Place des Vosges

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Place des Vosges
Image illustrative de l'article Place des Vosges
Vue d'ensemble de la place des Vosges
Situation
Image illustrative de l'article Place des Vosges
Coordonnées 48° 51′ 20.34″ N 2° 21′ 55.77″ E / 48.85565, 2.365491748° 51′ 20.34″ Nord 2° 21′ 55.77″ Est / 48.85565, 2.3654917  
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Ville Paris
Quartier le Marais
Morphologie
Type Place
Forme rectangulaire
Superficie 17 780 m2
Histoire
Création XVIIe siècle
Anciens noms place Royale
Protection Logo monument historique Classé MH (1954)

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Place des Vosges

L'ancienne place Royale de Paris, rebaptisée place des Vosges en 1800, est une place du Marais, faisant partie des 3e et 4e arrondissements parisiens. Conçue par Louis Métezeau, elle est la « sœur » de la place Ducale de Charleville-Mézières. C'est la place la plus ancienne de Paris, juste avant la place Dauphine.

La place fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 octobre 1954[1].

Elle est réputée pour être le lieu de résidence de plusieurs personnalités issues du monde politique, artistique ou médiatique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 20 juin 1559, près de l'actuelle Place des Vosges, célébrant le mariage de sa fille (Élisabeth) avec Philippe II d'Espagne, Henri II de France combat contre Gabriel de Montgomery, capitaine de sa Garde écossaise, qui le blesse d'un coup de lance dans l'œil. Malgré les soins des médecins et chirurgiens royaux dont Ambroise Paré, autorisé à reproduire la blessure sur des condamnés fraîchement décapités afin de mieux la soigner, et de Vésale, envoyé de Bruxelles, il meurt dans d'atroces souffrances le 10 juillet 1559.

Hôtel des Tournelles vers 1550, sur l'emplacement duquel est construite la place dite Royale. En haut, la Bastille (Carte orientée vers l'Est)

La « place royale », dont la construction débute en 1605 sous le règne d'Henri IV sur l'emplacement de l'hôtel des Tournelles de triste mémoire, est inaugurée en 1612, à l'occasion des fiançailles de Louis XIII et d'Anne d'Autriche par un grand carrousel dirigé par Antoine de Pluvinel.

Le centre de la place, plat, sablé, dégagé, sert de terrain aux cavalcades, aux tournois, aux jeux de bagues et parfois aussi à des duels dont certains sont restés célèbres, tel celui qui coûte la vie à François de Montmorency-Bouteville en 1627.

Lors de la Révolution française, elle est successivement rebaptisée « place des Fédérés », « place du Parc-d'Artillerie », « place de la Fabrication-des-Armes » et « place de l'Indivisibilité ». En 1800, elle est renommée « place des Vosges » en l'honneur du département des Vosges, le premier à s'être acquitté de l'impôt sous la Révolution française. Le retour de la monarchie lui rend son nom initial de « place Royale » de 1814 à 1830 et de 1852 à 1870. Elle porte aussi brièvement, en 1830, le nom de « place de la République ».

Dans les années 1830, Charles Sellier, chef de la société chorale des Céciliens, a l'idée de rassembler l'ensemble des sociétés chorales parisiennes afin de donner à la Ville de Paris une aubade formidable. Cinq cents chanteurs répondent à son appel et se réunissent place Royale. Le gigantesque concert obtient un succès prodigieux et c'est au milieu des applaudissements et des vivats que les orphéonistes prennent congé de leurs auditeurs émerveillés[2].

Description[modifier | modifier le code]

Statue de Louis XIII

C'est une place, conçue sur un plan quasi carré, de 127 sur 140 mètres de côté, bordée d'immeubles d'habitation de deux étages en briques rouges à chaînages de pierre calcaire blanche et toits d'ardoise bleue très pentus, aux fenêtres à petits carreaux, d'une grande unité de présentation. En effet, un édit royal, pris au XVIIe siècle, a imposé l'unité de la composition des bâtiments et la hauteur uniforme, à l'exception du pavillon du roi, au centre du côté sud (le plus élevé de tous) et du pavillon de la reine, qui lui fait face sur le côté nord, qui sont volontairement plus élevés. Les pavillons actuels font quatre travées de largeur, ils sont composés d'un rez-de-chaussée à arcades, de deux étages carrés et de deux étages de comble. Les plans de la place furent confiés par Henri IV aux architectes Jacques Androuet du Cerceau et Claude Chastillon. Démarrés en 1605, les travaux furent achevés en 1612, deux ans après le décès du bon roi Henri. La place fut alors inaugurée à l'occasion des fiançailles du roi Louis XIII et d'Anne d'Autriche. Ayant reçu du roi une parcelle sur la place, Claude Chastillon y fit construire son propre hôtel au no 10.

