Catherine Meurisse

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Catherine Meurisse
Catherine Meurisse - Salon du livre de Paris 2010.JPG

Catherine Meurisse au Salon du livre de Paris en mars 2010

Naissance
(36 ans)
Niort (France)
Nationalité
Activités
Autres activités
équipe de rédaction Charlie Hebdo (depuis 2005)
Formation
Œuvres réputées
  • Mes Hommes de lettres (2008)
  • Le Pont des arts (2012)
  • Moderne Olympia (2014)
  • illustration : série jeunesse Elza de Didier Lévy (2007-2012)
Signature catherine.png

signature

Catherine Meurisse, née le [1] à Niort (Deux-Sèvres), est une illustratrice, dessinatrice de presse, scénariste et dessinatrice de bandes dessinées française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

A 17 ans, en 1997, elle est lauréate du « Grand écureuil d'or », concours de bande dessinée scolaire[2] et invitée au Festival d'Angoulême, collaborateur du Concours[3]. 17 ans plus tard, elle est la marraine de la 40e édition du Concours[4], lors de l'année scolaire 2013-2014, dont elle a aussi réalisé l'affiche.

Elle étudie les Lettres modernes à l’Université de Poitiers[5], puis, à Paris, l’illustration à l’école Estienne, au sein de laquelle elle remporte en 2000 le « Trophée Presse Citron » catégorie Junior[6], et dont elle sort diplômée en 2002[7], et poursuit sa formation à l’École nationale supérieure des arts décoratifs[5].

Durant ses derniers temps d'étude, en 2004, ses illustrations du texte d'Alexandre Dumas Causerie sur Delacroix de 1864 en hommage posthume au peintre Eugène Delacroix décédé l'année précédente, sont primées par le jury de son école[7], et seront publiées l'année suivante en album.

Autoportrait[modifier | modifier le code]

Dans une interview à Télérama en 2013[8], elle précise avoir ses « outils de prédilection : une plume et de l’encre de Chine » et ajoute avec humour : « Je suis facile à caricaturer, avec mon grand pif et mes cheveux super raides... »

Dessinatrice[modifier | modifier le code]

Charlie Hebdo[modifier | modifier le code]

Elle est repérée par des dessinateurs de Charlie Hebdo dès 2001 durant un concours de dessins de presse[7], et entre à la rédaction du journal sitôt ses études finies, en 2005[9],[5], où elle est publiée dans des albums collectifs sous son seul prénom Catherine[9], dès 2006, auprès de Charb, Riss ou Luz, dans les albums Mozart qu'on assassine, Bébés congelés, chiens écrasés, ou Le Cahier de vacances de Charlie Hebdo, ainsi que dans les diverses publications collectives du journal, comme Élevons le débat ou Bon débarras !, éditées par leurs éditions Les Échappés. À ces mêmes éditions sont publiées en 2009 les chroniques de Philippe Val sur France Inter dont elle assure les illustrations, dans le recueil Si ça continue, ça va pas durer.

En 2014, elle figure toujours parmi l'équipe du journal[10], neuf ans après son embauche, et « seule femme de l'équipe de dessinateurs permanents de Charlie Hebdo[11]. »

Arrivée en retard à la conférence de la rédaction le 7 janvier 2015, jour de l'attentat contre Charlie Hebdo, elle aperçoit seulement les deux assaillants dans la rue avant qu'ils ne s'enfuient[12]. Parmi l'équipe du journal, huit personnes sont tuées, et quatre sont blessées.

Elle participe quelques jours plus tard au Numéro 1178 de Charlie Hebdo dit « numéro des survivants », avec plusieurs dessins, dont quatre sur la dernière page des « couvertures auxquelles vous avez échappé », et une petite bande dessinée de sept dessins, page 11, intitulée « Une séance avec Elsa Cayat, la psy de Charlie », en hommage à la psychanalyste collaboratrice du journal, tuée lors de l'attentat. Le premier dessin représente Elsa Cayat prenant des notes et écoutant un homme cagoulé allongé sur son divan, commençant la séance en lui disant : « J'ai rêvé que je tuais Charlie Hebdo[13]. »

Un des rescapés, Luz, publie son après-attentat en mai 2015 dans l'album Catharsis. Catherine Meurisse le fait un an plus tard, fin avril 2016, à travers sa bande dessinée La Légèreté : « La légèreté, c'est tout ce que j'ai perdu le 7 janvier et que j'essaie de retrouver. [...] La légèreté, c'est aussi le dessin[14]. »

Illustrations presse et bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Elle dessine également dans plusieurs autres magazines, comme Le Nouvel Observateur, Libération, Marianne[7], Psychologies magazine ou la Revue XXI[15].

