Nogent-le-Roi

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Nogent-le-Roi
Éolienne BEST-Romani à Nogent-le-Roi (Eure-et-Loir) 1955-1966.
Éolienne BEST-Romani à Nogent-le-Roi (Eure-et-Loir) 1955-1966.
Blason de Nogent-le-Roi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Canton Nogent-le-Roi (chef-lieu)
Intercommunalité Quatre Vallées
Maire
Mandat
Jean-Paul Mallet
2014-2020
Code postal 28210
Code commune 28279
Démographie
Population
municipale
4 172 hab. (2011)
Densité 321 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 58″ N 1° 31′ 46″ E / 48.6494444444, 1.5294444444448° 38′ 58″ Nord 1° 31′ 46″ Est / 48.6494444444, 1.52944444444  
Altitude Min. 91 m – Max. 138 m
Superficie 13,01 km2
Localisation

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Liens
Site web https://www.facebook.com/NogentLeRoi

Nogent-le-Roi est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Nogent-le-Roi est située dans la vallée de l'Eure, qui la traverse.

Nogent le Roi se trouve à 8 km de Maintenon, 10 km d'Épernon, 19 km de Dreux et 25 km de Rambouillet, limitrophe donc avec les Yvelines.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La ville est au carrefour des routes D 983, D 4, D 26 et D 929.

Actuellement, un contournement de la ville est en cours.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares SNCF les plus proches sont celles d'Épernon et de Maintenon.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 89 et la ligne 8 du Transbeauce (Dreux - Nogent-le-Roi - Maintenon).

Histoire[modifier | modifier le code]

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Ier siècle : Située au cœur du pays des Carnutes, la ville gallo-romaine porte le nom de Noviomagus est un marché, une ville de foire dont les traces archéologiques sont à Senantes à 4 Km.

1028 : la ville s'appelle Novigentum Castrum et appartient à Roger Ier évêque, fils de Eudes, comte de Chartres.

1040 : la ville s'appelle Novigentum Eremberti, suivant le nom Erembert de la famille qui y vivait[1].

1080 : Amaury II de Montfort prend la ville et le château est alors une motte.

1125 : la ville s'appelle Novionum.

1179 : la ville prend le nom de Nungetum.

1180 : tournoi de Chevaliers entre Maintenon et Nogent-le-Roi (Nungetum). Amalric de Montfort épouse la dame de Nogent, quamdan dominam de Novigento dont un fils Amalric de Monfort père de Simon de Monfort et d'Amalric IV de Monfort.

1208 : fondation de l'abbaye bénédictine Notre-Dame de Coulombs dont dépend Nogent-le Roi. La ville est une place forte qui contrôle le chemin de Dreux à Chartres et l'Eure. Elle s'appelle Nungetum-Columbense (Nogent-Coulombs)[2].

1218 : Philippe Auguste reçoit de Isabelle de Blois en cadeau la ville qui prend alors son nom actuel. La gabelle de Chartres doit donner tous les ans au Seigneur de Nogent-le Roi la charge d'un mulet de sel blanc. 700 fiefs et 70 grandes terres relèvent de Nogent-le-Roi.

1270-1285: La ville s'appelle alors Nogent-l'Isembert ou l'Esembert. Philippe III le Hardi y séjourne régulièrement. La ville s'appelle alors suivant les cas :Nogentum-Loirembert, Nogent-le-Roi ou Nogent-le-Rambert).

1300 : La ville est appelée Nogentum-Rega dans le polyptyque de Chartres. La ville avait fait partie du douaire de Berthe, femme Robert-le-Pieux, roi de France.

1325 : 16 décembre Charles de France, comte d'Alençon fils de Philippe-le-Hardi meurt au château de Nogent-le-Roi chez son neveu Philippe-le-Sage, roi de Navarre.

1350 : 22 août Décès du Roi de France Philippe VI de Valois à Nogent-Le Roi à l'abbaye de Coulombs, Jean le Bon son fils présent revient à Vincennes et devient roi de France. Nogent-le-Roi est alors la seconde ville du pays chartrain.

