François Flameng

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François Flameng
François Flameng.jpg

François Flameng vers 1901.

Naissance
Décès
(à 66 ans)
Paris
Nom de naissance
François Léopold Flameng
Nationalité
Activités
Autres activités
Formation
Maître
Élève
Lieux de travail

François Flameng[1], né le à Paris, où il est mort le , est un peintre, graveur et illustrateur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Portrait de la princesse Zénaïde Youssoupoff et ses deux fils à Arkhangelskoïe (1894), Saint-Pétersbourg, musée de l'Ermitage.

Fils du célèbre peintre et graveur Léopold Flameng (1831-1911), François Flameng fait sa scolarité secondaire au lycée Louis-le-Grand[2]. Apprenant la peinture auprès de son père, il entre à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier d'Alexandre Cabanel (1823-1889), puis dans celui de Pierre Edmond Alexandre Hédouin (1820-1889) et de Jean-Paul Laurens (1838-1921).

Dès 1870, il réalise plusieurs planches de reproductions d’œuvres des peintres Alfred Sisley (1839-1899), Édouard Manet (1832-1883) et Claude Monet (1840-1926) pour le catalogue de la galerie Durand-Ruel[3]. En 1875, il débute au Salon avec sa toile Le Lutrin. Il est attiré comme beaucoup d'autres peintres par le site pittoresque de Septeuil[4].

Flameng se marie, le 30 novembre 1881, à Neuilly-sur-Seine avec Henriette Turquet[5] dont les parents sont Edmond Henri Turquet (1836-1914), sous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts et Octavie de Montgomery (1834-1881)[6]. Leur union donnera naissance à deux enfants, Jean (1882-1915), mort durant la guerre de 1914-1918 à Écoivres[7], et Marie (1884-1969)[8].

Il vécut plusieurs années au château de Courgent au lieu-dit La Tournelle[9] où il réalisa plusieurs peintures. Un courrier, daté du 28 octobre 1883, adressé à Edmond Hédouin, indique : « Mon bien cher patron, je sais que vous êtes rentré à Paris. Je vais bientôt en faire autant mais avant de rentrer je voudrais bien que vous veniez voir mon tableau. Il va être bientôt terminé et je suis très désireux de savoir ce que vous en pensez ... Je suis allé ces jours-ci en Vendée »[10]. L’œuvre cité par l'artiste est « Le Massacre de Machecoul » qui illustre la guerre de Vendée (1793-1796). Elle est exposée au Salon de 1884 et fait suite à une commande de scène historique de la part de l’État (acquise le 8 août 1884)[11] pour décorer des bâtiments officiels[12].

Ami du peintre américain John Singer Sargent et de Paul Helleu, il établit son atelier et son domicile vers 1900, au 16 rue de la Glacière à Paris[13].

En 1891, il conçoit des esquisses pour le premier billet de banque français en quadrichromie, d'une valeur faciale de 1 000 francs. Il est exécuté en 1897, mais ne sera pas émis. Le dessin servira dans des couleurs différentes à la réalisation du billet de 5 000 francs, dit le 5000 francs Flameng, qui est mis en circulation de 1938 à 1945[14].

Apprécié par le tsar Alexandre III, qui lui a acheté le tableau intitulé : Baignade des dames de la cour au XVIIIe siècle[15], il est invité durant l'année 1894 à Gatchina en Russie pour y exécuter une série de portraits de personnalités aristocratiques de la cour impériale[16].

De 1895 à 1897, François Flameng participe à la décoration de la nouvelle salle Favart du théâtre national de l'Opéra-Comique à Paris, reconstruite après le deuxième incendie du , en collaboration de Benjamin Constant, Henri Gervex, Albert Maignan et Luc-Olivier Merson. La salle est inaugurée le .

En 1900, il exécute le panneau décoratif Paris pour la grande salle du restaurant « Le Train bleu » de la gare de Lyon à Paris.

François Flameng est nommé professeur à l'École des beaux-arts de Paris en 1905 et compte parmi ses élèves : Jean Cottenet (1852-?), Edmond Eugène Ernest Chauvet (1903-1968), Charles Hoffbauer (1875-1957), Henri Alexandre Sollier (1886-1966), Émile Auguste Wery (1868-1935), Paul-Émile Bécat (1885-1960) et Maurice Perrot (1892-1974)[17]. Il devient membre de l'Académie des beaux-arts cette même année, en remplacement de William Bouguereau[18]. Il est le président d'honneur de la Société des peintres militaires français.