Comme relaté dans la section de cet article sur son parcours scolaire, sa première publication en tant qu'illustratrice de bande dessinée date de 2005, sur un texte d'Alexandre Dumas Causerie sur Delacroix, travail qu'elle avait fait initialement dans le cadre de ses études, l'année précédente.

En 2010 pour l'ouvrage Drôles de femmes écrit par Julie Birmant et qu'elle doit illustrer, « elle rencontre Anémone, Claire Bretécher, Tsilla Chelton, Amélie Nothomb, Sylvie Joly »[16] etc., pour leurs représentations dessinées. Selon le magazine Le Nouvel Observateur : « dix artistes féministes livrent spontanément des pans de leur carrière, leurs histoires de famille, mais aussi leurs doutes. Très bavard, très touffu, ce livre est vraiment une réussite, et un bel hommage à des femmes atypiques »[17].

En octobre 2014 est publié La Vie de Palais, écrit par l'avocat Richard Malka, et dont elle est l'illustratrice. La bande dessinée se penche sur la justice, le métier d'avocat, et « les coulisses du métier[18] », à travers le personnage de Jessica Chaillette, « jeune avocate exploitée par son patron, mal payée, qui attend vainement la gratitude de ses clients[19]. ». Pour Libération, « ses aventures éclairent splendeurs et misères du métier et de la justice. Dans leur jolie et maligne bande dessinée, les deux auteurs atteignent l’objectif osé de faire rire tout en transmettant nombre d’informations fort utiles sur le fonctionnement judiciaire[18] », le tout ponctué de « blagues acides[18] ».

Illustrations jeunesse[modifier | modifier le code]

Parallèlement à ses illustrations dans la presse adulte généraliste, elle dessine dans de nombreux magazines jeunesse, comme Okapi, DLire, Wapiti ou Eurêka[7],[5].

Elle illustre également de nombreux romans, albums ou documents jeunesse, près d'une vingtaine. Avec Didier Levy au scénario, elle dessine plusieurs tomes de la série d'albums jeunesse Elza. Pour le premier tome, sorti en 2007, Elza dans la cour des grandes, la critique de Télérama note : « Le verbe piquant et le trait rapide, [les auteurs] croquent avec une belle justesse les affres des gamines qui commencent à rêver de la cour des grandes. On pense à Claire Bretécher »[20]. Le quatrième tome est publié en 2012.

La même année, elle illustre un autre ouvrage jeunesse Ma tata Thérèse écrit par Fabrice Nicolino. Marine Landrot dans une critique de Télérama précise que « l’auteur de sa désopilante biographie en témoigne, c’est sa propre tante », et que « Yolande Moreau pourrait l’interpréter au cinéma[21]. » Selon le magazine L'Express : « Fabrice Nicolino raconte avec tendresse les frasques véridiques de sa vieille tante raide dingue des bêtes de tout poil. [...] Les illustrations de Catherine Meurisse restituent à merveille la folie de ce petit monde du vieux Paris des quartiers[22]. » L'ouvrage obtient le Prix Chronos 2013[23] (Paris), niveau CM1/CM2.

Seule au scénario et au dessin[modifier | modifier le code]

Les bandes dessinées qu'elle scénarise et dessine seule sont essentiellement axées autour de la littérature et des arts, le tout teinté d'humour. Pour Télérama, en septembre 2014, ses albums sont « à la fois gracieux, érudits et un peu trash »[24].

Mes hommes de lettres (2008)[modifier | modifier le code]

En 2008, dans Mes hommes de lettres, pour le journal Le Figaro, l'auteure « avait «repeint» le Lagarde et Michard aux couleurs de ses envies. Sans le moindre complexe, elle était partie à la redécouverte des grands écrivains français, du Moyen Âge au XXe siècle, en les transformant en stars de rock[25] ». Selon L'Express, l'ouvrage a une « tonalité générale impertinente mais toujours respectueuse »[26]. Pour Le Figaro l'« auteur du très remarqué Mes hommes de lettres, album retraçant un panorama humoristique, presque irrévérencieux de la littérature française, a le sens de la formule, habituée à croquer en un dessin la comédie humaine[25] », et pour la critique du journal Le Monde, elle « livre sa version impertinente mais très documentée des chapitres essentiels de la littérature française[27] ». L'album se vend à plus de 150 000 exemplaires[28].

