Marie Darrieussecq

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Darrieussecq.
Marie Darrieussecq
Marie Darrieussecq-Strasbourg 2011 (4).jpg
Marie Darrieussecq en 2011.
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Directeur de thèse
Adjectifs dérivés
darrieussecquien, darrieussecquienne
Site web
Distinctions

Née le 3 janvier 1969 à Bayonne, au Pays basque, Marie Darrieussecq est une écrivaine française. Elle est aussi traductrice et a exercé la profession de psychanalyste.

Ses livres explorent les non-dits et les territoires délaissés de la littérature. Son œuvre dense est marquée par un renouvellement constant des genres et des registres. Elle est publiée aux éditions P.O.L.

Son premier roman Truismes, publié à l’âge de 27 ans, qui relate la métamorphose d’une femme en truie, rencontre un succès mondial. Vendu à plus de 1 million d’exemplaires en France et à l’étranger, il est traduit dans une quarantaine de langues.

En 2013, elle reçoit le prix Médicis et le Prix des Prix pour son roman Il faut beaucoup aimer les hommes. En 2019, elle devient titulaire de la Chaire semestrielle d'écrivain en résidence de Sciences Po à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

En 1986, elle obtient un Baccalauréat littéraire à Bayonne. Elle étudie en Hypokhâgne et Khâgne au Lycée Montaigne de Bordeaux puis au Lycée Louis-Le-Grand, à Paris. Entre 1990 et 1994, elle est élève à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm à Paris. Elle poursuit ses études de Lettres à la Sorbonne Nouvelle. En 1992, elle est reçue à l’agrégation de Lettres modernes à la sixième place[1].  

Sa thèse, soutenue en 1997 à l’Université Paris VII sous la direction de Francis Marmande, s’intitule : « Moments critiques dans l'autobiographie contemporaine. Ironie tragique et autofiction chez Georges Perec, Michel Leiris, Serge Doubrovsky et Hervé Guibert ».

Vie privée[modifier | modifier le code]

Son premier mari était chercheur en mathématiques, le second est astrophysicien. Marie Darrieussecq a trois enfants.

Œuvre littéraire[modifier | modifier le code]

Marie Darrieussecq se situe du côté de la fiction[2] et qualifie Le Bébé[3] de son «  seul livre autobiographique  »[4]. Ses personnages de romans sont presque toutes des femmes, la plupart sont narratrices. Elles écrivent, dans des cahiers le plus souvent, pour témoigner et pour survivre. Proches de l’autrice, parfois par leur profession (certaines sont psychologues), elles ne lui ressemblent jamais tout à fait. Aucune n’exerce par exemple la profession d’écrivaine.

Elle écrit soit des textes courts sous la forme de monologue, soit des romans à la troisième personne qui portent davantage une attention au monde dans son ensemble, en s’attachant à un groupe de personnages issus d’un même village fictif du nom de Clèves, situé dans le Sud-Ouest de la France, probablement au Pays basque :

«  un petit village fictif et autobiographique à la fois que j’ai nommé Clèves, en hommage à la Princesse de Clèves. Je me suis lassée d’inventer des personnages. Je les puise désormais dans ce réservoir qu’est Clèves, en les voyant grandir et vieillir, des années 80 à beaucoup plus tard. Solange, Rose, Christian, etc. (…) Souvent un grand thème est là, imposé par le monde, en ce moment je voudrais écrire sur les migrants, comme tout le monde... Mais je veux le faire à ma façon, en m’extrayant des clichés, des phrases toutes faites. » [5]

Truismes et Naissance des fantômes peuvent se lire comme deux premiers romans programmatiques de l’ensemble de son œuvre en ce qu’ils annoncent une écriture du corps dans sa métamorphose[6], sur le mode du trop plein ou du manque, une approche inédite du féminin, et un recours à la tradition fantastique du spectre et du monstre. Cette attention aux spectres fait partie intégrante de la poétique de Marie Darrieussecq : elle va jusqu’à concevoir l’écriture comme une « disponibilité aux fantômes », une façon de rendre présente l’absence, de faire entendre l’inaudible et de penser, dans des cycles métaphysiques, la rencontre de l’origine de la vie et du silence de la mort[7].

