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Nadine de Rothschild

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Nadine de Rothschild
Nadine de Rothschild dans les années 1990.
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Nadine Nelly Jeannette VanrossemVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Nadine Tallier
Nationalité
Domiciles
Puteaux (jusqu'en ), rue Guersant (-), boulevard Gouvion-Saint-Cyr (à partir de ), Jussy (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Ouvrière (depuis ), modèle (depuis ), actrice (-), écrivaine (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Conjoint
Edmond de Rothschild (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant

Nadine de Rothschild, née Nadine Vanrossem le à Saint-Quentin (Aisne), est une actrice française, devenue personnalité mondaine et écrivaine.

Muse et modèle du peintre Jean-Gabriel Domergue dans sa prime jeunesse, elle est actrice dans les années 1950 sous le pseudonyme de Nadine Tallier. Elle renonce au cinéma en 1963 à la suite de son mariage avec Edmond de Rothschild, qui la hisse au sein de la haute bourgeoisie d'affaires. Auteure d'essais et romans, elle est connue du grand public pour ses traités d'éducation et ses guides de savoir-vivre.

Nadine de Rothschild naît sous le nom d'état civil de Nadine Nelly Jeannette Vanrossem à Saint-Quentin dans l'Aisne, d'un père inconnu et de Suzanne Léa Marcelle Vanrossem, ouvrière dans le coton, qui la reconnaît le 2 mai 1932 dans la même ville[1]. Par la suite, elle est reconnue par Jean René Lhopitalier le 29 juin 1935 à Saint-Quentin et légitimée lors de son mariage avec Suzanne Vanrossem[1].

Son beau-père est gardien de la paix. Elle vit dans des conditions modestes à Puteaux dans les Hauts-de-Seine, avec sa demi-sœur Nadeige, de six ans sa cadette, dans un deux-pièces sans eau courante.

Étant très mince, elle est surnommée « fil de fer » mais découvre dès son jeune âge son pouvoir de séduction auprès des garçons[2]. Elle grandit dans une famille communiste, déclarant : « Petite fille, j’avais la faucille et le marteau tamponnés sur l’avant-bras lorsque nous allions à la Fête de l’Humanité ». Elle décrit une vie de quartier multiculturelle et enrichissante, jusqu'à l'instauration du régime de Vichy, en 1940. Des membres de sa famille, des résistants d’un réseau de renseignement, sont déportés, dont le frère de sa mère, qui n’a pas survécu après son retour, victime des suites d’expérimentations[3].

À l'âge de 12 ans, elle quitte avec sa famille Puteaux pour Paris, dans le quartier de la porte de Champerret, rue Guersant[4]. Elle fréquente l'école secondaire de filles du boulevard Pereire, qu'elle quitte à 14 ans pour travailler chez Neubauer à la fabrication de housses de sièges pour Peugeot[5]. Ne s'entendant pas avec son beau-père autoritaire, elle loue une chambre de bonne boulevard Gouvion-Saint-Cyr[5]. À 16 ans, elle travaille chez un marchand de laine. Elle affirme que ses conditions de vie étaient communes à l'ensemble des jeunes femmes de son époque.

Elle découvre par hasard un livre sur le savoir-vivre de Louise d'Alq[6] ainsi qu'un manuel de la baronne Staffe, qui la guide pour l'apprentissage des bonnes manières[7]. Autodidacte en sociabilité et code mondain, elle justifie cet intérêt dés son adolescence comme étant une voie d'émancipation de sa condition sociale en déclarant : « C'était, d'une certaine manière, une façon de m'affranchir de mon milieu. J'avais un fort désir de réussite, d'ascension sociale »[7].

Carrière artistique

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À 16 ans, avec une collègue qui avait répondu à une annonce dans un journal, Nadine Lhopitalier est engagée comme modèle par le peintre Jean-Gabriel Domergue, habitant avenue d'Iéna près des Champs-Élysées, dont la femme parisienne dans le style pin-up est l’un des sujets favoris[8],[9]. Appréciant son physique d'ingénue perverse[10], il lui dresse trois portraits.

