Georges Wolinski

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Georges Wolinski
Salon du livre de Paris 2011 - Georges Wolinski - 007.JPG

Georges Wolinski au salon du livre de Paris en .

Naissance
Décès
(à 80 ans)
Paris (France)
Nom de naissance
Georges David Wolinski
Nationalité
Activité
Conjoint
Distinction
Œuvres réputées
  • Elles ne pensent qu'à ça
  • Sales gosses
  • La folle
Wolinski signature.png

signature

Georges Wolinski, né le à Tunis et mort assassiné le à Paris, est un dessinateur de presse français.

Il a collaboré au journal Hara-Kiri (versions mensuelle et hebdomadaire), ainsi qu'à Action, Paris-Presse, Charlie Hebdo, La Gueule ouverte, L'Humanité, Le Nouvel Observateur, Phosphore, et enfin Paris Match. Il a également été rédacteur en chef de Charlie Mensuel, et président du prix de la bande dessinée du Point[1]. Il meurt assassiné lors de l'attentat contre Charlie Hebdo[2],[3].

Débuts[modifier | modifier le code]

Georges Wolinski naît d'une mère franco-italienne, Lola Bembaron, et d'un père juif polonais, Siegfried Wolinski, chef d’une entreprise de ferronnerie d’art à Tunis[4]. Alors qu'il est âgé de deux ans, son père est assassiné[5] et sa mère tuberculeuse est envoyée en sanatorium en France ; il est alors élevé par ses grands-parents maternels pâtissiers, et ne rejoint sa mère remariée qu'à l'âge de 13 ans. Au lycée de Briançon, où il étudie de 1946 à 1952, il anime un journal, Le Potache libéré[6]. En 1954-55, il étudie en classe de Sciences Ex au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, où il anime un journal, Le Crypto-Journal[réf. souhaitée]. Il y rencontre sa première femme, Jacqueline Saba dite "Kean", épousée en 1961, avec qui il a deux filles[7], et qui meurt en 1966 des suites d'un accident de voiture en voulant éviter un chien, alors qu'il se reposait à l'arrière. Il travaille d'abord dans l'entreprise de tricot de son beau-père à Fontenay-sous-Bois, puis publie ses premiers dessins dans Rustica en 1958[8]. Après avoir envoyé ses dessins à François Cavanna, il entre en 1960 dans l'équipe de Hara-Kiri, puis en 1968 dans Le Journal du dimanche où il rencontre sa seconde épouse Maryse Bachère[9], il devient rédacteur en chef de Charlie Hebdo de 1970 à 1981[7].

Wolinski oscille au début entre des styles très différents, pour se fixer à terme sur un graphisme évoquant au départ celui de Copi. Rapidement, il acquiert une patte spécifique qui met l’accent, malgré un trait épuré, sur l'expressivité des personnages là où au contraire Copi les voulait neutres. Les événements de mai 1968 font connaître son travail via l’éphémère revue Action, où il dessine régulièrement. Les personnages de Wolinski plaisent et sont sollicités pour des campagnes de publicité d’envergure nationale :

  • Immeuble « Le Broca », rue Broca, dans le 13e arrondissement de Paris.
  • IBM (Wolinski dessine un de ses personnages qui balance ses papiers à l’ordinateur en lui disant : « Tiens, débrouille-toi ! »)
  • Mars (barre chocolatée)
  • Rizla+, papier à cigarette (une jeune femme sort d'un paquet en déclarant « je suis dans les petits papiers de Riz la + » ; une jeune femme s'habille de petits papiers, etc.)
  • « Fumeurs, non-fumeurs, la liberté c'est réciproque. », Éditions Ubique Group (1989), pour le CDIT[10].
  • Renault 4 GTL (un auto-stoppeur est pris par la conductrice de la Renault et partent ensemble jusqu'à la mer) en 1978.

Ces publicités seront reprochées à Wolinski par les puristes. Il les choisit pourtant au compte-gouttes, n’acceptant que celles qui lui donnent prétexte à faire des choses qui l’inspirent.

