Écriture

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Écriture sur un support papier
Inscription, en écriture arabe calligraphiée datant du premier tiers du XIe siècle (vers 1011), gravée sur le fût d'une colonne dans la Grande Mosquée de Kairouan (Tunisie).

L’écriture est un moyen de communication qui représente le langage à travers l'inscription de signes ou de symboles sur des supports variés. C'est une forme de technologie qui s'appuie sur les mêmes structures que la parole, comme le vocabulaire, la grammaire et la sémantique mais avec des contraintes additionnelles liées au système de graphies propres à chaque culture.

Dans les sociétés humaines émergentes, le développement de l'écriture est probablement lié à des exigences pragmatiques comme l'échange d'informations, la tenue de comptes financiers, la codification des lois et l'enregistrement de l'histoire.

Autour du IVe millénaire av. J.-C.[1], la complexité du commerce et de l'administration en Mésopotamie dépasse les capacités de mémorisation des hommes de sorte que l'écriture y devient une méthode plus fiable d'enregistrement et de conservation des transactions[2]. Dans l'Égypte antique et en Mésoamérique, l'écriture a pu évoluer pour l'élaboration des calendriers et la nécessité politique de consigner les événements historiques et environnementales.

Ainsi, l'écriture a joué un rôle dans la conservation de l'Histoire, la diffusion de la connaissance et la formation de système juridique.

Les motivations de l'écrivain peuvent désormais être la publication dans des médias de masse, la transcription de contes oraux, la tenue d'un journal intime. Le résultat de l'écriture est généralement un texte dont le destinataire est le lecteur.

L'apparition de l'écriture a souvent été utilisée pour distinguer la Préhistoire de l'Histoire. Toutefois, les civilisations sans écriture n'en sont pas moins aussi complexes que les autres[3], leurs peuples ne sont pas des « peuples sans histoire ».

Systèmes d’écriture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Système d'écriture.

Les système d'écriture peuvent être schématiquement classés en trois grandes catégories : logographique ; syllabique et alphabétique[1].

L'étude des systèmes d'écriture et de leur évolution au cours de l'histoire humaine est l'étymographie.

Écritures logographiques[modifier | modifier le code]

Un logogramme est un caractère ou glyphe écrit qui représente un mot ou un morphème. Il s'agit de pictogramme lorsque chaque logogramme symbolise un objet et d'idéogramme lorsque il symbolise une idée.

Dans les anciens caractères chinois ; cunéiformes ou dans l'écriture maya, un glyphe peut être un morphème, une syllabe ou les deux. Les Hiéroglyphes égyptiens sont à la fois des logogrammes et des phonogrammes.

Un grand nombre de logogrammes est nécessaire pour écrire une langue[1].

Écritures syllabaires[modifier | modifier le code]

Dans un syllabaire, chaque symbole représentent une syllabe ou un son. Le Linéaire B, le Mycénien ou le japonais Hiragana ou Katakana sont des syllabaires.

Une moyenne 80 à 120 signes sont nécessaires pour écrire une langue[1].

Écritures alphabétiques[modifier | modifier le code]

Un alphabet est un ensemble de symboles dont chacun représente un phonème de la langue. La combinaison de plusieurs symboles est nécessaire pour représenter un son.

Une trentaine de signes suffisent pour écrire une langue[1].

Abjad[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'alphabet arabe.

Dans la plupart des systèmes d'écriture du Moyen-Orient, seules les consonnes d'un mot sont écrites, bien que les voyelles peuvent être indiqués par l'ajout de divers diacritiques ou matres lectionis (consonnes jouant un rôle vocalique).

Cet alphabet consonantique est appelé abjad, terme dérivant de ʾalif, bāʾ, ǧīm et dāl (أﺑﺠﺪ).

