Albert Besnard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Besnard.
Ne doit pas être confondu avec Albert-Henri Besnard.
Albert Besnard
Albert Besnard 1913.jpg
M. Albert Besnard, peintre (1913),
photographie de l'Agence de presse Meurisse.
Paris, Bibliothèque nationale de France.
Naissance
Décès
Nom de naissance
Paul Albert Besnard
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Conjoint
Enfant
Distinctions

Albert Besnard, né le à Paris, où il est mort le , est un peintre et graveur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses parents sont Louis Adolphe Besnard, peintre d'histoire élève d'Ingres, et Louise Pauline Vaillant, miniaturiste réputée, élève de Lizinska de Mirbel.

Albert Besnard étudie auprès de Jean-François Brémond et est admis le [1] à l'École des beaux-arts de Paris, dans les ateliers d'Alexandre Cabanel et de Sébastien Cornu. Il est un proche du peintre Lazar Meyer. En 1874, il remporte le grand prix de Rome avec sa composition La Mort de Timophane, tyran de Corinthe. Il rencontre Franz Liszt au cours de son séjour romain à la villa Médicis[2] et son condisciple, le compositeur André Wormser, dont il fait le portrait en 1877[3].

Il prolonge son séjour et épouse, en 1879, Charlotte Dubray[4], fille du sculpteur Vital-Dubray et elle-même sculpteur, avec laquelle il s'installe trois ans en Angleterre, entre 1881 et 1884, où il expose à la Royal Academy de Londres.

Albert Besnard expose à la Biennale de Venise de 1909. En 1910, il part avec sa femme et deux de ses fils pour un voyage de neuf mois aux Indes (Ceylan, Inde du Sud, Pondichéry, Rajasthan, Bombay) dont il reviendra avec de nombreux croquis, esquisses et projets, et qu'il narre dans son ouvrage L'Homme en rose.

Le portraitiste[modifier | modifier le code]

Madame Roger Jourdain (1886), Paris, musée d'Orsay.

Au Salon de 1886, son portrait de Madame Roger Jourdain[5] annonce les caractéristiques de son art, influencé par l'impressionnisme tempéré par une technique proche de celle d'un Carolus-Duran. En 1887, il présente Femme devant un feu de cheminée dont la version au pastel éblouira le jeune Pierre Louÿs.

Parmi ses nombreux portraits, on peut citer ceux de sa femme, de ses enfants (Une famille, 1890, Paris, musée d'Orsay), de la princesse Mathilde, de la comédienne Réjane, de Madame Georges Duruy, de Madame Henry Lerolle, d'Ernest Cognacq, de Marie-Louise Jaÿ, de Gabriele D'Annunzio, du cardinal Mercier, de Jean-Louis Vaudoyer, de Boni de Castellane, de Denys Cochin ou de Frantz Jourdain qui sera son premier biographe.

Albert Besnard devant le portrait de son épouse en 1905.

Le décorateur[modifier | modifier le code]

Besnard contribue à la décoration de plusieurs monuments parisiens : le plafond du salon des Sciences de l’hôtel de ville de Paris, le vestibule de l'école de pharmacie de Paris, l’amphithéâtre de chimie de la Sorbonne[6], le plafond de la Comédie-Française, la coupole du Petit Palais, la salle des mariages de la mairie du 1er arrondissement. Il participe également à la décoration de demeures privées à Paris, comme l'hôtel Rouché, rue de Prony, aux côtés de Maurice Denis et George Desvallières.

Il réalise aussi des décors à l'étranger : en 1908, il peint Union de l'Autriche-Hongrie et de la France à l'ambassade de France à Vienne (Autriche), et en 1914, La Paix par l'arbitrage pour la salle de Justice du Palais de la Paix à La Haye.

Le graveur[modifier | modifier le code]

Son œuvre gravé compte plus de deux cents eaux-fortes dont certaines, sous forme de séries, sont restées célèbres : La Femme, Elle, L'Affaire Clemenceau, L’Île Heureuse, Les Petites Voluptés, etc.

Deux catalogues en ont été faits de son vivant, l'un par son ami André-Charles Coppier, le second par Louis Godefroy (chez Loÿs Delteil).

