Régis Campo

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Régis Campo
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Régis Campo, à Cambridge, en juillet 2018

Naissance (54 ans)
Marseille, Bouches-du-Rhône, France
Activité principale Compositeur
Style Musique classique période contemporaine
Activités annexes

membre de l'Académie des beaux-arts, fauteuil VII, Institut de France

membre de l'Académie de Marseille comme membre associé
Éditeurs Le Chant du Monde, Gérard Billaudot Éditeur, Éditions Armiane, Éditions Alphonse Leduc, Éditions Henry Lemoine
Formation Conservatoire à rayonnement régional de Marseille, Conservatoire de Paris
Récompenses 1er Prix Gaudeamus (1996)
1er Prix, Prix du public et Prix spécial jeune compositeur du Concours Dutilleux(1996)
Prix Sacem des jeunes compositeurs (2005)
Prix Pierre Cardin (1999)
Prix de la Fondation Simone et Cino del Duca (2014)
Grand prix Sacem 2020 de la musique classique contemporaine (carrière)
Grand Prix Lycéen des Compositeurs 2020
Prix Swiss Life à 4 mains 2020

Œuvres principales

Commedia (1995)
Concerto pour violon (1997)
Concerto pour piano et orchestre (1998-1999)
Lumen (2001)
Pop-art (2002)
Lumen II (2006-2013)
Quatuor à cordes n°3 Ombra Felice (2007)
Les Quatre Jumelles, opéra-bouffe (2008)
Quatuor à cordes n°5 Fata Morgana (2012)
Quai-ouest, opéra (2013-2014)
Street-Art (2015-2017)
Dancefloor With Pulsing (2018)
String Quartet #7 Borderline Activity (2019)
The Wonder Of Life (2020)

Régis Campo, né le à Marseille, est un compositeur de musique français, membre de l'Académie des beaux-arts.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il étudie la composition auprès de Georges Bœuf au conservatoire de Marseille. Il poursuit dans la classe de composition et de civilisations musicales de Jacques Charpentier (compositeur) au conservatoire à rayonnement régional de Paris (rue de Madrid). Puis il entre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris notamment dans la classe de Gérard Grisey où il obtient son premier prix de composition en 1995. Dès 1992, il suit l’enseignement d’Edison Denisov qui le considère alors comme «l’un des plus doués de sa génération» [1],[2],[3]. Son style, souvent qualifié de ludique et de coloré, s’écarte des grands courants esthétiques de la fin du vingtième siècle en mettant l’accent sur l’invention mélodique, l'humour, la joie et sur une grande vitalité des tempos[4].

De 1999 à 2001, il est pensionnaire à la Villa Médicis à Rome.

En Europe et à travers une trentaine de pays dans le monde entier, sa musique est jouée par les plus grands interprètes : Felicity Lott, Kent Nagano, Jay Gottlieb, Kanako Abe, Thierry Escaich, Olivier Baumont, le Quatuor Parisii, l'orchestre symphonique de Berkeley, le London Sinfonietta[5]. Mais on peut citer aussi Fazıl Say[6], l'ensemble Musicatreize, Zoltán Kocsis, Carolina Eyck, Bertrand Chamayou, Pieter Wispelwey, Jean-Claude Casadesus, Alain Meunier, John Nelson, , Laurence Equilbey, l'ensemble Chanticleer, Dominique Visse et l'ensemble Clément Janequin, Mireille Delunsch, Laurent Petitgirard, Laurent Korcia, Alain Altinoglu, l'Ensemble intercontemporain, Evelina Pitti, le Nieuw Ensemble d'Amsterdam, , l'Ensemble Modern de Francfort, Orchestre symphonique de Montréal, l'orchestre philharmonique de Radio-France, l'orchestre Colonne, l'Orchestre de chambre de Paris, l'orchestre OrchestrUtopica de Lisbonne, l'orchestre national d'Île-de-France, le Quatuor Diotima[réf. nécessaire]...

