Châteauneuf-en-Thymerais

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Châteauneuf-en-Thymerais
L'ancienne gare des Tramways d'Eure-et-Loir.
L'ancienne gare des Tramways d'Eure-et-Loir.
Blason de Châteauneuf-en-Thymerais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Canton Châteauneuf-en-Thymerais (chef-lieu)
Intercommunalité Agglo du Pays de Dreux
Maire
Mandat
Jean-Pierre Gaboriau (UDI)
2014-2020
Code postal 28170
Code commune 28089
Démographie
Gentilé Castelneuviens, Castelneuviennes
Population
municipale
2 618 hab. (2011)
Densité 643 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 53″ N 1° 14′ 31″ E / 48.5813888889, 1.2419444444448° 34′ 53″ Nord 1° 14′ 31″ Est / 48.5813888889, 1.24194444444  
Altitude 209 m (min. : 183 m) (max. : 223 m)
Superficie 4,07 km2
Localisation

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Châteauneuf-en-Thymerais
Liens
Site web http://www.chateauneuf-en-thymerais.fr/

Châteauneuf-en-Thymerais est une commune française située dans le nord-ouest du département d'Eure-et-Loir en région Centre. Situé aux confins de l'Île-de-France, de la Normandie, du Perche et de la Beauce, ce petit chef-lieu de canton peuplé de plus de 2 500 habitants fut autrefois une place forte importante régnant sur toute la province du Thymerais.

Né de la volonté farouche de ses premiers seigneurs pour faire face à la menace que faisaient peser les ducs de Normandie sur le royaume de France, âprement discuté et dévasté au cours des âges, le château fut finalement rasé mais la ville resta. Celle-ci perdit progressivement de son importance et le fief dont elle était le centre fut dépecé si bien que la baronnie qu'elle était devenue au XVIIIe siècle était loin d'avoir la même étendue qu'au XIIIe siècle.

La ville connaît depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale un fragile renouveau en tirant parti de sa situation géographique liée à sa proximité de Paris et des bassins d'emplois de Chartres et de Dreux. Elle a réussi à attirer certaines entreprises industrielles, à conserver une partie de son activité commerciale tout en enregistrant un développement démographique faible mais régulier. Déjà chef-lieu de canton, et appartenant au Pays Drouais la ville est devenue en 2003 le centre de la communauté de communes du Thymerais. En janvier 2014 elle intègre l'Agglo du Pays de Dreux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Ancienne capitale du Thymerais après avoir ravi ce titre à sa voisine Thimert, Châteauneuf-en-Thymerais se situe au sud de la Normandie et du Drouais, à l'ouest et au nord de la Beauce et du Chartrain et à l'est du Perche. La ville a été construite à la suite des aléas de l'histoire dans une région couverte de forêts appelée, vers l'an 600 voire à une époque bien plus reculée, le Perche. Cette appellation ne s'appliquait pas encore au début du XIe siècle aux divisions politiques ou administratives. Néanmoins, la région boisée du Perche fut partagée entre le comté de Corbon (Mortagne), la baronnie de Châteauneuf, le comté et l’évêché de Chartres, le vicomté de Châteaudun et le comté de Vendome[1]. Le défrichement progressif de cette forêt fit reculer le Perche et laissa place au Thymerais. Carrefour routier, la ville est aujourd'hui un chef-lieu du canton et le centre de la communauté de communes du Thymerais.

Transports[modifier | modifier le code]

accès routier[modifier | modifier le code]

Châteauneuf-en-Thymerais est un carrefour routier. Elle est traversée du sud-est au nord-ouest par la D939 qui relie Chartres, ville desservie par l'autoroute A11, à Verneuil-sur-Avre où passe la Nationale 12. L'autre axe qui traverse la ville du nord-est au sud-ouest est la D928 qui relie Dreux (desservie par la Nationale 12) à Nogent-le-Rotrou.

Châteauneuf est desservie par les cars Transbeauce, notamment la ligne 24 qui relie la ville à Dreux et la ligne 4 qui la relie à Chartres.

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle et dans la première partie du XXe siècle, Châteauneuf disposait d'une ligne de chemin de fer à gabarit spécial (tram à vapeur) qui la reliait à la gare de Saint-Sauveur-Marville. Celle-ci débouchait de la forêt et passait au cœur de la ville en empruntant la rue de Dreux et le boulevard Jean-Jaurès. Les seuls vestiges de cette ligne sont les anciens bâtiments techniques de la ligne situés à l'orée de la forêt sur la route de Dreux qui ont été reconvertis en maison des associations avec boulodrome.

