Elsa Cayat

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Elsa Cayat
Portrait de Elsa Cayat
Biographie
Naissance
à Sfax, Drapeau de la Tunisie Tunisie
Décès (à 54 ans)
à Paris, Drapeau de la France France
Enterrement Cimetière du MontparnasseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité Drapeau de la France Française
Parenté Jacqueline Raoul-Duval (tante)Voir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Profession Psychanalyste, psychiatre, chroniqueur (en), écrivain, psychologue, essayiste (d), médecin et journalisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Employeur Charlie HebdoVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur‎ (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Elsa Cayat, née le [1] à Sfax (Tunisie)[2] et morte assassinée le à Paris lors de l'attentat perpétré contre Charlie Hebdo, est une psychiatre et psychanalyste française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est la fille de Georges Khayat, Tunisien originaire de Sfax, médecin et écrivain, auteur de Jeunesse portant sur la vie de la communauté juive sous la colonisation[1],[3] et la cousine germaine du photographe Serge Bramly.

Médecin psychiatre interne des hôpitaux de Paris à 22 ans, elle est considérée comme l’une des meilleures psychanalystes lacaniennes de Paris[4]. Elle a son cabinet au 87 avenue Mozart[5] dans le 16e arrondissement de Paris.

Elle est également écrivain et chroniqueuse (collaboratrice, entre autres périodiques, depuis quelques années, de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo dans lequel elle signe toutes les deux semaines la chronique « Charlie Divan »).

Menacée à plusieurs reprises[6], Elsa Cayat est assassinée à Paris, le , lors de l'attentat contre Charlie Hebdo. Elle est inhumée le dans le carré juif du cimetière de Montparnasse[7].

Elle reçoit, le 31 décembre 2015, les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de la Légion d'honneur à titre posthume[8].

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Contributions[modifier | modifier le code]

  • Elsa Cayat, « En quoi la fétichisation de la science par la technocratie aboutit-elle à la négation de l'homme et à l'éradication de la pensée ? », dans Lucette Khaiat (dir.), Cécile Marchal (dir.), Enfance dangereuse, enfance en danger ?, Toulouse, ERES, (ISBN 9782749207612, présentation en ligne), p. 189-202
  • Elsa Cayat, « L'écart entre le Droit et la loi », dans Cécile Marchal (dir.), Lucette Khaïat (dir.), La maîtrise de la vie, Toulouse, ERES, (ISBN 9782749215693, présentation en ligne), p. 235-250

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Elsa Cayat, la seule femme parmi les victimes de Charlie Hebdo, d’origine tunisienne », sur Tuniscope.com (consulté le 14 janvier 2015)
  2. Salah Horchani, « Hommage aux trois représentants de la Tunisie plurielle tombés à Paris sous les balles de la barbarie islamiste », mediapart.fr, 11 janvier 2015.
  3. « Événements sanglants en France : La Tunisie endeuillée », sur letemps.com.tn (consulté le 14 janvier 2015).
  4. https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/110115/hommage-aux-trois-representants-de-la-tunisie-plurielle-tombes-paris-sous-les-balles-de-la-barba
  5. Hommage à la psychanalyste Elsa Cayat, sur la-croix.com, 12 janvier 2015.
  6. « Elsa avait été menacée », sur leparisien.fr, 10 janvier 2015
  7. Nathalie Bourrus, « Elsa Cayat, une femme débordante de vie », France Info, 15 janvier 2015.
  8. [PDF] Décret du 31 décembre 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]