Son œuvre a reçu de nombreuses récompenses : notamment le prix Gaudeamus (1996), le prix spécial jeunes compositeurs (1996), le prix du concours Dutilleux (1996), les prix Hervé Dujardin (1999) de la Sacem et Pierre Cardin (1999) de L’Institut de France, le Prix Sacem des jeunes compositeurs (2005), le Prix “Georges Bizet” de L’Institut de France (2005), le Prix de la Fondation Simone et Cino del Duca 2014, le Grand prix Sacem 2020 de la musique classique contemporaine (carrière), le Grand Prix Lycéen des Compositeurs 2020, ou encore le Prix Swiss Life à 4 mains 2020.

En 2001, son œuvre Lumen, pour orchestre, est créée par le Berkeley Symphony Orchestra sous la direction de Kent Nagano, en Californie, et en avril 2003, les mêmes interprètes remportent un grand succès avec la création de sa Première Symphonie.

En novembre 2003, Felicity Lott et l’Ensemble orchestral de Paris, sous la direction de John Nelson, ont créé Happy Birthday au Théâtre des Champs-Élysées. Elle a également créé son Bestiaire d’après Apollinaire avec l'Orchestre national de France sous la direction d'Alain Altinoglu en novembre 2008 à Dijon et Paris[7].

En compagnie d'Henri Dutilleux, jury du Concours international de composition Henri Dutilleux 2004

Sa Deuxième symphonie « Moz’art » est créée en septembre 2005 par l’Ensemble orchestral de Paris sous la direction de John Nelson lors de l’ouverture de sa saison 2005-2006 au théâtre des Champs-Élysées. L'Orchestre symphonique de Montréal dirigé par Kent Nagano a créé le 20 février 2008 à Montréal son orchestration de Sports et divertissements d'Erik Satie.

Son deuxième opéra « Quai-ouest » d'après la pièce de Bernard-Marie Koltès est créé en septembre 2014 à l'Opéra national du Rhin durant le Festival Musica puis repris durant la saison 2014-2015 en langue allemande au Théâtre national de Nuremberg (Staatstheater Nürnberg)[8],[9], [10].

Kent Nagano dirige le 8 août 2015 « Paradis perdu » pour soprano et orchestre avec la soprano colorature Marie-Eve Munger et L'Orchestre symphonique de Montréal devant 2100 personnes lors du festival Virée classique (Maison symphonique de Montréal).

Son catalogue – riche de plus de trois cents œuvres – aborde diverses formations instrumentales ou vocales comme Commedia (1995) pour 19 musiciens, le Concerto de chambre pour 7 musiciens (1996), le Concerto pour violon (1997- révision 2001), le Livre de Sonates (1997-1999) pour orgue, le Concerto pour piano et orchestre (1998-1999), Nova (1999) pour 12 voix mixtes, grand chœur mixte et ensemble, le Livre de Fantaisies pour violoncelle (1999), Faërie (2000-2001) pour orchestre, Happy Bird (2001) concerto pour flûte, 2 cors, percussion et orchestre à cordes, Lumen (2001) pour orchestre. Premier Livre (2000-2002) pour piano, Pop-art (2002), Symphonie no 1 (2002-2003) pour orchestre, Quatuor à cordes no 1 "Les Heures maléfiques"(2005), Symphonie no 2 “Moz’art” (2005) pour orchestre, Quatuor à cordes no 2 (2006), Ouverture en forme d’étoiles (2006) pour orchestre, Quatuor à cordes no 3 "Ombra felice" (2007), Lumen 2 (2006-2013), Le Bestiaire d’après Apollinaire pour soprano et orchestre (2007-2008), Les Quatre Jumelles, opéra-bouffe pour 4 chanteurs et 9 instruments (2008), Quatuor à cordes no 5 " Fata Morgana" (2012), Quai-ouest, opéra (2013-2014), Street-Art (2015-2017), Dancefloor With Pulsing (2018), String Quartet #7 Borderline Activity (2019), The Wonder Of Life pour orchestre (2020-2021)

Régis Campo, salle Wagram (Paris, novembre 2019).