S’ensuit une œuvre dense qui se déploie dans le temps et laisse place à l’expérimentation. Marie Darrieussecq a publié dix-huit romans, une pièce de théâtre, un essai, une biographie, deux livres pour la jeunesse, et plusieurs catalogues pour artistes.

Elle travaille à partir des clichés et s’empare des lieux communs. À propos de son roman Clèves, la journaliste Raphaëlle Leyris écrit :

«  Le sujet de Marie Darrieussecq depuis Truismes est toujours le même : il s'agit d'examiner ce que le langage dit de l'expérience, la manière dont les mots, et notamment les lieux communs, énoncent la réalité et, en retour, la façonnent.  »[8]

Le titre du roman Il faut beaucoup aimer les hommes est extrait d’une phrase de Marguerite Duras dans La Vie matérielle :

«  Il faut beaucoup aimer les hommes. Beaucoup, beaucoup. Beaucoup les aimer pour les aimer. Sans cela, ce n’est pas possible, on ne peut pas les supporter  »[9].

Thèmes[modifier | modifier le code]

Écrivaine du corps métamorphique, elle s’intéresse à la mutation, au féminin, au masculin et au non-binaire.

Le corps dans son excès ou sa carence, sa démesure ou sa disparition est un thème majeur de son œuvre. Elle dit écrire «  pour le corps, vers le corps, au sens de ce qui ne parle pas en nous  »[10]. Tous ses livres sont traversés par des fantômes, la disparition d’un homme, d’un enfant ou d’un monde. Marie Darrieussecq explore les zones de silence et de non-dit : «  mettre des mots où il n’y en en a pas, où il n’y en a pas encore, où il n’y en a plus  »[11].

Ses personnages sont pour la plupart de grands voyageurs et circulent entre l’Antarctique (White), l’Australie (Tom est mort), Los Angeles et le Congo (Il faut beaucoup aimer les hommes) ou en Méditerranée sur une croisière (La Mer à l’envers). Elle associe la psychologie et l’histoire de ses romans à «  des géographies  »[12]. À propos de son roman Le Pays, Nathalie Crom écrit dans La Croix qu’elle soulève « la question de l’appartenance (à une langue, à une terre, à une nation), sans entretenir la moindre nostalgie pour la vision classique ou traditionnelle de l’enracinement. »[13]

Une attention à la géographie dans son rapport à l’espace mais aussi au temps, à l’ère de l’anthropocène, consciente que la planète a une durée de vie limitée. Les animaux sauvages font l’objet d’une attention particulière, en tant qu’espèce en voie de disparition. Marie Darrieussecq s’approprie tout à fait l’assertion de Deleuze «  l’écrivain est responsable devant les animaux qui meurent  »[14],  écrivant pour et à la place de ces animaux qui disparaissent. Dans un entretien avec la journaliste Mia Funk, elle déclare : «  Quand le dernier éléphant aura disparu, il nous manquera. Le tigre de Tasmanie nous manque.  »[15]

En 2013, elle écrit dans une chronique du journal Libération :

« Nous ignorons ce qu’il restera de nous, quand nous habiterons une planète sans animaux sauvages. Quand ce qui manque manque au point qu’on en ignore le nom, qu’on ne pressent plus même sa forme en creux, on perd une part même de nous, on en devient plus bête, plus compact, moins labile. Moins animal, disons. »[16]

Un point de vue féminin en littérature[modifier | modifier le code]

Avec Truismes, elle raconte la métaphore d’une « d’une puberté monstrueuse »[17] dans la métamorphose d’une femme en truie. Avec Le Bébé, Marie Darrieussecq introduit le bébé en littérature[18], livre qu’en ce sens elle qualifie de « militant littérairement  »[19]. Dans Clèves, elle décrit la transformation d’une adolescente avec l’arrivée des premières règles et la découverte de la sexualité. Virginie Despentes écrit dans Le Monde des Livres :

«  Clèves  fonctionne comme un remonteur de moments, ni oubliés, ni occultés, mais jamais consultés, jamais célébrés  »[20].

