Jean-Baptiste Malet

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Jean-Baptiste Malet
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Jean-Baptiste Malet, né le à Toulon, est un journaliste français.

Auteur d'enquêtes « au long cours »[1], Jean-Baptiste Malet collabore au Monde diplomatique. Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages et documentaires.

Biographie[modifier | modifier le code]

Passionné de littérature, il obtient une licence de Lettres à l'université de La Garde[2].

Il débute sa carrière de journaliste en 2007 avec des enquêtes pour le journal satirique Le Ravi[3].

De 2008 à 2014, il écrit pour Charlie Hebdo[4], L'Humanité[5], Golias Hebdo[6], Regards, Témoignage chrétien, Rue89, Bakchich[3].

En 2009, âgé de 22 ans, il est candidat écologiste à l’élection cantonale partielle de Solliès-Pont dans le Var et réalise le score de 15,71%[7].

Son premier livre paraît en 2011, Derrière les lignes du Front ; suivi en 2012 du documentaire Mains brunes sur la ville sur le député-maire d'Orange Jacques Bompard, dont il est coauteur et qu'il qualifie lui-même de « militant »[2].

En 2012, il « revendique être un journaliste engagé », déclare ne plus adhérer à un parti politique, et précise : « à mon sens, le seul qui, au plan national, bouge vraiment les lignes, est Jean-Luc Mélenchon. Il passe véritablement à l’offensive contre le capitalisme. Je crois sincèrement au bien-fondé de sa candidature[8]. »

Il a réalisé plusieurs ouvrages et documentaires, dont une enquête sur Amazon (En Amazonie, 2013) et une autre sur la géopolitique du concentré de tomates industriel (L'Empire de l'or rouge, 2017), traduites en plusieurs langues.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Derrière les lignes du Front, Golias, 2011 (ISBN 978-2354721374)[9]
    Enquête sur l'extrême droite[10]. Le chapitre « Quand le coq gaulois est halal » a révélé que Paul Lamoitier, fournisseur de volaille halal de la région Nord-Pas-de-Calais, était également conseiller régional Front national[11]. À la suite d'une polémique nationale déclenchée par cette révélation[12],[13], Paul Lamoitier a démissionné du FN[14],[15].
  • En Amazonie, Fayard, 2013 (ISBN 978-2213677651)[16]. Édition augmentée en livre de poche : Pluriel, 2015 (ISBN 978-2818504437)
    Enquête sur le géant du commerce en ligne Amazon[17],[18],[19],[20],[21]. Pour découvrir les coulisses d'Amazon et contourner l'interdiction de parler à la presse à laquelle les travailleurs Amazon sont astreints par leur règlement intérieur, Jean-Baptiste Malet s'est fait embaucher comme intérimaire dans le centre logistique de Montélimar, en équipe de nuit[22],[23],[24]. Débutant par les diverses réunions et tests de recrutement proposés par l'agence d'intérim Adecco, l'enquête En Amazonie se déroule sur un mois à Montélimar, dont deux semaines et demie de travail dans l'usine logistique[25],[26],[27],[28]. Le récit décrit les conditions de travail des nombreux intérimaires travaillant pour Amazon[29],[30],[31],[32], ces « nouveaux prolétaires dont nous créons tous les jours les jobs, à coups de clics »[33],[34] a écrit Le Nouvel Observateur.
    L'auteur attaque l'idée selon laquelle Amazon crée véritablement des emplois en France : « Si en effet, sur le court terme, Amazon crée de l'emploi, la concurrence d'Amazon fait en revanche fermer en masse d'autres points de ventes de livres en supprimant des postes. Indirectement, l'argent public versé à ce genre d'entreprises lors de la création d'entrepôts produit du chômage » affirme-t-il dans un entretien à L'Humanité[35]. Pour le journal Le Monde : « Au delà de ces conditions de travail dégradantes et infantilisantes, l'auteur replace cette expérience dans le contexte économique de la crise du marché du travail où prolifèrent les contrats précaires. »[36]. Libération considère pour sa part : « Le livre de Jean-Baptiste Malet décrit un univers incroyable aux accents totalitaires, qui paraît ramener au XIXe siècle[37]. »
    L'ouvrage a reçu le Prix lycéen du livre d'économie et de sciences sociales 2014[38]. Il a été traduit en Italie aux éditions Kogoi[39], au Portugal chez Plátano Editora[40] et en Espagne chez Trama Editorial[41].
  • L'Empire de l'or rouge : Enquête mondiale sur la tomate d'industrie, Fayard, (ISBN 978-2213681856)
    Enquête allant de la Chine au Ghana, en passant par les États-Unis, le Canada, l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre et la France sur la géopolitique du concentré de tomate industriel[42],[43].
    L'ouvrage a été traduit en Italie par les éditions Piemme[44], au Japon par les éditions Ohta[45], en Espagne par les éditions Península[46] et en Allemagne par les éditions Eichborn[47].
    En 2018, l'éditeur italien Piemme retire de son catalogue Rosso Marcio, traduction de L'Empire de l'or rouge quelques mois après sa publication, ce qui ouvre des soupçons de pression sur l'éditeur[48].