Savoir-vivre ou mourir (2010)[modifier | modifier le code]

Savoir-vivre ou mourir en 2010, est un « hilarant résumé de leçons de bonnes manières suivies à l'institut suisse de Nadine de Rothschild »[24], selon Télérama. En 2014 est publiée une nouvelle édition augmentée de planches inédites[4].

Le Pont des arts (2012)[modifier | modifier le code]

En 2012, son ouvrage Le Pont des arts s'intéresse aux « rapports tumultueux entre peintres et écrivains »[25], en compagnie, entre autres, de Paul Cézanne, Pablo Picasso, Émile Zola ou Marcel Proust. Pour le site Culturebox de France Télévisions, « c'est tout l'art de Catherine Meurisse : se promener dans l'histoire de l'art, en ressortir des anecdotes véridiques, et les raconter de façon très ludique »[29]. Jean-Claude Loiseau, dans une critique pour Télérama, écrit : « ce survol en neuf tableaux est guidé par le bon plaisir de l'auteur, qui a butiné en toute subjectivité situations et citations, aphorismes étincelants, points de vue iconoclastes et idioties d'époque, pour les remixer en mini-comédies d'une savoureuse pertinence. »[30]. La critique du journal Le Monde relate la bande dessinée par : « une dizaine de minirécits tous plus hilarants les uns que les autres plongent dans les affres comparées de la création artistique[11] », et celle du journal Le Figaro par : « un album tout à la fois savant, drôle, irrévérencieux et pourtant si gorgé d'amour »[25].

Moderne Olympia (2014)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Moderne Olympia.

Publiée en février 2014 chez Futuropolis, Moderne Olympia fait référence au célèbre tableau d'Édouard Manet de 1863 Olympia, conservé au Musée d'Orsay, musée coéditeur de l'album[31].

Fin 2014, pour le magazine Télérama, l'album fait partie des « 10 meilleures BD de l’année 2014[32] ». Il est en Sélection officielle au Festival d'Angoulême 2015[33].

La Légèreté (2016)[modifier | modifier le code]

En avril 2016 paraît aux éditions Dargaud sa bande dessinée La Légèreté, où elle évoque l'après-attentat contre Charlie Hebdo de janvier 2015, ce matin où elle arriva en retard à la conférence de rédaction — tout comme son collègue Luz qui, en mai 2015 publia son après-attentat dans l'album Catharsis aux éditions Futuropolis. — Dans un entretien au journal 20 minutes, elle explique : « Après avoir commencé à me reconstruire en tant que femme, j’avais besoin de le faire en tant qu’artiste. Je me suis donc lancée dans une quête esthétique et culturelle, une quête de beauté absolue que j’espérais réparatrice. Je crois que je cherchais, après avoir affronté la barbarie, à retrouver la civilisation dans ce qu’elle a d’immuable[34]. » Dans un entretien sur le site de son éditeur, elle indique : « J'ai immédiatement et instinctivement été obsédée par la beauté, dans les jours qui ont suivi l'attentat et pendant toute l'année 2015. La beauté, comme l'opposé du chaos et de la violence. Dans la beauté, je mets la nature, la culture, l'amitié[14]. »

La critique de l'album de Télérama mentionne : « Convaincue que seule la beauté peut la sauver, cette amie des arts et des let­tres (elle leur a consacré ses précédents albums, Moderne Olympia, Le Pont des arts) se remet à fréquenter les théâtres et les musées[35]. »

Quant au titre, elle précise : « La légèreté, c'est tout ce que j'ai perdu le 7 janvier et que j'essaie de retrouver. [...] La légèreté, c'est aussi le dessin[14]. »

Festivals et salons[modifier | modifier le code]

En 2003, elle fait partie du Jury du 10e « Trophée Presse Citron », organisé par son ancien établissement, l'école Estienne, Trophée dont elle a été lauréate en 2000 dans la catégorie Junior[6].

En 2013, elle est « ambassadrice des Pépites 2013 »[36] lors du Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis), auprès de Jean-Claude Mourlevat, et est auteure invitée au Rendez-vous de la bande dessinée d'Amiens.

En mars 2014, le Salon du livre de Paris lui consacre une exposition collective « Regards de femmes », en collaboration avec les éditions Dargaud, afin d'« honore[r] le talent des auteures dans une exposition singulière sur les femmes et la bande dessinée[37] », aux côtés de Claire Bretécher, Florence Cestac, Annie Goetzinger, Marion Montaigne et de Vanyda.