En 1912, il est élu maire de la petite commune de Courgent dans les Yvelines, où son père fut d'abord inhumé en 1911. Son mandat s'achève en 1917.

En 1914, François Flameng est parmi les premiers peintres des armées à rejoindre les missions aux armées. Se trouvant directement au cœur des combats dans l'Aisne en octobre 1914, il écrit à sa fille du front, lui donnant des nouvelles de son frère qui est au 28e régiment d'infanterie, VIe compagnie, qu'il visitera en 1915[7]. Il fait ainsi le tour du front avec une voiture et son chauffeur, en étant sur tous les points sensibles, mais avec des séjours de courte durée. Il y saisit des croquis qu'il traduit ensuite sur toile à l'atelier. Il a une préférence pour les scènes historiques, mais peint avec autant d'aisance les scènes de genre et les portraits de personnalités de son époque, ce qui lui assure une renommée importante.

Le 21 janvier 1919, son épouse habitant au château de Courgent vient à décéder des suites d'une maladie contractée à l'hôpital 19 de Mantes-la-Jolie (actuelle, école Hélène-Boucher)[19] en tant qu'infirmière de la Croix Rouge Française durant la guerre[20]. Une année plus tard, son nom est gravé sur le monument aux morts de la Première Guerre mondiale (1914-18) qui est situé à proximité de l'église de Courgent[21].

Il vend l'ensemble de ses collections comprenant des Chardin, Van Dyck, La Tour, Rembrandt, etc. Un catalogue est publié à cette occasion par la galerie Georges Petit.

François Flameng, atteint de diabéte[2], succombe le 28 février 1923 à 23 heures, à son domicile parisien (61 rue Amelot) à la suite d'une amputation d'une jambe qu'il avait subie 48 heures auparavant[22]. Il est enterré, aux côtés de sa femme et de son père, dans le cimetière de Septeuil (Yvelines).

Sa fille Marie épouse le tennisman Max Decugis dont elle est parfois le partenaire de double mixte.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Estampes[modifier | modifier le code]

  • 1870, planches pour le catalogue de la galerie Durand-Ruel d'après des œuvres de Sisley, Manet, Monet
  • 1885, illustration des œuvres de Victor Hugo, 10 estampes, eaux fortes
  • 1899, Chasse à Fontainebleau, gravure
  • 1901, La revue de 1810, gravure, imprimé par MM et Ardial, A. Salmon, A. Porcaboeuf
  • Une chasse à courre de l'Empereur Napoléon 1er, aquarelle monogrammée d'un personnage
  • La Fileuse, gravure d'après Nicolas Maes, Musée des beaux-arts de San Francisco
  • Les suites d'un bal du Prado, Musée des beaux-arts de San Francisco USA
  • Carnaval à Venise, gravure
  • Bonaparte à son bureau de campagne, gravure

Affiches[modifier | modifier le code]

Affiche pour le Phono-Cinéma-Théâtre (1900).
  • 1900, Hachette et Cie aux 100 millions de visiteurs
  • 1900, Phono, cinéma, théâtre, Exposition universelle de 1900, Camis, Paris
  • 1900, Aux Merveilles de Paris et de l'Exposition, Imprimerie Vieillemard
  • 1901, Grisélidis
  • Théâtre de l'Opéra Comique, Dourgerie et Cie, Paris

Ouvrages illustrés[modifier | modifier le code]

Revue L'Illustration[modifier | modifier le code]