Elle rencontre Georges Brassens, qui éconduit, lui dédie sa chanson Une jolie fleur dans une peau d'vache[9],[11],[12]. Nadine Lhopitalier lui aurait aussi inspiré Le Père Noël et la Petite Fille[13].

Jean-Gabriel Domergue lui fait rencontrer le cinéaste Marc Allégret qui, après un essai, lui conseille de prendre des cours d'art dramatique, mais n'ayant pas les moyens de les payer, elle épluche les annonces dans Le Film français pour des emplois de figurante[9]. En 1949, elle est engagée comme figurante pour le rôle d'une collégienne dans le film de Julien Duvivier, Au royaume des cieux[14]. Elle prend le pseudonyme de Nadine Tallier (d'après son nom d'adoption Lhopitalier)[15]. Sa carrière se limite à des seconds rôles. Elle double Martine Carol dans une scène de nu du film Caroline chérie de Richard Pottier. Elle obtient un second rôle dans Manina, la fille sans voiles, qui met en vedette Brigitte Bardot.

Outre son activité dans le cinéma, elle est engagée en 1954 comme speakerine par Bruno Coquatrix à l'Olympia[9],[16] et se produit dans les music-halls à L'Européen, à Bobino[17] et au théâtre des Capucines[18].

Elle prend des cours d'anglais et tourne dans film musical britannique Girls at Sea de Gilbert Gunn, en 1958[9].

Elle refuse un contrat de sept ans à Hollywood que lui propose la Metro-Goldwyn-Mayer, préférant continuer de tenter sa chance à Paris[19] : « Ce refus était aberrant, contre toute logique, et pourtant je sentais que si je partais, je laissais passer ma chance. Toutes les filles qui ont accepté ces contrats n'ont jamais percé » ; elle pensait aussi ne pas répondre aux standards des actrices de l'époque[6].

Elle fait des essais à Los Angeles pour le rôle d'une Française dans le film Le soleil se lève aussi, réalisé par Henry King et produit par Darryl F. Zanuck, qui doit se tourner en partie à Paris. Mais Bella Darvi, la maîtresse d'alors de Darryl Zanuck, exaspérée, lui dit que le rôle lui revient. Finalement le rôle sera tenu, sur sa suggestion, par Juliette Gréco[20].

Nadine Tellier arrête le cinéma en 1963, après avoir épousé le baron Edmond de Rothschild et donne naissance à leur fils Benjamin, la même année.

Nadine Lhopitalier est d'abord fiancée à Lance Callingham, fils de la milliardaire Norah Docker (en) et héritier de Jaguar Daimler mais renonce au mariage en raison des ingérences dans sa vie par la mère de son fiancé[21] : « Tout est allé très vite dans ma tête. Je savais être docile, mais pas accepter que ma vie soit totalement gérée par cette femme ! ».

Baron Edmond de Rothschild (1961)

Le , lors d’un dîner organisé par l’homme d’affaires Ben Jakober, elle rencontre le banquier et baron franco-suisse Edmond de Rothschild, immédiatement séduit par elle[9],[22].

Le à Paris, enceinte de sept mois, elle épouse Edmond de Rothschild, fraîchement divorcé d'avec l’artiste bulgare Veselinka Vladova Gueorguieva[23]. Ce mariage est considéré comme peu conventionnel, car les femmes intégrant la famille Rothschild sont cultivées, issues de familles juives aristocrates[24]. Catholique, Nadine étudie le judaïsme durant deux ans et sa conversion est officialisée par le grand-rabbin Kaplan[6]. Le couple a un unique enfant, Benjamin de Rothschild (1963-2021). Dans une interview, elle confie une grossesse difficile et des fausses couches[25]. Elle relate également un couple uni et solide, tout en acceptant l'existence des relations extra-conjugales de son époux, dont la naissance d’une fille, Camillia Langoux de Rothschild, demi-soeur reconnue de son fils[25].

