Jean-Léon Gérôme

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Jean-Léon Gérôme
Jean-Leon Gerome.jpg
Jean-Léon Gérôme photographié par Nadar.
Naissance
Décès
(à 79 ans)
Paris
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Lieu de travail
Mouvement
Influencé par
Distinctions
Œuvres principales
Jean-Léon Gérôme dans son atelier vers 1885-1890.

Jean-Léon Gérôme, né à Vesoul en Haute-Saône le et mort à Paris le , est un peintre et sculpteur français, membre de l'Académie des beaux-arts. Il composa des scènes orientalistes, mythologiques, historiques et religieuses. À partir de 1878, il réalise des sculptures, principalement réalisées en polychromie, ses sculptures représentent souvent des scènes de genre, des personnages ou des allégories.

Promu grand officier de la Légion d'honneur, Gérôme est distingué lors des différentes Expositions universelles auxquelles il participe et il fait figure de peintre officiel à la fin du XIXe siècle. Il devient professeur à l’École des beaux-arts, durant près de quarante années, et forma plus de 2 000 élèves.

Considéré comme l'un des artistes français les plus célèbres de son temps, Jean-Léon Gérôme est l'un des principaux représentants de la peinture académique du Second Empire. Après avoir connu un succès et une notoriété considérables de son vivant, son hostilité violente vis-à-vis des avant-gardes, et principalement des impressionnistes, le fait tomber dans l'oubli après sa mort. Son œuvre est redécouverte à la fin du XXe siècle et rencontre une postérité inattendue en devenant, entre autres, une source d'inspiration pour le cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Gérôme commença ses études au collège de Vesoul, qui lui prit son nom en hommage.
La maison natale de Jean-Léon Gérôme, rue d'Alsace-Lorraine dans le quartier historique de Vesoul.

Jean-Léon Gérôme est né le au no 9 rue d'Alsace-Lorraine à Vesoul, préfecture du département de la Haute-Saône. Son père, Pierre Gérôme, est orfèvre et sa mère, Mélanie Vuillemot, est la fille d’un négociant. Ses parents sont tous deux âgés de 23 ans à sa naissance. Il étudie dans un collège de Vesoul, établissement scolaire qui prendra son nom en 1907 (collège Gérôme), où il montre des talents naturels pour le dessin.

Il obtient le baccalauréat en 1840, puis va poursuivre ses études à Paris en 1841. Par la suite, il devient l’élève du peintre Paul Delaroche - qu’il accompagnera en Italie quelques années plus tard - et suit des cours aux Beaux-Arts. En 1842, il expose à Vesoul ses premiers tableaux : Esquisse de bataille ; Chiens savants ; Moines au lutrin[1],[2].

Carrière de peintre[modifier | modifier le code]

À son retour d'Italie, il se fait connaître au Salon de 1847 par son Jeunes Grecs faisant battre des coqs (1846), toile qui déjà illustre son souci du détail authentique et pour laquelle il reçut la médaille d'or. Il devient alors chef de file d'un nouveau courant, les néo-grecs, qui comptait également parmi ses membres les peintres Jean-Louis Hamon et Henri-Pierre Picou[3]. Puis il change de genre et expose La Vierge, L'Enfant Jésus et Saint Jean, et comme pendant, Anacréon, Bacchus et l'Amour. Gérôme obtient en 1848 une deuxième médaille. Cette même année, il peint La République, déposée par la ville de Paris aux Lilas, où elle est conservée depuis 1922 à la mairie[4]. Il réalise ensuite : Bacchus et l'Amour ivres, Intérieur grec et Souvenir d'Italie (1851), Vue de Paestum (1852), Idylle (1853).

Gérôme effectue des excursions en Turquie, sur les bords du Danube en 1854 et en Égypte en 1857, tout en remplissant ses carnets de nombreux dessins. En 1855, il envoie à l'Exposition universelle Pifferaro, Gardeur de troupeaux, Concert russe et une grande toile représentant Le Siècle d'Auguste et la naissance de Jésus-Christ, acquise par le ministère d'État. Sa réputation augmente considérablement au Salon de 1857, où il expose sept tableaux d'un genre plus populaire, entre autres La Sortie du bal masqué et Le Duel de Pierrot.

