Cabu

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Cabu

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Cabu au Salon du livre de Paris, en 2008.

Nom de naissance Jean Cabut
Alias
Cabu
Naissance 13 janvier 1938
Châlons-sur-Marne (France)
Décès 7 janvier 2015 (à 76 ans)
Paris (France)
Nationalité Française
Profession
Famille
Mano Solo (fils)
Signature de Cabu

Jean Cabut, dit Cabu, est un caricaturiste, dessinateur de presse et auteur de bande dessinée français, né le 13 janvier 1938 à Châlons-en-Champagne (Marne) et mort assassiné le 7 janvier 2015, à Paris, lors de l'attentat contre Charlie Hebdo.

Créateur des personnages du Grand Duduche et du Beauf, participant aux équipes de journaux satiriques comme Hara-Kiri, Charlie Hebdo ou Le Canard enchaîné, il collabore en outre à plusieurs émissions de télévisions aussi bien de débat — avec Droit de réponse — que pour enfants — avec Récré A2 — qu'il illustre en direct.

Biographie[modifier | modifier le code]

Une jeunesse châlonnaise[modifier | modifier le code]

Lycée Pierre Bayen de Châlons

Jean Cabut passe son enfance et son adolescence à Châlons-sur-Marne, de 1938 à 1955, où son père Marcel Cabut (1913-2007) était professeur de forge à l’École nationale supérieure d'arts et métiers. Il fait ses études au lycée Pierre Bayen. Jean a 12 ans lorsqu'il remporte le premier prix d'un concours de dessin organisé par le magazine Cœurs vaillants, il gagne une bicyclette et voit son dessin publié[1]. Inspiré par le dessinateur Dubout, il continue donc à dessiner sous le nom de J.K-Bu dans le journal du lycée « Le Petit Fum's » tiré à trois cents exemplaires[2]. A l'âge de 16 ans, il publie ses premières illustrations dans le quotidien régional l'Union de Reims grâce à Jean-Marie Boëglin, alors chef de l’agence de Châlons, qui lui met le pied à l’étrier en publiant ses dessins dans les pages locales[2].

La découverte de Paris[modifier | modifier le code]

Cab Calloway

En 1954, il monte à Paris pour travailler comme apprenti dans un studio de dessin spécialisé dans les emballages alimentaires situé au dessus du Crazy Horse Saloon[3]. Cabu découvre la capitale depuis une chambre de bonne qu'il occupe, rue Beaujon, dans le quartier de l'Etoile. C'est la découverte de Charles Trenet, lorsque sa grand-mère emmène Cabu à l'Olympia, justement relancé par Bruno Coquatrix, le 1er mai 1954.

Cabu s'émerveille devant le jazz de Cab Calloway, qui joue pendant les intermèdes des Harlem Globe Trotters en tournée de démonstration de basket-ball à Paris. C'est le début d'une passion pour le jazz et le swing, qui ne quittera jamais le dessinateur. Cabu consacrera plusieurs ouvrages au jazz et préfacera un livre sur les 60 ans du caveau de la huchette. Sa passion le conduira à réaliser de véritables reportages sur le jazz, à arpenter les salles de concert et les festivals pour rencontrer Cab Calloway, Lionel Hampton, Count Basie, Duke Ellington et à devenir chroniqueur radio sur TSF Jazz avec Laure Albernhe dans le « Jazz qui déménage »[4].

Il s’inscrit en 1956 comme « élève de complément » à l’école Estienne et, le samedi, va croquer des nus à l’Académie Julian[2],[5].

Son premier dessin parisien est pris dans l'hebdomadaire Paris Match, le 13 avril 1957, Cabu a dix-neuf ans, et illustre la vie des collégiens et collégiennes[6].

La guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

Il doit interrompre sa vie parisienne lorsqu'il est mobilisé comme conscrit pour la guerre d'Algérie en mars 1958. Jean Cabut est incorporé pendant vingt-sept mois jusqu'en juin 1960, au 9e régiment de zouaves basé à Bougie à 180 km à l'est d'Alger[2]. Le 2e classe Cabut y développe une conscience politique décisive en étant confronté à la violence et la cruauté qu'il découvre pendant son service[7].