En 2018 la thérémiste Carolina Eyck créait "Dancefloor With Pulsing" pour thérémine et orchestre avec le Brussels Philharmonic Orchestra sous la direction de Brad Lubman[11],[12]. La vidéo de la création mondiale sur YouTube remportera un vif succès avec plus de 178.000 vues[13],[14],[15].

Il est élu à l'Académie des beaux-arts, le 17 mai 2017, dans la section Composition musicale, au fauteuil précédemment occupé par Charles Chaynes. Ce septième fauteuil a été créé en 1967 et occupé par Olivier Messiaen puis par Marius Constant[16],[17],[18],[19].

Régis Campo avec le maestro Kent Nagano après la création de "Paradis perdu" pour soprano et orchestre, le 8 août 2015, Montréal

En octobre 2020, Régis Campo est nommé par l'École normale de musique de Paris pour une nouvelle classe de composition.

En 2021, un film lui est consacré : "Régis Campo : Strange Beautiful Music" de Quentin Lazzarotto. Le film est sélectionné au Festival international du film sur l'art (FIFA 39me édition) à Montréal[20].

L'Orchestre national de France (ONF) dirigé par Thomas Søndergård créé "The Wonder Of Life" le 25 mars 2021 à la Maison de la Radio et de la Musique (Auditorium de Radio France)[21].

Le 20 juin 2021 le mandoliniste Vincent Beer-Demander créé "Cinematic Concerto" pour mandoline et orchestre à Marseille : chaque mouvement est dédié à un compositeur de musique de film : Ennio Morricone, Lalo Shifrin, Gabriel Yared et Vladimir Cosma.

L'Académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille - dit l'Académie de Marseille - a élu Régis Campo comme membre associé dans sa séance du 26 octobre 2021.

Œuvres principales[modifier | modifier le code]

Aux Éditions Henry Lemoine depuis 1998 :