  • 1913, Aéroplane près au décollage (musée de l'Armée)
  • 1914, Bataille de l'Yser, troupes franchissant la plaine inondée
  • 1915, Croquis de Guerre, édition de l'Illustration, croquis de guerre, dessin, crayon, aquarelles et sépia réalisés sur le front en 1914 -1915
  • 1915, Les Batailles de l'Artois, La rentrée du ballon (Nord d'Arras), Poste de secours à Mont-Saint-Éloi, no 3786 du
  • 1915, Soissons, no 3791 du , Le Pont sur l'Aisne, La Caserne de Soissons (ancienne Abbaye), Barricade dans la Distillerie de Vauxrot, Tranchée dans la distillerie de Vauxrot (près de Soissons)
  • 1915, Combat du en Champagne, Combat du à la Main de Massiges, no 3794 du
  • 1916, Hôpital de campagne
  • 1916, Permanent de la garde près de Metzeral, janvier 1916
  • 1916, Poste de secours à Ablain-Saint-Nazaire, no 3811 du
  • 1916, Sur la route de Souain à Sommepy-Tahure : une marmite, no 3817 du
  • 1916, Dampierre juillet 1916
  • 1916, La Bataille de la Somme, Verdun, Verdun vue prise du fort de la Chaume, Bombardements de Verdun avec les obus incendiaires (nuit du 25 au , La hauteur de Douaumont vue du fort de la Chaume, 19 août, no 3833
  • 1916, Verdun, La citadelle de Verdun, les fossés, 23 septembre, no 3838
  • 1916, Artillerie sur rail Octobre 1916
  • 1916, L'Hartmannswillerkopf, Vallée de Munster, Éclatement d'un obus près de l'église à Thann, Une fontaine à Thann, 'no 3850 du Spécial Noël
  • 1917, Verdun, , no 3858 du
  • 1917, gravures en couleurs pleine page hors texte de l'offensive britannique de la Somme, no 3860 du
  • 1917, Campement de troupe de l'Inde près de Fricourt,
  • 1917, gravures en pleine page, hors texte de la bataille de la Somme : Village de Dompierre, Ruines de l'église de Dompierre, La Vallée de la Somme près de Curlu, no 3863 du
  • Le Récit (Noyon mars 1917) paru dans L'Illustration, no 3915 du
  • 1917, Batterie de 400, Cantonnement dans l'église d'Herleville, Bataille de la Somme, Poste de commandement au Sud de la Somme, Devant Saint-Quentin, no 3878 du
  • Printemps 1917, Le champ de bataille dévasté du plateau de Californie à Craonne
  • 1917, Casemates dans le talus du chemin de fer devant Saint-Léonard près de Reims, no 3880 du
  • 1917, Soldats écossais s'exerçant à l'escrime avec la baïonnette, Observatoire anglais dans un moulin, La ville d'Arras grande scène de combat sous les bombardements
  • 1918, Spads devant les hangars d'une escadrille de chasse, Entraînement des As de l'Aviation au-dessus du terrain, Bombardements de nuit au-dessus de la Rhur, Bombardiers de retour d'un raid de nuit
  • 1918, Dans les villes libérées, Soldats anglais dans les vieux remparts de Péronne, Biaches, Cathédrale de Péronne, no 3915 du
  • 1918, La Retraite Allemande (mars 1917), Coucy-le-Château après la destruction allemande., Les Antonnoirs de Ham, Les Pommiers coupés à Cuts (Oise), no 3905 du
  • 1918, L'Offensive française d'avril à mai 1917, planches composées de : Prise du plateau de Californie (5 mai 1917) , Attaque des positions allemandes au Nord de l'Aisne le 6 avril à 6heures du matin, Attaque du Fort de Brimont le , no 3925 du
  • 1918, Dans la Somme en 1916, planches composées de : Chapelle de Tilloloy vue de l'intérieur du château, Ferme du château de Tilloloy, Les trophées du 2e corps dans la cour du château de Marcelcave (route de Péronne à Amiens), Sur la route de Foucaucourt : casino des officiers allemands dans le bois du Satyre, Le ravitaillement dans les tranchées près de Lihons, no 3928 du
  • 1918, Fontaine de Savigny en hiver, Porte du camp du 18e Bataillon indigène à Le Breuil (Marne), no 3945 du
  • 1918, Le Village de Pinon (décembre 1917), no 3950 du
  • 1918, Dans le bois de Roucy (Aisne) la toilette des poilus la veille de la bataille (15 avril 1917), Projections et fusées lumineuses près de Nieuport (1915), no 3956 du
  • 1918, Les Chars d'assaut, Tanks britanniques, Attaque britannique au cours de l'offensive finale, Camp d'une brigade de cavalerie canadienne et cavaliers britanniques sur une crête en France du Nord
  • 1918, Rentrée d'un Spad qui a atterri loin des hangars à l'autre extrémité du terrain couvert de neige
  • Convoi de mitrailleurs alpins dans les Vosges
  • Attaque dans un enfer de boue et de paysage de cratères
  • Soldats allemands dans une tranchée équipés de masques à gaz avec une armure de fer
  • La citadelle de Verdun: les casemates
  • Spad français Aircraft sur Patrol
  • Cratères dans la ville de Saint-Quentin
  • Victimes de la guerre à la porte du château de Plessis-de-Roye
  • La Ferme Lessard en ruines après des combats sanglants, entre Marizy et Neuilly-Saint-Front
  • Bombardements allemands avec des bombes incendiaires Shells
  • Pousser un Spad en arrière sur la neige
  • Prisonniers allemands dans un camp français à Souville sont alimentés par leurs ravisseurs
  • Les arbres dévastés sur la ligne de front à Het Sas-Yser
  • Tanks français en action vers la fin de la guerre
  • Un Spad français abat un avion allemand
  • Verdun en flamme après les bombardements allemands