Ce type de ligne fut rendu possible sous Napoléon III. Alors que les réseaux de chemin de fer couvraient progressivement la France en reliant les principales villes, nombre de petites communes souhaitaient être desservies à leur tour par le train. La loi Migneret du 12 juillet 1865 fut votée dans ce cadre. Elle permit de réaliser des économies en proposant une réglementation plus souple. Dès lors, les départements et les communes ont commencé à réaliser des travaux pour développer des réseaux locaux, choisissant généralement l'écartement métrique, donnant naissance à une multitude de lignes locales qui fermeront néanmoins toutes avant la Seconde Guerre mondiale, souvent pour des raisons économiques.

Article détaillé : Tramways d'Eure-et-Loir.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents (Verneuil-sur-Avre, Brezolles par D939)
Maillebois
(Dreux, Tréon par D928))
Saint-Jean-de-Rebervilliers
(Paris, Nogent-le-Roi, Tremblay-les-Villages, par D26)
Saint-Sauveur-Marville
Rose des vents
Saint-Maixme-Hauterive
(Senonches, La Ferté-Vidame)
N Serazereux
(Maintenon, Rambouillet)
O    Châteauneuf-en-Thymerais    E
S
Ardelles
(La Loupe, Nogent-le-Rotrou par D928)
Courville-sur-Eure
(Illiers-Combray, Brou, Châteaudun)
Thimert-Gâtelles
(Danger, Mainvilliers, Chartres par D939)

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1058, Albert Ribaud, seigneur du Thymerais, ayant pris parti contre Guillaume le Conquérant, Duc de Normandie et futur roi d'Angleterre, celui-ci s'empara de Thimert et y laissa un gouverneur, mais l'année suivante, Henri Ier roi de France, lui reprit ce château fort et le fit raser. Ce fut avec ses débris que Gaston ou Gazon d'Avesgaud, beau-frère d'Albert Ribaud fit construire à peu de distance, dans une clairière au milieu des bois, un fort nommé Chastel-neuf. Il se forma autour un bourg du même nom, qui devint bientôt la capitale du Thymerais.

Albert et Gaston sont vassaux du comte de Chartres (Thibaud III), des comtes de Dreux et des comtes du Perche. Or Thibault III guerroie contre Guillaume le Conquérant, lesquels se disputent la possession du Drouais et du Vexin normand. Mais Gaston prend position pour Guillaume le Conquérant. Albert reste fidèle au Roi de France Henri Ier ce qui lui vaudra d'être chassé de Thimert par Guillaume le Conquérant où il installe un de ses vassaux. Henri Ier venge son féal, son « fidèle Albert » en assiégeant lui-même Thimert en 1058 et rase le château en 1059. Gaston fait dès lors bâtir à quelques distances de là dans une clairière un nouveau fort appelé Chastel Neuf (castrum novum) autour duquel se formera un bourg (devenu Châteauneuf-en-Thimerais). Gaston et Albert furent longtemps en guerre au sujet de Châteauneuf et finirent par se réconcilier.

D'un point de vue féodal[2], le Thymerais formait dès 1200 un seul et grand fief dont le centre était Châteauneuf-en-Thymerais. La Châtellerie de Châteauneuf-en-Thymerais s'étendait sur une zone délimitée grossièrement par l'Avre au nord et l'Eure au sud et à l'est. La Châtellerie couvrait plus de 80 villages compris dans ces limites mais aussi des villages de l'Eure: Acon, Armentières-sur-Avre, Saint-Martin-du-Vieux-Verneuil, Saint-Victor-sur-Avre; et du département de l'Orne: Charencey, Moussonvilliers, Normandel, et La Trinité-sur-Avre, tous situés dans le canton de Tourouvre.

Hugues qui avait épousé Mabile, fille de Roger de Montgommery et de Mabile de Bellême, donna asile à Châteauneuf, à Robert Courteheuse, révolté contre son père à la suite d'une brouille avec ses frères et l'échec de la prise du Château de Rouen. Guillaume le Conquérant vint alors faire, en 1078, le siège de Regmalard, qui finit par se rendre. Il était accompagné de Rotrou III du Perche, comte de Mortagne, seigneur suzerain de Regmalard.

