Opéra-comique

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Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Théâtre national de l'Opéra-Comique.
Affiche de l’opéra-comique Sapho de Massenet.

Genre lyrique du XVIIIe siècle, l’opéra-comique dérive de la comédie-ballet, avec de nombreux emprunts au répertoire des airs sérieux et à boire. Il naît sur les tréteaux des Foires Saint-Laurent et Saint-Germain où, après avoir été interdit, le chant est à nouveau autorisé (1714). Il fera les beaux jours du théâtre de l'Opéra-Comique.

La cour d'Autriche, notamment sous le règne de Marie-Thérèse, dont le français était la langue officielle, était friande d'opéras comiques. C'est ainsi que Gluck, bien avant sa carrière parisienne (1774-1779), fut appelé à écrire de nombreux ouvrages en français, entre 1758 et 1764 : La Fausse Esclave, créé le 8 janvier 1758 (Vienne) ; L'Île de Merlin, créé le 3 octobre 1758 (Vienne) ; Cythère assiégée 1759 (Vienne) ; Le Diable à quatre, créé le 28 mai 1759 (Laxenbourg) ; L'Arbre enchanté, créé la même année ; L'Ivrogne corrigé, créé en avril 1760 (Vienne) et Le Cadi dupé, créé en 8 décembre 1761. Sa dernière composition dans le genre est La Rencontre imprévue ou les Pèlerins de La Mecque créé le 7 janvier 1764

Opéra-comique ne signifie pas que l'œuvre sera comique et que le dénouement sera heureux mais il correspond à des œuvres où les scènes chantées alternent avec des dialogues parlés (avec des apartés au public). L’opéra-comique aborde des sujets de la vie quotidienne et n’hésite pas à faire référence à des sujets d’actualité.




Principaux auteurs [modifier]

Principaux compositeurs [modifier]

Affiche de Gibby la Cornemuse de Louis Clapisson(1846).