En 2016, elle publie Être ici est une splendeur, Vie de Paula M. Becker, biographie de la peintre allemande Paula Modersohn-Becker dont elle ampute le nom marital dans le sous-titre «  Vie de Paula M. Becker  » :

«  Les femmes n’ont pas de nom. Elles ont un prénom. Leur nom est un prêt transitoire, un signe instable, leur éphémère. Elles trouvent d’autres repères. Leur affirmation au monde, leur “être là”, leur création, leur signature, en sont déterminés. Elles s’inventent dans un monde d’hommes, par effraction.  »[21]

Après Virginia Woolf, Nathalie Sarraute ou encore Marguerite Duras, il s’agit pour Marie Darrieussecq de « rendre compte de la totalité du monde »[22] au sens où la moitié du monde, les femmes, n’a pas encore vraiment eu la parole.

Elle refuse cependant d’associer ses livres à une littérature féministe :

«  Je n’ai aucun problème à me dire féministe. En revanche, je n’emploie pas ce mot pour mes livres. (…) ce serait réducteur. Mes livres sont aussi des livres écologistes, par exemple.  »[23]

Style[modifier | modifier le code]

L’écriture de Marie Darrieussecq se caractérise par sa précision, sa concision et sa clarté. C’est une écriture nerveuse, rythmique qui fonctionne selon une prosodie interne, souvent en octosyllabes ou en alexandrins blancs. Son style minimal, chargé d’anecdotes et de métaphores scientifiques ou géographiques, sert une « écriture physique  »[24], proche en ce sens d’une «  écriture de la sensation  »[25], expression qu’elle-même consacre à Nathalie Sarraute.

Le rapport avec la langue[modifier | modifier le code]

Marie Darrieussecq, dont la mère et les deux grands mères parlaient basque[26], déclare régulièrement dans des interviews[27] ne pas sacraliser la langue française, considérer le français comme une langue parmi d’autres :

«  je crois que les écrivains ont un rapport particulier à la langue maternelle. Ils osent y toucher, ils osent considérer ça comme quelque chose qui est extérieur à eux, qu’ils peuvent casser, avec lequel ils peuvent jouer, avec le corps de la langue.  »[28]

Ses personnages se déplacent souvent sur différents continents et sont pour la plupart confrontés à une langue étrangère. Dans Tom est mort, l’annonce de la mort de son enfant a lieu en anglais, la narratrice française résidant en Australie :

«  Après la mort de Tom mon anglais, sa compréhension même, avait en quelque sorte rétréci. (…) Mais dans les groupes de parole, je savais de quoi on parlait. Alors j’arrivais à suivre. C’est avec eux, que j’ai vraiment réappris à parler. Mes cours de langue.  »[29] (Tom est mort, p.180)

La langue française comme langue masculine[modifier | modifier le code]

Dans Le Pays, Marie Darrieussecq qualifie le français de «  langue d’autorité  » dans laquelle «  le sujet, masculin, ordonne la phrase et s’appuie sur son verbe  »[30]. Elle en fait la démonstration suivante :

«  Le masculin y dominait le féminin; si toutes les femmes du monde venaient en compagnie d’un chien, ils étaient contraints, les femmes et le chien, de se soumettre au masculin : les femmes et le chien étaient bien obéissants  »[31].

À la question de savoir si son écriture est féminine, elle répond :

«  L’écriture n’a pas de genre, ni de sexe, car le roman est un lieu de métamorphoses.  »[32]

Elle ajoute tout de même dans sa préface à sa traduction de Virginia Woolf   :

«  je laisse ouverte la question de l’écriture féminine, qui est aussi celle de ma vie.  »[33]

Polémiques et accueil critique[modifier | modifier le code]

Polémiques[modifier | modifier le code]

En 1998, l'écrivaine Marie NDiaye l’accuse d'avoir «  singé  »[34] certaines de ses œuvres pour écrire Naissance des fantômes.