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Hara-Kiri[modifier | modifier le code]

Wolinski intègre dès 1960 l'équipe d'Hara-Kiri, aux côtés de Cavanna et Choron. En février 1969, il collabore à la nouvelle version hebdomadaire du journal : dans le premier numéro, il représente un personnage s'esclaffant au sujet de différents thèmes d'actualité, dont les « pendus de Bagdad ».

L'Enragé[modifier | modifier le code]

Pendant les événements de Mai 68, Wolinski — qui a commencé par dessiner dans Action — fonde avec Siné le journal L’Enragé, dans lequel ses dessins prennent une coloration politique. Le journal disparaîtra vite, mais le ton du futur Hara-Kiri Hebdo (puis Charlie Hebdo) commence à apparaître.

France Soir[modifier | modifier le code]

Après la parenthèse d’Action, Wolinski est sollicité pour tenir une page de contestation dans le quotidien France-Soir de Pierre Lazareff, où il prend l’habitude de ne « pas seulement y contester la société, comme tout le monde, mais aussi le directeur du journal », comme il le résume. La collaboration prendra vite fin.

Charlie Hebdo[modifier | modifier le code]

C’est dans Hara-Kiri hebdo devenu par la suite Charlie Hebdo, que Wolinski prend sa pleine mesure en dessinant de façon pratiquement hebdomadaire deux personnages repris d’Action : un gros sûr de lui et dominateur, et un maigre d’allure timide, qui tiennent des propos de café du commerce, mais toujours présentés de façon humoristique. Commençant imperturbablement par un « Monsieur », qu’on devine prononcé avec emphase, les bandes présenteront ces morceaux de bravoure typiques du style wolinskien :

  • « Monsieur, je suis pour la liberté de la presse à condition que la presse n’en profite pas pour dire n’importe quoi ! »
  • « Monsieur, il y a des moments où je me demande si ça valait la peine de gagner la guerre contre un homme qui nous aurait débarrassés du communisme. »
  • « Le socialisme, c’est comme la marijuana : c’est peut-être inoffensif, mais ça peut conduire à des drogues plus dures comme le communisme. »

La bande hebdomadaire se nomme au début « L’évolution de la situation ». Elle inspirera ensuite plusieurs revues théâtrales de Claude Confortès, toutes nommées « Le roi des cons », d'après le nom d'un personnage de benêt couronné, créé par Wolinski pour donner un visage à cette expression populaire.

L’Humanité[modifier | modifier le code]

Appréciant l'humour de Wolinski, Roland Leroy, le directeur de L'Humanité - journal auquel il collaborera de 1977 à 1984[11]-, lui propose de devenir dessinateur officiel du quotidien, en lui garantissant qu’il pourra « y caracoler en toute liberté ». Au grand désespoir de Cavanna, Wolinski accepte en donnant comme excuse que « ça l’amuse d’être honnête ». Mais il ne donne plus à ses dessins le caractère militant et parfois agressif qu’ils avaient dans Action, et opte au contraire pour un style bon enfant où il se moque presque de lui-même et où percent parfois des allusions au style du dessinateur du Monde à l’époque, qui est alors Konk. Bien que dénués de ce côté grinçant qui était sa marque de fabrique, ses dessins de l’époque ne perdent rien de leur drôlerie ; et puis la collaboration avec Charlie Hebdo et Hara-Kiri continue pour ce genre de dessins-là.

Paris-Match[modifier | modifier le code]

Wolinski franchira une dernière étape de sa carrière en devenant également dessinateur à Paris-Match : son mode de contestation a fini par faire partie du paysage français, et Wolinski, dorénavant, de l’establishement, comme un Sempé.

Bandes dessinées et illustrations[modifier | modifier le code]

Wolinski a également été auteur de bande dessinée. Il a été le scénariste de la série des Paulette, dessinée par Georges Pichard et publiée notamment dans la revue italienne Linus dont il rencontre le fondateur Giovanni Gandini à l'époque où Wolinski est rédacteur en chef de Charlie Mensuel[12]. Outre ses dessins humoristiques politiques, a signé dans des journaux comme Charlie Mensuel plusieurs séries mettant en scène des personnages récurrents, comme Georges le tueur ou Cactus Joe.

