un Iran nucléarisé »), nous a demandé de cesser nos activités en Iran ». Selon PSA, cette décision n'aurait de conséquence que pour 115 salariés à Vesoul[51]. Suite au rapprochement avec General Motors, BMW décide de mettre fin à sa coopération avec PSA dans le domaine des véhicules hybrides[52].

Le 12 juillet 2012, le groupe annonce qu'il prévoit la suppression de 8 000 postes en France et l'arrêt de la production sur le site d'Aulnay-sous-Bois en 2014[53]. Le même jour, l'action de PSA Peugeot Citroën passe sous les 7 euros en fin de séance à la Bourse de Paris et atteint son plus bas historique [54]. Le 16 juillet 2012, comme les investisseurs considèrent qu'il y a eu dissimulation de la vérité sur l'état de ce constructeur automobile, le cours de l'action continue de s'enfoncer et frôle les 6 euros en fin de séance à la Bourse de Paris[55]. Le 25 juillet 2012, le constructeur annonce une perte nette de 819 millions d'euros au premier semestre[56], contre un bénéfice net de 806 millions un an plus tôt. Un plan d'économies de 1,5 milliard à l'horizon 2015 a été annoncé[57].

Le 11 septembre 2012, Emmanuel Sartorius, expert mandaté par le gouvernement français, rend publiques les conclusions de son rapport [58] concernant PSA Peugeot Citroën et met en cause la gestion du groupe, en dénonçant notamment une importante distribution de dividendes « inopportune à plusieurs titres ». Bien antérieurement, d'autres voix s'étaient élevées pour dénoncer une "gestion déplorable par une famille indigne de ses ancêtres" [59].

Le 20 septembre 2012, PSA annonce que les chemins de fer russes RZD vont racheter 75 % de GEFCO pour une valeur de 800 millions d’euros[3].

Depuis le 24 septembre 2012, PSA Peugeot Citroën est exclu du CAC 40 [60] et remplacé par le groupe Solvay. Le 24 octobre 2012, l'action PSA atteint son plus bas niveau depuis le premier trimestre 1986 [61].

Le 13 novembre 2012, alors que les perspectives de faillite à l'horizon 2015 sont de plus en plus souvent évoquées comme probables[62], l'action PSA vaut moins de 4,5 euros et le groupe est valorisé à hauteur de 1,59 milliard d'euros [63]. Face à la dégradation de la situation financière de PSA au troisième trimestre 2012, le projet de fusion entre Opel, la filiale allemande de General Motors, et la division automobile de PSA est, selon l'agence Reuters, suspendu [64]. Cette information est confirmée par d'autres sources qui évoquent l'abandon pur et simple du projet présenté initialement par les dirigeants de PSA comme crucial et stratégique[65]. Le 11 décembre 2012, la direction du groupe annonce, lors d'un comité central d'entreprise extraordinaire, sa décision de supprimer 1 500 postes supplémentaires, en plus des 8 000 suppressions de postes annoncées en juillet 2012 [66]. Au total, ce sont même plus de 11 200 suppressions de postes qui sont programmées entre mai 2012 et mai 2014 [67].

En février 2013, la direction du PSA annonce une perte de 1,5 milliard d'euros au titre de l'exercice 2012 et pour la division automobile du groupe (5 milliards d'euros en prenant en considération des dépréciations d'actifs et en termes de présentation comptable) [68]. Le Groupe annonce aussi un repositionnement de ses marques : montre progressive en gamme de Peugeot, plus grande différentiation des lignes DS et C de Citröen, cette dernière étant positionnée plus en entrée de gamme[69].

Au premier trimestre 2013, par comparaison avec le premier trimestre 2012, PSA a produit 35,7 % de voitures et d'utilitaires légers en moins[70].

Le 11 avril 2013, l'agence de notation Moody's annonce qu'elle abaisse d'un cran la note de crédit de PSA Peugeot Citroën de Ba3 à B1, en raison de pertes plus importantes que prévu dans sa division automobile et de "difficultés persistantes de la restructuration des activités automobiles"[71]. En difficulté en Europe, la Chine devient au premier trimestre 2013 le premier marché de PSA dans le monde devant la France[72].

Le 24 avril 2013, PSA Peugeot Citroën publie un chiffre d'affaires en baisse de 6,5 % à 13,03 milliards d'euros au premier trimestre 2013. Le directeur financier du groupe, Jean-Baptiste de Chatillon, déclare que la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois en région parisienne pourrait intervenir dès 2013, et non en 2014 comme prévu initialement [73].

Le 26 avril 2013, la direction de l'usine PSA Peugeot à Sochaux annonce dans un communiqué qu'elle arrêtera son équipe de nuit à partir du 15 juillet 2013 en raison de la baisse des ventes du constructeur. De 800 à 850 emplois d'intérim seront supprimés[74].

Le groupe voit en avril 2013 ses immatriculations reculer de 12,1 %, alors que les immatriculations de voitures neuves en France, toutes marques confondues, baissent de 5,2 %[75].

Le 2 mai 2013, la Commission européenne annonce l'ouverture d'une enquête approfondie sur la restructuration de PSA Peugeot Citroën afin d'établir si les aides accordées par l'État français au constructeur automobile respectent les règles en vigueur dans l'Union[76].

Le 7 mai 2013, plusieurs dizaines de salariés de l'usine PSA Peugeot CItroën d'Aulnay-sous-Bois en grève occupent durant la matinée des locaux parisiens de la délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle[77].

Le 22 mai 2013, la direction de PSA Peugeot CItroën annonce, dans un document présenté en comité central d'entreprise, que "dans le contexte économique difficile traversé par le groupe, la rationalisation du taux d'occupation des sites et l'adaptation de l'aménagement des implantations actuelles des postes de travail (...) s'imposent." Le groupe prévoit la fermeture et la mise en vente dans des délais rapides de ses actifs immobiliers situés à Meudon (Hauts-de-Seine) où sont regroupés plus de 660 salariés chargés de services dédiés à la qualité, à l'ingénierie ou à l'après-vente[78].

Le 29 mai 2013, le site du journal La Tribune, puis celui du journal Les Échos, annoncent que PSA Peugeot Citroën pourrait être contraint de procéder à une nouvelle augmentation de capital en raison de la baisse persistante de ses ventes[79].

Actionnaires[modifier]

Famille Peugeot[modifier]

Article détaillé : Famille Peugeot.

Les membres de la famille Peugeot détenaient au 31 décembre 2009 par divers biais 30,30 % des actions, mais 45,40 % des droits de vote. Et depuis que l'entreprise regagne de l'argent, la famille (et la Société PSA elle-même) ne cesse de racheter des actions pour renforcer son contrôle qui s'était amoindri lorsque la situation était compromise au début des années 1980[80]. La holding familiale Société Foncière Financières et de Participations détient à elle seule 22,13 % du capital du groupe à fin 2009[81]. Mais depuis le premier trimestre 2012, General Motors a fait son entrée dans le capital à hauteur de 7 % et la famille Peugeot détient désormais 25 % du capital[82], mais 38,1 % des droits de vote, via deux structures, Établissements Peugeot Frères (EPF) et Société Foncière, Financières et de Participations (FFP) [83].

La famille Peugeot entend ainsi contrôler le groupe, dont les présidents successifs se sont attachés à garantir l'indépendance. Jean-Martin Folz s'est vigoureusement opposé à une fusion avec un concurrent, y substituant des coopérations, et vantant la stabilité de gestion et la vision de long terme apportée par la famille. Toutefois, Christian Streiff n'a lui pas fermé la porte à une telle union une fois le groupe redressé : « Si nous avions à discuter au niveau du capital, cela serait sans doute plus simple, mais je n'exclus rien ; nous sommes flexibles et très pragmatiques et prêts à examiner tous les dossiers ». Dans une interview accordée au journal italien Il Sole 24 Ore du 3 avril 2008, le président du conseil de surveillance Thierry Peugeot s'est déclaré ouvert « à toutes les formes de croissance, de l'alliance à un accord plus fort »[84].

Répartition du capital[modifier]

Au 19 juillet 2010 :

  • Groupe famille Peugeot 30,30 % :
    • Foncière, Financière et de Participations (FFP) 22,13 %
    • Établissements Peugeot Frères 8,17 % (suite à la fusion avec La Française de Participations Financières et Comtoise de Participation)
  • Groupe Caisse des dépôts et consignations 2,14 %
  • Natixis Asset Management 2,66 %
  • Groupe BNP Paribas 1,13 %
  • Barclays 6,09 % (puis 5,03 % au 17 janvier 2008)[85].
  • Fonds Commun de Placement Salariés PSA 2,52 %
  • Auto-détention 2,60 %
  • Autres 59,43 %, dont le fonds d'investissement Templeton Global Advisors (3,33 % au 30 septembre 2007)

En février 2012, il est annoncé une alliance avec GM avec une prise de capital de 7 % dans PSA bloquée à ce montant pour 10 ans sans entrée au conseil de surveillance, la famille Peugeot participant à l'augmentation de capital pour garder 25 %[49].

Direction de l'entreprise[modifier]

Le siège, 75 avenue de la Grande-Armée, Paris 16e arr.

PDG successifs[modifier]

Conseil de surveillance[modifier]

Avec les nomination annoncées en mars 2013 :

Directoire[modifier]

En 2009, le Conseil de Surveillance de Peugeot SA a nommé un nouveau Directoire pour PSA Peugeot Citroën dont la mission est de faire de PSA Peugeot Citroën un groupe plus global et un acteur majeur de l’automobile mondiale[93]. En janvier 2012, le Directeur des Marques Jean-Marc Gales quitte le groupe, laissant son poste à Frédéric Saint-Geours[94] ; la Direction Finance et Développement Stratégique est alors divisée en deux et ne fait plus partie du Directoire. Le 13 mars 2012, le Conseil de Surveillance nomme deux nouveaux membres au Directoire[95].

Au 13 mars 2013, il se compose de[96] :

Frédéric Saint-Geours quitte le directoire et devient chargé de mission du Président[96]

Comité de direction générale[modifier]

Ce comité comprend les membres du directoire plus :

  • Pierre Todorov, Secrétariat Général
  • Yannick Bézard, Directeur des Achats
  • Jean-Baptiste de Chatillon, Directeur Financier
  • Denis Martin, Directeur direction Industrielle
  • Jean-Christophe Quémard, Directeur Programmes
  • Philippe Dorge, Directeur des Ressources Humaines[96]
  • Gilles le Borgne, directeur recherche et développement[96]

Ce Comité de Direction Générale resserré est chargé de définir la stratégie, de fixer les objectifs de performance et de suivre leur réalisation dans le cadre des ambitions du groupe fixées par Philippe Varin : faire de PSA Peugeot Citroën un groupe global, à l’avant garde des produits et services, référence dans ses modes de fonctionnement[97].

Comité de direction élargi[modifier]

Outre le Comité de Direction Générale, cinq Directeurs sont rattachés au Président du Directoire :

  • Carlos Gomes, Directeur Amérique latine
  • Bernd Schantz, Directeur Russie, Ukraine, CEI
  • Yves Bonnefont, Directeur de la Stratégie
  • Jonathan Goodman, Directeur de la Communication
  • Christian Peugeot, Délégué aux Relations Exterieures

Production[modifier]

Véhicules[modifier]

Articles détaillés : Citroën et Peugeot.

PSA produit des véhicules personnels détaillés dans les articles des deux marques : Citroën et Peugeot.

PSA produit également des utilitaires légers. Avec 20 % de parts du marché, PSA en est un des leaders européens. Le groupe collabore depuis 1978 avec Fiat Professional pour la gamme Boxer-Jumper à Val Di Sangro, Expert-Jumpy à Valenciennes et Nemo-Bipper chez Tofas[98],[99]. Il produit en revanche seul les Partner et Berlingo, aussi assemblées par le carrossier Karsan en Turquie.

Via son entité Peugeot Citroën Moteurs, PSA commercialise des pièces telles que des châssis, moteurs ou boîtes de vitesses destinés à être vendus à d'autres constructeurs, notamment des artisans tels que PGO, DeLaChapelle ou encore Side-Bike ainsi que des concurrents comme BMW ou Suzuki (moteurs diesel).

Coopérations industrielles[modifier]

Sous l'ère Folz, le groupe a résisté à la mode des fusions-acquisitions, souvent malheureuses (Mercedes-Benz-Chrysler, General Motors-Fiat, etc.) et a multiplié les partenariats ciblés avec des concurrents. Au-delà des anciennes collaborations dans les boîtes de vitesses automatiques et la détention commune de la Française de Mécanique (avec Renault) et les V6 essence (avec Renault et Volvo), les utilitaires légers (avec Fiat, qui la rompra en 2017 pour SEVELnord[100]), de nouvelles collaborations ont été engagées :

  • avec Ford pour une gamme complète de moteurs diesel : DV, DW (à partir de la 2e génération), V6, Puma (utilitaires)[101].
  • avec BMW pour des moteurs essence de moyenne puissance montés dans la gamme PSA et la BMW Mini (signé en 2006, renouvelé en 2010[102]) : moteurs Prince, prolongée pour une nouvelle gamme de moteurs essence et des éléments de traction hybride[103].
  • avec Toyota pour les petites voitures assemblées à Kolin : Aygo, 107, C1 et leurs successeurs
  • avec Tofaş et Fiat pour des petits utilitaires légers : Nemo, Bipper et Fiorino
  • avec Mitsubishi pour des SUV. C. Streiff a étendu le partenariat à la construction en commun de l'usine PSA de Kalouga et aux recherches sur les véhicules électriques.

En sus de sa coentreprise avec Dong Feng, PSA noue une alliance avec Chang'an pour produire dès fin 2012 la gamme DS de Citroën, des véhicules low-cost et des utilitaires légers[42].

Le 21 février 2012, La Tribune révèle que des discussions entre PSA et General Motors et sont en cours pour créer un éventuel rapprochement. 8 jours plus tard, le 29 février 2012, les deux constructeurs annoncent leur alliance, GM entrant à hauteur de 7 % au capital de PSA[104]. Suite au rapprochement de GM avec PSA, BMW décide à la fin du mois de juin de trouver une solution afin de reprendre entièrement BPCE (entreprise commune de développement des hybrides) tout en restant partenaire pour les moteurs conventionnels.

Implantations du groupe[modifier]

Implantations industrielles du groupe PSA dans le monde

Les usines de productions/assemblages de véhicules du groupe sont :

Si PSA assure la majorité de sa production dans ses propres usines ou celles de ses coentreprises (en Chine et en Tchéquie), plusieurs centaines de milliers d'unités sont produites en kit annuellement en Iran. PSA fait aussi assembler des véhicules 206 (depuis 2006), 206+ tricorps (2010) et 408 (en 2011) par le malaisien Naza[105].

Les principaux pays de production de PSA était en 2009 de très loin la France avec 1 220 660 véhicules, suivie de l'Espagne avec 507 312 unités, et de l'Iran avec 336 228 voitures, et enfin la Chine, la Tchéquie et la Slovaquie ont des chiffres comparables, avec respectivement 262 889, 232 140, et 204 124 automobiles[106]. En revanche, l'usine nigériane du groupe est dans un état léthargique, avec seulement 96 voitures assemblées en 2009, tout comme l'unité de production autrichienne du constructeur qui n'a monté que 143 véhicules. De façon surprenante, PSA ne communique pas sur son site officiel sur ses activités iraniennes, ni dans son rapport annuel officiel (qui ne comporte qu'une seule mention sur une carte)[107], comme l'entreprise le fait pour d'autres pays. Pourtant, l'Iran est son deuxième débouché dans le monde, PSA ne mentionnant ni le site de production[108], ni ne l'affichant comme une priorité commerciale au contraire des marchés émergents chinois et russes[109], qui sont pourtant en termes de production et vente inférieurs au marché iranien selon les chiffres fournis et publiés par l'OICA en 2009.

Direction Technique et Industrielle :

Les centres d'études et recherches :

Les centres d'essais :

Les pôles tertiaires :

Les musées :

Le centre d'archives patrimoniales :

Les directions du groupe et des marques, les services financiers et autres sites principaux sont dispersés sur plusieurs sites en région parisienne à Paris (Le Moncey, Grande Armée, Fructidor), Asnières-sur-Seine, Melun-Sénart et Cergy. Le centre informatique se trouve à Bessoncourt dans le Territoire-de-Belfort.

Principales anciennes implantations[modifier]

En 1973, le site historique de Citroën à Paris sur le quai de Javel cède la place au site banlieusard de Aulnay-sous-Bois[111].

Les années 1980 voient la fermeture de nombreuses unités héritées de Citroën (Gutenberg-Paris 15 ème, 1980 ; Mulhouse, 1983 ; Clichy-la-Garenne, 1985 ; Nanterre, 1985 ; Levallois, 1988 ; Reims, 1992), Talbot (Linwood, 1981 ; Centres d’études de Whitley, 1983 ; Stocke, 1984 ; Bondy, 1984 ; La Rochelle, 1984 ; Sully-sur-Loire, 1985 ; Vernon, 1985 ; Mortefontaine, 1985 ; Valenciennes-Hordain, 1987), ainsi que les usines étrangères de Belgique (Citroën), d’Afrique du Sud (Citroën-Peugeot), d’Argentine (Citroën), du Maroc (Citroën), de Yougoslavie (Citroën), de Roumanie (Citroën-Oltcit)[112].

En 2006, la direction annonce la fermeture de Ryton (Grande-Bretagne), effective en 2007, ancienne usine Talbot, héritée du rachat de Chrysler-Europe.

Politique sociale[modifier]

Syndicats[modifier]

Gestion du personnel[modifier]

En 2004, la société signe un accord de mise en place d'un observatoire de la diversité[113], en mettant en place des mesures contre la discrimination, notamment dans le recrutement et pour la promotion de l'égalité des chances[114]. Pour mener cette politique au niveau mondial, PSA a recours à des agences de notation salariale[115]. L'entreprise se sert de cette politique aussi pour améliorer son image[116].

Langue de travail[modifier]

La langue de travail de PSA est le français, contrairement à de nombreuses multinationales françaises comme Alcatel-Lucent ou Renault. Dans les filiales à l'étranger, c'est la langue locale qui est employée, à l'exception du personnel en lien avec la maison mère qui travaille en français. Ainsi, lorsque le groupe s'est implanté en Slovaquie, il a dispensé des cours de français à ses cadres locaux[117].

Notes et références[modifier]