En 1859, il envoie au Salon une Mort de César et deux petites compositions, pleines de détails érudits, l'une retraçant un détail de gladiateurs et intitulée Ave Cæsar, l'autre représentant Le Roi Candaule. En 1861, il fait paraître Phryné devant l'aréopage, Socrate venant chercher Alcibiade chez Aspasie, Les Deux Augures.

Au même Salon, il envoie une scène orientale, Le Hache-paille égyptien, et Rembrandt faisant mordre une planche à l'eau-forte. Ses meilleures œuvres lui ont été inspirées par le courant orientaliste, sur la base de sujets égyptiens ou ottomans : Le Prisonnier et le Boucher turc (1861), La Prière, La Porte de la mosquée El-Hasanein au Caire (1866), Le Charmeur de serpent (1880), Le Marché d'esclaves, Le Marché ambulant au Caire et Promenade du harem [5].

Il peint souvent des scènes historiques telles que Louis XIV et Molière (1863), La Réception des ambassadeurs du Siam à Fontainebleau (1865), L'exécution du maréchal Ney (1868), L'Éminence grise (1873), Réception du Grand Condé à Versailles (1878), scènes qui privilégient la théâtralisation de l'anecdote et le goût du détail par rapport aux tableaux d'histoire traditionnels[3]. Dès 1862, ses toiles connaissent une large diffusion, notamment due au fait qu'il épouse le Marie Goupil[6], la fille d'Adolphe Goupil, un éditeur et marchand d'art renommé[3], laquelle lui donnera quatre filles : Suzanne (1863-1914), épouse du marchand d'art Étienne Boussod, Suzanne-Mélanie (1867-1941), épouse du peintre Aimé Morot, Juliette (1875-1907), épouse de l'éditeur Pierre Masson, Blanche-Valentine (1878-1918), et un fils, Jean Gérôme (1864-1891)[7].

Carrière de sculpteur[modifier | modifier le code]

Monument au duc d'Aumale (1899), Chantilly.

Gérôme arrive tardivement à la sculpture. Il commence sa carrière officielle de sculpteur à l'Exposition universelle de 1878 avec son groupe Les Gladiateurs, inspirés du groupe central de son tableau Pollice verso (1872), premier exemple des allers-retours permanents entre son œuvre peint et sculpté[3]. Ses groupes Anacréon, Bacchus et l'Amour, et ses statues d’Omphale (1887) et de Bellone (1892) (cette sculpture polychrome en ivoire, métal et pierres précieuses, est exposée à l'Académie Royale de Londres et attira beaucoup l'attention), Tanagra. La polychromie est une caractéristique technique de ses sculptures. Gérôme parvient à ses fins soit en variant les matériaux comme dans son Bellone, soit en peignant directement la pierre à l'aide d'une cire teintée (Sarah Bernhardt, 1894-1901). Il entreprend aussi une série de sculptures de conquérants, travaillées dans l'or, l'argent et les gemmes : Bonaparte entrant au Caire (1897), Tamerlan (1898) et Frédéric le Grand (1899). C'est également à Gérôme que l'on doit le Monument au duc d'Aumale (1899) qui se trouve devant les grandes écuries à Chantilly. Il est l'auteur de L'Aigle blessé, monument érigé à Waterloo, à l'emplacement du dernier carré, deux ans après sa mort.

Gérôme s'est souvent représenté dans ses propres tableaux en train de sculpter (Le Travail du marbre, 1895, Autoportrait peignant la Joueuse de boule, 1901-1902). Il existe également un certain nombre de photographies où il se met en scène devant ses propres œuvres[8].

En 1864, il devient professeur de peinture à l'École des beaux-arts de Paris. Il y enseigne avec Alexandre Cabanel et Isidore Pils. La base de son enseignement repose sur le dessin[9].

Il était le beau-père du peintre Aimé Morot (1850-1913).

Tombe de Jean-Léon Gérôme, Paris, cimetière de Montmartre (division 18).

Succès[modifier | modifier le code]

Gérôme connaît un large succès de son vivant, si bien qu'il a son buste dans la cour de l'Institut de France. Pourtant, à la fin de sa vie, sa farouche hostilité envers les impressionnistes, qu'il considérait comme « le déshonneur de l'art français[10] », contribue au déclin de sa popularité, notamment en France, connaissant en cela le sort réservé par les tenants du modernisme aux artistes représentatifs de l'académisme.