Abugida[modifier | modifier le code]

Dans la plupart des alphabets des langues de l'Inde et du Sud-Est Asiatique, les voyelles sont indiquées par des diacritiques ou par des modifications de la forme des consonnes. Ils sont appelés alphasyllabaire ou abugida (du guèze አቡጊዳ, abouguida).

Histoire[modifier | modifier le code]

Des sceaux harrapéens de la civilisation de la vallée de l'Indus, IIIe millénaire av. J.-C.

L'écriture est inventée en Mésopotamie en 3500 avant J-C[réf. nécessaire].

À cette époque, l'agriculture prend de plus en plus d'importance. Des rois, des paysans n'arrivent plus à mémoriser tout ce qu'ils possèdent (troupeaux, récoltes...). Les historiens pensent que naturellement des paysans se sont mis à graver sur des tablettes d'argile vers -3500 pour d'abord compter des animaux, amenant au développement de l'une des premières formes d'écriture, l'écriture cunéiforme (utilisant des coins). En Mésopotamie, cette écriture utilise plus de 600 signes. En Égypte, vers la même époque apparaissent les hiéroglyphes, qui comptent 5000 signes. Ils sont déchiffrés par Champollion en 1822.

En Phénicie, vers -1000, apparaît l'alphabet phénicien. Vingt-deux signes y correspondent à vingt-deux sons. Cette forme d'écriture se propage ensuite sur le pourtour méditerranéen, et est à l'origine de nombreux alphabets utilisés de nos jours (alphabets romain, grec, cyrillique, arabe ...).

Inscription latine au Colisée à Rome (Ve siècle).

Les plus anciennes traces de caractères (plus tard utilisés par l'écriture mais ne formant pas encore un moyen de discours articulé) mises en évidence par la paléographie sont des signes néolithiques trouvés en Chine (en) et datant de 7 à 8 000 ans. Le site archéologique de Banpo révèle qu'il s'agit de pictogrammes incisés sur des os oraculaires[4].

Le paléoethnologue Emmanuel Anati fait remonter cette proto-écriture à 50 000 ans, considérant que l'art rupestre associe régulièrement des pictogrammes (figures humaines et animales) et idéogrammes (traits, points, quadrillages) et que cet art visuel préhistorique forme un code intentionnel et organisé[5].

L’écriture proprement dite est apparue sous des formes différentes dans au moins quatre « foyers de civilisations » maîtrisant de longue date l'agriculture et en plein développement urbain : en Mésopotamie (les tablettes des cités d'Uruk[6] datent de 3400 av. J.-C.)[7], en ÉgypteAbydos dans la tombe d'U-j attribuée au roi Scorpion Ier, les inscriptions hiéroglyphiques découvertes datent de 3250 av. J.-C.), en Chine vers 1400/1200 av. J.-C. et en Amérique centrale vers 1200 av. J.-C. (la découverte, en 1999, de la stèle de Cascajal, en particulier, a conduit à réviser les dates auparavant proposées pour l'Amérique pré-colombienne)[8]. Les hiéroglyphes égyptiens, malgré leurs différences avec l'écriture cunéiforme mésopotamienne, y trouvent probablement leurs origines, l'Égypte ayant en ce sens été influencée par le système inventé en Mésopotamie[9]. Ces quelques foyers d'écriture ont donné naissance aux systèmes graphiques actuellement connus[10].

La tablette de Dispilio (en) datant de 5260 av. J.C. suggère que l'écriture est apparue avant le troisième millénaire av. J.C.

Le développement récent des études de littératie, en remettant en cause certaines préconceptions communes de l'écriture et de la lecture, conduisent parfois à ré-évaluer ces dates respectives. En effet, selon le critère utilisé pour identifier un système d'écriture, on aura des résultats différents. Certains soutiennent par exemple que les sceaux de la vallée de l'Hindus, qui datent du IIIe millénaire av. J.-C., ne constituent pas une écriture au sens propre, alors que pour d'autres, on ne les considère pas comme des systèmes d'écriture parce qu'on projette sur ces traces notre concept moderne d'écriture. L'histoire de l'écriture est donc dépendante d'une série de conceptions que nous avons concernant le langage et le rapport entre l'écrit et l'oral, et s'appuie sur une philosophie du langage particulière[11].