  • Agnus Dei (2005) pour voix ou chœur
  • L’Apothéose de Couperin (2001) pour soprano, clavecin et basse de viole
  • L’Automne de Couperin (2007) pour orchestre
  • Les Blasons du corps féminin (2000/2002) pour 7 voix mixtes a cappella
  • Book of nonsense (2001) pour chœur, violon, percussion et piano texte d'Edouard Lear
  • Les Astres (2002) pour orchestre
  • Capriccio (2003) pour orgue
  • Celestial City (2001) pour ensemble
  • Chansons pour Claude Lejeune (3) (2006-2007) pour 4 voix
  • Cinq Sonates à cinq (1999) pour quintette à vent
  • Concerto "La Stravaganza" (2006) pour orgue positif et cordes
  • Concerto no 2 "La Tempesta" (2005) pour flûte et cordes
  • Concerto pour piano (1999/1998) pour piano et orchestre
  • Concerto pour violon (1997/rév. 2001) pour violon et ensemble instrumental
  • Les Cris de Marseille (2005) pour 4, 5 ou 12 voix
  • Dancing (2001) pour mandoline, guitare et harpe
  • Domine in Furore tuo (2003) pour chœur
  • Dove sono… ? (2000) pour 5 ou 6 instruments
  • Effets de réveil (2002) pour douze voix, chœur (SATB), orgue et ensemble
  • Elytres (1991) pour harpe
  • Esprit (1998) pour percussion
  • Fables de la Fontaine (5) (2005) pour soprano et piano
  • Faërie (2000/2001) pour orchestre ou 28 instrumentistes
  • Fancy (2007) pour trompette en ut et piano
  • Happy Bird (2001) concerto pour flûte, 2 cors, 3 percussionnistes et orchestre à cordes
  • Happy Birthday (2003) pour soprano et orchestre
  • L’Hiver de Berlioz (2007) pour orchestre
  • Les Jeux de Rabelais (1999) pour 12 voix mixtes a cappella ou avec accompagnement instrumental
  • Joy (1998) pour octuor de violoncelles
  • Kinderball (1997/1998) Voir recueil "Piano 20/21 Vol. 2" 3 mouvements pour piano
  • Laudate Dominum (2002) pour six voix mixtes a cappella
  • Le Pic-vert (2000) pour piccolo et piano
  • Livre de Fantaisies (1999) pour violoncelle
  • Livre de Sonates (1997/1999) pour orgue
  • Loop and Bell (2001) concerto pour percussion et orchestre (ou ensemble de 13 musiciens)
  • Lumen (2001) pour orchestre
  • Mains d'enfants et fanfarinette (2001) pour piano
  • Marines (2006) pour cor solo
  • Les Métronomes détraqués (2005) pour 2 violoncelles
  • Mouvements (2) (2004) pour alto et piano
  • Monsieur Hérisson a disparu (2007) pour deux violons débutants
  • Music to Hear (2000) pour 7 voix mixtes et 5 instrumentistes
  • Nonsense Opera (2001) pièce de théâtre pour soprano colorature, ténor, basse et 17 instrumentistes
  • Note-Book (2007) pour quatuor à cordes
  • Nova (1999) pour 12 voix mixtes, grand chœur mixte, voix d'enfants et ensemble instrumental
  • Orfeo (2000) pour 4 chanteurs, clavecin et viole de gambe ad lib. textes d'Alessandro Striggio
  • Ouverture en forme d'étoiles (2003) pour orchestre
  • Phénix (2001) pour flûte
  • Poèmes surréalistes (2) La Libellule bleue - Nuit chromatique (2005) pour soprano et piano
  • Pop-art (2002) pour flûte, clarinette, violon, alto, violoncelle et piano
  • Premier livre pour piano (2000-02)
  • Quatuor à cordes no 1 « Les Heures maléfiques » (2005)
  • Quatuor à cordes no 2 (2006)
  • Quatuor à cordes no 3 « Ombra felice » (2007)
  • Sanctus - Extrait de "Nova" (1998) pour 5 voix de femmes a cappella
  • Scherzo (2003) pour flûte, violoncelle et piano
  • Soleil et chair (1995) pour orchestre
  • Sonate «La Follia» (1998) extrait du Livre de Sonates (transcription) pour guitare
  • Sonneries (2) (2002) pour orgue
  • Sphinx (2002) pour flûte
  • Sports et divertissements, orchestration de l’œuvre d‘Erik Satie (2007) pour orchestre
  • Symphonie no 1 (2003) pour orchestre
  • Symphonie no 2 Moz'Art (2005) pour orchestre
  • Tintamarre (2006) pour quatuor de saxophones
  • Toy (2006) quintette à vent
  • Un Trailer per Ciajkovskij (2007) pour orchestre
  • Wow ! (2004) pour flûte ou violon et piano
  • Zapp'Art (2003) pour ensemble instrumental

Aux Éditions Le Chant Du Monde de 1991 à 1998 :

  • Ambrées (1993) pour 5 musiciens
  • Anima (1996) pour flûte, clarinette, vibraphone, violon, violoncelle et piano
  • Commedia (1995) pour 19 musiciens
  • De la rotation des corps célestes (1993) pour vibraphone
  • Deux Sonates (L’Excentrique et Les Couleurs, 1996) pour orgue
  • Dolcissimo (1991) pour clarinette
  • L’Ephémère (1993) pour trio à cordes
  • Épiphanie1995)pour violoncelle
  • Fabel (1994) pour piano et 11 musiciens
  • "La Follia" (1993) pour orchestre
  • For Dionne (1995) pour flûte seule
  • Fugitives (1995) pour flûte
  • Irrlichter, Grillen (1993-94) pour piano
  • Les Villes-lumières (1994) pour cor, trompette et trombone
  • "Longtemps, je…" (1995) pour violon et piano
  • Lucis Creator (1997) pour 2 sopranos et 10 musiciens
  • Maschera (1995) pour orgue
  • O Notte, a me più chiara e più beata (1991) pour soprano et violoncelle
  • O Sapienta in Mysterio Abscondita (1991-1993) pour 4 sopranos et 4 altos
  • Petite mécanique céleste (1995) recueil Album de musique française pour piano débutant
  • Thèmes et Paraphrases d’après Pierre et le Loup (1996) pour piano débutant

Aux Éditions Alphonse Leduc :

  • Exsultate jubilate (1996) pour quintette de cuivres

Aux Éditions Gérard Billaudot :

  • Rondo (1996-1997) pour saxophone-ténor, percussion et célesta
  • «… Doublées, una voce.. » (1992) pour piccolo
  • Phantasmagoria (1997) pour orchestre à vent, percussion et célesta

Aux Éditions Armiane :

  • Dance (1998) pour violoncelle
Pierre Cardin, membre de l'Académie des beaux-arts, avec Régis Campo.