Le château fut pillé en 1169 par le roi Henri Ier d'Angleterre, à la suite de la destruction de Chennebrun, situé sur la rive gauche de l'Avre, l'année précédente par le roi de France. Le château fut à nouveau attaqué par Henri II Plantagenêt, qui brûla la forteresse, mais celle-ci fut reconstruite en 1189 par Hughes III du Châtel, seigneur du Thymerais. Hughes III reçut au château le roi Louis VII à l'occasion de l'inauguration de la foire Saint-Jacques à Boutaincourt. La chapelle Saint-Thomas fut construite à cette époque dans les faubourgs de la ville (aujourd'hui rue Saint-Thomas entre la route de Chartres et celles de Nogent-le-Roi). Fermée à l'exercice du culte depuis la Révolution, elle fut élevée en l'honneur de St Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry.

En 1269, le roi Louis IX ou Saint-Louis, venu à Thimert se rendit au château de Châteauneuf. À cette époque, une foire importante placée sous le patronage de Saint-Arnoult, se tenait en juillet, dans un faubourg de la ville, derrière la Grande Noë.

Chàteauneuf fut érigé en 1314 en baronnie-pairie vassale de la Couronne, relevant de la Tour du Louvre[3]. La baronnie était alors composée de quatre châtellenies : Chàteauneuf, Brezolles, Senonches et Champrond-en-Gâtine. La châtellenie de Champrond-en-Gastine avait été acquise en juin 1310 par Charles Ier, comte d'Alençon et du Perche, au moyen d'un échange avec Enguerrand de Marigny, chambellan du roi, et Havis de Mons, sa femme, qui la tenaient de Gaucher de Châtillon, comte de Ponthieu. La baronnie de Châteauneuf-en-Thimerais resta à la maison d'Alençon jusqu'à son extinction en 1525 avec Charles IV d'Alençon.

Pendant la guerre de Cent Ans, les Bourguignons, sous le commandement du maréchal de Longny prirent la ville. Reprise par la suite, elle fut de nouveau conquise par Warwick en 1418, et Henri V d'Angleterre y installa un de ses lieutenants. La ville fut définitivement reprise par Jean d'Alençon après la bataille de Verdun en 1424.

Plus tard, Henri IV y établit un bailliage au début du XVIIe siècle.

En août 1449, le roi de France Charles VII vint à Châteauneuf et demeura trois jours au château.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

À la mort de Charles IV d'Alençon en 1525, le roi fit saisir ses terres, dont la plupart avaient été données à ses ancêtres en apanage et devaient, faute de descendance mâle, revenir à la Couronne suivant la loi des apanages. Mais la baronnie de Chàteauneuf ne faisait pas partie de l'apanage du duc d'Alençon. Le comte Charles II d'Alençon avait hérité d'un tiers cette baronnie de son frère Louis, comte de Chartres, par le partage de 1335 et Pierre II d'Alençon avait acquis les deux autres tiers en 1370, enfin Champrond avait été acquis par Charles, en 1310 ; aussi les deux sœurs du duc Charles, Françoise, femme de Charles IV de Bourbon, duc de Vendôme, et Anne, marquise de Montferrat, s'opposèrent à la saisie par le roi des biens de leur frère. Il s'ensuivit un procès qui ne fut terminé qu'en 1563 par une double transaction entre le roi Charles IX et les descendants d'Anne et de Françoise d'Alençon, dont le roi admettait les prétentions en leur restituant la baronnie de Chàteauneuf-en-Thimerais. Celle-ci fut divisée entre les héritiers de Françoise d'Alençon, qui prirent Chàteauneuf et Champrond[4] et Louis de Gonzague, petit-fils d'Anne d'Alençon, marquise de Montferrat (devenu la même année duc de Nivernais par son mariage avec Henriette de Clèves) reçut les villes, bourgs et châtellenies de Senonches et Brezolles-en-Thimerais, qui furent distraites de la baronnie de Châteauneuf. En février 1500 le roi Charles IX avait érigé les seigneuries de Brezolles et Senonches, cédées en principauté sous le nom de Mantoue, en faveur de Louis de Gonzague, père de Charles[5] et furent érigées en principauté sous le nom de Mantoue.

En 1591, le comte de Soissons, pilla le château en même temps que ceux d'Arpentigny et de la Ferté-Vidame.