Dix mois avant la fin de son service militaire, il est affecté à Bled, hebdomadaire militaire d'information. Il s'agit du journal de la propagande militaire française distribué gratuitement aux soldats et tiré à 350 000 exemplaires[8]. La rédaction est basée à Constantine, et Philippe Labro et Francis Veber y signent également des articles[9]. Le deuxième classe Cabut y dessine notamment la série La Fille du colonel et des historiettes brocardant la vie de la caserne et des jeunes appelés. Il garde de cette période un antimilitarisme militant et une vision un peu anarchiste de la société qu'il transpose dans ses dessins. Son personnage de l'adjudant Kronenbourg est inspiré des sous-officiers rencontrés pendant cette période où il signe déjà sous le nom de Cabu. Il collabore également au magazine Paris Match pendant son incorporation militaire[10].

Un journaliste dessinateur engagé[modifier | modifier le code]

L'aventure d'Hara-Kiri[modifier | modifier le code]

Démobilisé en 1960, il dessine dans différents journaux et soumet ses dessins dans de nombreuses rédactions qui en publient, dont Ici Paris et France Dimanche. En juin 1960, il rencontre le dessinateur Fred qui lui propose de rencontrer une équipe qui était en train de se monter[11]. C'est le groupe du futur Hara-Kiri, avec François Cavanna et Georges Bernier, surnommé professeur Choron[12]. Il y trouve une ambiance qui correspond à ses idées et rencontre d'autres dessinateurs de talent : Gébé, Fred, Wolinski, Reiser... Cabu publie son premier dessin pour le numéro 3 d'Hara-Kiri, de décembre 1960.

Le grand Duduche[modifier | modifier le code]

Hara-Kiri étant provisoirement interdit par le ministère de l'Intérieur en 1961 pour outrage aux bonnes moeurs, Cabu travaille avec René Goscinny qui le prend dans son équipe pour la nouvelle formule du journal Pilote. C'est là qu'il crée son personnage fétiche Le Grand Duduche, lycéen lymphatique et maladroit inspiré par ses souvenirs de lycéen à Châlons. Ce personnage apparaît dans le premier numéro de l'année 1963.

« (...) Une chevelure hirsute, d'étranges petites lunettes à monture d'acier, un accoutrement qui doit plus à la fantaisie personnelle qu'aux exigences de la mode, des yeux candides, un sourire de cancre malicieux, c'est le grand Duduche... et c'est aussi Cabu.[13] »

— Le Grand Duduche, préface de René Goscinny, Dargaud, 1979

Cabu crée également le personnage à succès du « Beauf »[2],[14]. C'est à cette époque qu'il rencontre, Isabelle Monin, une jeune institutrice de 23 ans, en poste à Châlons-sur-Marne[15]. Ils auront un garçon ensemble, Emmanuel, né le 24 avril 1963 et s'installent à Ozoir-la-Ferrière en 1968.

Charlie Hebdo[modifier | modifier le code]

Logo de Charlie Hebdo.

Cabu se lance dans le reportage dessiné pour Paris Presse avant de couvrir, en 1966, le procès Ben Barka pour Le Figaro[16]. Cabu publiera également dans L’Enragé, journal éphémère de Mai 68 ne publiant que des caricatures. Il reçoit en 1969 le Crayon d'or du dessin de presse, qui lui est remis par Pierre Dac[17]. La même année, il fait partie du groupe de dessinateurs de Hara-Kiri hebdo[18], jusqu'à l'interdiction du journal, pour sa couverture satirique « Bal tragique à Colombey : 1 mort » dans son n° 94, daté du lundi 16 novembre 1970. Il rejoint une semaine plus tard, le tout nouveau Charlie Hebdo à raison de deux pages par semaine jusqu'en 1981.

En novembre 1972, Cabu participe à la création du mensuel écologiste militant La Gueule ouverte aux côtés de Pierre Fournier, pacifiste convaincu et journaliste à Charlie Hebdo, avec la participation d'Émile Prémillieu, de Cavanna, de Georges Wolinski et de Reiser[19]. A la mort de Pierre Fournier, un an plus tard, c'est Isabelle Monin, la femme de Cabu qui le remplace à la tête du journal. Cabu quitte le journal Pilote en 1974 avec le départ de René Goscinny.