Besnard préside la Société internationale de la gravure originale en noir dont Raphaël-Schwartz devient le secrétaire général à partir de janvier 1908 : on y croise également Auguste Lepère, Anders Zorn et Francis Picabia comme vice-présidents, et tous ces artistes exposent régulièrement leurs travaux gravés[7].

Les honneurs[modifier | modifier le code]

En 1913, Albert Besnard est nommé directeur de la villa Médicis à Rome, succédant à Carolus-Duran. Il devient directeur des Beaux-Arts de Paris en 1922.

Membre de l’Académie des beaux-arts depuis 1912, il est élu à l’Académie française le , devenant le premier peintre à entrer dans cette institution depuis 1760. Son épée d'académicien est l'œuvre d'Antoine Bourdelle.

Il participe en tant que fondateur à la réouverture de la Société Nationale des Beaux Arts en 1890[8].

Il est inhumé à Paris au cimetière du Montparnasse, après des obsèques nationales à l'église Saint-Ferdinand-des-Ternes à Paris, puis dans la cour Napoléon du palais du Louvre.

Décorations[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

L'état civil et les registres paroissiaux situent le berceau de la famille Besnard à Courtomer, petit village des environs de Sées. Ses ancêtres exercent l'activité de marchands, puis de négociants et migrent au milieu du XVIIIe siècle à Sées, avant de s'installer à Paris au début du Premier Empire[10]. Par sa grand-mère paternelle, Albert Besnard est lié à la famille de Ferdinand Gannal (1703-1775), sculpteur à Sarrelouis[11], et de Jean-Nicolas Gannal, inventeur de la méthode moderne de la thanatopraxie.

Selon l'état civil, il est le père de :

L'éditeur Daniel Filipacchi affirme être son arrière-petit-fils[13].

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Portrait des sœurs Kharitonenko (1903), Moscou, musée des beaux-arts Pouchkine.

Peintures[modifier | modifier le code]

Pastels[modifier | modifier le code]

Aquarelles[modifier | modifier le code]

Dessins[modifier | modifier le code]

Œuvres décoratives[modifier | modifier le code]

  • L'Excursion botanique, L'Excursion géologique, Le Cours de chimie, Le Cours de physiologie, 1888, panneaux décoratifs pour le vestibule d'honneur de l'École de pharmacie de Paris
  • Femme nue couchée et Femme nue aux bras croisés, 1895, deux pendants, encre de chine et pastel/papier rectangulaire surmonté d'un demi-cercle, Gray (Haute-Saône), musée Baron-Martin

Vitraux[modifier | modifier le code]

Estampes[modifier | modifier le code]

Deux ouvrages sont consacrés de son vivant aux plus de deux cents gravures qu'il a réalisées.