En Mésopotamie, on attribue à l’écriture une origine comptable. Les transactions entre contrées éloignées nécessitèrent la mise en place de contrats. Ces contrats étaient des boules creuses de glaise enfermant des calculi, des petites formes en argile (glaise) symbolisant des nombres sous trois aspects : des sphères, des cônes, des cylindres, auxquels étaient additionnées des formes conventionnelles pour désigner les choses échangées. En cas de contestation, la boule sèche sur laquelle on avait apposé son sceau pour contrôle était brisée, et la quantité de calculi et la livraison étaient comparées.

Empreintes de bâtonnet taillé.

Ces transactions devenant de plus en plus complexes, le système de calculi fut conservé mais, pour se souvenir de la teneur du contrat, en sus des sceaux, des signes furent dessinés sur l’extérieur de la boule de glaise encore fraîche, afin d'indiquer le contenu de cette boule, tant en quantité (le nombre) qu’en qualité (les choses contractées). Pour ces signes, un bâton assez fin nommé calame était utilisé. Une extrémité du calame était coupée en coin ou en biais, l’autre extrémité en équerre : l'objet permettait ainsi de dessiner un coin, un rond et un cône, représentant ces calculi, et de dessiner les formes conventionnelles[12].
Il semble que le système évolua ensuite vers l'utilisation d'une plaque de glaise aplatie dont les deux faces servirent à dessiner (écrire) le contenu du contrat. C’est probablement l’origine de l’écriture cunéiforme (dont le dessin a pour base la forme de coin), la forme ronde et cylindrique étant délaissée.

Une origine différente est possible, plus proche des systèmes qui conduisirent à la création d'autres principes d'écriture. Il s'agirait de procédés issus de symboles religieux et naturalistes possédant plusieurs valeurs, soit idéographique (l'idée est véhiculée par un graphème), soit logographique (un mot entier, désignant un objet concret, est figuré par un seul signe), soit syllabographique (une syllabe est désignée par le graphème), soit purement phonétique (le signe valant un son unique). Il est possible qu'à l'âge du bronze et au début de l'âge du fer, notamment en Égypte et en Chine, mais également en Crète, un même signe, en fonction du contexte, pouvait désigner soit une idée, soit un objet, soit une syllabe. Le support d'origine de ces écritures plus abstraites et plus philosophiques n'est pas, contrairement aux cunéiformes, principalement l'argile : elle peut se peindre ou se dessiner sur papyrus ou tout autre type de papier ou de peau ; elle peut orner des pans de murs sous forme de sculpture ou de peinture ; elle peut être incisée sur des vases de pierre ou de métal, voire des bijoux. En Égypte antique et en Mésoamérique, l'écriture apparut dans les Cités-États où l'organisation sociale stratifiée amenait à reconnaître un pouvoir prééminent, qui justifiait sa prééminence par un apparat iconographique puis graphique, l'écriture[8].

Portée historique[modifier | modifier le code]

Tympan représentant l'Écriture au-dessus des portes principales du Thomas Jefferson Building, Washington DC, 1896.

Les historiens établissent un distinction entre Préhistoire et Histoire, cette dernière se situant après l'apparition de l'écriture. Cette conception aboutit souvent à considérer que des peuples sans écriture sont des « peuples sans histoire », alors que les civilisations sans écriture sont aussi complexes que les autres[3].

Les peintures rupestres et les pétroglyphes des peuples préhistoriques peuvent être considérés comme des précurseurs de l'écriture, mais ne sont pas considérés comme des écrits, car ils ne représentent pas la langue directement.

Les systèmes d'écriture se sont développés et ont changé. Parfois, la forme, le sens de l'écriture ou la signification d'un signe ont évolué au fil du temps. L'étude de ces modifications permet de connaître les besoins des peuples qui les ont utilisés.