Un caricaturiste populaire[modifier | modifier le code]

Droit de réponse et Récré A2[modifier | modifier le code]

L'animatrice Dorothée

Engagé par Jacqueline Joubert, Cabu apparaît également dans l'émission télévisée Récré A2, l'émission jeunesse phare des années 1980 dont la devise était : « Apprendre en s'amusant ». Il crée des planches en direct et fait partie de l'équipe d'animateurs aux côtés de Dorothée à partir de 1978. En 1982, il travaille pour les trois chaînes de télévision française FR3, Antenne 2 et TF1.

Il participe activement à l'émission Droit de réponse, présenté par Michel Polac de 1981 à 1987[20]. Accompagné de Siné, Wiaz et de Wolinski, Cabu illustre en direct les débats de l'émission sur une palette graphique. Un dessin de Wiaz, « Une maison de maçon, un pont de maçon, une télé de m... », brandi à l'antenne par l'animateur serait à l'origine de la fin de la programmation de l'émission,le 19 septembre 1987. Le sujet était la corruption dans le monde de la construction, et n'épargnait pas le nouveau propriétaire de TF1, l'entrepreneur Francis Bouygues[21][22].

En 1986, il publie Le Nez de Dorothée, sélection de ses dessins pour Récré A2. Il ne suivra pas Dorothée lors du départ de celle-ci sur TF1 en 1987 et participera à l'ultime saison de Récré A2 matin avec Marie Dauphin et Charlotte Kady. Toujours sur Antenne 2, il participe quotidiennement à partir de 1987 à Télématin, réagissant en direct par ses dessins au contenu de l'émission et à l'actualité. Sa notoriété lui vaut une notice biographique dans le Petit Robert des noms propres dès 1985[23].

Le Canard enchaîné[modifier | modifier le code]

Logo du Canard enchaîné.

Il rencontre un grand succès dans les années 1970-1980 et publie de nombreux albums. Il oriente alors son art vers la caricature politique en dessinant pour Le Canard enchaîné à partir de 1982. Il y transpose le Beauf, qui connaîtra une actualisation en 1995[23]. Il rencontre Véronique Brachet attachée de presse des Éditions Dargaud, à l'époque où il travaillait avec le magazine Pilote[24]. Cabu décide de s'installer dans le Quartier Saint-Germain-des-Prés en 1975 pour se rapprocher des clubs de jazz qu'il aime tant et divorce en 1976.

La résurrection de Charlie Hebdo[modifier | modifier le code]

En 1991, il est de l'aventure de La Grosse Bertha jusqu'à ce que Philippe Val et Cabu démissionnnent du journal à la suite d'un différend avec le directeur de publication Jean-Cyrille Godefroy. Ils désirent avoir leur propre hebdomadaire et décident de ressusciter Charlie Hebdo dont ils financent le premier numéro avec Renaud et Gébé[25]. Le premier numéro sort le 1er juillet 1992 avec succès. Il est tiré à 120 000 exemplaires[26]. Charlie Hebdo retrouve l'ancienne maquette et une bonne partie de la rédaction historique du journal avec Cavanna, Delfeil de Ton, Siné, Gébé, Willem, Wolinski, Cabu et de nouvelles signatures Charb, Oncle Bernard, Renaud, Luz et Tignous.

Outre ses travaux pour le Canard enchaîné et Charlie Hebdo, Cabu effectue des reportages dessinés à New York, en Chine et en Inde - en compagnie du journaliste de l'Agence France-Presse Pierre-Antoine Donnet - d'où il ramène des livres de croquis.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Marié en premières noces à Isabelle Monin, rédactrice en chef du magazine consacré à l'écologie, La Gueule ouverte, avec laquelle il a eu un fils, le chanteur Mano Solo (Emmanuel Cabut), disparu le 10 janvier 2010[27], Cabu était marié en secondes noces à Véronique Brachet, actuelle directrice de la communication au service presse de Radio-France, après avoir exercé les mêmes fonctions à Air France et auprès de Dominique Strauss-Kahn, au ministère de l'Économie et des Finances[28].

Mort[modifier | modifier le code]

Je suis Charlie
Article connexe : Attentat contre Charlie Hebdo.