Pour préserver cette unité, la place est protégée depuis les années 1960, par le « plan de sauvegarde et de mise en valeur du Marais » et aucune intervention, notamment sur les façades, ne peut se faire sans l'accord de l'architecte des Bâtiments de France.

Vue générale du square Louis-XIII au centre de la place

L'hôpital Saint-Louis, construit vers la même époque dans ce qui était les faubourgs de Paris et est devenu le 10e arrondissement de Paris, offre de grandes similarités architecturales avec la place des Vosges.

Le centre de la place des Vosges est occupé aujourd'hui par le square Louis-XIII, bordé de rangées d'arbres, avec au centre quatre fontaines au milieu de pelouses et une statue équestre de Louis XIII. Cette statue, œuvre de Charles Dupaty, et qui fut terminée par Jean-Pierre Cortot a été installée en 1825. La première statue datant de 1639 avait été détruite pendant la Révolution.

Les quatre fontaines, alimentées par l'Ourcq, ont aussi été conçues par Jean-Pierre Cortot.

Les résidents célèbres[modifier | modifier le code]

La place des Vosges est réputée pour être le lieu de résidence de plusieurs personnalités, dans de confortables logements. Il s'agit de célébrités issues du monde du spectacle, de la politique ou des médias pour la plupart.

L'ancien directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, et son ex-épouse Anne Sinclair, ainsi que l'ancien ministre de la Culture Jack Lang, y résident ou y ont résidé.

L'actrice Annie Girardot, peu avant son hospitalisation, possédait un appartement situé sur la place, tout comme les écrivains Georges Simenon et Colette.

Victor Hugo y a séjourné.

Photographies[modifier | modifier le code]

Vue panoramique

Immeubles remarquables[modifier | modifier le code]

Côté impair[modifier | modifier le code]

Numéro 1[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pavillon du Roi.
Le pavillon du roi

Construit aux frais de la couronne et achevé en 1608, le pavillon du roi n'a jamais été habité par le roi, mais par son concierge. Il a été mis en location à partir de 1666, et a été vendu comme bien national en 1799. Ce pavillon est traversé au rez-de-chaussée par la rue de Birague. Le poète Juste Olivier a habité ce pavillon de 1850 à 1870.

Le pavillon du roi fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 6 novembre 1956[3].

Numéro 1 bis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel Coulanges.

Hôtel bâti en 1606 pour Philippe de Coulanges et pour sa femme Marie de Bèze. Leur petite-fille, Marie de Rabutin-Chantal, future marquise de Sévigné y est née le 5 février 1626. Le peintre post-impressionniste Georges Dufrénoy (1870-1943) y vécut de 1871 à 1914, date de son déménagement pour le no 23 de la même place. Inhabité depuis 1965, ce bâtiment a été l'objet d'une réquisition citoyenne par le collectif Jeudi noir entre le 27 octobre 2009 et le 23 octobre 2010.

L'ancien hôtel Coulanges, sis 1 bis place des Vosges et 11 bis rue de Birague, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 17 juillet 1920[4].

Numéro 3[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Montmorin.

Hôtel de Simon le Gras de Vaubercey, secrétaire des commandements d'Anne d'Autriche. La bibliothèque de l’Union centrale des arts décoratifs y était installée avant 1904. L'acteur Jean Claude Brialy y a vécu jusqu'en 1984. L'ancien hôtel de Montmorin fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 2 mars 1957[5].

Numéro 5[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de la Salle.

Hôtel Caillebot de La Salle. Deux précieuses de l'entourage de Marie de Médicis y ont logé en 1631 : Anne Donie (Madonte) et Madeleine de Souvré (Stéphanie). Jules Cousin, à qui l'on doit le musée Carnavalet et bibliothèque historique de la ville de Paris y est mort en 1899.

L'ancien hôtel de la Salle (ou hôtel Castelnau ou hôtel de Rotrou) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 août 1955[6].

Numéro 7[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Sully.
Le jardin de l'hôtel de Sully, qui communique avec la place des Vosges.

Hôtel construit par la veuve du maître des requêtes Huaut de Montmagny en 1611, il est connu sous le nom d'hôtel de Sully. Il communiquait avec le grand hôtel du 62, rue Saint-Antoine. Cet hôtel devint la propriété de Sully en 1634, qui lui donna son nom.

L'hôtel du Petit-Sully fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 7 juillet 1953[7].

Numéro 9[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Chaulnes.

Hôtel du conseiller du roi Pierre Fougeu-Descures où logea Louis XIII pendant les fêtes de l'inauguration de la place Royale. Il a appartenu au Duc de Chaulnes (1676-1744). La tragédienne Rachel habita au premier étage de l'immeuble. La façade sur la place, la galerie, la toiture, la décoration d'un grand salon, les dessus de porte et une cheminée sont classés monument historique. Le 1er étage est actuellement le siège de l'Académie d'architecture.