Le château ne fut jamais reconstruit et Châteauneuf revint au domaine royal et dépendait des seigneurs qui résidaient à Maillebois jusque vers la moitié du XVIIIe siècle. Le fief du Thymerais fut quant à lui progressivement démantelé si bien qu'à la fin du XVIIIe siècle la baronnie de Châteauneuf-en-Thymerais était loin d'avoir la même étendue qu'au XIIIe siècle.

Carte postale de 1910 montrant la gare des Tramways d'Eure-et-Loir, qui desservirent la ville de 1899 à 1932
La gare des Tramways d'Eure-et-Loir.
La ligne de ce chemin de fer secondaire à voie métrique vers Saint-Sauveur-Marville fonctionna de 1899 à 1932

À la fin du XVIIIe siècle, Châteauneuf était une dépendance de l'élection de Verneuil-sur-Avre et un des bailliages de la Généralité d'Alençon.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795. Elle prit le nom de Puy-la-Montagne à l'époque révolutionnaire.

Les dernières traces du château, ses douves, furent progressivement comblées au cours du XIXe siècle. Les dernières traces de celles-ci furent effacées dans la première moitié du XXe siècle pour laisser place à de nouvelles rues (notamment rue du Pont Tabarin, rue de la Petite Friche, rue Dulorens).

Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[6], dont Châteauneuf-en-Thymerais[7]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[8]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[9].

Article détaillé : Retirada.

Au XXe siècle, la ville eut à souffrir de bombardements durant l'année 1940 notamment lors de l'organisation d'une position défensive par le 26e régiment de tirailleurs sénégalais pour contrer l'avance allemande. La guerre finie, Châteauneuf vit l'arrivée de familles de soldats américains logées dans un lotissement au sud de la ville et qui travaillaient pour nombre d'entre eux sur la base aérienne américaine de Crucey au sud de Brezolles. Ceux-ci partirent en 1966 lors de la soustraction des forces françaises au commandement militaire intégré de l'OTAN décidée par De Gaulle expulsant dans les faits les bases américaines du territoire.

La 106e édition de Paris-Tours s'est élancée de Chateauneuf le 7 octobre 2012.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Administration territoriale[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

Châteauneuf-en-Thymerais est le chef-lieu d'un canton regroupant 14 communes[24] (Ardelles, Le Boullay-les-Deux-Églises, Châteauneuf-en-Thymerais, Favières, Fontaine-les-Ribouts, Maillebois, Puiseux, Saint-Ange-et-Torçay, Saint-Jean-de-Rebervilliers, Saint-Maixme-Hauterive, Saint-Sauveur-Marville, Serazereux, Thimert-Gâtelles, Tremblay-les-Villages) et qui compte plus de 10.456 habitants[25] (2008) répartis sur 294,3 km2. Le canton appartient à l'arrondissement de Dreux. Son conseiller général est depuis 2001 Jean-Pierre Gaboriau, maire de Châteauneuf-en-Thymerais.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Châteauneuf-en-Thymerais est le siège de la Communauté de commune du Thymerais. Créée en 2003, elle regroupe 13 communes du cantons après le départ de Puisereux en 2009. Son président est Jean-Pierre Gaboriau. La ville appartient aussi au Syndicat mixte du Pays Drouais.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1983 Émile Vivier PS Député d'Eure-et-Loir (1945-1946) et (1967-1968)
Sénateur d'Eure-et-Loir (1971-1980)
Président du Conseil Général d'Eure-et-Loir (1960-1976)
Conseiller Général d'Eure-et-Loir (1955-1979)
1983 1989 Pierre Le Bras    
1989   Jean-Pierre Gaboriau UDI Conseiller Général d'Eure-et-Loir depuis 2001

Jumelages[modifier | modifier le code]