Il meurt le 7 janvier 2015, assassiné lors de l'attentat contre Charlie Hebdo à Paris[29]. Cabu est inhumé dans l'intimité familiale le 14 janvier 2015 au cimetière de l’Ouest de Châlons-en-Champagne.

Son œuvre[modifier | modifier le code]

En plus des journaux cités précédemment, Cabu a aussi collaboré épisodiquement au Monde libertaire, à Ici Paris, Jazz Hot, Rallye, Rock & Folk, Candide, Le Journal du dimanche, France-Soir, Paris-Presse, Le Figaro, Le Figaro littéraire, La revue de médecine, Le Nouvel Observateur, Le Monde, Ciné Revue, Action, Jours de France, Pariscope, CFDT syndicalisme, 20 ans, Le Journal de la Maison, Journal des messageries maritimes, La Gueule ouverte, Charlie Mensuel, Politique hebdo, La Grosse Bertha, Télé Poche... Il a également participé au journal municipal de Paris sous la mandature de Bertrand Delanoë, avec une pleine page de BD.

Cumulant une grande virtuosité d'exécution mise en exergue lors de ses interventions en direct à la télévision, dont il fut après Tac au tac l'un des pionniers, une économie et fluidité de trait, un sens audacieux et spontané de l'humour et une capacité de créer de nombreux personnages types célèbres, comme de croquer les hommes politiques avec une aisance et une acuité particulièrement reconnaissable, il est en effet sollicité par un grand nombre de publications et considéré, par le public comme par ses pairs, comme l'un des caricaturistes français les plus doués et les plus populaires du XXe siècle siècle, reconnu de son vivant par plusieurs expositions comme l'un des Daumier de son époque.

Il a illustré de nombreux livres, et la pochette de Caricatures, le 3e album de Maxime Le Forestier[réf. souhaitée]. Il a illustré également la série de double CD Cabu chez Nocturne, anthologies consacrées à quelques grands musiciens de jazz : Ellington, Basie, Gillespie, Peterson, Kenton, Bechet... Dès 1982, il intervient sur les pochettes des albums et 45 tours de Dorothée. Il illustre les pochettes des deux albums Hou ! La menteuse (1982) et Pour faire une chanson (1983). Ensuite, et jusqu'en 1987, il y a toujours une Dorothée dessinée par Cabu sur les pochettes de disques de la chanteuse (sa dernière participation sera pour le 45 tours Où se cache l'Amour en 1987).

Réception, influence et postérité de Cabu[modifier | modifier le code]

Fresque représentant Cabu, peinte sur un mur du quartier de La Plaine, à Marseille

De septembre 2006 à janvier 2007, une exposition-hommage, Cabu et Paris, a lieu à l'Hôtel de ville de Paris et d'octobre 2006 à février 2007, France Culture en 2007 diffuse dans son émission À voix nue des entretiens avec Patrice Tourne [30]qui seront co-éditiés en 2008 par France Culture et les éditions de l'Aube, la Médiathèque Georges Pompidou de Châlons-en-Champagne, sa ville natale, lui consacre pour la première fois une rétrospective. Un documentaire, Cabu, politiquement incorrect !, écrit par Bernard Fournier et réalisé par Jérôme Lambert et Philippe Picard, a été consacré à Cabu et diffusé sur France 5 en septembre 2006. Une exposition « Hommage au Grand Duduche » a été organisée du 12 décembre 2008 au 10 janvier 2009 à la Librairie Goscinny. La mort de Cabu a ému des millions de personnes dans le monde. Dans les écoles, le métro, les bureaux une minute de silence a été dédiée à Charlie hebdo, le 8 janvier 2015.