En 1997, son mari Edmond meurt à l'âge de 71 ans[26]. Le 15 janvier 2021, son unique enfant Benjamin meurt d'une crise cardiaque à 57 ans[16],[27]. Elle ne figure pas sur le faire-part de sa belle-fille[9].

Elle a quatre petites-filles qu'elle ne connaît pas : Noémie (1995- ), Alice (1999- ), Ève (2001- ) et Olivia (2002- ), auxquelles elle dédie en 2023 son dernier livre[9],[28].

Dans son ouvrage Très chères baronnes de Rothschild, publié en 2023, elle aborde la biographie de douze figures féminines de la dynastie Rothschild sur plusieurs générations (1800 à 2020)[9].

Au début des années 2000, elle espère voir aboutir de son vivant son projet d'un grand musée Rothschild au nom et à la mémoire de son couple, où figureraient nombre d'oeuvres de ses possessions[9].

Héritage et litiges

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Nadine de Rothschild ne participe pas aux activités de la banque Rothschild et s'investit principalement dans les mondanités. En 1973, elle fait l'acquisition, avec son mari, du domaine viticole château Malmaison Moulis (AOC), à Listrac-Médoc, qui avait été laissé à l'abandon avec seulement 1 hectare de vigne, proche du château Clarke[29]. Entre 1974 et 1978, le couple replante le vignoble qui s’étend sur 24 hectares de sols argilo-calcaires, propices à la culture du merlot et du cabernet sauvignon[30]. Nadine de Rothschild assure la promotion internationale de la marque après avoir suivi des cours d'œnologie à l'université de Bordeaux[31]. En 1997, à la mort de son mari, elle respecte la volonté de celui-ci en confiant la direction du domaine à Yann Buchwalter.

Château de Pregny à Pregny-Chambésy en Suisse.

En 2014, elle détient 17 % du capital de la holding et 7 % des voix. En désaccord avec sa belle-fille Ariane, elle transfère sa part de la fortune familiale dans la banque privée suisse Pictet[32],[33] en 2014 et 2019. Quelques jours après le décès de feu Benjamin de Rothschild, sa mère Nadine de Rothschild a d’abord saisi la justice contre Ariane de Rothschild pour accéder au château de Pregny, mais a été déboutée, le tribunal genevois rappelant que celle-ci n’était qu’exécutrice testamentaire. Nadine a ensuite dirigé ses procédures contre ses quatre petites-filles, héritières, demandes qui ont à leur tour été rejetées par la justice genevoise en juillet 2025. Une partie de cet héritage se trouve entre les murs du château de Pregny (dont tableaux de maîtres, meubles, bibelots et bijoux) où demeure la famille de Benjamin et Ariane de Rothschild. Le château a été cédé à l’État de Genève mais certains de ces objets que Nadine de Rothschild souhaite exposer dans un musée à la mémoire de son couple font l’objet d’un litige[28],[9]. Il est de notoriété que « Nadine de Rothschild et sa belle-fille, Ariane de Rothschild, entretiennent de mauvaises relations »[28],[9].

En 2025, l'un de ses procès contre sa belle-fille et ses petites-filles est rejeté et elle ne peut donc plus accéder au château de Pregny où elle vivait avec son mari jusqu'à son décès en 1997[34]. En revanche, quand Ariane de Rothschild poursuit sa belle-mère Nadine de Rothschild devant les tribunaux suisses pour l'empêcher d'utiliser le nom de son défunt mari « Edmond » dans celui de sa fondation, au motif d'un « risque de confusion », sa demande est rejetée par la Cour suprême fédérale de Suisse en 2025[28].

Dans une enquête parue en 2025 dans Paris Match, certains membres de l'entourage familial expriment des interrogations quant au rôle de deux conseillers de la baronne, Nicolas Didisheim et Frédéric Bingelli, dans la gestion de sa communication et de sa fortune[35].