À l’initiative de Jérôme Duhamel, Wolinski collaborera à un livre commun avec le dessinateur du Figaro Jacques Faizant. « C’est mon bon facho », dit Wolinski. « C’est mon bon gaucho », dit Faizant. Et tous deux ajoutent en commun qu’ils n’en pensent pas un mot, mais qu’au cas où il y aurait une épuration, ils préfèrent se faire des relations dans l’autre camp à tout hasard !!

Il est aussi l'auteur d' une page dessinée intitulée "J'hallucine !", dans le magazine mensuel pour adolescents lycéens du groupe Bayard-Presse Phosphore, au début des années 1990, où il met en scène dans des saynètes sa fille Elsa, alors elle-même ado en pleine « féminisation » et disant souvent "j'hallucine !", avec souvent son double dessiné à lui.

Associé avec Pierre Barkats, un avocat américain, Georges Wolinski crée en 2007 Hannukah Harry, petit personnage universel qui parcourt les époques et interpelle le lecteur sur l'état de la planète. C'est lui qui a apporté le feu aux sauvages dans leurs grottes et il se sent un peu coupable quelque part du réchauffement climatique.

Décès[modifier | modifier le code]

Georges Wolinski meurt le , abattu par des terroristes lors de l'attentat contre Charlie Hebdo à Paris[2]. Il est incinéré et ses cendres sont inhumées au cimetière du Montparnasse le .

Tombe de Georges Wolinski au cimetière du Montparnasse

Le 13 juin 2015, la commune de Fenouillet décide de baptiser sa médiathèque Georges-Wolinski en son hommage, en présence de Gilles Broquère, Jean-Luc Moudenc et de sa femme Maryse[13].

En octobre 2015, une gargouille à son effigie — le représentant entouré de deux femmes nues — a été créée sur la tour de la Lanterne à La Rochelle. Une seconde gargouille est à l'effigie de Cabu[14].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Georges Wolinski perd en 1966 sa première épouse dans un accident de voiture[15]. Il avait eu avec elle deux filles, Frederica et Natacha[16]. Il rencontre en 1968 Maryse, avec qui il a une fille, Elsa[4].

Wolinski ne se veut pas dans la vie aussi libertin que ses personnages. Il est l’auteur d’une Lettre ouverte à ma femme, déclaration d’amour à Maryse Wolinski où il s’émerveille que sur dix ans de vie commune ils n’aient passé que trois nuits séparés. Dans sa réponse quelques années plus tard, Chambre à part, celle-ci précisera qu'ils dormaient dans le même logement, mais pas systématiquement dans le même lit.

Invité à Apostrophes[17]Bernard Pivot lui demande : « Mais enfin, lorsque vous draguez une minette ? ». Il répond avec le plus grand sérieux : « Je suis marié, monsieur Pivot. Donc je ne drague pas des minettes. Je fais l’amour avec ma femme ». Info, ou intox ? Déclaration en tout cas typique de l’ambiguïté toujours voulue par l’inclassable Wolinski. Dans Apostrophes, en 1984, réunissant Jean d'Ormesson, Wolinski et Siné, à 41 min 54 s, Jean d'Ormesson: « quand vous sautez une fille, ça vous amuse encore ou vous croyez que vous êtes au bureau? », Wolinski : « je ne saute pas une fille, je fais l'amour avec ma femme »[3].

Récompenses[modifier | modifier le code]


Albums[modifier | modifier le code]