Selon Jean-Pierre Bouyxou de Paris Match : « Ce doux anarchiste n’a pas son pareil pour dénoncer le conformisme et la bêtise d’une époque qu’il exècre littéralement [...] Ses cibles préférées ne sont pas seulement les militaires et les dignitaires religieux, mais aussi les racistes, les chasseurs, les pollueurs, les riches profiteurs, tous ceux qu’il appelle « les beaufs » et dont il ne se lasse pas de fustiger l’égoïsme. »[31]

Œuvres complètes de Cabu[modifier | modifier le code]

Les titres d'œuvres sont suivis de leurs premières éditions ainsi que de leurs années de parution

Albums de bande dessinée[modifier | modifier le code]

Le Grand Duduche[modifier | modifier le code]

Cabu dessinant le Grand Duduche au Salon du livre de 2008
Article connexe : Le Grand Duduche.
  • Le Grand Duduche, Paris, Dargaud,‎ 1967
  • Le Grand Duduche : Il lui faudrait une bonne guerre !…, Paris, Dargaud,‎ 1973
  • Le Grand Duduche: L’Ennemi intérieur, Paris, Éditions du Square,‎ janvier 1973
  • Le Grand Duduche en vacances, Paris, Éditions du Square,‎ janvier 1980, 74 p. (ISBN 978-2205018066)
  • Passe ton bac, après on verra !, Paris, Éditions du Rond-Point,‎ janvier 1980
  • Cabu et Wiliam Leymergie, Maraboud’ficelle, Paris, Dargaud,‎ 1980, 40 p. (ISBN 978-2205016956)
  • Le Grand Duduche: À bas la mode !, Paris, Dargaud,‎ 1981, 74 p. (ISBN 978-2205018639)
  • Le Grand Duduche et la fille du proviseur (1982, Dargaud)
  • Le Grand Duduche : L'Intégrale (préf. René Goscinny), Paris, Vents d'Ouest,‎ décembre 2008, 640 p. (ISBN 978-2749304359)

Catherine[modifier | modifier le code]

Mon beauf[modifier | modifier le code]

Tonton[modifier | modifier le code]

Albums divers[modifier | modifier le code]

Ouvrages collectifs[modifier | modifier le code]

  • Élevons le débat, recueil de dessins parus dans Charlie Hebdo en 2009-2010, éditions Les Échappés
  • Plus belle la crise !, recueil de dessins parus dans Charlie Hebdo en 2008-2009, éditions Les Échappés
  • Liberté Égalité Fraternité, recueil de dessins parus dans Charlie Hebdo en 2007-2008, éditions Les Échappés
  • Les Brèves de Charlie Hebdo (3 tomes), 2008-2009-2010, éditions Les Échappés

Reportages dessinés[modifier | modifier le code]

Illustrations[modifier | modifier le code]

  • Jean-Yvon Lafinestre et Yann Couëdel (ill. Cabu), Le guide de l'enseignant: Gérer sa classe de primaire, Editions du Temps,‎ 2008, 89 p. (ISBN 978-2842744564)
  • Didier Varrod et Nicolas Preschey (ill. Cabu), Charles Trenet, Flammarion,‎ 2013, 224 p. (ISBN 978-2081295667)

Exposition[modifier | modifier le code]

Ecrits divers[modifier | modifier le code]

  • La Potachologie - Histoire naturelle du potache, avec un texte de René Goscinny, Denoël, 1963.
  • Cabu et Jean-Marie Boëglin, Ouvrez le massacre, Le Sagittaire,‎ 1977 (ISBN 978-2727500285)[34]
  • Cabu in Jazz, Paris, Editions du Layeur,‎ 2004, 132 p. (ISBN 978-2915118131)
  • Cabu, l'observateur engagé, entretiens avec Patrice Tourne, France Culture-Editions de l'Aube, 2008
  • Cabu et Laurence Garcia, Cabu 68, Acte Sud,‎ 2008, 223 p. (ISBN 978-2742775224)
  • Peut-on encore rire de tout ?, Paris, Editions du Cherche Midi,‎ 2012, 125 p. (ISBN 978-2749118215)
  • Cabu Swing, souvenirs et carnets d'un fou de jazz, Paris, Les échappés,‎ 2013, 224 p. (ISBN 978-2357660670)