Préface[modifier | modifier le code]

Enquête sur Pierre Rabhi[modifier | modifier le code]

Article dans Le Monde diplomatique[modifier | modifier le code]

En août 2018, Le Monde diplomatique publie une enquête de Jean-Baptiste Malet sur Pierre Rabhi intitulée « Le système Pierre Rabhi »[49]. L’enquête retrace le parcours de Pierre Rabhi et les circonstances de son « retour à la terre » au début des années 1960, en évoquant le rôle décisif du docteur Pierre Richard (1918-1968), un médecin hygiéniste qui fut instructeur d'un chantier de la jeunesse sous Vichy, puis qui entre, selon des témoignages familiaux, au service de la Résistance[50] ainsi que le compagnonnage intellectuel de Pierre Rabhi avec l’écrivain monarchiste Gustave Thibon qui fit, selon Malet, « régulièrement cause commune avec l’extrême droite ». L'article cite des propos de Pierre Rabhi qui « tranche[nt] avec la néoruralité libertaire de l’après-Mai » sur l'homosexualité, l’égalité homme-femme ou les aides sociales, et revient sur la contestation par l'agronome René Dumont des pratiques pseudo-scientifiques du paysan ardéchois.

À propos du succès médiatique de Pierre Rabhi, Jean-Baptiste Malet écrit : « En se répétant presque mot pour mot d’une apparition à une autre, Rabhi cisèle depuis plus d’un demi-siècle le récit autobiographique qui tient lieu à la fois de produit de consommation de masse et de manifeste articulé autour d’un choix personnel effectué en 1960, celui d’un « retour à la terre » dans le respect des valeurs de simplicité, d’humilité, de sincérité et de vertu. Ses ouvrages centrés sur sa personne, ses centaines de discours et d’entretiens qui, tous, racontent sa vie ont abouti à ce résultat singulier : cet homme qui parle continuellement de lui-même incarne aux yeux de ses admirateurs et des journalistes la modestie et le sens des limites.»

L'article évoque la participation de Pierre Rabhi à l’université d’été du Medef, la proximité de Pierre Rabhi avec Emmanuel Macron, son éditrice Françoise Nyssen, Nicolas Hulot, ainsi que les liens de Rabhi avec des dirigeants d’entreprises multinationales, parmi lesquelles Danone et McDonald's. L'enquête critique les « fermes Potemkine » des associations fondées par Pierre Rabhi, qui « donnent du « contre-modèle » Rabhi une image télégénique d’exploitation biologique économiquement viable — alors que ces fermes réalisent une part importante de leur chiffre d’affaires en facturant des formations ». Le Monde diplomatique souligne le recours systématique de ces fermes au travail bénévole, en précisant que Rabhi n’a jamais publié d’ouvrage d’agronomie, ni d’article scientifique[49].