De nombreux musées conservent ses œuvres aux États-Unis, dus aux collectionneurs américains qui l'achetèrent de son vivant. Son influence a été déterminante dans l'esthétique des peplums du cinéma italien du début du XXe siècle et des superproductions hollywoodiennes des XXe et XXIe siècle[11].

Expositions monographiques[modifier | modifier le code]

Un universitaire américain, Gerald Ackermann, a établi le catalogue de ses œuvres et a organisé la première exposition à lui être consacrée, en 1981, à Vesoul, sa ville natale[12]. En conséquence, un grand nombre de ses œuvres sont visibles au musée Georges-Garret de Vesoul, et la municipalité donna son nom à un de ses collèges.

En 2000, Hélène Lafont-Couturier a organisé une exposition ayant pour thème Jean-Léon Gérôme et son marchand de tableaux, Adolphe Goupil, à Bordeaux, New York et Pittsburgh.

Une importante rétrospective lui a été consacrée à Paris au musée d'Orsay en 2010[13].

Une exposition lui a été consacrée au musée Anne-de-Beaujeu de Moulins en 2012, autour du tableau La Vérité sortant du puits, armée de son martinet, pour châtier l'humanité, qui est conservé dans ce musée[14].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Un Moufti (vers 1900), collection particulière.
Cave canem, prisonnier de guerre à Rome (1881), Vesoul, musée Georges-Garret.
Marchand de peaux, Le Caire (1869), collection particulière.
L'Éminence grise (1873), musée des beaux-arts de Boston.
Pygmalion et Galatée (1890), New York, Metropolitan Museum of Art.
Après le bain, collection particulière.
Tigre à l'affût (1888), musée des beaux-arts de Houston.

En France[modifier | modifier le code]

Paris[modifier | modifier le code]

musée du Louvre[modifier | modifier le code]
  • Le Baron Alphonse Delort de Gléon, 1894, huile sur toile, 39 × 31 cm[15]
  • Dante méditant dans le jardin des Cascine à Florence, aquarelle, crayon et rehaut de gouache, 51 × 31 cm.
  • Deux Têtes de cantatrices et une Tête de chanteur, dessin, mine de plomb, 23 × 18 cm.
  • Ephèbe agenouillé, dessin, 13,4 × 13,4 cm.
  • Portrait de la tragédienne Rachel en buste, costume antique, 1859, dessin, pierre noire sur papier, 60 × 47,2 cm.
  • Tête de garçon, de profil à droite, 1881, dessin, mine de plomb, 23 × 18 cm.
  • Tête de profil à droite, 1881, dessin, mine de plomb, 23 × 18 cm.
musée d'Orsay[modifier | modifier le code]
  • Jeunes Grecs faisant battre des coqs, 1846, huile sur toile, 143 × 204 cm.
  • Corinthe, 1903, sculpture, 47,5 × 33 × 30 cm[16].
  • Intérieur grec, 1848, huile sur toile, 155 × 210 cm.
  • Golgotha Consummatum est, 1867, huile sur toile, 63,5 × 98 cm.
  • La Nuit, vers 1850, huile sur toile, 76,5 × 46 cm.
  • Henri II, roi de France, vers 1846, huile sur toile, 220,1 × 143 cm.
  • Portrait de la baronne Nathaniel de Rotschild, 1866, huile sur toile, 49,6 × 35,8 cm[16].
  • Deux paysannes italiennes et un enfant dit aussi Souvenir d'Italie, 1849, huile sur toile, 88,3 × 67,9 cm[16].
  • Frise destinée à être reproduite sur un vase commémoratif de l'exposition universelle de Londres en 1851, dit aussi Les Quatre parties du monde présentant leurs productions à la première exposition internationale de Londres en 1851, 1852, huile sur toile, 55 × 310 cm[16].
  • Réception du Grand Condé par Louis XIV, 1878, huile sur toile, 96,5 × 139,7 cm[16],[17].
  • Sarah Bernhardt, vers 1895, buste en marbre teinté, 69 × 41 × 29 cm[16],[18].
  • Tanagra (tenant dans sa main gauche la danseuse au cerceau), 1890, marbre teinté, 154,7 × 56 × 57,3 cm.