1363 : Nogent-le-Roi après la trahison de Charles le Mauvais revient à la couronne de France.

1378 : 26 février Début de la démolition du château sur ordre de Charles V.

1403 : 2 août la ville est connue pour ses draperies.

1421 : La ville est prise par les Anglais, commandés par Henri V d'Angleterre.

1427 : la ville est prise par les Français commandé par Giraud de la Pallière pour le dauphin Charles VII.

1428 : La ville est prise par les Anglais commandé par le Comte de Salisbury, qui passe au fil de l'épée la garnison française

1444 : sous Pierre de Brézé, comte de Maulevrier, grand sénéchal de Normandie, la ville reçoit le titre de ville du Roi Charles VII. Pierre de Brezé fait réédifier le château. La baronnie revient ensuite à Jacques de Brézé grand sénéchal de Normandie. Le château est un lieu de combat perpétuel sous les règnes de Charles VI et Charles VII.

1445 : 9 juillet Charles VII est au château.

1464 : 23 avril naissance de Jeanne de France seconde fille deLouis XI

1464 : 13 novembre Louis XI séjourne de nouveau à Nogent-le-Roi.

1473 : 8 mai déclaration qui affirme que depuis plus de 25 ans l'Eure est navigable de Chartres à Nogent-le-Roi et de là à Rouen.

1477 : Jacques de Brézé tue sa femme Charlotte de France fille naturelle de Charles VII et de Agnès Sorel, surprise en galante compagnie. Pour le punir Louis XI lui retire la baronnie de Nogent-le-Roi qui revient à son fils Louis de Brézé.

1489: obligation est faite par la ville de Chartres aux habitants de Nogent-le-Roi d'entretenir le lit de l'Eure, le seigneur de Nogent-le-Roi et les habitants s'y opposent et rompent les écluses. Ils sont condamnés par le Roi et le parlement.

1494 : début de la construction de l'Église St Sulpice par Louis de Brézé, église qui ne sera jamais achevée. Le 14 août Jacques de Brézé meurt à Nogent-le-Roi.

1503 : Guillaume de Hargeville, évêque de Chartres s'oppose à Louis de Brézé seigneur de Nogent-le-Roi sur le droit de cens et de haute-justice sur plusieurs maisons du centre ville qui relevaient de l'abbaye de Coulombs (maisons actuelles du centre du bourg face à l'église St Sulpice).

1514: L'abbaye bénédictine de Coulombs perd ses privilèges sur Nogent-le-Roi.

1552: Guillaume Metezeau exécute le retable de l'église de Nogent-le Roi.

1562 : 20 Décembre, après la bataille de Dreux qui opposaient catholiques et protestants le 19 où le Prince de Condé est défait par le Duc de Guise, l"ambassadeur d'Angleterre Trochmorton, François Péruchel lieutenants du prince de Condé sont arrêtés à Nogent-le-Roi dans le château qui appartient alors à la duchesse de Bouillon.

1578 : Françoise de Brézé, fille de Louis de Brézé et de Diane de Poitiers épouse le Seigneur de la Marck qui hérite de Nogent-le-Roi.

1589:Nogent-le-Roi est un bastion des troupes d'Henri III. La population excédée par les vexations que ses troupes exerçaient sur elles assiègent le château. Les assiégeants sont commandés par un chanoine de Chartres à l'artillerie. Les troupes se rendent, et ont la vie sauve mais le commandant du château Poussemotte de Chartres s'enfuit, rattrapé il fut tué sur la place des halles. Peu de temps après le château est repris et la ville pillée par les troupes royales qui pendent le capitaine qui garde le château.

1612 : La ville est appelée Nogen-le-Rey.

1636: Août la Baronnie de Nogent-le-Roi est érigée en Comté, attribué à Nicolas Bautru, Capitaine des gardes de la Porte, et bouffon du Cardinal de Richelieu.

1736 : la ville prend le nom de St Sulpice de Nogent-le-Roy. Le château dont il subsiste des parties s'écroule faute de réparations, il n'en reste que des ruines aujourd'hui...

1742: Louis-Armand Comte de Nogent, marquis de Melun, vend le comté de Nogent au Maréchal-Duc de Noailles[3].

1771 : compte environ 1200 habitants. elle est alors considérée comme un petit port fluviale : "C'est à cette ville que la rivière Eure commence à porter bateau" avec des chemins de halage jusqu'à Chartres et vers Rouen[4]. 1793 : La ville prend le nom de Nogent-le-Roulebois, du nom de la seconde rivière qui la traverse.

1860 : Le maire Eugène Mesquite, par ailleurs collaborateur du Baron Haussmann fait construire par Alfred Chapelain sur les ruines de l'ancien château-fort un château dans le style Louis XIII. Il adjoint au pastiche des éléments renaissances qui viennent du Château de Grogneul à Saint Piat. Aujourd'hui dans le parc de 90 ha s'ébattent une centaine de daims en semi-liberté.

1870: 1 décembre des troupes prussiennes saccagent la ville à la recherche de blé[5]

1940 : Le PC de la 8e division légère d'infanterie coloniale est installé à Nogent-le-Roi lors des violents combats du 12 au 15 juin qui l'oppose à l'armée allemande.(combat de Chartainvilliers)

1944 : Bombardements alliées et combats aériens se succèdent. L'église de Nogent-le- Roi est atteinte.

1955-1966: EDF teste un prototype d'éolienne[6].

1965 : 19 juin visite du président de la République le Général de Gaulle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Nogent-le-Roi

Les armes de la commune de Nogent-le-Roi se blasonnent ainsi :
D'azur au chevron accompagné de deux roses en chef et d'une tête de loup arrachée en pointe, le tout d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1980 Edmond Thorailler UDR Conseiller général d'Eure-et-Loir (1970-1980)
1980 1995 Michel Beaujouan DVD Conseiller général d'Eure-et-Loir (1980-1994)
1995   Jean-Paul Mallet DVD Conseiller général d'Eure-et-Loir depuis 1994
         
2014 2020 Jean-Paul Mallet DVD Conseiller général d'Eure-et-Loir depuis 1994

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 172 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 277 1 290 1 242 1 226 1 303 1 320 1 336 1 359 1 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 466 1 412 1 487 1 436 1 486 1 559 1 531 1 573 1 618
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 680 1 712 1 778 1 488 1 500 1 424 1 314 1 471 1 420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 733 1 789 2 527 3 267 3 832 4 142 4 067 3 998 4 157
2011 - - - - - - - -
4 172 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Tableau démographique[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Nogent-le-Roi comporte sept édifices classés ou inscrits au titre de monument historique.

Église Saint-Sulpice[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Classé MH (1908)[9]. Sa construction débute au XVe siècle. La première pierre fut posée en 1494 par Louis de Brézé, seigneur de Nogent. Elle est bâtie sur un ancien sanctuaire décrit au XIe siècle dont il ne reste plus de vestiges. Sa construction se prolonge jusqu'au XVIIe siècle. L'église était accolé au château fort, ses murs au sud laisse apparaître des traces de fortifications de la ville. Le monument ne fut cependant jamais terminé, la rue principale en avant fait place à la nef de deux travées qui ne fut jamais faite (milieu du XVIe siècle). D'où la façade sur laquelle il manque les ornements qui par une simple porte ouvre directement sur le chœur et le déambulatoire typique de la Renaissance (fin XVe siècle) lui donnant un étrange sentiment de déséquilibre. Le transept est début XVIe siècle. La tour extérieure fut construite au XVIIe siècle. On peut voir sur la porte Est les traces du chemin de ronde du château, à laquelle l'église était appuyée et faisant partie du système défensif.
L'intérieur est richement orné de vitraux mais aussi de cénotaphes et retables en bois et grille de chœur du XVIIIe siècle. Les armoiries des familles nogentaises ornent les clés de voûte. Celles de la famille de Bautru sont devenues celle de la ville. On peut voir dans l'église :