Discographie principale[modifier | modifier le code]

  • Régis Campo, Musique d’Aujourd’hui (Le Chant du Monde LDC 2781108)
  • Régis Campo, la musique aujourd’hui (Mandala MAN 4948 HMCD 57)
  • Jeune école de Marseille (Sonpact SPT96019) : Anima - Ensemble Télémaque, Raoul Lay, direction
  • Continents (Signature, SIG11013) Premier Livre pour piano - Jay Gottlieb, piano
  • Autoportraits (Mandala MAN 5084), 2004 dir. Kanako Abe[22],[23]
  • Pop-Art (Aeon AECD 0529), dir Kanako Abe/Pascal Rophé/Roland Haraybédian[24]
  • Trio Polycordes vol. 2 (La Follia Madrigal LFM 11101) : Dancing
  • Autour de l’Espagne (Pavane-Bruxelles ADW 7468) : Sonate La Follia - Pascale Rouet, orgue
  • Passions (Aeon AECD 0420) : Capriccio - Jean-Christophe Revel, orgue
  • Livre de fantaisies, extraits (Quantum QM 7027) Barbara Marcinkowska
  • Ève, Vénus, Diane et les autres : les blasons du corps féminin de Régis Campo (Soupir S212) - Ensemble Les Jeunes solistes, Rachid Safir
  • Vêpres pour Sainte Marie Madeleine (Accord 476 9939) : Laudate Dominum - chœur Arsys Bourgogne, Pierre Cao
  • Mai solo (Maguelone MAG 111158) : Rondo - Joël Versavaud, saxophone
  • Refolia - Anders Borbye, contemporary works for guitar (Gateway, AB 001)
  • Monsieur Hérisson a disparu - à la découverte du violon (livre-CD Gallimard Jeunesse musique)
  • Ombra Felice - Quatuor Diotima (Signature Radio France SIG11070) : Sonate "La Follia"
  • Duodueduiduo - Les Métronomes détraqués (Signature Radio France SIG11054) : Les Métronomes détraqués
  • L'écrit du cri - Ensemble Clément Janequin (Harmonia Mundi HMC 902028) : Les Cris de Marseille
  • Axone saxophone Quartet (Indésens IINDE053) : Tintamarre
  • Chemin des Dames (Mécénat Musical Société Générale): Tohu Bohu
  • France Now - Aska Lino (Camerata CMCD-28302) : Monde cachés
  • Bach, Beer-Demander, Calace, Campo, Laurent & Leone: Mandoline - Florentino Calvo (La Follia Madrigal LFM 12141) : Caracole
  • Laterna Magica - Régis Campo (MusiCube CUB1302)
  • Street-Art - Régis Campo - Ensemble TM+ dir. Laurent Cuniot (Signature Radio France SIG11111)
  • Azoth (Col Legno WWE 15003) : Irrlichter - Hélène Pereira, piano
  • Initiale "On-Off" Duo Xamp : Licht !
  • Le Bleu du ciel - livre-disque - éditions Filigranes
  • Philia Trio - Madness : "Tweet" & "Open Time" (DiscAuvers)
  • Birds of a feather:"Le Pic vert" (label Paraty)


Distinctions et nominations[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Bibliographie (extraits)[modifier | modifier le code]

  • Jean Contrucci "Régis Campo : la consécration", Le Provençal, 17 septembre 1997
  • Jean-Noël von der Weid, La Musique du xxe siècle, Hachette, Paris 1992 et 1997
  • Omer Corlaix "Le son recomposé", Musica falsa no 7, février-mars 1999
  • Gabriel Vialle "Régis Campo : un Marseillais à Rome", La Marseillaise, 26 septembre 1999
  • Heuwell Tircuit "Un nouvel espoir français : Régis Campo", Gramophone Japan, mars 2000
  • Heuwell Tircuit "Terse, endlessly entertaining", San Francisco Classical Voice, 19 septembre 2001
  • Pablo galonce "Le nouvel Orphée est arrivé", Le Monde de la musique no 250, janvier 2001
  • Régis Campo "la petite musique ou la tentation du silence" dans Propos de campagne, propos de campagne éditeur, 2002
  • Georges Gad "Régis Campo : Felicity moi!", Le Monde de la musique, novembre 2003
  • Richard Millet, Pour la musique contemporaine, p. 296-297, Fayard, 2004
  • Pascale Rouet, "Rencontres avec...", Delatour France, 2005
  • Yutha Tep " Campo la couleur", Cadences no 183, avril 2005
  • Régis Campo "La voix de l'honorable Ohana" , Maurice Ohana de Edith Canat de Chizy et François Porcile, Fayard, 2005
  • Régis Campo "Musique du futur", Le Rapto de Europa no 9, décembre 2006
  • Régis Campo "Les chemins de traverse, Steve Reich par Régis Campo", Classica no 87, novembre 2006
  • Frank Mallet "L'art auguste de la Camposition", la Lettre de Musique nouvelle en liberté, no 31 avril-juin 2006
  • Jacques Amblard "compositeurs à l'école", Le Monde de la Musique, avril 2006
  • Régis Campo "Trois œuvres humanistes" dans "Henri Tomasi, un idéal méditerranéen", MIchel Solis, Albiana, 2008
  • Luc Antonini, Cent marseillais, 2008
  • Laurent Vilarem "Pas si bêtes !", Cadences, novembre 2008
  • Jean Guillaume Lebrun "Régis Campo, ou la joie en musique", La Terrasse no 154, 7 janvier 2008
  • Ivan A.Alexandre "Campo bouffe Copi", supplément du Nouvel Observateur, no 2305 du 8-14 janvier 2009
  • Pierre Gervasoni "Les Quatre Jumelles, opéra chic et show", Le Monde, 12 janvier 2009
  • Bruno Serrou "Il donne de la voix aux clairs-obscurs de Copi", La Croix, 16 janvier 2009
  • Christophe Marchand "Le concerto chez Régis Campo", Orgues Nouvelles, no 5, été 2009
  • Bernard Fournier, Roseline Kassap-Riefenstahl, Histoire du quatuor à cordes, t. 3 : De l'entre-deux-guerres au XXIe siècle, Paris, Éditions Fayard, coll. « Musique », 2010
  • Pascal Rouet, Christophe Marchand, "Enquêtes sur le Sacré dans la musique d'aujourd'hui (hommes, œuvres, horizons)", entretien avec Régis Campo, p. 95-105, Analyse de "Celestial City", p. 241-245, Delatour France, 2011
  • Christophe Franco-Rogelio, entretien avec Régis Campo dans "Arvo Pärt/Philip K.Dick : Éthiques du Temps", Master 2 Théorie et Patrique des Arts, Option Musique, année universitaire 2011-2012
  • Jean Contrucci et Gilles Rolf, Marseille Culture(s), p. 114, HC édition 2012
  • Guide de la musique d'orgue, sous la direction de Gilles Cantagrel, Fayard, 2012
  • Étienne Kippelen, "Le ludisme dans la musique des années 2000", in Sylvie Coëllier et Jacques Amblard, L'art des années 2000, quelles émergences ?, Aix-en-Provence, PUP, 2012, p. 219-231
  • Mathilde Aubat-Andrieu, Laurence Bancaud, Aurélie Barbé, Hélène Breschand, La Harpe aux XXe et XXIe siècles, musique ouverte, Minerve, 2013
  • Entretien avec Régis Campo, partition et CD de "L'impatience" pour orgue, Orgues Nouvelles no 25, été 2014
  • Eric Dahan "Régis Campo, bad boy de la contemporaine", Libération, 26 septembre 2014, p. 28