Symbole du savoir-vivre

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Rose Baronne de Rothschild, roseraie de Bagatelle à Paris.

Nadine de Rothschild est connue pour ses ouvrages de savoir-vivre, des arts de la table, de conseils pour la vie de couple harmonieuse et l'éducation. En 1984, en collaboration avec Guillemette de Sairigné, elle écrit une autobiographie La baronne rentre à cinq heures. Son livre Le Bonheur de séduire, l’art de réussir, le savoir vivre du XXIe siècle, paru en 1991, est une référence dans le domaine[36]. Il est réédité en 2001. Le nombre de ventes est estimé à 170 000 exemplaires[37].

En 2004, Nadine de Rothschild ouvre à Carouge près de Genève l'académie « Nadine de Rothschild International Way of Life »[38]. Un an plus tard, elle anime l'émission En voilà des manières !! sur M6 dans laquelle elle apprend à des jeunes femmes à se comporter en société.

Opposée au divorce et défendant la famille traditionnelle, elle revendique le droit aux femmes d'avoir une pension alimentaire en cas de divorce et préconise une assurance en cas de non-paiement. Revendiquant la maternité de cette idée, elle prend contact avec des responsables gouvernementaux comme Christian Jacob, ministre délégué à la Famille en 2002, pour la mettre en application. Néanmoins, cette idée est peu soutenue par les responsables politiques et les féministes[39].

Elle est régulièrement invitée sur les plateaux télévisés de Thierry Ardisson dans les années 2000. Elle se fait plus rare dans les médias à partir des années 2010.

En février 2023, Nadine de Rothschild accepte d'accorder un entretien à Sonia Devillers dans la Matinale de France Inter, où elle évoque sa vie et l'époque[40].

Filmographie

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Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».

Sous le pseudonyme de Nadine Tallier :

Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données Les Archives du spectacle. Sous le pseudonyme de Nadine Tallier :

Publications

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  • [Rothschild, 1984] La Baronne rentre à cinq heures (en collaboration avec Guillemette de Sairigné), Paris, Jean-Claude Lattès, , 255 p., + 16 f. de planches
  • Heureuse et pas fâchée de l'être, autobiographie, Paris, éditions de la Seine, coll. « Succès du livre », 1987, 221 p. + 16 p. de planches (ISBN 2-7382-0007-9)
  • Parlez-moi d'amour, Paris, éditions Fixot, 1989, 243 p. + 8 p. de planches (ISBN 2-87645-051-8)
  • Natara, roman, Paris, éditions Fixot, 1994, 343 p. (ISBN 2-87645-190-5)
  • Femme un jour, femme toujours (savoir-vivre), Paris, éditions Robert Laffont, 1997, 284 p. + 8 p. de planches (ISBN 2-221-08464-0)
  • L'amour est affaire de femmes, Paris, éditions Robert Laffont, 2001, 285 p. + 16 p. de planches (ISBN 2-221-09345-3)
  • Le Bonheur de séduire, l'art de réussir : le savoir-vivre du XXIe siècle, Paris, éditions Robert Laffont, 2001, 436 p. + 8 p. de planches (ISBN 2-221-09595-2). Édition revue et augmentée d'un ouvrage paru en 1991 sous le titre « Le bonheur de séduire, l'art de réussir : savoir vivre aujourd'hui ».
  • Jours heureux à Quiberon, Neuilly-sur-Seine, éditions Michel Lafon, 2002, 160 p. (ISBN 2-84098-780-5).
  • Sur les chemins de l'amour, Paris, éditions Robert Laffont, 2003, 327 p. + 16 p. de planches (ISBN 2-221-09836-6).
  • Megève, un roman d'amour, Paris, éditions Albin Michel, 2004, 299 p. + 8 p. de planches (ISBN 2-226-15519-8).
  • Les Hommes de ma vie, Paris, éditions Albin Michel, 2007 (ISBN 978-2226176134)
  • Bonnes manières (en collaboration avec E. Margas), 2009
  • Réussir l'éducation de nos enfants, avec Arsène Bouakira, Lausanne-Paris, éditions Favre, 2009 (ISBN 978-2828910716)
  • Ma philosophie... d'un boudoir à l'autre, Paris, éditions Albin Michel, 2010 (ISBN 9782226193049)
  • Très Chères Baronnes de Rothschild, broché, 2023 (ISBN 978-2-35340-376-9)

