Jules-Élie Delaunay

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Jules-Élie Delaunay
Jules-elie delaunay autoprtrait.jpg
Autoportrait, vers 1860, musée d'arts de Nantes
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Formation
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Autres informations
Maître
Genre artistique
Distinctions
Œuvres principales
Charles Hayem (d), Diane (d), Ernest Legouvé (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jules-Élie Delaunay, né le à Nantes, mort le à Paris 9e, est un peintre français, connu pour ses peintures murales et ses portraits.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jules-Élie Delaunay entre en 1848 à l'École des beaux-arts de Paris, où il est l'élève d'Hippolyte Flandrin et de Louis Lamothe. Second grand prix de Rome en 1856, avec Henri-Pierre Picou, il séjourne quatre ans à la Villa Médicis. À son retour à Paris, il se spécialise dans les grandes compositions et reçoit d’importantes commandes de l'Église ou de l'État. On peut admirer ses œuvres à l’Opéra Garnier, dans l’escalier d’honneur de l’Hôtel de ville de Paris et dans la nef du Panthéon (Paris) où se trouvent les panneaux représentant sainte Geneviève et Attila. Il met tant d’application dans la réalisation de cette dernière commande qu'au bout de quinze ans, l'œuvre n’est toujours pas achevée[1].

Delaunay est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1879 et devient chef d'atelier à l'École des beaux-arts de Paris en 1889. Ami du mélomane fortuné et académicien, Ernest Legouvé, Delaunay est chargé de l’éducation artistique de son petit-fils George Desvallières, le futur peintre. Ensemble, ils visitent le Tessin en 1884. Plus tard Delaunay le présente à Gustave Moreau. Ce dernier et Delaunay sont les témoins du mariage de George Desvallières et Marguerite Lefebvre en 1890[2].

Son portrait en médaillon, dont un exemplaire est conservé au Metropolitan Museum of Art de New York, a été réalisé en 1890 par le sculpteur Jules Chaplain.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Prix[modifier | modifier le code]

  • Second prix de Rome de 1853[3] pour Jésus chassant les vendeurs du Temple
  • Second grand prix de Rome de 1856 pour Le Retour du jeune Tobie

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Peintures[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Édifices civils parisiens[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Béatrice Fontanel, , Daniel Wolfromm, Quand les artistes peignaient l’histoire de France, De Vercingétorix à 1918, Seuil, Paris, 2002.
  2. Le Renouveau de l'art sacré, in Le Monde de la Bible
  3. Avec Henri-Pierre Picou.
  4. Renaissance du Musée de Brest, acquisitions récentes : [exposition], Musée du Louvre, Aile de Flore, Département des Peintures, 25 octobre 1974-27 janvier 1975, Paris, , 80 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]