En 2007, à l'occasion de la publication de Tom est mort, Camille Laurens également publiée chez P.O.L accuse Marie Darrieussecq de «  plagiat psychique  ». Leur éditeur Paul Otchakovsky-Laurens prend la défense de Marie Darrieussecq en répondant dans une tribune du Monde intitulée «  Non, Marie Darrieussecq n’a pas piraté Camille Laurens  »[35]. Suite à ces accusations, Marie Darrieussecq publie un essai paru en 2010, Rapport de police[36], sur la question du plagiat en littérature. Une page Wikipédia est consacrée à la polémique qui a suivi la publication de Tom est mort.

Accueil critique[modifier | modifier le code]

En 1988, Marie Darrieussecq reçoit le prix du jeune écrivain de langue française pour sa nouvelle La Randonneuse[37].  

La publication de Truismes en 1996 propulse Marie Darrieussecq, âgée de 27 ans, sur la scène médiatique et déclenche une onde de choc. La même année, Jean-Luc Godard achète les droits du roman puis renonce à l’adapter[38].

Dans Le Figaro, Éric Ollivier écrit à propos de Truismes dans un article intitulé «  Un conte à vomir debout  » : «  On y sent une rage rentrée, un faux ton naïf et allègre pour dire, d’une manière primesautière, des énormités et inventer d’horribles horreurs. (…) le n’importe quoi l’emporte, jusqu’à l’épilogue. C’est infect, difficilement tolérable.  »[39]

En 2003, J.M.G. Le Clézio écrit dans Le Point :

«  L'œuvre de Marie Darrieussecq fait penser à Lautréamont : le rêve du pourceau, au chant IV, commençait par ces mots : "je rêvais que j'étais entré dans le corps d'un pourceau... quand je voulais tuer, je tuais. "Truismes" en découlait. Le passage de Falmer, ou le spectre de Maldoror voltigeant au-dessus du Panthéon, c'est "Naissance des fantômes". "White", c'est l'hymne à l'océan, l'homme amphibie, ou même la "fille de neige" qui fait une apparition au chant VI.  » [40]

À l’occasion de la parution de Être ici est une splendeur, Vie de Paula M. Becker, Étienne de Montety écrit dans Le Figaro littéraire en 2016 : «  (…) rien de ce qui est féminin n’est étranger à Marie Darrieussecq. C’est même une marque de fabrique  »[41].

Engagement[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, Marie Darrieussecq est la marraine du Réseau DES France, une association d'aide et d'information aux victimes du Distilbène[42]..  

En 2007, elle est élue marraine de Bibliothèques sans frontières[43].

Lors de la campagne de l’élection présidentielle française de 2007, elle apporte son soutien à Ségolène Royal[44].

En 2012, elle est Marraine de l’association d’étudiants « Du Pays basque aux grandes écoles  »[45].

En 2014, elle participe au recueil Passés par la case prison et devient marraine de l’Observatoire des prisons[46].

En 2019, elle est nommée Présidente de l’Avance sur recettes du CNC (Centre National du Cinéma et de l’image animée)[47].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans et récits[modifier | modifier le code]

Essai[modifier | modifier le code]

Biographie[modifier | modifier le code]

Traductions[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Littérature jeunesse[modifier | modifier le code]

Livres d'art[modifier | modifier le code]

Entretiens[modifier | modifier le code]

Préfaces[modifier | modifier le code]

Collectifs[modifier | modifier le code]

Direction d'ouvrages[modifier | modifier le code]

  • 2009 : Et maintenant un livre, éditions du Centre Dramatique National d'Orléans[54].
  • 2010 : Et encore un livre, éditions du Centre Dramatique National d'Orléans.
  • 2011 : Et toujours un livre, éditions du Centre Dramatique National d'Orléans.
  • 2012 : À nouveau un livre, éditions du Centre Dramatique National d'Orléans.