Notes et références

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  1. a et b Registres des naissance de 1932 à Saint-Quentin, Aisne, Archives départementales de l'Aisne, , 403 p. (lire en ligne Inscription nécessaire), p. 127
  2. « Nadine de Rothschild: «Je veux fonder un musée à Genève à la mémoire de notre couple» », sur Illustre (consulté le ) : « Née Nadine Lhopitalier, on la surnomme «Fil de fer» tant elle est maigre. L’enfant attire et séduit malgré elle. «J’avais une espèce de notoriété aux yeux des garçons.» Elle se souvient de son amoureux originel. «Georges Truchot était fils de chiffonnier. Il m’a offert mon premier bouquet, des fleurs dénichées dans une poubelle. Nous avions 12 ans. Il était le seigneur de la rue, j’en étais la star.» »
  3. « Nadine de Rothschild: «Je veux fonder un musée à Genève à la mémoire de notre couple» », sur Illustre (consulté le ) : « Dans son immeuble cohabitent toutes les nationalités. «C’était un univers mondial magnifique. Au premier étage, un monsieur africain descendait ses meubles par la fenêtre pour les laver dans la cour. Au rez, il y avait un couple de tailleurs juifs. Ils m’offraient de la tarte aux pommes. Un jour, ils ont disparu. La Gestapo a inscrit «Juden» et peint l’étoile de David sur la vitre. Deux membres de ma famille, des résistants d’un réseau de renseignement, ont été déportés. L’un est mort en camp. L’autre, le frère de ma mère, n’a pas survécu après son retour, victime des suites d’expérimentations, des injections d’hormones.» »
  4. Rothschild 1984, p. 19.
  5. a et b Rothschild 1984, p. 22.
  6. a b et c « Qui est Nadine de Rothschild ? », sur Ina.fr, (consulté le ).
  7. a et b « Nadine de Rothschild : « Sans les bonnes manières, je ne serais jamais entrée dans cette famille » », sur Le Point, (consulté le )
  8. « Jean-Gabriel DOMERGUE », sur Village Suisse Paris (consulté le )
  9. a b c d e f g h i j k et l Didier Dana, « Nadine de Rothschild: «Je veux fonder un musée à Genève à la mémoire de notre couple» », sur Illustre, (consulté le ).
  10. « Sans le savoir, j'incarnais ces ingénues perverses que se plaisait à peindre Domergue, petites femmes au long coup, au nez mutin, aux yeux fendus, au joli buste et à la taille étranglée. » dans Rothschild 1984, p. 26.
  11. François Barras, « Nadine de Rothschild : La peau de vache, c’est moi ! », 24 heures « Festival »,‎ (lire en ligne)
    « Présidente du Comité d’honneur des Sommets musicaux de Gstaad, qui débute aujourd’hui, Mme la baronne de Rothschild connaît la partition. Rencontre au château de Pregny, pour un entretien musical et pittoresque. »
  12. « La baronne et le jeune premier », RTS Un, Radio télévision suisse « Pardonnez-moi » « Moments forts »,‎ (lire en ligne [vidéo])
    À l'occasion du Salon du livre et de la presse de Genève de 2013, Darius Rochebin reçoit Nadine de Rothschild, Anne Cuneo, Luc Ferry et Bastian Baker.