Le même mois, elle participe à l'événement « Esquise Esquisse » du Pulp Festival, La bande dessinée au croisement des arts[38], organisé par Arte et La Ferme du Buisson, à Marne-la-Vallée. Le concept reprend celui de l'émission télévisée Du tac au tac des années 1970[39], où des dessinateurs se confrontaient dans des improvisations dessinées, selon le principe du cadavre exquis. Elle est accompagnée de quelques artistes, dont Jul, Mana Neyestani, Nicolas Wild, Mathieu Sapin, Killoffer, Cyril Pedrosa et Dash Shaw. Leurs dessins ne seront pas conservés, comme le mentionne Frédéric Potet dans l'article de M, le magazine du Monde supplément du journal Le Monde : « Tout disparaîtra en effet à la fin du festival, comme il est de coutume dans le spectacle vivant[39] », en ajoutant qu'« une dizaine d'auteurs contemporains s'essaieront à l'exercice. Sans filet, donc. Mais avec le sentiment, peut-être, de toucher au sens du métier décrit par feu Jean Giraud, alias Moebius : « Fondamentalement, les artistes sont des bateleurs, des saltimbanques, et ils vivent uniquement parce qu'ils ont attiré l'attention des passants qui jettent une pièce. La seule posture qui vaille est celle du Rom qui montre l'ours dans son cirque. »[39] ».

En 2014 toujours, elle est marraine de la 40e édition du Concours de la BD scolaire (dont elle a été lauréate à 17 ans), pour lequel elle a réalisé l'affiche[4], et elle fait partie du Grand Jury[40] du Festival d'Angoulême 2014, aux côtés de Willem comme président du Jury.

Publications[modifier | modifier le code]

Scénariste et illustratrice[modifier | modifier le code]

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Bande dessinée jeunesse[modifier | modifier le code]

Participation[modifier | modifier le code]

Illustratrice[modifier | modifier le code]

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Chroniques et récits[modifier | modifier le code]

Albums, romans et documents jeunesse[modifier | modifier le code]

Série Elza
Autres
  • Diogène, texte de Diogène Mantinée et Diotima Mantinée, Les Portes du monde, 2003
  • Le p'tit miam ; Bien se nourrir, mode d'emploi, texte de Aline Goldschmidt, Bayard jeunesse, 2004 ; documentaire jeunesse
  • La loi du bois Boris, texte Gilles Barraqué, Nathan, 2006
  • En voiture ! En voiture ! : l'histoire presque vraie de l'Europe, texte de Christine Beigel, Éd. Sarbacane, 2006
  • Mais oui, je vous aime toujours !, texte Thierry Lenain, Nathan, 2006
  • Les pâtes : 100 % excellent ; recettes, texte Antonino Politi, stylisme et photographies Marc Schwartz, Bayard jeunesse, 2006 ; documentaire jeunesse
  • Chocolat 100% excellent, Les 50 meilleures recettes de Rosamée, texte de Rosamée d'Andlau, stylisme et photographies Marc Schwartz, Bayard Jeunesse, 2007 ; documentaire jeunesse
  • Le bonheur, c'est quoi ?, texte d'Oscar Brenifier, Nathan, 2007 ; documentaire jeunesse
  • Petites histoires pour rire du loup, texte Anne Cortey, Albin Michel jeunesse, 2007
  • Comment l'homme a compris à quoi ressemble l'univers de Juliette Nouel-Rénier, conseiller scientifique, Jean-Pierre Luminet, Gallimard jeunesse, 2007 ; documentaire jeunesse
  • Y a-t-il une princesse pour sauver la reine ? de Rémi Chaurand et Christophe Nicolas, Nathan, 2008
  • Ça grouille de grenouilles !, texte Elsa Devernois, Bayard poche, 2008
  • Zazie dans le métro, texte de Raymond Queneau, Gallimard Jeunesse, 2009[44]
  • L'enfonceur de portes ouvertes, et 50 autres métiers improbables, texte d'Emmanuel Trédez, Nathan, 2010 ; documentaire jeunesse humoristique autour des métiers
  • Ma tata Thérèse, texte Fabrice Nicolino, Éditions Sarbacane, 2012

Participation[modifier | modifier le code]

  • Édition anniversaire 2010 du dictionnaire Petit Larousse : illustration de certains mots[7]

Affiches[modifier | modifier le code]

Couvertures d'ouvrages[modifier | modifier le code]

Événements collectifs[modifier | modifier le code]

Exposition[modifier | modifier le code]

Improvisations dessinées[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Prix et nominations[modifier | modifier le code]