Audios[modifier | modifier le code]

Adaptations théâtrales[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Chroniques et anecdotes », Le Figaro (consulté le 21 août 2019)
  2. «  j’ai besoin de la fiction pour mieux regarder le monde. C’est un peu comme lorsqu’on veut regarder les étoiles : il y en a certaines qu’on ne voit pas lorsqu’on les cherche en regardant le ciel en face, parce qu’il faut le regarder de biais pour mieux les saisir des yeux. Ce regard de biais, c’est lui qui peut permettre d’englober l’intégralité du monde dans un même regard. Et c’est une bonne définition de ce qu’est la fiction pour moi. Comme un pas de côté qui permet de mieux voir. » Entretien avec Nathalie Crom, Télérama, août 2007 : https://www.telerama.fr/livre/16448-la_peau_sur_les_mots.php
  3. « Le Bébé », sur éditions P.O.L
  4. Marie Darrieussecq, Rapport de police, éditions P.O.L, (ISBN 978-2-84682-331-9), p.10
  5. Marie Darrieussecq, conférence Zaharoff 2016, Oxford : https://www.mod-langs.ox.ac.uk/events/2016/11/03/zaharoff-lecture-2016-marie-darrieussecq, consulté le 19 août 2019
  6. « Entretien avec Nelly Kapriélan », sur webtv.bpi.fr (consulté le 21 août 2019)
  7. « Rencontre avec Marie Darrieussecq - 20 mars 2017 »
  8. Raphaëlle Leyris, « Une vraie jeune fille », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  9. Fabienne Pascaud, « Il faut beaucoup aimer les hommes », Télérama,‎ (lire en ligne)
  10. « Entretien avec Nelly Kapriélan », sur www.mariedarrieussecq.com, (consulté le 21 août 2019)
  11. Ibid
  12. Ibid, «  Tout est géographie dans mes livres. La psychologie, l’histoire sont des géographies.  »
  13. Nathalie Crom, « Marie Darrieussecq, née quelque part », La Croix,‎ (lire en ligne)
  14. Vidéo L'Abécédaire de Gilles Deleuze avec Claire Parnet, "La lettre A comme Animal" 1988-1989 : https://rutube.ru/video/32c16357d8ac99eee2383959b0a09d0f/, consulté le 21 août 2019.
  15. « Entretien avec Mia Funk », sur www.mariedarrieussecq.com, (consulté le 21 août 2016)
  16. Marie Darrieussecq, « La disparition des animaux », Libération,‎ (lire en ligne)
  17. Marie Darrieussecq dans une vidéolecture réalisée par Jean-Paul Hirsch, à propos de Clèves : https://www.youtube.com/watch?v=oYtCK0Fi9eU, consultée le 21 août 2019
  18. Alain Nicolas dans L'Humanité évoque la "naissance d'un nouvel objet littéraire", le 4 avril 2002.
  19. « Marie Darrieussecq, "J'adorerais être reprise par Beyoncé" », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  20. Virginie Despentes, « Nous avons été cette gamine », Le Monde des Livres,‎ (lire en ligne)
  21. Marie Darrieussecq, Être ici est une splendeur, Vie de Paula M. Becker, éditions P.O.L, , 160 p. (ISBN 978-2-8180-3906-9), p.42
  22. émission France culture, Les Masterclasses, Marie Darrieussecq : "J'accepte que l'écriture soit un état de transe légère", juillet 2018
  23. Entretien avec Elisabeth Philippe, « Marie Darrieussecq, "J'adorerais être reprise par Beyoncé », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  24. Robert Solé, « L'écriture physique de Marie Darrieussecq », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  25. Marie Darrieussecq, émission "Hors-champs", France culture, avec Laure Adler, février 2012.