  • La Muse accoudée, 1884, eau-forte, feuille : 32.5 x 25.3 cm, château-musée de Nemours[14].
  • Gray, musée Baron-Martin :
    • Tête de femme de face (Londres 1879-1880), eau forte pure, 15 x 9 cm ;
    • Un martyr (Londres 1883), eau-forte pure sur zinc, 1886, 36 x 28 cm ;
    • La fin de tout (Londres 1883), deux exemplaires, eau-forte et pointe sèche sur zinc, 1888, 22 x 19 cm ;
    • La tasse de thé (Londres 1883), eau-forte avec rehauts de grains et de pointe sèche, 1884, 17 x 25 cm ;
    • Portrait de Mme Besnard (Londres 1884), deux exemplaires, eau-forte pure franchement mordue, 1884, 21 x 18 cm ;
    • La muse (1884), deux exemplaires, eau-forte sur zinc, 23 x 18 cm ;
    • Le Bi à Villerville (1884), eau-forte et pointe, 15 x 10 cm ;
    • La maladie (1884), eau-forte et pointe, 23 x 15 cm ;
    • La convalescence (1884), eau-forte pure, 23 x 14 cm ;
    • La mourante (1885), eau-forte, 18 x 24 cm ;
    • Le modèle endormi à terre (1885), deux exemplaires, eau-forte, 18 x 23 cm ;
    • Carmen (en buste) (1885), eau-forte, 29 x 16 cm ;
    • La liseuse (1885), eau-forte, 1885, 7 x 13 cm ;
    • La femme (1885-87) :
      • La femme - I, eau-forte et pointe sèche, 31 x 24 cm ;
      • La femme - III - l'Amour, eau-forte et pointe sèche, 31 x 25 cm ;
      • La femme - V - l'Accouchement, eau-forte et pointe sèche, 30 x 24 cm ;
      • La femme - VI - le Déjeuner, eau-forte et pointe sèche, 30 x 24 cm ;
      • La femme - VIII - le Viol, eau-forte et pointe sèche, 31 x 24 cm ;
      • La femme - IX - la Prostitution, eau-forte et pointe sèche, 31 x 24 cm ;
      • La femme - XII - Pauvre cœur meurtri, eau-forte pure, 31 x 24 cm ;
    • Carment nue debout (1886), deux exemplaires, eau-forte et pointe sèche, 1886, 27 x 13 cm ;
    • Claire, la cuisinière (1887), deux exemplaires, eau-forte, pointe sèche et roulette, 29 x 19 cm ;
    • Tristesse (1887), eau-forte et aquatinte, 15 x 10 cm ;
    • Fillette nue se coiffant (1887), eau-forte et roulette, 18 x 13 cm ;
    • Femme nue se tenant la jambe (1887), deux exemplaires, eau-forte pure, 28 x 16 cm ;
    • La lecture dans l'atelier (1887), eau-forte pure, 13 x 16 cm ;
    • Morphinomanes ou le plumet (vers 1887), eau-forte et pointe sèche, 23 x 37 cm ;
    • Le jeune Bing (1887), eau-forte et pointe sèche, 29 x 19 cm ;
    • La robe de soie (vers 1887), eau-forte sépia, pointe sèche, aquatinte et roulette, 36 x 23 cm ;
    • Robert Besnard et son ami l'âne (1888), eau-forte, pointe sèche et aquatinte, 22 x 17 cm ;
    • Mélancolie (1888), eau-forte de bistre, pointe sèche et roulette, 13 x 13 cm ;
    • Liseuse devant la fenêtre (1888), eau-forte et pointe sèche, 13 x 19 cm ;
    • Dos de femme (1889), eau-forte et roulette, 12 x 8 cm ;
    • Femme nue devant un miroir (1889), eau-forte, roulette et pointe sèche, 12 x 8 cm ;
    • La femme à la pèlerine (1889), eau- forte, pointe sèche et aquatinte, 23 x 15 cm ;
    • Intimité (1889), eau-forte et pointe sèche, 17 x 24 cm ;
    • Menu pour M. Maciet (1889), deux exemplaires, eau-forte et pointe sèche, 15 x 9 cm ;
    • Menu (1889), deux exemplaires, eau-forte et pointe, 9 x 13 cm ;
    • Les nouvelles (vers 1889), eau-forte et pointe sèche, 7 x 13 cm ;
    • La femme au fauteuil d'osier (1889), eau-forte, 24 x 16 ;