Écriture et oralité[modifier | modifier le code]

L’écriture a été regardée avec suspicion dans plusieurs systèmes religieux qui y voyaient une menace pour la transmission orale et l'ordre existant. Platon rapporte un ancien mythe égyptien selon lequel l’invention de l’écriture se ferait au détriment de la mémoire :

« Cette connaissance aura pour effet, chez ceux qui l'auront acquise, de rendre leurs âmes oublieuses, parce qu'ils cesseront d'exercer leur mémoire : mettant en effet leur confiance dans l'écrit, c'est du dehors, grâce à des empreintes étrangères, non du dedans et grâce à eux-mêmes qu'ils se remémoreront les choses[13]. »

De même, la religion hindoue regardait l’écriture avec suspicion, au point que le Rig Veda, son livre le plus sacré, ne pouvait pas être mis par écrit et devait être transmis exclusivement sous forme orale, depuis sa composition vers le XIe siècle av. J.-C. La méfiance à l'égard de l’écriture était telle qu’un fidèle ne devait même pas réciter ce livre après avoir pratiqué des activités d’écriture[14].

Selon le témoignage de Jules César, les druides gaulois ne voulaient pas que leurs poèmes sacrés soient confiés à l’écriture, de peur que l’on en vienne à négliger la mémoire et que leur science ne se répande dans le vulgaire :

« Là, dit-on, ils apprennent un grand nombre de vers, et il en est qui passent vingt années dans cet apprentissage. Il n'est pas permis de confier ces vers à l'écriture, tandis que, dans la plupart des autres affaires publiques et privées, ils se servent des lettres grecques. Il y a, ce me semble, deux raisons de cet usage: l'une est d'empêcher que leur science ne se répande dans le vulgaire; et l'autre, que leurs disciples, se reposant sur l'écriture, ne négligent leur mémoire; car il arrive presque toujours que le secours des livres fait que l'on s'applique moins à apprendre par coeur et à exercer sa mémoire[15]. »

Supports de l'écriture[modifier | modifier le code]

De nombreux outils et matériels d'écriture ont été utilisés à travers l'histoire. Les stèles, les tablettes d'argile ou de cire, le papyrus, le parchemin ou le papier ont servi de support à l'écriture.

Des outils comme des styles en os, en fer ou autres ; les calames, les plumes ont permis de tracer les glyphes.

Les Incas auraient utilisé des cordes nouées, les quipus, comme un système d'écriture[16].

Les machines à écrire et les traitements de textes sont désormais des outils d'écriture répandus et des études comparent leurs impacts sur l'écriture[17],[18],[19],[20],[21].