Discours et publications[modifier | modifier le code]

  • 1906, Notice sur la vie et les travaux de M. Borguereau, séance du Académie des beaux-arts
  • 1913, Notice sur la vie et l'œuvre de Léopold Flameng, lue par son fils François séance de l'Académie du
  • 1913, Inauguration de la statue de Léon Gérôme, à Vesoul le
  • 1914, Inauguration du Monument élevé à Monté Carlo à la mémoire de Massenet, le
  • 1916, Funérailles de M. Raphaël Collin, membre de l'Académie le 24 octobre
  • 1916, Funérailles de M. Antonin Mercié membre de l'Académie, samedi
  • 1920, Funérailles de M. Marqueste, membre de l'Institut, le vendredi 9 avril
  • 1920, Funérailles de M. J.L. Pascal membre de l'Académie, le vendredi le 21 mai
  • 1920, Séance publique des cinq académies, du lundi 25 octobre
  • 1920, Funérailles de M. Luc Olivier Merson membre de l'Académie, le mercredi 17 novembre
  • 1920, Séance publique annuelle, du 4 décembre
  • 1920, Déclaration du Président de l'Académie à l'occasion des funérailles de Luc-Olivier Merson
  • 1920, Inauguration du monument élevé à la mémoire de Jules Breton, à Courrières le dimanche

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 1900, Exposition Universelle de Paris : L'Appel des Girondins, Affiche Hachette et Cie
  • 1997, « Portrait de Messieurs des collections du musée », musée des Ursulines de Mâcon de janvier à mars 1997
  • 2009 « Toulouse-Lautrec et le cirque », musée Maxim's à Paris, de novembre 2008 à mars 2009. Affiches, dessins, pages de journaux de Toulouse-Lautrec, François Flameng, René Péan

Salon des artistes français[modifier | modifier le code]

  • 1875, Un portrait, Le Lutrin
  • 1876, Frédéric Barberousse au tombeau de Charlemagne
  • 1877, Portrait de Mrg B... Évêque de C...
  • 1879, L'Appel des Girondins
  • 1881, Les vainqueurs de la Bastille (14 juillet 1789)
  • 1882, Camille Desmoulins
  • 1884, Le Massacre de Machecoul
  • 1887, La pose de la première pierre de la chapelle de la Sorbonne par le Cardinal de Richelieu en présence de l'architecte Lemercier, St Louis remettant à Robert de Sorbon la charte de la Fondation de la Sorbonne, l'Histoire des Lettres, triptyque présenté hors concours destiné à la décoration de l'escalier de la Sorbonne
  • 1888, mêmes toiles que l'année précédente
  • 1889, mêmes toiles que l'année précédente