    • Une famille (1890), eau-forte, pointe sèche et aquatinte, 15 x 11 cm ;
    • La dame en noir (1890), deux exemplaires, eau-forte sépia, pointe sèche et roulette, 23 x 15 cm ;
    • Robert Besnard à 7 ans et demi (1891), eau-forte pure, 23 x 12 cm ;
    • La morte (1891), eau-forte pure, 23 x 17 cm ;
    • Ève de dos sous le pommier (1892), eau-forte, 16 x 22 cm ;
    • Portrait de Germaine Besnard (1892), eau-forte et pointe sèche, 16 x 12 cm ;
    • La poupée (1892), eau-forte et pointe sèche, 14 x 7 cm ;
    • La visiteuse (1893), lithographie, 35 x 45 cm ;
    • Profil de cheval (1893), eau-forte, pointe sèche, 18 x 24 cm ;
    • Cheval arabe et tête de cheval (1893), trois exemplaires, eau-forte pure, 24 x 17 cm ;
    • La femme au vase (1894), eau-forte, pointe et roulette, 20 x 14 cm ;
    • Les baigneuses (1894), lithographie, 64 x 80 cm ;
    • Marché aux chevaux en Algérie (1895), eau-forte, pointe sèche, 13 x 21 cm ;
    • Ève debout (1896), deux exemplaires, eau-forte, pointe sèche sépia, 17 x 12 cm ;
    • Un petit âne à Berck (1897), eau-forte et pointe sèche, 11 x 17 cm ;
    • Trois pêcheuses à Berck (1897 ou 98), eau-forte et pointe sèche, 17 x 23 cm ;
    • Baignade à Talloires (1897), eau-forte, pointe sèche et teinte sur grain, 16 x 23 cm ;
    • Trois femmes voilées (1899), eau-forte pure, 27 x 20 cm;
    • Étude de têtes pour l'Ile Heureuse (1899), eau-forte pure, 20 x 26 cm ;
    • Portrait du poète Robert Montesquiou (1899), eau-forte,21 x 14 cm ;
    • Confidences (1900), eau-forte et pointe sèche, 26 x 19 cm ;
    • La Biarriotte (Biarritz1901), eau-forte, pointe sèche, roulette et grains, 27 x 20 cm ;
    • La nuit de Noël à Fontarabie (1904), eau-forte, 45 x 33 cm ;
    • Portrait de M. Deligand (1908), eau-forte, 20 x 15 cm ;
    • Portrait de M. Edmond Pigalle (1908), eau-forte pure, 19 x 14 cm ;
    • Le turban ou l'aigrette (1910), eau-forte pure et pointe sèche, 19 x 17 cm ;
    • Femme blonde à sa toilette (1909 ou 1911), eau-forte pure, 14 x 10 cm ;
    • Au bord du Gange à Benarès (1912), eau-forte pure sépia, 15 x 10 cm ;
    • Les Petites voluptés - Le coucher (1913), eau-forte pure, 10 x 14 cm ;
    • Les petites voluptés - Leda au bain (1913), eau-forte pure, 10 x 14 cm ;
    • La bayadère (1914), eau-forte et pointe, 30 x 24 cm ;
    • Le Ministre belge Jules Destrée (1917), eau-forte et pointe, 30 x 24 cm ;
    • S.M. Élisabeth, Reine des Belges (1917), eau-forte, pointe sèche, 30 x 24 cm ;
    • Pompilia (1919), eau-forte et pointe sèche, 14 x 11 cm ;
    • Peppina (1919), eau-forte et pointe sèche, 14 x 11 cm ;
    • Étude de nus masculins, eau-forte pure, 27 x 19 cm ;
    • Deux femmes applaudissant, eau-forte pure, 26 x 19 cm ;
    • Femme nue au manteau, eau-forte, 26 x 19 cm ;
    • Femme nue dans une grotte, eau-forte, 23 x 17 cm ;
    • Femme au torse nu se coiffant, eau-forte et aquatinte, 27 x 19 cm ;
    • Jeune femme au torse cheveux dénoués, eau-forte pure, 27 x 19 cm ;
    • La leçon de musique, d'après le Tableau d'A. Besnard, eau-forte sur parchemin, 21 x 29 cm ;
    • Le Mont St-Michel, eau-forte rare, 28 x 21 cm ;
    • Petit garçon au bord d'une rivière ou Jean sous les peupliers, eau-forte, 16 x 23 cm ;
    • Portrait présumé de Peppina (1919), eau-forte et aquatinte, 26 x 20 cm.