  1. a et b Historique de PSA Peugeot Citroën. Mis en ligne le 17 juillet 2010
  2. a et b Peugeot : Philippe Varin remplace Christian Streiff comme président du directoire, NouvelObs.com, 29 mars 2009. Consulté le 29 mars 2009
  3. a et b http://www.leblogauto.com/2012/09/psa-75-de-gefco-vendus-a-rzd-pour-800-millions-deuros.html
  4. OICA, « Production mondiale d'automobiles en 2009, sans double compte », 2010. Consulté le 25 décembre 2010
  5. Vente de voitures : les gagnants et les perdants de 2010, La Tribune.fr, 3 janvier 2010. Consulté le 3 janvier 2010
  6. Jean-Louis Loubet, automobiles Peugeot, une réussite industrielle 1945-1974, Économica, 1990, p. 263 (ISBN 2-7178-1950-9)
  7. Alain Frerejean, Les Peugeot, deux siècles d'aventure, Flammarion, 2006, p. 255 (ISBN 2-08-0688049)
  8. Alain Frerejean, Les Peugeot, deux siècles d'aventure, p. 265
  9. Chrysler-PSA, retour sur un précédent malheureux, Les Echos, 2 mars 2012. Consulté le 4 mars 2012
  10. Jean-Louis Loubet, automobiles Peugeot, une réussite industrielle 1945-1974, p. 395
  11. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, Éditions du seuil, 2001, p. 417 (ISBN 2-02-037618-0)
  12. a, b et c L'Automobile Magazine no 616, octobre 1997
  13. a, b et c L'Automobile Magazine no 727, décembre 2006
  14. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, p. 481
  15. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, p. 395
  16. Léger recul des ventes PSA en 2006, AUTOMOBILE
  17. autoactu.com - l'information automobile professionnelle
  18. a et b L'argus automobile, 8 février 2007
  19. La Tribune.fr - PSA va supprimer 4 800 postes en France cette année
  20. Le Figaro, 14 décembre 2007
  21. PSA peut produire jusqu'à 300 000 Berlingo et Partner par an, La tribune.fr, 2008-01-17. Consulté le 2008-01-23
  22. Challenges, 17 décembre 2007
  23. Le Figaro, 9 janvier 2008
  24. Nouveaux moteurs Peugeot : objectif bonus maxi, Autonews.fr, 25 avril 2008. Consulté le 25 avril 2008
  25. Citroën, l’arme anticrise du groupe PSA, Le Figaro.fr, 3 octobre 2008. Consulté le 5 octobre 2008
  26. PSA confirme une Peugeot électrique et 2 hybrides en 2011., Caradisiac, 3 avril 2009. Consulté le 6 avril 2009
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  28. Pessimisme de mise chez les constructeurs automobiles, Le Point, 2 octobre 2008. Consulté le 5 octobre 2008
  29. Le Lion lancera sa voiture à bas prix pour les pays émergents en 2010 ou 2011, Le Figaro.fr, 3 octobre 2008. Consulté le 5 octobre 2008
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  31. a et b « La famille Peugeot n'est pas opposée à des rapprochements », Les Echos, 2 juin 2009. Consulté le 3 juin 2009
  32. En un an chez PSA, Philippe Varin a mis le cap sur l’Asie, Le Figaro, 1er juin 2010. Consulté le 11 juin 2010
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  34. «PSA doit impérativement devenir plus mondial», Le Figaro, 30 juillet 2009. Consulté le 3 août 2009
  35. Peugeot : DÉGRADÉ À « JUNK » PAR S&P, Investir.fr, 7 août 2009. Consulté le 9 août 2009
  36. Perte nette en 2009 après baisse des ventes, Investir, 10 février 2010. Consulté le 10 février 2010
  37. PSA étudie un rapprochement avec Mitsubishi, Les Échos, 3 décembre 2009. Consulté le 3 décembre 2009
  38. Peugeot pourrait prendre le contrôle de Mitsubishi, Le Figaro, 3 décembre 2009. Consulté le 3 décembre 2009
  39. PSA et Mitsubishi excluent une alliance capitalistique, Les Echos [date=3 mars 2010. Consulté le 28 mars 2010
  40. Le monde, sinon rien, L'Expansion, 2 février 2010. Consulté le 7 février 2010
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  43. Grégoire Olivier, Les Echos, 10 juin 2010, p. 12
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  45. a et b PSA gagne de l'argent en Chine, Nouvel Obs.com, 19 avril 2011. Consulté le 19 avril 2011
  46. Bond de 16,9 % des ventes de PSA Peugeot Citroën au 1er semestre, Nouvel Obs.com, 7 juillet 2010. Consulté le 7 juillet 2010
  47. suppression de postes psa sexplique
  48. PSA cède ses filiales de location de voitures
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  76. http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/infos/bruxelles-ouvre-une-enquete-approfondie-sur-psa-876932.php
  77. Plusieurs dizaines de salariés de l'usine PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois en grève ont occupé mardi matin des locaux, à Paris, de la délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle.
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  79. http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20130528trib000766959/psa-en-mal-d-argent-frais-envisage-une-nouvelle-augmentation-de-capital.html ; http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/reuters-00524651-psa-confronte-a-la-perspective-d-un-nouvel-appel-au-marche-570445.php
  80. Peugeot La famille en première ligne
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  90. a et b Philippe Varin resserre son état-major, Maxime Amiot, Les Échos, 13 mrs 2013
  91. Louis Gallois futur administrateur de PSA et référent de l’État, LCI, 18 décembre 2012. Consulté le 13 mars 2013
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  102. BMW/PSA : Un nouvel accord qui pourrait en offrir plus …, Le blog automobile, 2 février 2010. Consulté le 7 février 2010
  103. PSA et BMW investissent 100 millions d'euros dans la voiture hybride, Radio France Internationale, 19 avril 2011. Consulté le 19 avril 2011
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  106. OICA, « Production de véhicules du groupe PSA en 2009, sans double compte », 2010. Consulté le 24 décembre 2010
  107. PSA, « Rapport annuel 2009 », 2010. Consulté le 26 décembre 2010. Hormis la mention de la production annuelle page 18, le marché iranien est absent du document.
  108. http://www.psa-peugeot-citroen.com/fr/psa_groupe/sites_b52.php
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  115. Philippe Jacquinot, [www.cairn.info/revue-gestion-2009-3-page-116.htm « « Les employés handicapés en France : leçons d'intégration », in Gestion 3/2009 (Vol. 34), p. 116-127 »], HEC Montréal, 2009. Consulté le 10 avril 2011
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  117. Thierry Currivand et Claude Truchot, [www.cairn.info/revue-le-journal-de-l-ecole-de-paris-du-management-2010-1-page-17.htm « « Du traitement des langues aux politiques linguistiques dans l'entreprise », in Le journal de l'école de Paris du management 1/2010 (N°81), p. 17-24. »], L'association des amis de l'école de Paris, 2010. Consulté le 10 avril 2011.

Voir aussi[modifier]

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Liens externes[modifier]