Pierre Rabhi déclare au sujet de l'article de Malet : « Ce n’est pas un travail de journaliste, il a fait du puzzle, il a rassemblé quelques données par-ci par-là, toujours à charge, à charge, à charge. Il avait un préjugé et peut-être que l’aspect spiritualité l’agace. Moi, je reste droit dans mes bottes[51]. »

Parmi les réactions hostiles à l'article, le journaliste Fabrice Nicolino a publié sur son blog un article intitulé « En défense de mon ami Pierre Rabhi »[52], dans lequel il affirme que Pierre Rabhi « appartient à la très vaillante race des prophètes ». Évoquant l’Union soviétique, la Chine maoïste et le Nicaragua sandiniste, Fabrice Nicolino considère que l’enquête du Monde diplomatique est le fruit d'une manipulation et l’expression d’un « stalinisme culturel diffus ». Dans son blog, la journaliste d'investigation Marie-Monique Robin lui reproche de ne pas avoir respecté les règles fondamentales du journalisme d'investigation « en recoupant et confrontant les sources, et en les vérifiant, autant que faire se peut, sur le terrain ». Elle conclut par : « les « arguments », avec lesquels Jean-Baptiste Malet prétend nier à Pierre Rabhi la qualité de « vrai paysan » sont grossiers; de même qu’est injuste et calomnieuse sa tentative de dépeindre l’inspirateur du mouvement des Colibris comme un « gourou » – terme qu’il prend bien garde de ne pas utiliser, car susceptible d’entraîner des poursuites judiciaires, en raison de sa connotation très négative – totalement déconnecté de la réalité du monde et tourné vers le passé. J’ajoute qu’il est fort dommage que Le Monde Diplomatique ait accepté de publier un article aussi déséquilibré et partial[53]. »

Un article d'Hélène Assekour publié sur le site d'Arrêt sur Images, relaye et conforte l'enquête de Malet sur Pierre Rabhi « à qui les médias ont donné une large tribune bienveillante ces dix dernières années »[54].

Intervention sur France Inter[modifier | modifier le code]

En septembre 2018, Jean-Baptiste Malet, précisant qu'il n'a « pas eu la place » et voulant « rester sur le plan des idées » dans son article du Monde diplomatique, mentionne, lors d'une émission sur France Inter, des détails financiers concernant les revenus de Rabhi et son fonds de dotation qu'il met en contraste avec la « sobriété » revendiquée par Rabhi[55]. Une réponse détaillée et chiffrée de Bernard Chevilliat, président du Fonds de dotation Pierre Rabhi, conteste, dans une tribune du journal La Croix, le bien-fondé de l'analyse financière et les « insinuations » faites par Jean-Baptiste Malet lors de cette émission, lequel chercherait également, « plus en militant qu’en journaliste », à donner à Rabhi « l’image d’un crypto homme de droite ». Il conclut ainsi sa tribune : « Il va sans dire qu’on est en droit de discuter telle ou telle affirmation, action ou posture d’un homme public comme Pierre Rabhi qui n’est pas sans défaut mais un tel travail de sape est d’autant plus critiquable et regrettable qu’il omet soigneusement de reconnaître tout ce que le mouvement initié par Pierre Rabhi a eu de fécond depuis des décennies pour des milliers de personnes, ici et en Afrique. Libre à M. Malet de penser que la parole de Pierre Rabhi est un placebo pour affronter une « modernité hors de contrôle », il n’en reste pas moins, pour reprendre un mot de Jean-François Revel, que tant d’acharnement à détruire l’image d’une personnalité de bonne volonté « décourage l’indignation » et dessert la pertinence journalistique de son auteur[56]. »

Pierre Rabhi réagit aux propos de Malet en indiquant : « Les attaques ou les doutes émis sur le sérieux et la probité des structures que j’ai créées ou sur ma propre intégrité ne sont pas acceptables. [...] Je n’ai accumulé aucune fortune et l’essentiel de mes revenus sert à assurer le quotidien de ma famille, de plusieurs proches ou amis[57] ».

Filmographie[modifier | modifier le code]

Auteur-réalisateur[modifier | modifier le code]

  • L'Empire de l'or rouge, film documentaire de 70 minutes de Xavier Deleu & Jean-Baptiste Malet, Little Big Story - Groupe PVP, 2017[58]. Diffusé sur France2 le 13 février 2018[59], le film a remporté en Suisse le prix Tournesol du documentaire vert[60] et en Slovaquie le grand prix du festival Ekotop[61].