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Né François Léopold Flameng.
  2. a et b « François Flameng, un maître de l’éclectisme », publié le 13 mars 2016 par Alexandre Page, sur le site lespetitsmaitres.com (consulté le 17 décembre 2017)
  3. Portail des collections des musées de France, sur le site Joconde du Ministère de la culture (consulté le 17 décembre 2017)
  4. Dont un des représentants de cette dite « école de Septeuil », Antoine Chintreuil, y meurt en 1873. On y retrouve Jean-Alfred Desbrosses (1835-1906), Léopold Desbrosses (1821-1908) ainsi que Louveau-Rouveyre (1881-?). Il vécut plusieurs années au château de Courgent au lieu dit La Tournelle, ainsi que Jean-Alfred Desbrosses.
  5. Marguerite Henriette Augusta Turquet, de son nom complet.
  6. Lettre d'Edmond Turquet adressée à Louis Blanc, sur le site de la Librairie Passé-Présent (consulté le 11 décembre 2017).
  7. a et b « Jean Flemeng, le fils du peintre », publié sur le site dédié au 28e régiment d'infanterie au cœur de la Première Guerre mondiale : vlecalvez.free.fr (consulté le 11 décembre 2017).
  8. Marie Decugis, sur le site Sports-reference.com (consulté le 11 décembre 2017).
  9. [PDF] Révision du PLU sur le domaine de la Tournelle, page 7/11, séance du 30 novembre 2016 sur le site de l'association Septeuil Adic (consulté le 13 décembre 2017)
  10. François Flameng : Ensemble de documents…, sur le site millon-associes.com (consulté le 13 décembre 2017).
  11. Musée d'art et d'histoire de Cholet : Le massacre de Machecoul, sur le site de l'Internaute (consulté le 27 décembre 2017)
  12. Études sur « La guerre de Vendée », publié par Alain Galoin, sur le site de l'Histoire par l'image (consulté le 27 décembre 2017)
  13. Une lettre autographe datée du nous indique l'adresse du 61 rue Ampère avec un numéro de téléphone, le 518-65 et qu'il est à Londres de juin à juillet (source : Don Kurtz).
  14. « Histoire de notre monnaie : François Flameng », publié par Christian Aubin, sur le site de l'Université de Poitiers (consulté le 11 décembre 2017)
  15. Bathing of Court Ladies in the 18th Century (1888), conservée au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg (consulté le 20 décembre 2017)
  16. [PDF] L'écho saumurois no 247 du 24 octobre 1894, publié sur le site des archives de la ville de Saumur (consulté le 20 décembre 2017)
  17. Tableau Paysage en bord de Marne, par Maurice Ferdinand Perrot, publié sur le site proantic.com (consulté le 9 mai 2018)
  18. [PDF] Journal de Monaco no 2474 du 5 décembre 1905, page 2/4, sur le site du Journal de Monaco (consulté le 14 décembre 2017)
  19. École Hélène Boucher, sur le site pss-archi.eu (consulté le 11 décembre 2017)
  20. Marguerite Henriette Augusta Flameng, sur le site memorialgenweb.org (consulté le 11 décembre 2017)
  21. Le monument aux morts de la commune, publié le 24 août 2016 sur le site Topic-Topos (consulté le 11 décembre 2017).
  22. Le Petit Parisien, no 16802 du 1er mars 1923, publié sur le site retronews.fr (consulté le 14 décembre 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christian Hottin, Jean-Michel Leniaud, Quand la Sorbonne était peinte, éditions Maisonneuve et Larose, Paris 2001, 304p., pp:91-92 (ISBN 2 706 81477 2)
  • Collectif, Guide pratique du visiteur de Paris et de l'Exposition , Paris, Hachette, 1900
  • Collectif, Le Train Bleu, éditions Presse Lois Unis Service, Paris, 1990, 114p. (ISBN 2-908557-01-0)
  • Collectif, Catalogue sommaire illustré des peintures , Paris, 1990 p. 190
  • Claire Maingeon, Évolution des pratiques artistiques au temps de la Grande Guerre, éditions université Paris X Nanterre
  • Ernest Gabard, Carnet de Guerre
  • Philippe Guilloux, « François Flameng, peintre de la Grande Guerre », dans Gazette des Uniformesno 138, septembre-octobre 1992
  • Dictionnaire Bénézit
  • Paul et Claire Pfisterer, Dictionnaire des Signatures, éditions German, 1999
  • Maître Lair-Dubreuil, Galerie Georges Petit, Catalogue de la vente de la collection François Flameng, les 26 mai et
  • (en)John Laffin, The western front illustrated 1914-1918, Suttin Publishing Ltd, 1991 (ISBN 0-7509-1438-6)
  • Frédéric Lacaille, La Première Guerre Mondiale vue par les peintres, Publications Citédis, 1998 (ISBN 2-911920-11-2)
  • L'Illustration, no 4175 du , pages 242 à 243, article sur la mort de François Flameng, illustré de cinq photographies

Liens externes[modifier | modifier le code]