  • "Les mises en musique du Bestiaire ou Cortège d'Orphée (1911) d'Apollinaire par Francis Poulenc, Louis Durey et d'autres compositeurs - Analyse et étude stylistique", thèse d'Aline Dumery, université François-Rabelais de Tours, 2014
  • Richard Millet "Sibelius, les cygnes et le silence", Éditions Gallimard, p. 121–122, 2014
  • Christophe Franco-Rogelio "Arvo Pärt/Philip K.Dick - Éthiques du temps", Entretien avec Régis Campo, Éditions Camion Blanc, p. 237–244, 2014
  • Entretien avec Régis Campo sur Quai ouest, opéra - par Richard Millet, La Revue Littéraire, no 57, avril-mai 2015
  • Marcel Weiss "Compositeurs en compétition", La Lettre du musicien, no 470, p. 31-32, novembre 2015
  • Pierre Brévignon et Olivier Philipponnat "Dictionnaire superflu de la musique classique", p. 121, 399-400 et 474, éditions "Le Castor Astral", 3e édition augmentée, 2015
  • Régis Campo "Satie est vivant", Revue Eurêka , « Le monde d’Erik Satie », 2016, no 672, vol. 47-18, (ISBN 978-4-7917-0299-2)
  • Richard Millet, Journal, La Revue des Deux mondes, avril 2016, p. 140-143, ISSN 0750-9278
  • Régis Campo "Hommage à Frédérick Martin", La Revue littéraire, mars-avril 2017, no 67
  • Régis Campo "Les formes contemporaines de l'opéra", "La mémoire en acte - 40 ans de création musicale du CDMC", éditions Musica Falsa, collection Paroles, p. 163-164, 2017, (ISBN 978-2-37804-001-7)
  • Who’s Who in France 2019, 50e édition, parution octobre 2018
  • "L’angoisse de la page blanche chez les compositeurs" entretien avec Laurent Vilarem, La Lettre du Musicien, no 506, p. 27-28 mars 2018
  • "Instruments rares : une nouvelle tendance de la création" entretien avec Laurent Vilarem, La Lettre du Musicien , no 507, p. 10-11, avril 2018
  • Thierry Vagne "Régis Campo, Musique de l’émerveillement", Éditions Aedam Musicae 2018
  • Régis Campo "Les utopies musicales : des nouvelles de l'avenir", La Lettre de l'Académie des beaux-arts, no 87, été 2018
  • Étienne Kippelen "Ludisme et hypermodernité dans la musique contemporaine", Musicologies nouvelles, no 5, Lugdivine, p. 96-105, septembre 2018
  • Régis Campo et René de Obaldia "La vie est un songe", entretien avec René de Obaldia, Lettre de l'Académie des beaux-arts, no 88, automne-hiver 2018
  • Philippe Gueit "Régis Campo, musique contemporaine, musique heureuse", La Revue littéraire, mars-avril 2019, no 77
  • Laurent Vilarem "Les Silencieux", p. 80-83, Éditions Aedam Musicae 2019
  • Romaric Gergorin "Hymnes à la joie", Classica, octobre 2019
  • Pierre Gervasoni "le cirque captivant de Campo", Le Monde, 7-8 juillet 2019
  • Pierre Gervasoni "Une grande sensualité", Le Monde, 21/12/2020
  • “Une première étape onirique réussie » Connaissance des arts 05/02/2021
  • Christine Ducq “Une vraie force hypnotique pour un voyage sans frontières", La Revue du Spectacle.fr, 06/02/2021
  • Florence De Mont "Blue note" about "Le Bleu du ciel", Elle 29/01/2021
  • Jean-Pierre Luminet "Régis Campo, messager du cosmos" in "Du piano aux étoiles", Éditions Le Passeur, octobre 2021

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Avec Régis Campo 2016 » (consulté le )
  2. « Installation de Régis Campo à l'Académie des beaux-arts » (consulté le )
  3. « Édouard Taufenbach et Régis Campo, lauréats de la 4e édition du Prix Swiss Life à 4 mains » (consulté le )
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Liens externes[modifier | modifier le code]