Auteur[modifier | modifier le code]

  • Coauteur de Mains brunes sur la ville[62],[63],[64],[65], documentaire de 90 minutes, sorti en salle le 21 mars 2012, produit par La Mare.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « La tomate, fruit pourri de l’agro-mafia », Libération,‎ (lire en ligne)
  2. a et b « Qui est Jean-Baptiste Malet, ce journaliste toulonnais qui a enquêté sur l'industrie de la tomate? », Var-Matin,‎ (lire en ligne)
  3. a et b Jean-Baptiste Malet, Biographie, Le Nouvel Observateur.
  4. « Mandarom: secte sans gourou recherche Messie cosmo-planétaire », Charlie Hebdo,‎ (lire en ligne)
  5. Jean-Baptiste Malet, La déclaration tronquée d'Amazon à la Sécurité sociale, L'Humanité, 18 mai 2015.
  6. Jean-Baptiste Malet, Gilbert Collard ou l'élégance de la veste réversible », Golias Hebdo, 28 juin 2012.
  7. « Cantonale partielle du 30 août 2009 » [PDF], sur www.interieur.gouv.fr
  8. Claude Gauthier, « Le « Var rouge » ? Même pas mort ! », La Marseillaise,‎ (lire en ligne)
  9. Derrière les lignes du Front, présentation de l'éditeur.
  10. Grégory Marin, Le Front national n’est fort que des faiblesses de la gauche, interview de Jean-Baptiste Malet, L'Humanité, 10 janvier 2012.
  11. « Front national, premier sur le halal », David Doucet, Les Inrockuptibles, 1er novembre 2011.
  12. « Le Pen/viande halal : un proche grossiste » Le Figaro, 22 février 2012.
  13. « Paul Lamoitier, conseiller régional frontiste et plus gros fournisseur de viande halal dans le Nord-Pas-de-Calais ! », La Voix du Nord, 2 novembre 2011.
  14. « Le boucher halal du Front national quitte le parti », Le Figaro, 24 février 2012.
  15. « Un grossiste en viande halal viré du FN ? », France 3 Nord-Pas-de-Calais, 24 février 2012.
  16. En Amazonie, présentation de l'éditeur.
  17. L’envers du décor d’Amazon, Jean-Baptiste Malet invité du journal de 18h de Corinne Audouin, France Inter, 3 mai 2013.
  18. Dans les coulisses d’Amazon, Journal de 20 heures de France 2, 4 mai 2013.
  19. Amazon : Jean-Baptiste Malet infiltré dans « le meilleur des mondes », Les choix de France Info par Jean Leymarie, France Info, 7 mai 2013.
  20. Chronique de Philippe Meyer, France Culture, 30 mai 2013.
  21. Pierre Rimbert, En Amazonie. Infiltré dans le « meilleur des mondes », Le Monde diplomatique, août 2013.
  22. Stéphane Dreyfus, Amazon traite ses intérimaires comme des poulets en batterie, La Croix, 4 juin 2013.
  23. Alain Morvan, Enquête : homme-objet chez Amazon, Le Républicain lorrain, 1er juillet 2013.
  24. Frédéric Pagès, En multi, je me délogue, Le Canard enchaîné, 31 juillet 2013.
  25. Elena Fusco, Un infiltré chez Amazon, Les Inrockuptibles, 2 mai 2013.
  26. Jean-Marie Portal, Jean-Baptiste Malet, journaliste : Dans la peau des soutiers d'Amazon, 01net, n° 775, mai 2013.
  27. Vladimir de Gmeline, Amazon, les dessous d'une horreur économique, Marianne, n° 841, 8 juin 2013.
  28. Gabriel Blaise, Témoignage : chez Amazon, une armée de forçats tenus au silence, Sud Ouest, 16 juin 2013.
  29. Frédérique Roussel, Amazon, une plateforme pour Ubu, Libération, n° 9971, 5 juin 2013.
  30. Amazon : l'envers du décor, Les temps modernes, Le journal du matin, Radio télévision suisse, 6 juin 2013.