Nantes, musée des beaux-arts[modifier | modifier le code]

  • Tête de femme coiffée de cornes de bélier, dit aussi la Bacchante, 1853, huile sur toile, tondo, 47,5 cm[19].
  • Tête de femme coiffée de cornes de bélier - étude, 1853, huile sur toile, tondo, 47,5 cm.
  • Pifferaro, 1856, huile sur bois, 18 × 12,7 cm[19].
  • La Plaine de Thèbes (Haute Égypte), 1857, huile sur toile, 76 × 131 cm[12],[19],
  • Vue de la plaine de Thèbes (Haute-Egypte), 1847, dessin, crayon noir sur vergé blanc, 23,2 × 34 cm[19].
  • Le Prisonnier, 1861, huile sur toile, 45 × 78 cm[12],[19].

Vesoul, musée Georges-Garret[modifier | modifier le code]

  • La Danse, statuette en marbre, h. 87 cm, inspirée de la danseuse et chorégraphe américaine Loïe Fuller (1862-1928).
  • Femmes au bain, huile sur toile, 66 × 55 cm.
  • Les Mouettes, vers 1902, huile sur toile, 60 × 92 cm.
  • Cléopâtre devant César, vers 1865, esquisse pour César et Cléopâtre, œuvre disparue.
  • Paysages d’Orient, 1868, huile sur toile, 24 × 32 cm.
  • Prisonnier de guerre à Rome, dit aussi Cave Canem, 1880, huile sur toile, 108 × 91 cm[16].
  • Saint Vincent de Paul, 1847, huile sur toile, 175 × 135 cm[16].
  • Anacréon, Bacchus et l'Amour, 1881, bronze, 75 × 28,5 × 18,9 cm[16].
  • Nominor Leo.

Autres localisations en France[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Baltimore, Walters Art Museum[modifier | modifier le code]

  • Sortie du bal masqué, dit aussi Un Duel après le bal, 1857-1858, huile sur toile, 39,1 × 56,3 cm[16].
  • Le Duel à la tulipe dit aussi Folie tulipière, 1882, huile sur toile, 65,4 × 100 cm[16].
  • Diogène, 1860, huile sur toile, 74,5 × 101 cm[16].
  • Mort de César, vers 1859-1867, huile sur toile, 85,5 × 145,5 cm[16].
  • Vente d'esclaves à Rome, 1866, huile sur toile, 64 × 57 cm.
  • La dernière prière des martyrs chrétiens, 1883, huile sur toile, 87,9 × 150,1 cm[16].
  • Bachi-bouzouk chantant, 1868, huile sur toile, 46,3 × 66 cm[16].

Boston, musée des Beaux-Arts[modifier | modifier le code]

  • Bain turc ou Bain Maure : deux femmes, 1872, huile sur toile, 50,8 × 40,8 cm[16].
  • L'éminence grise, (1873), huile sur toile, 68,6 × 101 cm, Museum of Fine Arts, Boston[16].
  • Le marchand de couleurs (le pileur de couleurs), 1890-1891, huile sur toile, 65 × 54,9 cm[16].

Cleveland, Cleveland Museum of Art[modifier | modifier le code]

  • Tête de femme italienne, 1843-1844, huile sur toile, 44,5 × 36 cm[16].
  • Le Lion aux aguets, vers 1865, huile sur toile.
  • Le Lion aux aguets, vers 1890, huile sur panneau, 72,3 × 100,5 cm[16].

New York[modifier | modifier le code]

  • Metropolitan Museum of Art :
    • Pygmalion et Galatée, 1890, huile sur toile, 88,9 × 68,6 cm[16] ;
    • La Prière à la mosquée, 1871, huile sur toile, 88,9 × 74,9 cm ;
  • Bachi-bouzouk nègre, 1869, huile sur toile, 80,6 × 66 cm, don de Mme Charles Wrightsman en 2008[16] ;
  • Arabes traversant le désert, 1870, huile sur panneau, 41,2 × 56 cm[16].
  • Musée d'art Dahesh :
    • Le Modèle de l'artiste, 1895, huile sur toile ;
    • Le Travail du marbre, 1895, huile sur toile, 50,5 × 39,5 cm[16].
  • New York Historical Society : Les Coureurs du pacha dit aussi Souvenir du Caire, 1867, huile sur panneau, 55,9 × 43,5 cm[16].