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Dany Doriz et Christian Mars (préf. Cabu), 60 Ans de jazz au Caveau de la Huchette, L'Archipel,‎ 2008, 157 p. (ISBN 978-2809800333)
  • Michel Dixmier et Henri Viltard (préf. Cabu), Jossot caricatures : De la révolte à la fuite en Orient (1866-1951), Paris bibliothèques,‎ 2011, 183 p. (ISBN 978-2843311758)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Interview sur KTO TV, VIP, 9 octobre 2005.
  2. a, b, c, d et e Robert Belleret, « Cabu, l'enragé volontaire », Le Monde, no 18655,‎ 16 janvier 2005, p. 12 (ISSN 0395-2037, lire en ligne)
  3. Cabu, "Cabu croque Paris", A Paris, Septembre 2006, pp.28-29
  4. Cabu, "Cabu swing", Les échappes, 2013, préface.
  5. http://www.ecole-estienne.paris/fr/patrimoine/les-illustres
  6. http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archive/2007/11/07/les-d%C3%A9buts-d-un-grand-dessinateur-satyrique-cabu.html
  7. http://www.telerama.fr/medias/cabu-le-grand-duduche-assassine,121363.php
  8. "Bled", in Les mots de la guerre d'Algérie, Benjamin Stora, Presses Universitaires du Mirail, 2005, p.25
  9. http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/Dessins-de-Cabu-au-SHD.html
  10. « Cabu : Dessinateur et caricaturiste de presse », France Inter,‎ décembre 2013
  11. Interview KTO TV, VIP, 9 octobre 2005.
  12. Car Hara-Kiri était à l'époque dans la rue choron.
  13. http://www.babelio.com/livres/Cabu-Le-grand-duduche/529070#citations
  14. Jean-Sébastien Stehli, « Les nouveaux beaufs », L'Express,‎ 2 mars 2000
  15. http://parolesdozoir.free.fr/IMG/pdf/Rico_49.pdf
  16. « Cabu : L'Affaire Ben Barka devant les assises », sur BNF.fr
  17. Cabu et Laurence Garcia, Cabu 68, Acte Sud,‎ 2008, p. 220
  18. [1] - France Info, 2 mars 2011
  19. http://dj.joss.free.fr/gueule/go.htm
  20. Frédéric Potet, « Cabu, un coup de crayon sans égal », Le Monde,‎ 7 janvier 2015
  21. http://www.lexpress.fr/actualites/1/actualite/mort-du-journaliste-ecrivain-et-critique-michel-polac-a-82-ans_1147266.html
  22. http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/08/1415255-la-derniere-provoc-de-michel-polac.html
  23. a et b Florence Aubenas, « Champagne light pour le nouveau beauf », Libération,‎ 2 janvier 1996 (lire en ligne)
  24. http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2007-01-19/les-couples-d-influence/917/0/51255
  25. Olivier Le Bussy, « "Charlie Hebdo", férocement indépendant », La Libre Belgique,‎ 8 janvier 2015 (lire en ligne)
  26. « Cabu et Val écrivent à l'Obs »
  27. « Mano Solo nous «laisse le pire» », AFP,‎ 10 janvier 2010
  28. « Les couples d'influence », sur Lepoint.fr,‎ 13 décembre 2002 (consulté le 20 janvier 2015)
  29. « Charlie Hebdo : Charb, Cabu, Tignous et Wolinski morts dans la fusillade », Le Point,‎ 7 janvier 2015
  30. « France Culture, émission "A voix nue" »
  31. Jean-Pierre Bouyxou, « Mort de Cabu : Un dessinateur contre tous les fanatismes », sur parismatch.com,‎ 7 janvier 2015.
  32. Fit l'objet d'un procès en 1973
  33. Novelisation du scénario du film Inspecteur la bavure
  34. "Ouvrez le massacre" énumère les exactions foncières des années 1970 dans la ville de Châlons-sur-Marne, ouvrage critique vis-à-vis de la politique d'urbanisme de Jean Degraeve qui entraîna notamment la disparition d'un théâtre du XVIIIe siècle et d'une partie du quartier médiéval. Ouvrage richement illustré par de nombreux dessins, des reproductions photographiques, des plans d'urbanismes, et d'extraits de journaux.

Ouvrages utilisés[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Cabu, études bibliographiques ou critiques[modifier | modifier le code]

Catalogue d'exposition[modifier | modifier le code]

Documentaire[modifier | modifier le code]

« Cabu, politiquement incorrect », de Jérôme Lambert, sur un scénario de Bernard Fournier, 2006 [présentation en ligne], France 5

Ouvrages et articles critiques en langues étrangères[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]