Châteauneuf-en-Thymerais entretient des relations avec la ville de Floh-Seligenthal située en Allemagne dans l'arrondissement de Schmalkalden-Meiningen dans le länder de Thuringe.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville a longtemps vécu de l'agriculture et du commerce avant de s'industrialiser progressivement dans la seconde moitié du XXe siècle mais néanmoins dans une faible mesure. L'agriculture mixte élevage (notamment de bovins)/culture de céréales a progressivement laissé place à partir des années 1960/1970 à la seule culture de céréales (blé, maïs). Le commerce, assez florissant jusque dans les années 1960 à progressivement périclité avec l'arrivée des grandes surfaces et le changement des habitudes de consommations. (On comptait dans les années 1960, 9 épiceries, 4 boucheries-charcuteries, 10 cafés, 3 hôtels-restaurants, 3 mécaniciens, 4 boulangeries-patisseries, 3 coiffeurs, 1 libraires, 3 quincailleries, 3 magasins d'habillages etc. et même une usine textile). Nombre de commerces notamment alimentaires ont ainsi disparu de la ville au cours des années ainsi que le marché de la place Saint-Clair pourtant encore très vivant et fréquenté au début des années 1970. L'offre commerciale de la ville s'établit aujourd'hui principalement avec des commerces dans les rues Jean Moulin et de Dreux. La ville possède également un supermarché, ainsi qu'une superette et garde son marché de la rue de Dreux. L'industrialisation qui s'était faite progressivement à partir des années 1960-70 avec la création d'une zone industrielle et l'implantation de différentes entreprises a marqué le pas dans les années 1980. On peut néanmoins citer entre autres: (liste non exhaustive)

  • Industrie mécanique - OCTÉ, Siminor ascenseurs
  • Matériel industriel - Thymerais Service Industrie
  • Chaudronnerie industrielle - TIMT, MTS, CSMT
  • Laboratoire pharmaceutique - Ethypharm

Châteauneuf se situe également non loin des bassins d'emplois de Chartres et de Dreux. Située à moins de 30 km à l'est de Châteauneuf, Chartres est le centre du plus important pôle de compétitivité de France, la Cosmetic Valley avec ses 550 entreprises et ses 47 000 emplois. Dreux, située à moins de 30 km au nord de Châteauneuf est connue pour son nombre d'entreprises liées à l'industrie pharmaceutique.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 393 €, ce qui plaçait Châteauneuf au 20 220e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[26].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité en 2008 est de 60,1 % pour la tranche d'âge 15 - 24 ans, 91,2 % pour la tranche d'âge 25 - 54 ans, et 35,1 % pour la tranche d'âge 55 - 64 ans.

Répartition de la population active par catégories socioprofessionnelles (recensement de 2008-1999)

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
2008 1,08 % 5,05 % 2,89 % 20,21 % 32,13 % 38,63 %
1999 1,44 % 6,47 % 5,03 % 16,19 % 31,65 % 39,21 %
Sources des données : INSEE[27]

Répartition des emplois par domaine d'activité (recensement de 2008-1999)

  Agriculteurs Industrie Construction Commerce
transports
services divers
Administration publique
enseignement
action sociale
2008 1,9 % 18,9 % 14,0 % 42,1 % 23,1 %
1999 2,6 % 22,0 % 8,2 % 35,5 % 31,7 %
Sources des données : INSEE[27]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 168 1 271 1 250 1 230 1 231 1 156 1 352 1 418 1 435
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 504 1 467 1 489 1 423 1 517 1 455 1 490 1 400 1 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 326 1 331 1 335 1 276 1 240 1 379 1 393 1 479 1 529
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 968 2 081 2 248 2 338 2 459 2 423 2 521 2 549 2 618
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2004[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges en 2008 en nombre d'individus
Hommes Classe d’âge Femmes
110 
75 à plus
203 
155 
60 à 74
205 
207 
45 à 59
210 
241 
30 à 44
262 
214 
15 à 29
240 
247 
0 à 14
245 
Source: INSEE[30]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Châteauneuf qui, dépend de l'Académie d'Orléans-Tours possède deux écoles maternelles et deux écoles primaires : école Francine-Coursaget (maternelle), école privée Notre-Dame (maternelle, primaire) et école Georges-Houdard (primaire). La ville dispose également d'un établissement public secondaire : le collège de la Pajotterie.

Santé[modifier | modifier le code]

Châteauneuf est pourvue de professionnels de santé : pharmacies, médecins, dentiste, infirmiers, kinésithérapeutes mais n'est pas dotée d'un hôpital. Néanmoins, deux centres hospitaliers d'importances sont situés à moins de 30 km (Le centre hospitalier de Dreux et celui de Chartres) et ces deux villes possèdent également des cliniques. La ville possède néanmoins un petit hôpital local/maison de retraite dont les origines remontent au Moyen Âge[31] comme l'attestent certain écrits du XIIIe siècle où il est évoqué l'hostel Dieu ainsi que la maladrerie de Saint Laurent à Thimert.