L'ancien hôtel de Chaulnes (hôtel Descures ou Nicolay-Goussainville) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 octobre 1954[8].

Numéro 11[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel Pierrard.

Hôtel ayant également appartenu à Pierre Fougeu-Descures, qui y eut pour locataire Marion Delorme entre 1639 à 1648. L'hôtel a appartenu à Jean-Baptiste Colbert de Saint-Pouange, puis à son neveu Pierre Colbert de Villarcef, puis à Gilbert Colbert, marquis de Chabannais.

L'ancien hôtel Pierrard, dit aussi hôtel Colbert-de-Villacerf ou de Creil ou Voisenon, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 octobre 1954[9].

Numéro 13[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel Dyel des Hameaux.

Hôtel d'Antoine de Rochebaron (1601-1669) construit vers 1630. Il appartint au duc Louis de Rohan-Chabot à partir de 1680 et resta dans sa famille jusqu'à sa vente en 1764 à François Prévost.

L'ancien hôtel Dyel des Hameaux, sis 13 place des Vosges et 14 rue de Turenne, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 17 juillet 1920[10].

Numéro 15[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel Marchand.

Cet hôtel fut acheté en 1701 par le duc Louis de Rohan-Chabot. L'Union centrale des Beaux-Arts appliqués, fondée en 1864, y eut son siège, un musée, une bibliothèque et une salle de conférences.

L'ancien hôtel Marchand, sis 15 place des Vosges et 16 rue de Turenne, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 21 septembre 1955[11].

Numéro 17[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Chabannes.

Hôtel du lieutenant civil et président aux enquêtes Nicolas le Jay. Bossuet y fut locataire de 1678 à 1682.

L'ancien hôtel de Chabannes (ou de Flers) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 17 juillet 1920[12].

Numéro 19[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Montbrun.

Cet hôtel a été légué en 1852 à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris.

La façade sur la place a été refaite en 1921.

L'ancien hôtel Marchand (ou hôtel de Montbrun), sis 19 place des Vosges et 1 rue des Francs-Bourgeois, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 4 décembre 1954[13].

Numéro 21[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel du Cardinal de Richelieu.

Hôtel où le cardinal de Richelieu semble ne pas avoir habité. L'hôtel a cependant été acheté par Robert Aubry en 1610 qui y logea le maréchal de Brézé, beau-frère du cardinal. Le maréchal-duc de Richelieu, arrière-petit-neveu du cardinal, le racheta en 1659 pour 167 000 livres. Il l'agrandit en achetant l'hôtel voisin au prince de Guise, dont il épousa la fille en 1734. La grande-duchesse de Toscane y mourut en 1721. Alphonse Daudet aurait habité dans la cour en 1877.

L'ancien hôtel du cardinal de Richelieu fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 14 juillet 1920[14].

Numéro 23[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Bassompierre.

Cet hôtel fut habité par Marie Touchet de 1614 jusqu'à sa mort en 1638. Sa fille cadette, Marie-Charlotte de Balzac d’Entragues (sœur de Catherine Henriette de Balzac d'Entragues) l'acheta en 1624. Son fils, Louis II de Bassompierre, évêque de Saintes, le vendit en 1665 à l'Hôtel-Dieu, qui le mit en location. L'hôtel fut rattaché à l'hôtel Richelieu (21, place des Vosges) en 1734.

L'ancien hôtel du Cardinal de Richelieu (ou hôtel de Bassompierre) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 14 juillet 1920[15].

Numéro 25[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de l'Escalopier.

Hôtel du conseiller d'État Pierre Gobelin du Quesnoy. Il tenta d'incendier son pavillon par dépit amoureux pour Mademoiselle de Tonnay-Charente, la future Madame de Montespan. Il le loua ensuite aux Maillé-Brézé, et le vendit en 1694 au conseiller au parlement Gaspard de l'Escalopier.

L'ancien hôtel de l'Escalopier fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 14 novembre 1956[16].

Côté pair[modifier | modifier le code]

Numéro 2[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel Genou de Guiberville.

L'ancien hôtel Genou de Guiberville fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 13 août 1955[17].

Numéro 4[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel du 4 place des Vosges.