Phoenix, Phoenix Art Museum[modifier | modifier le code]

  • Pollice verso, 1872, huile sur toile, 97,5 × 146,7 cm.
  • Mirmillon, vers 1859-1873, statuette en bronze, 38,9 × 13,3 × 12,7 cm[16].
  • Rétiaire, 1859, statuette en bronze, 39,9 × 15,2 × 14,6 cm[16].

San Mateo, Collection Terence Garnett[modifier | modifier le code]

  • Récréation au camp (souvenir de Moldavie, 1854), 1855, huile sur toile[16].
  • Bischarin, buste de guerrier, 1872, huile sur toile, 29,5 × 21,3 cm[16].
  • Markas Botzaris, 1874, huile sur toile, 70,2 × 54,6 cm[16].
  • Enfant avec un masque, 1861, huile sur toile, tondo, 50 cm[16].
  • Socrate venant chercher Alcibiade chez Aspasie, 1861.

Autres localisations aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Localisations dans le reste du monde[modifier | modifier le code]

Allemagne
Canada
Porto Rico
Qatar
  • Doha, Orientalist Museum :
    • La Porte de la mosquée El-Hasanein au Caire où furent exposées les têtes des beys immolés par Salek-Kachef, 1866, huile sur panneau, 54 × 43,8 cm[16] ;
    • Femme circassienne voilée, 1876, huile sur toile, 40,7 × 32,6 cm[16] ;
    • Le Barde noir dit aussi Le Barde africain, 1888, huile sur toile, 61,2 × 50,8 cm[16].
Royaume-Uni
Turquie

Localisation inconnue[modifier | modifier le code]

  • La naissance de Vénus ou L’Étoile ou Vénus sortant des eaux, 1890, collection particulière[réf. nécessaire].
  • Le Tombeau du Sultan, (date à déterminer), huile sur toile, 65 × 54 cm[25].
  • Quittant la mosquée, (date à déterminer), huile sur toile, 54,5 × 78,7 cm[25].
  • Marchand de peaux, Le Caire, 1869, huile sur toile, 61,5 × 50 cm, collection particulière[25].
  • L'Arabe et son coursier, (1872), huile sur toile, 59,7 × 99 cm[25].
  • L'Allumeuse de narguilé, (date à préciser), huile sur toile, 54,6 × unité 66cm, collection particulière[25].
  • Arabe et ses chiens, (date à préciser), huile sur toile, 55 × 37,5 cm, collection particulière[25].
  • Grande piscine de Brousse, 1885, huile sur toile, 70 × 100 cm, collection particulière[22], Londres[26].
  • Le Bain de vapeur, (date à déterminer), huile sur toile, 73 × 101 cm, collection particulière[22].
  • Femme du Caire, (date à déterminer), huile sur toile, 81,2 × 64,7 cm, collection particulière[22].
  • Intérieur grec, 1850, huile sur toile, 64,5 × 89 cm, collection Micheline Connery[16].
  • Les Deux augures, 1861, huile sur toile, 65,3 × 50,3 cm, collection particulière[16].
  • Un hache-paille égyptien, vers 1859, huile sur panneau, 21 × 36,2 cm, collection particulière[16].
  • Le Général Bonaparte et son état-major en Egypte - esquisse, 1867, huile sur toile, 48 × 80 cm, collection Mohammad Ladjevardian[16].
  • Le Lion aux aguets, vers 1890, huile sur toile, 29,2 × 42,3 cm, collection particulière[16].
  • Italien jouant du zamponia, 1855, huile sur panneau, 19 × 12 cm, collection particulière[16].
  • La Vierge, l'Enfant Jésus et saint Jean, 1848, huile sur toile, 108 × 75 cm, collection particulière[16].
  • La Rentrée des félins, 1902, huile sur toile, 83,2 × 129,5 cm, collection particulière[16].
  • Le Mur de Salomon, dit aussi Le mur des lamentations, 1876, huile sur toile, 92,4 × 73,7cm, collection particulière[16].
  • La Terrasse du sérail, dit aussi le Harem sur la terrasse, 1886, huile sur toile, 82 × 122 cm, collection particulière[16].
  • Le Derviche tourneur, 1889, huile sur toile, collection particulière[16].
  • Les Baigneuses du Harem, 1901, huile sur toile, 99,7 × 80,6 cm, collection particulière[16].
  • Promenade du Harem, (date à déterminer), huile sur toile, 85,50 × 150 cm, collection particulière[27].
  • Socrate venant chercher Alcibiade chez Aspasie. Étude préparatoire, 21 × 33 cm, collection particulière[réf. nécessaire].
  • Cléopâtre et César (en), 1886, huile sur toile, 183 × 129,5 cm, collection particulière[28].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Hommages[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative sur sa maison natale à Vesoul.