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La forêt domaniale de Châteauneuf qui s'étend sur 1500 ha offre de nombreux sentiers dont un parcours santé aménagé. La ville dispose par ailleurs de 2 stades (les stades Houdard et de La Pajotterie), d'une piscine, d'un complexe sportif intercommunal ainsi que de quelques cours de tennis. L'AST (Association Sportive du Thymerais) comporte de nombreuses sections : handball, football, badminton, tennis de table, marche, cyclisme, judo, karaté, tir sportif...

Clubs Sportifs[modifier | modifier le code]

  • AST Chateauneuf-en-Thymerais Handball évoluant pour la saison 11/12 en Prénational (1re division régionale)

Médias[modifier | modifier le code]

Châteauneuf ne possède pas de journal ni de radio. Néanmoins, les journaux régionaux et départementaux traitent régulièrement de la ville et de son canton. On peut notamment cité le quotidien régional La République du Centre publié depuis Orléans, le quotidien départemental L'Écho républicain édité depuis Chartres. Bien qu'ils ne traitent que rarement de l'actualité locale, on y trouve également les hebdomadaires des départements voisins: Le Perche de Mortagne-au-Perche et Le Réveil Normand de l'Aigle. L'hebdomadaire L'Action Républicaine basé à Dreux qui traitait de l'actualité locale a arrêté d'être publié en 2010. Un nouvel hebdomadaire, Village info 28, traite de l'actualité locale du nord-ouest du département. L'information sur la ville peut être complétée également sur les ondes par l'écoute de la radio régionale Intensité qui émet sur 91.1FM à partir de Chartres et de Radio Trois Vallées qui émet depuis Dreux. Enfin, des informations sur la région et le département peuvent être relayées sur la chaîne de télévision régionale France 3 Paris Île-de-France-Centre.

Cultes[modifier | modifier le code]

Châteauneuf dépend de ia Doyenné des forêts[32], l'une des sept doyennée du diocèse de Chartres et de la paroisse Bienheureux François de Laval en Thymerais[33] qui regroupe 30 communes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

de sinople au château d’argent, au chef cousu d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or.

Les armoiries de la communes furent données par Jeanne d'Albret qui administra la ville durant la minorité d'Henri IV.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

Rescapée de la destruction de la forteresse en 1591, la chapelle du château devint église paroissiale. Elle fut un important pèlerinage régional (chapelle Notre-Dame-des-Spasmes). Ce culte très répandu en Italie fut développé dans le Thymerais par un seigneur de Châteauneuf de la branche des Princes de Mantoue L'intérieur présente une charpente en bois peinte en forme de carène renversée, quelques vitraux ainsi qu'une copie de La Résurrection de l'artiste hollandais Van Loo. L'ancien clocher édifié sur la nef centrale fut remplacé en 1864 par l'actuel, lequel sera endommagé par les bombardements de 1940 et restauré en 1952.

Châpelle Saint-Thomas[modifier | modifier le code]

La chapelle se situe près de la porte du pont Tabarin (Thimert) et est dédiée à Saint Thomas Becket évêque de Cantorbery (Canterbury). Elle est construite en maçonnerie de pierres de silex et couverte en tuiles à partir de 1189 par Edouard Grin. Hors des fortifications, elle eut à subir les différents sièges que la ville de Châteauneuf eut à soutenir à diverses reprises, qui ont entrainées des dégradations très sérieuses nécessitant des réparations et même une restauration complète. Cette chapelle a été fermée au culte en 1789 et vendue comme bien national. elle est toujours dans le domaine privé.

Motte castrale de Châteauneuf[modifier | modifier le code]

Située rue de la Lune, non loin de l'église, un monticule de terre appelé "la Butte" par les Castelneuviens est en fait une motte castrale. C’est sur cette élévation de terre faite par l’homme que fut construit le premier château fort de Châteauneuf-en-Thymerais vers 1058 pour observer les alentours alors couverts de forêt. La motte de Châteauneuf a conservé son profil médiéval, ce qui est assez rare. Au bas de la motte sur la partie ouest il reste un petit tronçon des fossés.

Motte castrale arrasée de Thimert[modifier | modifier le code]

Découverte en juillet 1998 par le biais de l'archéologie aérienne[34], les traces de la motte sont situées sur la commune de Thimert, à quelques mètres des limites de Châteauneuf (sortie de Chateauneuf, à droite sur la route qui va sur Bigeonette en passant par le lieu-dit le Printemps), elle est sans ancun doute la motte qui fut occupée par Guillaume, duc de Normandie, l'été 1058 et que dut assiéger le roi de France Henri Ier pour essayer de l'en déloger. L'armée royale assiégeait encore Thimert quand le roi Henri Ier mourut à Dreux le 4 août 1060. Elle fut rasée pour ne pas retomber aux mains des ennemis.