Avec l'expansion des tablettes et des téléphones mobiles, la possibilité que l'écriture cursive ne soit plus enseignée inquiète les psychologues, car cette gestuelle active des zones spécifiques du cerveau et contribue à solidifier les apprentissages[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « BNF - Les systèmes d'écriture », sur BNF
  2. Robinson, 2003, p. 36
  3. a et b Naissance des écritures, [1994], p.  13
  4. Léon Vandermeersh, « Écriture et littérature en Chine », Extrême-Orient, Extrême-Occident, vol. 8, no 8,‎ 1986, p. 53-66
  5. Emmanuel Anati, Aux origines de l'art, Fayard,‎ 2003, 508 p.
  6. Trouvées dans une couche de rebut, leur datation reste sujette à caution.
  7. Lire à ce propos l'article Débuts de l'écriture en Mésopotamie.
  8. a et b Viviane Alleton, Jaroslaw Maniaczyk, Roland Schaer, Les origines de l'écriture, Le Pommier,‎ 2012, 207 p. (ISBN 9782746506374)
  9. (en) Peter T. Daniels, "The First Civilizations ", in The World's Writing Systems, ed. Bright and Daniels, 1996, p.24
  10. Fabienne Lemarchand, Les Cahiers de Sciences&Vie, n°107, octobre 2008.
  11. Béatrice Fraenkel et Aïssatou Mbod, « New Literacy Studies, un courant majeur sur l'écrit », Langage et société, no 133,‎ mars 2010, p. 7-24
  12. Denis Guedj, Zéro, Robert Laffont,‎ 2010, 312 p. (lire en ligne)
  13. Phèdre, 275. Texte sur [s:Phèdre (Platon, trad. Cousin)|Wikisource]
  14. Wendy Doniger, The Hindus. An Alternative History, New York, Penguin, 2009, p. 105.
  15. De Bello Gallico, 6,14, 3. (Texte sur Itinera electronica
  16. The Khipu Database Project, http://khipukamayuq.fas.harvard.edu/index.html
  17. Daniel Chandler, « Do the write thing? », Electric Word, vol. 17,‎ 1990, p. 27–30
  18. Daniel Chandler, « The phenomenology of writing by hand », Intelligent Tutoring Media, vol. 3, no 2/3,‎ 1992, p. 65–74 (DOI 10.1080/14626269209408310)
  19. Daniel Chandler, « Writing strategies and writers' tools », English Today: the International Review of the English Language, vol. 9, no 2,‎ 1993, p. 32–8 (DOI 10.1017/S0266078400000341)
  20. Daniel Chandler, « Who needs suspended inscription? », Computers and Composition, vol. 11, no 3,‎ 1994, p. 191–201 (DOI 10.1016/8755-4615(94)90012-4)
  21. (en) Daniel Chandler, The Act of Writing: A Media Theory Approach, Aberystwyth, Prifysgol Cymru,‎ 1995
  22. (en) The New York Times, 2 juin 2014, What’s Lost as Handwriting Fades

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Larissa Bonfante, John Chadwick, B.F. Cook, W.V. Davies, John Healey, J.T. Hooker, C.B.F Walker, Collectif, La naissance des écritures : du cunéiforme à l'alphabet, Paris, éditions du Seuil,‎ 1994, 503 p. (ISBN 9782020334532)
  • Giulio Angioni, La scrittura, una fabrilità semiotica, in Fare, dire, sentire. L'identico e il diverso nelle culture, il Maestrale, 2011, 149-169. ISBN 978-88-6429-020-1
  • Simone Breton-Gravereau et Danièle Thibault, L'aventure des écritures : matières et formes, éd. Bibliothèque nationale de France, 1998 (ISBN 2-7177-2059-6)
  • Louis-Jean Calvet, Histoire de l’écriture, 1996, Hachette (rééd. de 1998) (ISBN 2-01-278887-4), Fayard/Pluriel (rééd. poche de 2011) (ISBN 978-2-8185-0130-6), 296 pages
  • Josèphe Chignier, Les systèmes d'écriture : un savoir sur le monde, un savoir sur la langue, éd. Centre régional de documentation pédagogique, 1990 (ISBN 2-86621-136-7)
  • Anne-Marie Christin, Histoire de l’écriture, de l’idéogramme au multimédia, Flammarion, 2001 (ISBN 2-08-012279-7), traduction anglaise 2002, édition arabe Bibliotheca Alexandrina, 2005, 432 pages (400 illustrations)
  • Marcel Cohen et Jérôme Peignot, Histoire et art de l’écriture, Bouquins, Robert Laffont, 2005 (ISBN 2-221-10225-8), 1 179 pages
  • James Février, Histoire de l’écriture, éd. Payot, 1995 (ISBN 2-228-88976-8)
  • Georges Jean, L'écriture, mémoire des hommes, Gallimard, Coll. Découvertes, 1997.
  • André Leroi-Gourhan, Le Geste et la Parole, 1. : Technique et langage, 2. : La Mémoire et les Rythmes, Paris, Albin Michel, 1964-1965.

Liens externes[modifier | modifier le code]