Salons[modifier | modifier le code]

  • Salon des dissidents de 1895 : Les Paons, verrière.

Expositions[modifier | modifier le code]

Portrait de la comtesse Pillet-Will (1900-1905), coll. part.

Élèves[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Annecy, Paris, Émile Paul, 1930
  • Maurice Quentin de La Tour (avec Georges Wildenstein), Paris, Éditions d’études et de documents sur les Beaux-Arts, 1928
  • Sous le ciel de Rome – Souvenirs, Paris, Les Éditions de France, 1925
  • L’Homme en rose – L’Inde couleur de sang, Paris, Eugène Fasquelle, 1913

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Son inscription fait l'objet d'un quiproquo : l'École l'a enregistré à tort sous le nom de « Bénard », et une note du ministère de la Maison de l'Empereur et des Beaux-Arts de novembre 1867 s'étonne que l'élève signe « A. Besnard ».
  2. Sous le ciel de Rome - Souvenirs.
  3. Catalogue de l'exposition Albert Bernard. Les modernités de la Belle Époque au Petit Palais, octobre 2016-janvier 2017.
  4. Le sculpteur Alfred-Charles Lenoir figure parmi les témoins. Archives de la Seine en ligne, Paris 16, V4E4689, vue 23/31, acte 433.
  5. Paris, musée d'Orsay.
  6. Actuellement amphitéâtre Oury. La toile est intitulée La Vie renaissant de la mort.
  7. « Raphaël-Schwartz », notice dans Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Paris, Arts et métiers graphiques/Flammarion, 1985, p. 273.
  8. G. Dugnat, L'échelle de Jacob.
  9. Chevalier en 1887, officier en 1895, commandeur en 1903, grand officier en 1921, grand-croix en (« Dossier de l'ordre de la Légion d'honneur d'Albert Besnard », base Léonore, ministère français de la Culture).
  10. Archives départementales de l'Orne, registres paroissiaux de Courtomer, Sées et Le Merlerault, état civil de Sées.
  11. Dictionnaire Bénézit.
  12. « Chroniques », Gil Blas, 1er août 1882.
  13. « Daniel Filipacchi », À voix nue, 23 janvier 2012 (vers 5 min 20 s).
  14. https://www.photo.rmn.fr/archive/17-510445-2C6NU0ATWXK_B.html
  15. Catalogue par Chantal Beauvalot et al.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Adhémar (1908-1987), catalogue de l'exposition organisée à la Bibliothèque Nationale en 1949, à l'occasion du centenaire de la naissance de l'artiste : Albert Besnard : l'œuvre gravé, peintures, dessins, pastels.
  • Chantal Beauvalot et al. : Albert Besnard 1849-1934, catalogue de l’exposition du Musée Eugène Boudin de Honfleur, 2008.
  • Benoît Noël, « Sept moments de la vie de Roger Jourdain », dans Le Pays d’Auge, no 3, mai-juin 2005.
    À propos du portrait d'Henriette Jourdain par Albert Besnard.
  • Benoît Noël et Jean Hournon, Parisiana - La Capitale des peintres au XIXe siècle, Les Presses Franciliennes, Paris, 2006.
    À propos du portrait d'Henriette Jourdain par Albert Besnard.
  • Benoît Noël, « Roger Jourdain, un maire de Rueil-Malmaison atypique », dans Bulletin de la Société historique de Rueil-Malmaison, no 26, décembre 2001.
    À propos du portrait d'Henriette Jourdain par Albert Besnard.
  • Raymond Bouyer, « Les vitraux d'Albert Besnard », dans Art et Décoration, vol XXIX, 1er semestre 1911, p. 119-132.
  • Benoît Noël et Jean Hournon, Les Arts en Seine, le paradis des peintres, Les Presses Franciliennes, Paris, 2004.
    À propos d'Albert Besnard canotier, en compagnie de Guy de Maupassant.
  • Jean-Louis Vaudoyer, Albert Besnard Fauteuil XIII, Paris, Félix Alcan, 1933.
  • Louis Godefroy, Le Peintre-Graveur illustré - Albert Besnard – Tome III de la série de Loÿs Delteil, Paris, Chez l’auteur, 1926.
  • Georges Lecomte, Albert Besnard, préface de Gustave Geffroy, Paris, Nilsson, 1925.
  • André-Charles Coppier, Les Eaux-fortes de Besnard, Paris, Berger-Levrault, 1920.
  • Henry Cochin, L’Œuvre de guerre du peintre Albert Besnard, Paris, La Renaissance du Livre, 1918.
  • Camille Mauclair, Albert Besnard – L’homme et l’œuvre, Paris, Delagrave, 1914.
  • Gabriel Mourey, Albert Besnard, Paris, H. Davoust, 1906.
  • Roger Marx, The Painter Albert Besnard, Paris, A. Hennuyer, 1893.
  • Frantz Jourdain, Le Peintre Albert Besnard, Paris, Boussod-Valadon, 1888.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :