Jean-Michel Othoniel

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Jean-Michel Othoniel
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Jean-Michel Othoniel à Versailles.
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Jean-Michel Othoniel, né le à Saint-Étienne en France[1], est un artiste sculpteur. Il vit et travaille à Paris.

Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts le au fauteuil no 5 en remplacement d'Eugène Dodeigne (1923-2015)[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en 1964, il est diplômé de l'École nationale supérieure d'arts de Cergy-Pontoise en 1988. Sa notoriété commence par ses œuvres exposées à la Documenta de Cassel en 1992, des sculptures en soufre. Il privilégie les matériaux aux propriétés réversibles, par goût pour les métamorphoses, sublimations et transmutations[3],[4].

En 1992, lors d'un voyage sur les îles Éoliennes pour voir du soufre natif, un volcanologue lui explique l'obsidienne, le verre naturel des volcans en lui précisant que celui qui arriverait à faire fondre de la pierre ponce en obtiendrait de l'obsidienne. Revenu en France, Jean-Michel Othoniel coopère avec le «centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques» (cirva) pendant deux années de recherches[5].

À partir de 1993, il introduit le verre dans son travail et en expérimente les propriétés; transformations, mutations de la matière et passages d’un état à un autre font écho à un autre rite fondamental dans l’œuvre de l’artiste, celui du voyage et du souvenir. Il participe en 1994 à l’exposition «Féminin/Masculin» au Centre Pompidou. En 1996, la villa Médicis à Rome l'accueille en tant qu'artiste pensionnaire[6].

En 1997, il crée Le Collier Cicatrice, petit collier de verre rouge qu’il offre à qui veut le porter avec fierté[7]. En 1996, il suspend des colliers de géants dans les bambous du jardin de la villa Médicis, puis aux arbres du jardin vénitien de la collection Peggy Guggenheim (1997), ainsi qu’à l’Alhambra et au Généralife, à Grenade (1999)[6].

En 2000, un siècle après Hector Guimard, Jean-Michel Othoniel transforme, dans le cadre de sa première commande publique, la station de métro parisienne, Palais Royal-Musée du Louvre, en Kiosque des noctambules[6]; deux couronnes de verre et d’aluminium dissimulent un banc destiné aux rencontres fortuites dans la ville[8].

À l'occasion de l’exposition «Crystal Palace» à la Fondation Cartier pour l'art contemporain à Paris en 2003 et au musée d’art contemporain de North Miami en 2004, il fait réaliser à Venise et au Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques de Marseille (cirva) des formes de verre soufflé, destinées à devenir d’énigmatiques sculptures, entre bijoux, architectures et objets érotiques.

Fin 2004, Le Petit Théâtre de Peau d’Âne[9] est présenté sur la scène du Théâtre de la Ville de Rochefort puis au théâtre du Châtelet à Paris. C’est une installation composée de quatre dressoirs de bois laqué, de trente-cinq maquettes en verre filé, d’autant de globes et d’énormes vertugadins brodés d’or et de paillettes. L’artiste, qui a retrouvé dans la maison de Pierre Loti les petites marionnettes fragiles de l’enfance du célèbre écrivain français, leur offre ici son œuvre comme décor.

La même année, Othoniel investit les salles mésopotamiennes du musée du Louvre[6] dans le cadre de l’exposition «Contrepoint». Ses sculptures monumentales de verre et d’aluminium, réalisées spécialement pour l’histoire des lieux, prennent là une dimension calme et intemporelle. La grande Rivière Blanche aux perles constellées de pointes de seins a été acquise par le musée d'art moderne de la ville de Paris en 2004. À l’occasion de Art Unlimited 2005, il expose Le Bateau de larmes dans le bassin situé devant l’entrée de Art Basel. L’artiste, dont le travail lie souvent l’intime au politique, a récupéré et utilisé une barque abandonnée par des boat-people cubains sur les plages de Miami. Une couronne, des chaînes et des colliers, tous de verre coloré, se transforment en leurs extrémités en d’énormes larmes de cristal limpide.

En 2006, il propose Peggy’s Necklace, un monumental collier de verre bleu sur la façade de la collection Peggy Guggenheim à Venise. Puis en 2008 et 2009, il expose à la galerie Perrotin à Paris, chez Sikkema Jenkins & Co à New York ainsi qu'à la galerie Karsten Greve de Cologne et Saint-Moritz.

Kin no Kokoro, Tokyo, 2013.

« My Way», la première rétrospective qui lui est consacrée, est présentée en 2011 au Centre Pompidou à Paris[8] et au Plateau / Samsung Museum of Art à Séoul, puis en 2012 au musée d'art contemporain de Hara à Tokyo, au Macao Museum of Art à Macao et enfin au Brooklyn Museum à New York[10].

En 2012, une invitation du musée Delacroix à Paris lui permet de dialoguer avec ce lieu chargé d’histoire à travers une série de sculptures inspirées de l’architecture des fleurs et de planches de son Herbier Merveilleux. Au printemps 2013, le Mori Art Museum de Tokyo lui commande, pour son 10e anniversaire, Kin no Kokoro, une œuvre monumentale installée de façon pérenne dans le jardin japonais Mohri Garden.

Les Belles Danses, Versailles, 2015.

Pour l'aménagement des Rives de Saône[Note 1], l'artiste a imaginé sur l'ancienne écluse de Caluire un belvédère constitué de perles de verre coloré qui répond à des lanternes installées sur l'île Barbe. L’œuvre a été inaugurée en .

Dans le cadre d'une nouvelle commande publique, il investit le parvis de l'hôtel-Dieu du Puy-en-Velay en 2014 et crée une sculpture monumentale, conçue spécifiquement pour ce lieu, Le Cœur de l'hôtel-Dieu. En , Jean-Michel Othoniel inaugure «Secret Flower Sculptures» au musée Isabella Stewart Gardner, à Boston. Cette exposition voyage ensuite, à l’automne, à San Francisco. En à Versailles, l'artiste dévoile Les Belles Danses[8], trois sculptures fontaines installées sur les bassins du nouveau bosquet du Théâtre d’Eau réaménagé par le paysagiste Louis Benech.

En septembre 2016, Jean-Michel Othoniel dévoile une œuvre d'art totale et monumentale, Le Trésor de la Cathédrale d'Angoulême, sur laquelle il a travaillé pendant plus de huit ans.[11]

C'est en 2018 qu'il réalise Alfa pour le Nouveau Musée national du Qatar, conçu par l'architecte Jean Nouvel, un projet conçu à l'échelle monumentale du bâtiment. L'œuvre comprend 114 sculptures fontaines dont les jets d'eau évoquent les formes fluides de la calligraphie arabe [12].

En 2019, Jean-Michel Othoniel expose au Musée du Louvre une nouvelle série de peintures spécialement créées pour les 30 ans de la pyramide sur les murs de la cour Puget, que le musée décide de faire rentrer dans ses collections de façon pérenne l'année suivante[13].

En 2021, le Petit Palais invite l'artiste à investir le jardin et les salles des collections permanentes afin de présenter une exposition jouant avec l'architecture du lieu. Avec Le Théorème de Narcisse, il offre un parcours d'émerveillement au visiteur. Au même moment, Jean-Michel Othoniel inaugure sa Tour d'Or Blanc, à Amboise, nouvelle œuvre d'art publique, réalisée en collaboration avec les vignerons de la Loire. L'année 2021 est également marquée par son installation officielle à l'Académie des beaux-arts (France), qui s'attache à promouvoir et encourager la création artistique et veiller à la défense du patrimoine culturel français.[14]

Décoration[modifier | modifier le code]

Expositions (sélection)[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1988 : FIAC, galerie Antoine Candau, Grand Palais, Paris ;
  • 1989 : À travers le grand vide critique, Galerie Antoine Candau, Paris.
  • 1990 :
    • Das Lapidarium, Künstlerhaus Bethanien, Berlin ;
    • Jean-Michel Othoniel, Institut français de Naples, Naples ;
    • Othoniel, Galerie Ghislaine Hussenot, Paris.
  • 1991 : ¡ Capotes !, Centre d’édition contemporaine, Genève.
  • 1992 :
    • Le Ballet immobile, installation pour Rideaux ou les trois jours de décembre, La Ferme du Buisson, Marne-la-Vallée ;
    • (Trois étoiles) passe au fumoir, Galerie Ghislaine Hussenot, Paris ;
    • Portrait du torero mort, Carré d’art, Musée d’art contemporain de la Ville de Nîmes, Galerie des Arènes, Nîmes.
  • 1993 :
    • L'Hermaphrodite, Musée d'Art moderne de Saint-Étienne métropole, Saint-Étienne ;
    • Autoretrato morboso, Museu d’Història de la medicina de Catalunya, Barcelone ;
    • Jean-Michel Othoniel, Galería Senda, Barcelone ;
    • Jean-Michel Othoniel. Œuvres récentes, Michael Kohn Gallery, Los Angeles ;
    • Shooting Gallery, Nicole Klagsbrun Gallery, New York.
  • 1994 :
    • Le Jaune de Soufre, Galerie d'art de Mourenx, Mourenx ;
    • Il était beau comme la rencontre fortuite d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, (film-performance), ARC, Musée d'art moderne de la Ville de Paris.
  • 1995 :
    • Le Ballet de l’Innommable [performance], Les Soirées Nomades, Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris ;
    • Les Innommables, Galerie Ghislaine Hussenot, Paris ;
    • My Beautiful Closet [installation-performance], "Féminin-Masculin, le sexe de l’art", Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris ;
    • Œuvres récentes, Michael Kohn Gallery, Los Angeles ;
    • Le Ballet de l’Innommable, Proton ICA, Amsterdam ;
    • Scratch and Tits Paintings, Galerie Barbara Farber, Amsterdam ;
    • The Gramercy International Art Fair, Galerie Ghislaine Hussenot, Gramercy Park Hotel, New York.
  • 1996 :
    • Jean-Michel Othoniel, Villa Médicis, Prix de Rome, Rome ;
    • The Wishing Wall, Galerie Arndt & Partner, Berlin.
  • 1997 :
    • Œuvres récentes, Musée des Arts Décoratifs, Paris ;
    • Obra recent, Galería Senda, Barcelone ;
    • Jean-Michel Othoniel, Peggy Guggenheim Collection, Venise.
  • 1998 :
    • P.S.1, P.S.1 Contemporary Art Center, New York ;
    • Exhibition Jean-Michel Othoniel, 88 Wooster Street, Yves Saint Laurent, New York.
  • 1999 :
    • Jean-Michel Othoniel, Sala de Exposiciones Rekalde, Bilbao ;
    • Les Amants Suspendus, Galerie Clara Rainhorn, Bruxelles ;
    • Trésors, Yerba Buena Center for the Arts, San Francisco ;
    • A Shadow in Your Window, Bibliothèque nationale de France, Paris.
  • 2000 :
    • Le Kiosque des Noctambules, Métro Palais-Royal- Musée du Louvre, Place Colette, Paris ;
    • Jean-Michel Othoniel, Diputación de Granada, Palacio de los Condes de Gabia, Grenade.
  • 2001 :
    • La Fontaine du plaisir et des larmes, Galerie Pièce Unique, Paris ;
    • Colliers, Museum Dhondt-Dhaenens, Deurle, Belgique ;
    • Parade, Newcomb Art Gallery, Woldenberg Art Center, Newcomb College, Tulane University, La Nouvelle-Orléans.
  • 2002 :
    • Pluie d'Or, Sala La Gallera, Valence, Espagne ;
    • Lágrimas, Museo del Vidrio, Monterrey, Mexique.
  • 2003 :
    • L’Arbre aux Colliers, The Sidney and Walda Besthoff Sculpture Garden, New Orleans Museum of Art, La Nouvelle Orléans, États-Unis ;
    • Black is Beautiful, Galerie Perrotin, Paris ;
    • Crystal Palace, Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris ;
    • Lágrimas, Musée d'art moderne de Saint-Étienne, Saint-Étienne ;
    • Le Tombeau de Jean, Domaine Jean Lafont, Le Cailar.
  • 2004 :
    • Le Petit Théâtre de Peau d'Âne, Théâtre de la Coupe d'Or, Rochefort ;
    • Le Petit Théâtre de Peau d’Âne, Musée-Atelier départemental du Verre de Sars-Poteries, Sars-Poteries ;
    • Crystal Palace, Museum of Contemporary Art, Miami.
  • 2005 :
    • Le Grand Collier Blanc, Chanel, Hong-Kong ;
    • Candélabres, Villa Amistà, Vérone ;
    • Le Petit Théâtre de Peau d'Âne, Théâtre du Châtelet, Paris.
  • 2006 :
    • Peggy's Necklace, Peggy Guggenheim Collection, Venise ;
    • Dessins, Galerie Perrotin, Paris ;
    • Épée de l'Académicien de Marc Ladreit de Lacharrière, Musée des Arts Décoratifs, Paris.
  • 2007 :
    • Les Larmes de Couleurs, Parvis du Collège Arthur-Rimbaud, Amiens ;
    • Le Confident, Square Docteur Lépine, Nice ;
    • Rivière d’Or, Chanel, Beverly Hills, Los Angeles, États-Unis ;
    • Le Petit Théâtre de Peau d’Âne, 10e Biennale d'Istanbul, Palais de Dolmabahçe, Istanbul ;
    • Le Coffre à Secrets, Musée des arts décoratifs de Paris.
  • 2008 :
    • Jean-Michel Othoniel, Galerie Karsten Greve, Cologne ;
    • La Fontaine des cœurs renversés, Jardin Pontevès, Musée International de la Parfumerie, Grasse ;
    • L’Herbier merveilleux, Chapelle Saint Martin du Méjan, Arles ;
    • Le Feu de la Saint-Jean, Galerie Saint-Séverin, Paris ;
    • L’Édredon cellulique, Musée du Feutre, Mouzon ;
    • Diary of Happiness, Galerie Perrotin, Miami ;
    • Secret Americana, Sikkema Jenkins & Co. Gallery, New York.
  • 2009 :
    • Les Nœuds de Janus, Galerie Perrotin, Paris ;
    • Un cœur abstrait, Pavillon Bosio, École supérieure d’Arts Plastiques de la Ville de Monaco ;
    • Othoniel, New Sculptures, Galerie Karsten Greve, Saint-Moritz, Suisse.
  • 2010 :
    • The Precious Stonewall, Lalit Kala Akademi, New Delhi ;
    • Jean-Michel Othoniel, Kukje Gallery, Séoul.
  • 2011 :
    • My Way, Leeum Samsung Museum of Art, Séoul ;
    • My Way, Galeries du Musée, Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, Paris ;
    • Le Réel merveilleux, Galerie des Enfants, Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, Paris ;
    • L'Herbier merveilleux, Château royal de Provence, Tarascon.
  • 2012 :
    • Othoniel, L&M Gallery, New York ;
    • My Way, Brooklyn Museum, New York ;
    • Othoniel, Musée Frieder Burda, Baden-Baden ;
    • My Way, Museum of Art of Macao, Macao, Chine ;
    • À bruit secret, Galerie Karsten Greve, Cologne ;
    • My Way et Le Réel Merveilleux, Hara Museum of Contemporary Art, Tokyo.
  • 2013 :
    • Les Nœuds de Lacan, Café Beaubourg, Paris ;
    • River Movie (Le belvédère et Les Lanternes de l'île Barbe), Caluire, Grand Lyon ;
    • Othoniel, Jewels Boxes, Savannah College of Art and Design, Savannah ;
    • Les Nœuds de Babel, Galerie Perrotin, Paris.
  • 2014 :
    • DNA of Love, Karuizawa New Art Museum, Karuizawa ;
    • Jean-Michel Othoniel, Hôtel-Dieu, Le Puy-en-Velay ;
    • Monumental Sculptures, Galerie Perrotin, Hong Kong.
  • 2015 :
    • Jean-Michel Othoniel : Secret Flower Sculptures, musée Isabella Stewart Gardner, Boston ;
    • 836M Gallery, San Francisco.
  • 2016 : Black Lotus, Kukje Gallery, Séoul ;
  • 2017 : Géométries amoureuses, Crac, Sète et Carré Sainte-Anne, Montpellier ;
  • 2018 : Face à l'obscurité, Musée d'Art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, Saint-Étienne[16] ;
  • 2021 : Le théorème de Narcisse, Petit Palais, Paris[17] ;
  • 2022 :
    • Le rêve de l'eau, Palais idéal du facteur Cheval, Hauterives, Drôme ;
    • Jean-Michel Othoniel: Treasure Gardens, Seoul Museum of Art, Séoul, Corée.

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

  • 2011 :
    • Éclats ! Le musée se met au verre… contemporain, Musée Würth, Erstein ;
    • Le Temps, Institut Culturel Bernard Magrez, Centre d’Art du Château Pape Clément, Bordeaux ;
    • La Fabrique Sonore, Expérience Pommery #9, Domaine Pommery, Reims ;
    • Paris Première s’expose, soirée pour les 25 ans de Paris Première, Grand Palais, Paris ;
    • Le Château de Versailles raconte le mobilier national, 4 siècles de création, château de Versailles ;
    • Le Surréalisme, c’est moi ! Homage to Salvador Dalí, Glenn Brown, Louise Bourgeois, Markus Schinwaldsco Vezzoli, Kunsthalle, Vienne ;
    • Paris-Delhi-Bombay..., Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris ;
    • Help !, Galerie Premier Regard, Paris.
  • 2012 :
    • Eugène Delacroix. Des Fleurs en hiver : Othoniel, Creten, Musée Eugène Delacroix, Paris ;
    • Chambres à part VI : Trajectoires poétiques, La Réserve, Paris ;
    • Regards croisés sur la Beauté : La Belle et La Bête, Institut Culturel Bernard Magrez, Centre d'Art du Château Pape Clément, Bordeaux ;
    • Présomption d'insouciance, Maison Guerlain, Paris ;
    • Pommery : 10 ans d'expérience, Domaine Pommery et Villa Demoiselle, Reims ;
    • Fernerlmont Contemporary Art, Festival d'Art Contemporain, Château de Fenerlmont, Belgique ;
    • Lumière réfléchie, Galerie Cat Berro, Paris ;
    • Group Show, Galerie Perrotin, Paris ;
    • Plaisirs de France, Museum of Modern Art, Bakou, Azerbaïdjan ; Fine Arts Museum, Almaty, Kazakhstan.
  • 2013 :
    • La Licorne et le Bézoard, une histoire des cabinets de curiosités d'hier et d'aujourd'hui, musée de Poitiers ;
    • Trésors de Beisson, Musée Granet, Aix en Provence ;
    • André Le Nôtre en perspectives 1613-2013, château de Versailles ;
    • Happy Birthday Galerie Perrotin 25 ans !, Tri Postal, Lille ;
    • La science des rêves - collection Odermatt, Arsenal art contemporain, Montréal ;
    • Dans la Roue de l'Art, Musée Fesch, Ajaccio ;
    • Quartiers d'été, Villa Les Roches Brunes, Dinard ;
    • Dinard, l'Amour Atomique, Palais des Arts et du Festival, Dinard ;
    • Je désire l'illisible - Part 1, Ma Galerie, Paris ;
    • Tresses 13, Maison des Tresses et Lacets, La Terrasse sur Dorlay ;
    • L'île de Montmajour, Abbaye de Montmajour, Arles ;
    • All You Need Is Love, Mori Art Museum, Tokyo, Japon ;
    • Rêves de Venise, Institut Culturel Bernard Magrez, Bordeaux ;
    • Fragile, Musée Maillol, Paris ;
    • Nouvelles impressions de Raymond Roussel, Palais de Tokyo, Paris.
  • 2014 :
    • One way : Peter Marino, Bass Museum of Art, Miami ;
    • Pizzuti Collection, Colombus ;
    • Mémoires Vives - 30 ans de la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris ;
    • « G I R L » curated by Pharell Williams, Galerie Perrotin, Paris ;
    • Tresses 13 & 14, Musée des tresses et lacets, La Terrasse-sur-Dorlay ;
    • Les Peintres et le vitrail, Centre International du Vitrail, Chartres.

Œuvres in situ[modifier | modifier le code]

Commandes publiques[modifier | modifier le code]

  • 2000 : Le Kiosque des Noctambules, Place Colette, Métro Palais-Royal - Musée du Louvre, Paris ;
  • 2004 : Le Mât des Utopistes, station de métro Balma-Gramont, Toulouse.
  • 2007 :
    • Les Larmes de couleurs, Parvis du collège Arthur-Rimbaud, Amiens ;
    • Le Confident, Square Doyen-Lépine, Tramway de Nice, Nice.
  • 2008 : La Fontaine des cœurs renversés, Jardin Pontevès, Musée international de la parfumerie, Grasse ;
  • 2013 : Le Belvédère et Les Lanternes de l’île Barbe, in « River Movie », Caluire, Grand Lyon.
  • 2014 :
    • Le Cœur de l’Hôtel Dieu, Parvis de la Cathédrale, Le Puy-en-Velay ;
    • La Rose des vents, Cité Beisson, Aix-en-Provence.
  • 2015 :
    • Les Belles Danses, Bosquet du Théâtre d’Eau, Jardins du Château de Versailles, Versailles ;
    • Le Trésor, Cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême, Angoulême ;
  • 2021 :
    • La Tour d'Or Blanc, Amboise.

Commandes privées (sélection)[modifier | modifier le code]

  • 2003 :
    • Le Tombeau de Jean, Le Cailar ;
    • L’Arbre aux Colliers, The Sidney and Walda Besthoff Sculpture Garden, New Orleans Museum of Art, La Nouvelle-Orléans.
  • 2004 : Les Bagues aux reflets infinis, jardin privé, Anvers ;
  • 2005 : Les Candélabres, Villa Amista, Vérone ;
  • 2006 : Les Châsses, Cabinet de la Licorne, Musée de la chasse et de la nature, Paris.
  • 2008 :
    • La Grande Croix rouge, Château de La Coste, La Coste ;
    • Vitraux de Saint-Martin, Chapelle Saint-Martin-du-Méjan, Arles.
  • 2009 : Kokoro, Hara Museum ARC, Gunma, Japon ;
  • 2010 : Les Grandes Colonnes ivoire, Boon the Shop, Séoul ;
  • 2012 : Le Nœud de Janus et Mandorle d’or blanc, Samsung Museum of Art, Séoul.
  • 2013 :
    • Les Nœuds de Lacan, Café Beaubourg, Paris ;
    • Kin no Kokoro, Mori Art Museum, Morhi Garden, Tokyo.
  • 2014 :
    • Kokoro-Ai, Mori Art Museum, Tokyo ;
    • Le Cœur d’obsidienne, Lover’s Park, Erevan, Arménie ;
    • Le Nœud rouge, Paragon, Singapour.

Collections[modifier | modifier le code]

Collections françaises[modifier | modifier le code]

  • Arte, Strasbourg ;
  • Bibliothèque nationale de France, Paris ;
  • Centre Georges Pompidou, Musée National d’Art Moderne, Paris ;
  • Centre National des Arts Plastiques - Ministère de la Culture et de la Communication, Paris ;
  • CIRVA, Marseille ;
  • Domaine Pommery, Reims ;
  • Fondation Cartier pour l'Art Contemporain, Paris ;
  • Fondation Guerlain, Les Mesnuls ;
  • Fondation Louis Vuitton, Paris ;
  • Fonds régional d’acquisition pour les bibliothèques, Bibliothèque municipale de Lyon ;
  • FRAC Aquitaine, Bordeaux ;
  • FRAC Haute-Normandie, Sotteville-lès-Rouen ;
  • FRAC Île-de-France, Paris ;
  • FRAC Languedoc-Roussillon, Montpellier ;
  • Institut Culturel Bernard Magrez, Centre d'Art du château Pape Clément, Bordeaux ;
  • Les Abattoirs, Toulouse ;
  • Mobilier National, Paris ;
  • Musée d'art moderne de la Ville de Paris, Paris ;
  • Musée d'art moderne de Saint-Étienne- Métropole, Saint-Étienne ;
  • Musée des Arts décoratifs, Paris ;
  • Musée de la chasse et de la nature, Paris ;
  • Musée de Picardie, Amiens ;
  • Musée international de la parfumerie, Grasse ;
  • Société Générale, Paris La Défense.