  26. «  j’ai une longue histoire avec la langue basque, conflictuelle, difficile, et riche. Je dois  beaucoup à cette langue que je ne parle pas  mais qui est ma langue maternelle stricto sensu et aussi grand-maternelle des deux côtés. Le français est ma  langue d’écriture et de parole usuelle, mais ma famille était trilingue, basque-espagnol-français.  » Marie Darrieussecq lors d'une conférence à Donostia (Saint Sébastien) Donostia 2016, capitale européenne de la culture, 13 décembre 2016, publiée dans le recueil trilingue collectif.
  27. notamment : https://www.franceculture.fr/emissions/les-masterclasses/marie-darrieussecq-jaccepte-que-lecriture-soit-un-etat-de-transe-legere
  28. « Comment j'écris, entretien avec Jean-Marc Terrasse », sur www.mariedarrieussecq.com, (consulté le 21 août 2019)
  29. Marie Darrieussecq, Tom est mort, éditions P.O.L, , 256 p. (ISBN 978-2-84682-209-1), p.180
  30. Marie Darrieussecq, Le Pays, éditions P.O.L, , 304 p. (ISBN 2-84682-085-6), p.133
  31. Ibid.
  32. Entretien avec Elisabeth Philippe, L'Obs, octobre 2017, op. cit.
  33. Virginia Woolf, nouvelle traduction de Marie Darrieussecq, Un lieu à soi, Denoël, , 176 p. (ISBN 9782207123676)
  34. « NDiaye répète ses attaques contre Marie Darrieussecq », Libération,‎ (lire en ligne)
  35. Paul Otchakovsky-Laurens, « Non, Marie Darrieussecq n'a pas piraté Camille Laurens », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  36. Marie Darrieussecq, Rapport de police, éditions P.O.L, , 384 p. (ISBN 978-2-84682-331-9)
  37. https://www.pjef.net/laureat/marie-darrieussecq
  38. Entretien avec Jean-Luc Godard, « Heureusement qu'on a les livres et les films », L'Express,‎ (lire en ligne)
  39. http://www.mariedarrieussecq.com/livre/truismes
  40. JMG Le Clézio, Le Point, le 21 novembre 2003, http://www.mariedarrieussecq.com/livre/truismes
  41. Étienne de Montety, Le Figaro littéraire, 2 juin 2016.
  42. Notre maraine : Marie Darrieussecq, des-france.com, consulté le 9 novembre 2011.
  43. Nos parrains, Bibliothèques sans frontières, consulté le 9 novembre 2011.
  44. Marie Darrieussecq, « Pourquoi je vote Ségolène Royal », Libération, 5 mars 2007.
  45. http://www.mariedarrieussecq.com/dates
  46. Ibid.
  47. https://www.cnc.fr/professionnels/actualites/marie-darrieussecq-nommee-presidente-de-lavance-sur-recettes-2019_915230
  48. « Naissance des fantômes », sur P.O.L. éditions (consulté le 19 janvier 2010)
  49. http://hendiadyn.over-blog.com/article-etude-sur-naissance-des-fantomes-de-marie-darrieussecq-1998-114030345.html
  50. http://next.liberation.fr/livres/1998/03/10/la-reponse-de-l-auteur-de-truismes-et-de-naissance-des-fantomes-a-marie-ndiaye-sorguina_232749
  51. Nelly Kaprièlian, « “La Mer à l’envers” : Darrieussecq questionne notre rapport aux migrants », sur Les Inrocks, (consulté le 14 août 2019).
  52. « POL : Rapport de police », sur Editions P.O.L. http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&ISBN=978-2-84682-331-9 (consulté le 19 janvier 2010)
  53. Présentation du catalogue sur le site du musée.
  54. Publications, cdn-orleans.com, consulté le 11 mai 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sur Marie Darrieussecq[modifier | modifier le code]

  • Marie Fleury Wullschleger, « Du déchet au dégoût. Une lecture de Truisme de Marie Darrieussecq », A contrario, n° 19, janvier 2013.
  • Colette Sarrey-Strack, Fictions contemporaines au féminin : Marie Darrieussecq, Marie Ndiaye, Marie Nimier, Marie Redonnet, L'Harmattan, 2003.
  • Colette Trout, Marie Darrieussecq ou voir le monde à neuf, éditions Rodopi, 2016.

Liens externes[modifier | modifier le code]