Une plaque commémorative a été apposée en son hommage sur la maison natale de Jean-Léon Gérôme à Vesoul.

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Je crois que je mérite d’être un peu tranquille, j’ai eu quarante-cinq visites et sur quarante-cinq, il y en a eu quarante-deux qui ont parlé du tableau de Gérôme ! » (Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs, 1919, p. 78)
  • « Gérôme peint pour être reproduit[29]. » (Émile Zola)

Élèves[modifier | modifier le code]

Élève de Paul Delaroche, Claude-Basile Cariage et de Charles Gleyre, Gérôme a eu à son tour de nombreux élèves parmi lesquels :

Au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

  • Il est fait référence à l'artiste dans la série télévisée Arrow (saison 7, épisode 5) ainsi qu'à son oeuvre Dante (Il a vu l'Enfer), 1864.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Apprentissage - Biographie de Jean-Léon Gérôme », sur http://universdesarts.fr/ (consulté le 8 juillet 2013).
  2. « Biographie de Jean-Léon Gérôme », sur http://www.cannes-la-bocca.fr/ (consulté le 8 juillet 2013).
  3. a b c et d Jean-Léon Gérôme (1824-1904), L'histoire en spectacle, musée d'Orsay, [dépliant de l'exposition du 19 octobre 2010 au 23 janvier 2011].
  4. « Le tableau de la mairie des Lilas au musée d'Orsay », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis, 7 octobre 2010.
  5. « L'usage de la photographie, avec l'aide du sculpteur Auguste Bartholdi,lors du premier voyage en Égypte en 1865, puis de son beau-frère Albert Goupil en 1868, vient donner un sens particulier de l'exactitude, derrière lequel il masque subterfuges et anachronismes, en prenant bien des libertés avec les contexte chronologique et géographique » (Dépliant de l'exposition Jean-Léon Gérôme (1824-1904), L'histoire en spectacle, musée d'Orsay, du 19 octobre 2010 au 23 janvier 2011).
  6. Archives de Paris en ligne, Paris 9°, acte de mariage V4E 992, vue 224/31, acte 41.
  7. gw.geneanet.org
  8. L. Caillaud, « Les audaces d'une nouvelle carrière », Dossier de l'art, Hors série, no 6, 2010, p. 40-47.
  9. M. Vottero, « L'atelier Gérôme à l'École des Beaux-Arts », Dossier de l'art, Hors série no 6, 2010, p. 60-61.
  10. Dossier de l'art, no 6, p. 59.
  11. Schlesser T, inspiré par la photographie, inspirateur du cinéma, Dossier de l'art, Hors série no 6, 2010, p. 62-69.
  12. a b c et d Dictionnaire culturel de l'orientalisme, Christine Peltre, Éditions Hazan, 2008, (ISBN 9782754101929).
  13. Exposition Jean-Léon Gérôme au Musée d'Orsay - Paris, (octobre 2010 - janvier 2011).
  14. Site du musée Anne-de-Beaujeu.
  15. Grande Galerie - Le journal du Louvre, no 13, septembre-octobre-novembre 2010, p. 103.
  16. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf bg bh bi bj bk bl bm bn bo bp bq br bs bt bu bv bw bx et by Jean-Léon Gérôme (1824-1904), l'histoire en spectacle, Laurence des Cars, Dominique de Font-Réaulx, Edouard Papet, Éditions Musée d'Orsay et Skira-Flammarion , 2010, (ISBN 9782081241862).
  17. Cette toile faisait partie de la collection de William Vanderbilt, cf Dossier de l'art N°6.
  18. « Sarah Bernhardt », notice sur musee-orsay.fr.
  19. a b c d et e « Œuvres en ligne de J.-L. Gérôme », sur collection.museedesbeauxarts.nantes.fr (consulté le 28 avril 2016)
  20. Site du musée Anne de Beaujeu.
  21. « L'état des églises parisiennes (5) : Saint-Séverin – La Tribune de l'Art », La Tribune de l'Art,‎ (lire en ligne).
  22. a b c d e et f Lynne Thornton, La femme dans la peinture orientaliste, ACR Éditions, Poche couleur, 1993, 1994 (ISBN 9782867700613).
  23. a b c d e et f Roger Benjamin (dir.), Orientalism, Delacroix to Klee, éd. Art Gallery of New South Wales, (1997), 2001 (ISBN 9780731313440). Une page, en anglais, y est consacrée à chacune des œuvres référencées.
  24. « Clark Art - Snake Charmer », sur www.clarkart.edu (consulté le 5 octobre 2017)
  25. a b c d e et f Les orientalistes - peintres voyageurs, Lynne Thornton, ACR Éditions, Poche couleur, 1993, 1994, (ISBN 9782867700606).
  26. Dossier de l'art no 6, p. 37, courtesy of Libby Howie.
  27. Un tableau avec un titre identique est exposé au Chrysler Museum of Art, Norfolk, Virginie, USA. Le , il est mis aux enchères chez Artcurial (estimation : 800 000-1 200 000 Euros) mais est resté invendu. Le tableau est conservé dans la famille de l'artiste par descendance[réf. nécessaire].
  28. Cleopatra_and_Caesar_(painting) sur wikipedia en anglais.
  29. Dossier de l'art no 6, p. 7.
  30. Liste des membres de l'association La Fresque en 1933. Archives de Paris VR 594.
  31. Cimetière du Montaparnasse 11e division
  32. Précis analytique des travaux de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen pendant l’année 1908-1909, 1910, page LIX