  • Histoires lamentables, 1965
  • Ils ne pensent qu'à ça, 1967
  • Je ne veux pas mourir idiot, 1968
  • Hit parade, 1969
  • Je ne pense qu'à ça ! (3 tomes, 1969 à 1972)
  • Il n'y a pas que la politique dans la vie... (1970)
  • La Vie compliquée de Georges le tueur (1970)
  • Paulette (sept tomes, 1971 à 1984 ; scénariste uniquement, dessin de Georges Pichard)
  • On ne connait pas notre bonheur (1972)
  • C'est pas normal (1973
  • Il ne faut pas rêver (1974)
  • Les Français me font rire (1975)
  • Giscard n'est pas drôle (1976)
  • C'est dur d'être patron (1977)
  • Cactus Joe (1977)
  • Wolinski dans l'Huma (3 tomes, 1977 à 1980)
  • Dessins dans l'air (1979)
  • J'étais un sale phallocrate (1979)
  • Mon corps est à elles (1979)
  • La Reine des pommes (1979 ; d'après le roman de Chester Himes)
  • Dessins dans l’air (1979)
  • À bas l'amour copain ! (1980)
  • Ah, la crise ! (1981)
  • Carnets de croquis 1965-1966 (1981)
  • Les Pensées (1981)
  • La Divine sieste de papa (2 albums, 1981 et 1987, scénario avec Maryse Wolinski)
  • Les Romans photos du professeur Choron (1981, co-scénariste uniquement)
  • Tout est politique (1981)
  • À gauche, toute ! (1982)
  • La Bague au doigt (1982)
  • Junior (1983)
  • Aïe ! (1984)
  • On a gagné! (1985)
  • Tu m'aimes? (1985)
  • Je cohabite ! (1986)
  • Le Programme de la Droite (1986)
  • Bonne Année (1987)
  • Gaston la bite (1987)
  • Il n'y a plus d'hommes ! (1988)
  • Plus on en parle ... (1989)
  • Tout va trop vite! (1990)
  • Elles ne pensent qu'à ça ! (1991)
  • J’hallucine ! (1981)
  • Les Socialos (1991)
  • Vous en êtes encore là, vous ? (1992)
  • La Morale (1992)
  • Le Bal des ringards (1993)
  • Dis-moi que tu m'aimes ! (1993)
  • Les Cocos (1994)
  • Enfin, des vrais hommes ! (1994)
  • Scoopette (1994)
  • Il n'y a plus de valeurs ! (1995)
  • Nous sommes en train de nous en sortir (1995)
  • Sacré Mitterrand! (1996)
  • Sexuellement correct ! (1996)
  • Viva Chiapas (1996)
  • Cause toujours! (1997)
  • Fais-moi plaisir (1997)
  • Monsieur Paul à Cuba (1998)
  • Trop beau pour être vrai ! (1998)
  • Pauvres chéries ! (1999)
  • Sales gosses (1999)
  • Brèves sucrées et salées de salons de thé (2000)
  • Salut les filles ! (2000)
  • Mes aveux (2000)
  • Le Sens de l'humour (2000)
  • Je montre tout ! (2001)
  • Pauvres mecs ! (2001)
  • Tout est bon dans l'homme (2001)
  • Les Droits de la femme (et de l’homme) (2002)
  • Le Meilleur de Wolinski (2002)
  • Les Secrets d'un couple heureux (2003)
  • Demain, il fera jour (2004)
  • Une vie compliquée (2004)
  • C'est la faute à la société (2006)
  • Carnets de voyage (2006)
  • La Success story du président (2006)
  • Bonne fête Nicolas (2007)
  • Merci Hannukah Harry (2007 ; scénario : Pierre-Philippe Barkats)
  • La France se tâte (2008)
  • Les Femmes sont des hommes comme les autres (2009)
  • Pitié pour Wolinski (2010)
  • La Sexualité des français (2010)
  • Vive la france ! (2013)
  • Les Village des femmes (2014)

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1968 : Je ne veux pas mourir idiot, d'après son album homonyme de bandes dessinées, au Théatre des Arts (Paris), mise en scène Claude Confortès
  • 1969 : Je ne pense qu'à ça, co-écrit avec Claude Confortès, d'après son album homonyme de bandes dessinées, au Théâtre Gramont