Piscine de la Pajotterie[modifier | modifier le code]

Aux abords de la forêt, à droite sur la D928 qui relie Chateauneuf à Dreux (rue Emile-Vivier), à la sortie de Châteauneuf, une propriété ombragée est affectée au parc des sports avec piscine chauffée, stade et terrains de tennis.

Forêt domaniale[modifier | modifier le code]

La forêt domaniale de Châteauneuf s'étend sur près de 1743 hectares au cœur du plateau céréalier du Thymerais, entre les terroirs de la vallée de l’Eure et du Perche. Elle est une ancienne forêt royale qui possède une richesse botanique et deux pyramides (XVIIIe siècle) situées au Rond de France et au Rond du Roi. Il est probable que ces édifices servaient de bornes et de points de ralliement pour la chasse à courre sous l’Ancien Régime. Un circuit de randonnée en VTT[35] de 24 km existe au départ de Châteauneuf et va jusqu'à la vallée de la Blaise via les villages de Saint-Ange-et-Torcay ; Saint-Jean-de-Rebervilliers ; Fontaine-les-Ribouts. Gérée par l'ONF, elle a été formée par la réunion de l’ancienne forêt royale, de divers bois appartenant à des religieux et par l’acquisition en 1965 du Bois de Jaudrais. Elle est affectée principalement à la productionde bois d’œuvre d’essences feuillues diverses dont l’essence principale est le chêne.

Chemin romain[modifier | modifier le code]

La D 138 qui délimite aujourd'hui le nord de la commune (dans la foret vers Saint-Jean-de-Rebervilliers), recouvre un ancien chemin romain reliant Chartres à Condé-sur-Iton[36].

Manoir du Jaglu[modifier | modifier le code]

Un manoir adossé à un corp de ferme existe au nord de Châteauneuf dans la forêt, sur le territoire de la commune de Saint-Sauveur-Marville, non loin des villages de Saint-Jean-de-Rebervilliers et de Bigeonette. Propriété de Nicolas Marc-Antoine, marquis d'Epinay Saint-Luc, seigneur de Boisville et du Jaglu[37], guillotiné le 21 prairial an II (1793) place de la Concorde, à Paris, le manoir a été en parti détruit lors de la Révolution et confisqué au profit de la Nation. Le manoir n'a cependant pas été mis en vente comme bien national à la suite de la réhabilitation du marquis d'Epinay peu après Thermidor. Né le 10 mars 1737 à L'Aigle, il entra dans les mousquetaires en 1756, fut ensuite officier major dans le régiment de Bresse, puis lieutenant-colonel du régiment de Champagne. Lors de l'exhumation faite au cimetière de la Madeleine en 1817, ses reste furent transportés avec ceux d'autres victimes du tribunal révolutionnaire, à la chapelle expiatoire[38]. L'un de ses fils l'a fait rebatir à partir de 1844. Le manoir a conservé ses anciens fossés, le pont qui les enjambe et sa grille du XVIe siècle. Il est accessible par une allée qui traverse la forêt (la légende veut qu'elle ait été tracée en une seule nuit pour accueillir Louis XIV) dans l'alignement de la rue Emile-Vivier (D928) à partir de châteauneuf ou par le chemin du Jaglu à partir de Bigeonnette (commune de Saint-Sauveur-Marville).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Boniface de Castellane, comte de Castellane (1758-1837) colonel de cavalerie au moment de la Révolution - député de la noblesse aux États Généraux de 1789 pour le bailliage de Châteauneuf-en-Thymerais.
  • Charles Robert Joseph de Tascher de la Pagerie, né en 1817 à Vauclin, l'un des cousins de l'impératrice Joséphine de Beauharnais ; meurt en 1888 à Chateauneuf. Il habitait le manoir de la Romphaye ou de la Hallière sur la commune de Digny[39]
  • Ernest Gengenbach, homme d'église, écrivain et poète surréaliste français, mort à Chateauneuf en 1979.
  • Famille de Tascher, originaire de Châteauneuf-en-Thymerais, connue pour avoir donné à l'Empire français une impératrice en la personne de Marie-Josèphe Rose Tascher de la Pagerie dite Joséphine de Beauharnais.
  • Gaston Souillard de Saint-Valery (1828-1881), né à Chateauneuf, fait des études au petit séminaire diocésain et les achève au collège Stanislas de Paris. Il débute dans la presse comme critique dramatique au Pays, puis dirige la direction politique de La Patrie qu'il abandonne en 1870 pour se consacré à la critique littéraire dans le même journal. Il est secrétaire de la correspondance de Napoléon Ier (1854-1859), auteur d'un volume de poésie oublié, Les Napoléones (1866) et d'un recueil des ses meilleurs articles littéraires et politiques intitulé Souvenirs et reflexions politiques, documents pour servir à l'histoire contemporaine[40].
  • Jacques Du Lorens, poète français, président au bailliage de Châteauneuf.
  • Jean-François Dreux du Radier, né à Châteauneuf en 1714, érudit français et lieutenant particulier au bailliage de Châteauneuf.
  • Rémy Clayes, né à Boulay-les-Deux-Églises en 1735, député de Châteauneuf-en-Thymerais à l'Assemblée Nationale en 1789 du Tiers état pour le Bailliage de Châteauneuf-en-Thymerais.
  • Émile Vivier, maire, député, sénateur et président du Conseil général d'Eure-et-Loir
  • Michel Boisrond, scénariste et réalisateur français
  • M. de Quévrémont[41], personnage fictif du roman Latréaumont d'Eugène Sue présenté comme seigneur d'Eudreville et Boudeville, gentilhomme de la baronnie de Châteauneuf-en-Thymerais.
  • Perier Marie-Gabriel-Louis-François, ancien notaire à Paris, député à l'Assemblée Nationale en 1789 du Tiers état pour le bailliage de Châteauneuf-en-Thymerais.
  • Texier Nicolas Jean René, chanoine de Chartres, député du clergé à l'Assemblée Nationale en 1789 pour le bailliage de Châteauneuf-en-Thymerais.
  • Une liste des membres de la Compagnie du Papeguay[42] (ancêtre de la Garde Nationale) aux alentours de 1650

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Charte servant de pièce justificative à la géographie du Perche, chapitre III, par le vicomte de Romanet
  2. Charte servant de pièce justificative à la géographie du Perche par le vicomte de Romanet
  3. article sur Châteauneuf-en-Thimerais, dans le dictionnaire topographique d'Eure-et-Loir de M. Merlet
  4. Lettres du 25 novembre 1505, enregistrées au Parlement de Paris le 19 janvier 1500
  5. Dictionnaire topographique du département d'Eure-et-Loir
  6. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  7. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  8. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  9. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  10. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  11. de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  12. [ http://www.interieur.gouv.fr/a_votre_service/resultats-elections/PR2002/024/028/28089.html Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.]
  13. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  14. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  15. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  16. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  17. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  18. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  19. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  20. Résultats de l’élection cantonale 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  21. Résultats de l’élection cantonale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  22. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  23. Résultats du référendum 1992 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  24. Liste des communes du canton de Châteauneuf - INSEE
  25. Résumé statistique - INSEE Canton ou ville de Châteauneuf-en-Thymerais
  26. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010).
  27. a et b Évolution et structure de la population - 2008 (Chateauneuf en thymerais)
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  30. Évolution et structure de la population.
  31. Hôpital local de Châteauneuf-en-Thymerais Consulté le 7/06/2012
  32. Doyenné des Forêts Diocèse de Chartres
  33. Paroisse Bienheureux François de Laval en Thymerais Diocèse de Chartres
  34. Société d'Histoire et d'Archéologie du Drouais et du Thimerais
  35. Comité Départemental du Tourisme
  36. p. 213 Carte archéologique de la Gaule: 28. Eure-et-Loir Par Anne Ollagnier, Dominique Joly
  37. Généalogie de Nicolas Marc Antoine Mathieu Porcien d'ESPINAY SAINT-LUC
  38. registre conservé à la chapelle expiatoire
  39. Les îles françaises d'Amérique : De la vision géopolitique de Richelieu à… Par Félix-Hilaire Fortuné p. 257-258
  40. Gustave Flaubert Par Didier Philippot p. 878
  41. p. 378 du roman Latréaumont d'Eugène Sue
  42. Membres de la Compagnie du Papeguay de Châteauneuf aux alentours de 1650, p. 138, Mémoires de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, Société archéologique d'Eure-et-Loir, 1889 (T9)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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