Hôtel Regnouart. "En 1605, Noël Regnouart, secrétaire de la chambre du Roi et proche de Sully, achète une parcelle de huit toises de largeurs (4 arcades) sur la place Royale et y fait construire une maison. Après sa mort en 1628, ses héritiers louent l'hôtel à Edme de La Châtre puis à la marquise de Piennes, avant de le vendre en 1653 à Anne de Saulx de Tavannes qui le transmettra à son neveu Jacques. Jacques de Saulx, comte de Tavannes, n'habite pas l'hôtel qu'il préfère mettre en location jusqu'à sa vente en 1672 à Nicolas Le Verrier, bourgeois de Paris. La famille Le Verrier habite l'hôtel jusqu'en 1719, année de son achat par Michel Surirey de Saint Remy, seigneur du Petitval, moyennant 71 000 livres. Le 26 mai 1746, un décret de la Cour des Aides adjuge l'immeuble 42 600 livres, Michel Surirey de Saint Remy ayant fait faillite. Le nouvel acquéreur est Nicolas-François Cisternes, seigneur de Vinzelles et maréchal de camp, qui met encore l'hôtel en location. Il passe à sa mort à sa sœur Françoise Dauphin qui le revend en 1756 à Claude-Nicolas Le Roy, seigneur de Rouillé, dont la famille reste propriétaire jusqu'à l'Empire. Il est vendu en 1814 au baron Miscoud d'Umons puis en 1820 au comte Portalis qui y logera sa famille. Mis en vente par licitation en 1851, l'hôtel est acquis par Étienne-Marie Portier qui le transmet aux familles Pontbichet, Daniel, Deshayes de Merville" (source: Descendance de Pierre Surirey de Saint Remy par Henri-Louis de la Bretèche, page 12)

Le 4, place des Vosges fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 août 1955[18].

Numéro 6[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Rohan-Guémené.

Hôtel de Rohan-Guémené, au deuxième étage duquel se trouve l'appartement de 280 m2 que Victor Hugo occupa de 1832 à 1848. Le bâtiment a été transformé en 1902 en musée, - la Maison de Victor Hugo - qui accueille en moyenne 160 000 visiteurs par an. L'entrée dans les collections permanentes est gratuite depuis décembre 2001.

L'ancien hôtel Arnaud ou de Rohan-Guéménée fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 octobre 1954[19].

Numéro 8[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Fourcy.

L'ancien hôtel de Fourcy fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 octobre 1954[20].

Numéro 10[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Châtillon.

L'ancien hôtel de Châtillon (ou hôtel de Marie de Lyonne ou de Gagny ou Chatainville) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 17 juillet 1920[21].

Numéro 12[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel Lafont.

L'ancien hôtel Lafont ou de Breteuil (ou hôtel Dangeau ou de Missan ou de Sainson) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 octobre 1954[22].

Numéro 14[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Ribault.

L'hôtel de Ribault, ou anciennement de Langres, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 octobre 1954[23].

Le rabbin David Feuerwerker, son épouse Antoinette Feuerwerker, et leur famille (dont Atara Marmor, Natania Étienne, Elie, Hillel, Emmanuel, Benjamine Sherman. Paul et Helene Gluck) y habitent de 1948 à 1966.

Numéro 16[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel d'Asfeldt.

L'ancien hôtel d'Asfeldt fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 août 1955[24].

Numéro 18[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Clermont-Tonnerre.

L'ancien hôtel de Clermont-Tonnerre fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 octobre 1954[25].

Numéro 20[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel d'Angennes de Rambouillet.

L'ancien hôtel d'Angennes de Rambouillet fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 août 1955[26].

Numéro 22[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel Laffemas.

L'ancien hôtel de Laffemas fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 17 juillet 1920[27].

Numéro 24[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Vitry.

L'ancien hôtel de Vitry (dit aussi hôtel de Guiche, de Boufflers, de Duras ou Lefebvre-d'Ormesson) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 17 juillet 1920[28].

Numéro 26[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Tresmes.

L'ancien hôtel de Tresmes (dit aussi hôtel de Gourgues) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 14 novembre 1956[29].

Numéro 28[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Hôtel d'Espinoy et Pavillon de la Reine.
Le pavillon de la reine

L'ancien hôtel d'Espinoy (et le pavillon de la Reine) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 21 décembre 1984[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Notice no PA00086476 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Jean Frollo, Nos Orphéons, Le Petit Parisien, 18 octobre 1898, page 1.
  3. « Notice no PA00086473 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « Notice no PA00086286 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. « Notice no PA00086307 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Notice no PA00086315 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Notice no PA00086310 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Notice no PA00086282 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Notice no PA00086311 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Notice no PA00086287 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no PA00086303 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA00086466 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PA00086304 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00086123 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA00086124 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PA00086130 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA00086290 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00086465 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA00086272 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PA00086289 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Notice no PA00086281 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Notice no PA00086294 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PA00086478 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PA00086274 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no PA00086285 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PA00086271 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PA00086293 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PA00086163 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no PA00086159 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no PA00086131 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

  • Fiche de la place des Vosges sur Structurae : ce site indique une chronologie de l'histoire du terrain précédant la construction de la « place royale » ; il présente également l'ensemble des noms des hôtels entourant la place, ainsi que des liens vers une bibliographie sur le sujet.