Cinéma[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Si tout le monde était comme moi, je n'aurais pas besoin de détester les autres. »[19]
  • « L'humour est le plus court chemin d'un homme à un autre. »[20]
  • « Je suis un con, mais quand je vois ce que les gens intelligents ont fait du monde… »[21]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Wolinski : "Un humoriste ne peut pas croire en la religion" », sur Le Point,‎
  2. a et b Mélanie Croubalian, « Hommage à Charlie Hebdo : Georges Wolinkski », La 1ère, Radio télévision suisse « Entre nous soit dit »,‎ (présentation en ligne, écouter en ligne) [audio] [MP3] (rediffusion de l'émission du 2 octobre 2014) [télécharger le fichier *.mp3]
    « Hommage à Charlie Hebdo : pour rendre hommage aux victimes de l'attaque terroriste contre Charlie Hebdo, Mélanie Croubalian vous propose de réentendre l'entretien qu'elle avait eu avec le dessinateur Georges Wolinski le 2 octobre 2014. Wolinski a perdu la vie dans cet attentat, de même que 11 autres personnes. »
  3. a et b « Wolinski : "Un humoriste ne peut pas croire en la religion" », sur www.lepoint.fr,‎
  4. a et b « Georges Wolinski », whoswho.fr.
  5. Il est tué par balle dans son bureau par un de ses ex-employés qui refuse son renvoi suite aux bouleversement des lois sociales de 1936.
  6. http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2015/02/10/une-reunion-apres-les-vacances-pour-voir-quelle-forme-prendra-l-hommage
  7. a et b Gaël Tchakaloff, « Georges Wolinski », Le nouvel Economiste, no 1256,‎ 23 au 29 avril 2004
  8. Sandra Tortora, « Les dessins de Wolinski aux enchères », sur leparisien.fr,‎
  9. Elle lui donne une troisième fille Elsa Wolinski, devenue écrivain.
  10. Centre de documentation et d'information sur le tabac (Fédération nationale des planteurs de tabac, Association de fournisseurs communautaires de cigarettes, Seita, Confédération des chambres syndicales de débitants de tabac). Ses dessins sont en lien avec leur campagne pour le lien entre les fumeurs et les non-fumeurs : « À chacun ses plaisirs. Pour nous, il y a celui de fumer. Plaisir que vous pouvez ne pas partager. Alors, parlons. D'accord pour que notre plaisir ne gêne pas le vôtre. Évitons les abus d'un côté comme de l'autre. Pour que la vie, ensemble, reste un plaisir. »
  11. Maurice Ulrich, « Wolinski savait dessiner le bonheur de vivre », L'Humanité, 8 janvier 2015 [1]
  12. « L'humour, c’est le refus des certitudes », Jean Perre Mercer, Neuvième art 2.0, janvier 2006 (lire en ligne)
  13. « La médiathèque de Fenouillet rebaptisée Georges Wolinski en hommage au dessinateur assassiné », Côté Toulouse (consulté le 3 juin 2015)
  14. « Cabu et Wolinski ont leur gargouille à La Rochelle », sur www.lexpress.fr,‎ (consulté le 12 octobre 2015)
  15. « Georges Wolinski parrain d'honneur du Salon d'Automne 2014 », sur www.salon-automne.com
  16. 93 Faubourg Saint-Honoré, Paris Première, 8 novembre 2005.
  17. « INA, apostrophe 1er Juin 1984 »
  18. (fr) « Blognotice 02.11.2015: L’académie Goncourt à Tunis/le dévoilement des quatre finalistes du Goncourt 2015 au Musée du Bardot à Tunis », Blogs le monde sur Le Monde.fr (consulté le 8 novembre 2015)
  19. (fr)« Citation Georges Wolinski », sur L'Internaute.
  20. (fr)« Citation Georges Wolinski », sur L'Internaute.
  21. http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2015/01/12/charlie-s-invite-dans-le-quartier-du-mistral_4554549_1655027.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Martine Mauvieux (dir.), Wolinski, 50 ans de dessins [exposition, Bibliothèque national de France, site François Mitterrand, Paris, 29 juin-2 septembre 2012], Hoëbeke, Bibliothèque nationale de France, Paris, 2012, 158 p. (ISBN 978-2-7177-2520-9)
  • Numa Sadoul, Dessinateurs de presse : entretiens avec Cabu, Charb, Kroll, Luz, Pétillon, Siné, Willem et Wolinski, Glénat, Grenoble, 2014, 215 p. (ISBN 978-2-344-00016-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]