    « Comédienne à ses débuts, Nadine de Rothschild a connu l'Olympia et les stars de l'époque de très près. Elle regrette aujourd'hui que Bastian Baker, qu'elle appelle jeune bébé, soit arrivé quelques années plus tard... »

  13. « Nadine de Rothschild a 90 ans : Nom de jeune fille, Mort de son fils, Adultère, Nudité... », sur journaldesfemmes.fr (consulté le ).
  14. Rothschild 1984, p. 31.
  15. « Mon nom était trop long, j'en profitai pour en changer. Après tout, je l'avais emprunté, j'en rendis la moitié, Nadine Lhopitalier devint Nadine Tellier. » dans Rothschild 1984, p. 36-37.
  16. a et b « Nadine de Rothschild : Brisée par la mort de son fils unique ! - France Dimanche », sur francedimanche.fr (consulté le ).
  17. Rothschild 1984, p. 32-33.
  18. Rothschild 1984, p. 36-37.
  19. Rothschild 1984, p. 35.
  20. Rothschild 1984, p. 51.
  21. Rothschild 1984, p. 56.
  22. « Biographie », Gala,‎ (lire en ligne).
  23. « Rothschild contre Rothschild, l’éternel duel », sur tribunedegeneve.fr, (consulté le ).
  24. (en) Frank J. Prial, « Baron Edmond de Rothschild, 71, French Financier, Dies », New-York Times,‎ (lire en ligne).
  25. a et b « Nadine de Rothschild: «Je veux fonder un musée à Genève à la mémoire de notre couple» », sur Illustre (consulté le )
  26. « La finance perd un Rothschild très discret. Le banquier Edmond est mort hier. Son fils Benjamin lui succède. », sur liberation.fr, (consulté le ).
  27. Par Le Parisien avec AFP Le 16 janvier 2021 à 12h10 et Modifié Le 17 Janvier 2021 À 07h22, « Le Baron Benjamin de Rothschild est décédé à l’âge de 57 ans », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  28. a b c et d « Litiges dynastiques à Genève: Chez les Rothschild, le prénom de la discorde est tranché par les juges », sur 24 heures TdG, (consulté le )
  29. « AOC Moulis | Château Malmaison » (consulté le )
  30. « Château Malmaison », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  31. (en) « Wine Talk; Another Rothschild Stands Behind a Bordeaux », New-York Times,‎ (lire en ligne).
  32. Myret Zaki, « La mue profonde d'Edmond de Rothschild », Bilan,‎ (lire en ligne).
  33. Sylvain Besson, « Chez les Rothschild, après la fête, la tempête », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne).
  34. « Au château Rothschild, deux baronnes s’affrontent pour un trésor secret », sur 24 heures, (consulté le )
  35. « Nadine de Rothschild face à sa belle-fille : bataille autour d'un héritage », sur parismatch.com, (consulté le )
  36. Aurore Coulaud, « Souhaiter «bon appétit» est-ce vraiment impoli ? », Libération,‎ (lire en ligne).
  37. Catherine Mallaval, « La politesse, ca s'apprend et cela se vend », Libération,‎ (lire en ligne).
  38. « Nadine de Rothschild », sur Evene.fr (consulté le ).
  39. «Souscrire une assurance pour le divorce», sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  40. « Nadine de Rothschild : la baronne et l'art de la séduction », sur France Inter, (consulté le ).
  41. Émission 'Étonnez-moi Benoît de Benoît Duteurtre sur France Musique : « Nadine Tallier de Rothschild », sur radiofrance.fr, (consulté le ).
  42. « Les chansons de Bilitis : opérette de Jean Valmy, Marc-Cab et Mitty Goldin / d'après les poèmes de Pierre Louys musique de Joseph Kosma / plage 7 - Les jeux », sur gallica.bnf.fr (consulté le ).
  43. « Rosenthal* / Van Parys* & Parès* / Kosma* – La Poule Noire / Le Moulin Sans Souci / Les Chansons De Bilitis », sur discogs.com (consulté le ).

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Articles connexes

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Liens externes

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