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Vie et l’œuvre de Jean-Léon Gérôme, Gerald Ackerman, ACR Édition, collection « Les orientalistes », 2000 (ISBN 9782867701375).
  • Jean-Léon Gérôme - Monographie révisée- Catalogue raisonné mis à jour, Gerald Ackerman, ACR Éditions, 1986, 1992, 2000 (ISBN 2867701376)
  • Jean-Léon Gérôme, 1824-1904 : peintre, sculpteur et graveur, ses œuvres conservées dans les collections françaises publiques et privées, Gilles Cugnier, Gerald Ackerman, catalogue exposition, Musée Georges-Garret, Vesoul, 1981.
  • Jean-Léon Gérôme (1824-1904), l'histoire en spectacle, Laurence des Cars, Dominique de Font-Réaulx, Edouard Papet, Éditions Musée d'Orsay et Skira-Flammarion , 2010, (ISBN 9782081241862).
  • Jean-Léon Gérôme. Désir d'Orient (1824-1904), Olivier Deshayes, Paris, L'Harmattan, 2018, 292 p. (ISBN 9782343152837)
  • Les orientalistes - peintres voyageurs, Lynne Thornton, ACR Éditions, Poche couleur, 1993, 1994, (ISBN 9782867700606).
  • La femme dans la peinture orientaliste, Lynne Thornton, ACR Éditions, Poche couleur, 1993,1994, (ISBN 9782867700613).
  • Dictionnaire culturel de l'orientalisme, Christine Peltre, Éditions Hazan, 2008, (ISBN 9782754101929).
  • « Gérôme, peintre de 1001 histoires », Le Petit Léonard, no 153, Éditions Faton, décembre 2010 (ISSN 1280-9063).
  • « Jean-Léon Gérôme, l'histoire en spectacle », Dossier de l'art no 6, éditions Faton, 2010.
  • (en) A Dictionary of Modern and Contemporary Art, deuxième édition (ISBN 9780199239665)
  • Nouveau Larousse illustré, 1898-1907, notice dans le domaine public.

Liens externes[modifier | modifier le code]