Collections étrangères[modifier | modifier le code]

Amériques
  • Canada : Fondation François Odermatt, Montréal ;
  • États-Unis :
    • MoCA, Museum of Contemporary Art, Miami ;
    • MoMA, The Museum of Modern Art, New York ;
    • Museum of Glass, Tacoma, Washington ;
    • Pizzuti Collection, Colombus ;
    • New York Public Library, New York ;
    • The Brooklyn Museum, New York ;
    • The Corning Museum of Glass, New York ;
    • The Sidney and Walda Besthoff Sculpture Garden, New Orleans Museum of Art, La Nouvelle Orléans.
Asie
  • Corée du Sud :
    • 313 Art Project, Séoul ;
    • Leeum samsung museum of art, Séoul.
  • Japon :
    • Mori Art Museum, Tokyo ;
    • Hara Museum ARC, Tokyo.
Europe
  • Belgique : Fondation Boghossian, Villa Empain, Bruxelles ;
  • Espagne :
    • Diputación de Granada, Colección de la Diputación de Arte Contemporáneo, Grenade ;
    • Filmoteca de la Generalitat de Catalunya, Barcelone.
  • Finlande : Sara Hildén Museum, Tampere.
  • Italie :
    • Peggy Guggenheim Foundation, Venise ;
    • François Pinault Foundation, Palazzo Grassi, Venise.
  • Suisse : Centre d’édition contemporaine, Genève.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [1992] Bernard Marcadé, Othoniel, Arles, Actes Sud, , 70 p. (ISBN 978-2-86869-913-8).
  • [1993] Teresa Blanch et Felip Cid, Jean-Michel Othoniel, Barcelone, Galeria Senda, , 10 p.
  • [1995] Marie-Laure Bernadac et Bernard Marcadé, Féminin masculin : le sexe de l'art, Paris, Editions du Centre Pompidou / Gallimard-Electa, , 400 p. (ISBN 2-85850-827-5).
  • [1996] Catherine Flohic et Jean-Luc Flohic, Jean-Pierre Pincemin & Jean-Michel Othoniel, Paris, Eighty magazine S.A.R.L, .
  • [1997] Jean-Michel Othoniel et Sophie Schmit-Angremyel, Jean-Michel Othoniel, Saint-Étienne, éditions des Cahiers intempestifs (Éditions Printer), , 20 p. (ISBN 2-911698-07-X).
  • [1999] Jean-Michel Othoniel, Grenade, Diputación de Granada/Sala de Exposiciones Rekalde, , 122 p. (ISBN 84-7807-264-0).
  • [2000] Laurent Boudier et Jean-Michel Othoniel, Le Kiosque des noctambules, Paris, Éditions Flohic, , 78 p. (ISBN 978-2-7053-3672-1).
  • [2001] Edith Doove, Jean-Michel Othoniel. Colliers, Deurle, Museum Dhondt-Dhaenens, , 12 p. (ISBN 90-76034-15-X).
  • [2002] Jacques Beauffet et Emilio Flores Siller, Othoniel, Lágrimas, Saint-Étienne/Monterrey, Musée d'art moderne de Saint-Étienne/Galeria del Museu Vidrio de Monterrey, , 18 p.
  • [2002] Juan Vicente Aliaga, Othoniel. Pluie d'or, Valence, Generalitat Valenciana, , 84 p. (ISBN 84-482-3152-X).
  • [2003] Hélène Kelmachter, Othoniel, Crystal Palace, Paris/Arles, Fondation Cartier pour l'art contemporain/Actes Sud, , 112 p. (ISBN 978-2-7427-4703-0).
  • [2004] Alain Dominique Perrin, Fondation Cartier pour l'art contemporain, Arles/Paris, Fondation Cartier / Actes Sud, , 394 p.
  • [2004] (fr + en) Collectif, Le Petit Théâtre de Peau d’Âne, Pierre Loti/Jean-Michel Othoniel, Rochefort-sur-Mer, Mairie de Rochefort-sur-Mer, .
  • [2004] Marie-Laure Bernadac, Henri Loyrette et Francis Mayer, Contrepoint, L'art contemporain au Louvrel, Paris, Connaissance des arts, Hors-série, .
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Notes et références[modifier | modifier le code]

Note
  1. « River Movie », commissariat Jérôme Sans.
Références
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  18. « Les Pépites du Salon de Montreuil », sur Ricochet (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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