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Château[modifier | modifier le code]

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Pierre de Brézé fit construire un château fort au milieu du XVe siècle sur l'emplacement d'un ancien château lorsque le roi de France, Charles VII, lui céda la seigneurie[10]. Ce château fut détruit sous la Révolution et le château actuel date de 1863[10] et fut construit par Alfred Chapelain dans un style néo Louis XIII. Il reste de l'ancien château un mur de courtine et deux tours carrées[10].

Les vestiges de la forteresse médiévale, ainsi que l'éolienne pour l'alimentation en eau datant du Second Empire, sont inscrits au titre de monument historique depuis 1993.

Maison de l'Obrador.

Maisons anciennes[modifier | modifier le code]

Dans la rue du Général-de-Gaulle, plusieurs maisons anciennes à pans de bois des XVe et XVIe siècles ont été inscrites au titre de monument historique :

Dans la rue du Faubourg Valmorin, au n°49, se trouve également une maison du XVIe siècle, appelée « Maison de Blévy », située autrefois à Blévy en face de l'église, Logo monument historique Classé MH (1914)[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Selon certaines sources, le roi de France Philippe VI de Valois mourut dans l'ancien château fort de Nogent-le-Roi en 1350.
  • Le roi Saint Louis coucha dans la ville et fit le pèlerinage jusqu'à Chartres
  • Jeanne de France, fille du roi Louis XI, épouse répudiée du roi Louis XII, est née à Nogent-le-Roi le 23 avril 1464.
  • Louis de Brézé (vers 1460-1531), seigneur de Nogent-le-Roi
  • Diane de Poitiers, épousa en secondes noces Louis de Brézé
  • Françoise de Brézé (1518 - 1574), fille de Louis de Brézé et de Diane de Poitiers. Son cœur embaumé ainsi que plusieurs de ses enfants furent enterrés dans l'église Saint-Sulpice.
  • Charles Loyseau, juriste, né à Nogent-le-Roi en 1566
  • Luc Merenda (né en 1943), acteur.
  • Anna Gavalda (née en 1970), romancière, a grandi à Nogent-le-Roi. Petite fille, elle fréquentait assidûment, après l'école, le regretté magasin Histoire de voir.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Delphine Philippe-Lemaître, Histoire de la ville et du château de Dreux,‎ 1850, p. 148
  2. Histoire de l'abbaye de N-D de Coulombs Lucien Merlet, 1864
  3. Jean-Aymar Piganiol de La Force, Nouvelles description de la France, Legras, 1754 p 24O voir : http://books.google.fr/books?id=T1oOVxMtEUYC&pg=PA240&dq=nogent-le-Roi&hl=fr&sa=X&ei=WtEDU-7mN6bZ0QX61IHwCA&ved=0CGUQ6AEwCTgU#v=onepage&q=nogent-le-Roi&f=false
  4. idem note précédente
  5. http://histo52.blogspot.com/2009/06/temoignage-sur-linvasion-de-1870.html
  6. L'aérogénérateur 800 KVA BEST - Romani
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  9. « Église Saint-Sulpice », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. a, b et c « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Maison de l'Obrador », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Maison à pans de bois 2 rue du Général-de-Gaulle (anciennement Grande-Rue) ; rue de l'Eglise », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Immeuble 8 rue du Général-de-Gaulle (anciennement Grande-Rue) ; rue de la Volaille », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Maison à pans de bois 12 rue du Général-de-Gaulle (anciennement Grande-Rue) ; 3 rue de la Volaille », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Maison du 16e siècle, sise autrefois à Blévy, en face de l'église, dite Maison de Blévy », base Mérimée, ministère français de la Culture


Liens externes[modifier | modifier le code]

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