Participations salons et festivals[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Meurisse, Catherine (1980-....), notice d'autorité personne no FRBNF14508812, catalogue général de la BnF. Créée le 25 novembre 2003, mise à jour le 14 janvier 2005.
  2. Article sur le site Espritbd.fr.
  3. a et b Le Concours de la bande dessinée scolaire, sur le site officiel du Festival d'Angoulême.
  4. a, b, c, d, e, f et g Article et interview de Catherine Meurisse, site espritbd.fr, du 17 janvier 2014.
  5. a, b, c et d Biographie, sur le site de France Inter.
  6. a, b, c et d Dossier de presse 2008 du Trophée Presse Citron.
  7. a, b, c, d, e et f Biographie, encyclopédie Larousse.
  8. « Catherine Meurisse, qu’est-ce qui vous étonne dans la société française d’aujourd’hui ? », , article Télérama, du 29/01/2013.
  9. a et b Catherine Meurisse, sur le site de Charlie Hebdo.
  10. L'équipe de Charlie Hebdo, site du journal, consulté le 6 novembre 2014
  11. a et b « Pablo, Guillaume, Paul et les autres », article journal Le Monde, du 17/03/2012.
  12. Delphine Perez, « Zoom : qui sont les filles de Charlie Hebdo? », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 11 janvier 2015)
  13. Numéro 1178 de Charlie Hebdo, page 11.
  14. a, b et c « Renaître après Charlie », interview de Catherine Meurisse, site de l'éditeur Dargaud , avril 2016.
  15. Articles illustrés par Catherine Meurisse, site Revue 21.
  16. « Tout est à Lavanant », article journal Libération du 06/03/2010.
  17. « Les Drôles de femmes », , magazine Le Nouvel Observateur, du 11/01/2010.
  18. a, b et c « Les dessous de la robe, par un avocat pénaliste et une dessinatrice de BD », article journal Libération, du 04/11/2014.
  19. « L'avocat, ce héros... de bandes dessinées ! », article site village-justice.com, du 05/11/2014.
  20. Critique TTT de l'album jeunesse, magazine Télérama, du 14/07/2007.
  21. « Âmes animales », critique de Marine Landrot, Télérama, du 13/03/2012.
  22. Critique de l'album jeunesse, magazine L'Express, du 14/05/2012.
  23. a et b Liste des Lauréats du Prix Chronos, site La joie par les livres, BNF.
  24. a et b « Télérama Dialogue #2 avec Catherine Meurisse, dessinatrice à l'humour déchaîné » , article Télérama du 21/09/2014.
  25. a, b, c et d « Pour l'humour de l'art », article journal Le Figaro, du 07/03/2012.
  26. Critique de l'album, magazine L'Express du 04/12/2008.
  27. « Aventures épiques, tragiques ou littéraires », critique de Mes hommes de lettres, journal Le Monde , du 05/09/2008.
  28. Article Le Figaro, Article Le Figaro , du 21/02/2014.
  29. « Le Pont des Arts : Catherine Meurisse nous balade, de peintres en écrivains », article site Culturebox de France Télévisions, du 10/10/2012.
  30. Critique TTT de l'album par Jean-Claude Loiseau, magazine Télérama du 24/03/2012.
  31. Notice de la publication, sur le site du Musée d'Orsay.
  32. « La bédéthèque idéale : les 10 meilleures BD de l’année 2014 », article Télérama du 22/12/2014.
  33. a, b et c Fiche de l'album sur le site de son coéditeur Futuropolis.
  34. « Preview BD : Rescapée des attentats de Charlie, Catherine Meurisse met en bulles sa "guérison" », article journal 20 minutes, du 25 avril 2016.
  35. Critique de l'album La Légèreté, magazine Télérama du 26 avril 2016.
  36. a et b Page des Pépites 2013, sur le site officiel du Salon.
  37. a et b L'exposition, sur le site du Salon du livre de Paris.
  38. a et b Communiqué de presse du Festival Pulp Festival 2014.
  39. a, b, c, d et e Article sur le Pulp Festival : « La BD sort de sa bulle », article de M, le magazine du Monde, du 14/03/2014.
  40. « Samuel Le Bihan juré BD à Angoulême », article Le Parisien du 23/11/2013.
  41. Lapin no 37, site Bodoi.info.
  42. Lapin no 37, site Actuabd.
  43. Lapin no 40, site Canalbd.
  44. a et b Le roman de Queneau, illustré par Catherine Meurisse, sur le site de l'éditeur, Gallimard Jeunesse.
  45. L'ouvrage, sur le site de l'éditeur, Gallimard Jeunesse.

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