  31. L'invité de France Bleu Orléans, France Bleu Orléans, 11 juin 2013.
  32. Lisbeth Koutchoumoff, Chez les robots humains d'Amazon, Le Temps, 14 juin 2013.
  33. Dominique Nora, Infiltré chez Amazon, Le Nouvel Observateur, n° 2530, 2 mai 2013.
  34. Un travail d’enfer, Jean-Baptiste Malet témoigne lors du débat « La voix est libre » avec Didier Guillaume, France 3 Rhône-Alpes, 11 mai 2013.
  35. L’internaute doit savoir ce qu’il y a derrière l’écran, Grégory Marin, L'Humanité, n° 21161, 2 mai 2013.
  36. Amazon, l'envers du "fun", Le Monde, 19 juin 2013.
  37. « Amazon, une plateforme pour Ubu », Libération, 4 juin 2013.
  38. Le Prix lycéen du livre d'économie et de sciences sociales 2014.
  39. En Amazonie, un infiltrato nel migliore dei mondi, présentation de l'éditeur.
  40. Dentro da selva da amazon, présentation de l'éditeur.
  41. En los dominios de Amazon, relato de un infiltrado, présentation de l'éditeur.
  42. « Alimentation : les secrets de la tomate », France2, journal télévisé de 13h du 25 mai 2017.
  43. Claire Fages, « La Chine-Afrique de la tomate », RFI, 16 juin 2017
  44. Rosso Marcio, présentation de l'éditeur.
  45. トマト缶の黒い真実, présentation de l'éditeur.
  46. El imperio del oro rojo, présentation de l'éditeur.
  47. Das Tomatenimperium, présentation de l'éditeur.
  48. Antoine Oury, « L’Empire de l’or rouge, enquête sur l'industrie de la tomate, censuré en Italie », ActuaLitté,‎ (lire en ligne)
  49. a et b « Le système Pierre Rabhi », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)
  50. « RICHARD Pierre (1918-1968)) | AHPNE » (consulté le 27 août 2018)
  51. « La voix est libre avec Pierre Rabhi », sur www.franceculture.fr,
  52. « En défense de mon ami Pierre Rabhi (une suite nécessaire) | Planète sans visa », sur fabrice-nicolino.com (consulté le 27 août 2018)
  53. « L’attaque du Monde Diplo contre Pierre Rabhi et la biodynamie », sur blog.m2rfilms.com (consulté le 6 octobre 2018)
  54. « Réac, catho intolérant, imposteur ? Pierre Rabhi contesté par Le Monde Diplomatique », sur arretsurimages.net (consulté le 3 septembre 2018)
  55. Jacques Monin, « Le petit business du "paysan" Pierre Rabhi », sur France Inter, .
  56. « « Beaucoup de bruit pour rien »Une défense (chiffrée et factuelle) de Pierre Rabhi », sur La Croix, (consulté le 6 octobre 2018)
  57. « Pierre Rabhi, l'icône écornée réagit aux attaques du journaliste Jean-Baptiste Malet », sur midilibre.fr, (consulté le 7 octobre 2018)
  58. L'Empire de l'or rouge, TV5 Canada.
  59. « A voir sur Télérama, “L’Empire de l’or rouge”, sur le business florissant de la tomate », Télérama.
  60. « L'Empire de l'or rouge remporte le Prix Tournesol du Documentaire Vert 2018 ! », page du festival du Film Vert.
  61. Winners 2018, page du festival Ekotop.
  62. « Mains brunes sur la ville » : l’extrême droite a détruit Orange et Bollène Politis, 18 avril 2012.
  63. Mains brunes sur la ville Télérama, 21 mars 2012.
  64. J'aime pas "L'Oncle Charles" & J'aime "Mains brunes sur la ville" France Inter, 25 mars 2012.
  65. Fabien Bonnieux, Un documentaire sur le couple Bompard au pouvoir à Orange et Bollène, La Provence, 3 mai 2012.

Liens externes[modifier | modifier le code]