Pline le Jeune

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Statue de Pline le Jeune sur la façade de la cathédrale de Santa Maria Maggiore à Côme en Italie.

Pline le Jeune, est né en 61 ou 62 à Novum Comun en Cisalpine sous le nom Caius Caecilius (Cilo ?), adopté par son oncle maternel Pline l'Ancien sous le nom de Caius Plinius Caecilius Secundus, et mort entre fin 113 et 115 probablement dans la province de Pont-Bithynie. C'est un sénateur et célèbre avocat romain des règnes de Titus à Trajan, proche de ce dernier, consul suffect en 100 et gouverneur impérial de la province de Pont-Bithynie entre 111 et 113. À l'instar de son oncle, le naturaliste Pline l'Ancien, il est resté célèbre principalement en raison de son travail littéraire qui a partiellement survécu, notamment sa fameuse correspondance.

Les Lettres de Pline sont un témoignage unique et important de la vie et de la pensée dans les cercles dirigeants de Rome sous les principats de Nerva et Trajan. S'ajoutent à cela certaines lettres décrivant des procès, donnant des informations sur certains personnages contemporains ou encore celles décrivant l'éruption du Vésuve. De plus, ses échanges avec l'empereur pendant sa légation en Pont-Bithynie sont une source historique de première main concernant les aspects de l'administration provinciale romaine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le lac de Côme vu du Mont San Primo.

Famille et jeunesse[modifier | modifier le code]

Il est né entre le 25 août 61 et le 24 août 62[N 1],[1] à Novum Comun en Cisalpine, dans le nord de l'Italie aux bords des Alpes (aujourd'hui Côme). Les Cisalpins sont les derniers Italiens à recevoir la citoyenneté romaine, et ce en l'an 49 av. J.-C. par décision de Jules César[1].

À sa naissance, il porte le nom de Caius Caecilius (Cilo ?), son père étant Lucius Caecilius (Cilo ?)[1]. C'est un chevalier qui occupe diverses fonctions administratives et religieux à Côme, notamment quattuorvir iure dicundo, c'est-à-dire un des quatre magistrats de la cité, et pontifex, prêtre de la cité[1]. Sa mère, Plinia Marcella, est la soeur de Pline l'Ancien. Il appartient à une famille équestre qui détient une série de domaines et de villas autour du lac de Côme (Lacus Larius)[1]. Il a peut-être une sœur, Caecilia, qui serait décédée tôt[1].

Après la mort prématurée de son père, Pline l'Ancien, son oncle maternel le prend sous son aile. Ce dernier est venu à un âge précoce à Rome et est en contact avec les grandes familles de la ville, s'est consacré à l'étude, notamment la philosophie stoïcienne et fait de fréquentes visites au jardin botanique d'un médecin grec, ce qui développe chez lui un intérêt durable pour les questions d'histoire naturelle. Après 52, il conduit des études approfondies et écrit plusieurs ouvrages, dont les connaissances de son temps que l'on retrouve dans l'Histoire Naturelle en 37 livres.

En parallèle, Pline l'Ancien mène une carrière politique bien remplie, et proche du nouvel empereur Vespasien, il est un conseiller personnel de l'empereur, occupe divers postes importants dans l'administration provinciale au début des années 70 et devient préfet de la flotte impériale de Méditerranée occidentale en 77. Pline le Jeune et sa mère l'accompagnent alors à Misène[2].

La maison de Toscane de Pline, reconstitution par Karl Friedrich Schinkel, 1842.

Pline le Jeune vit d'abord à Côme puis fait ses études à Rome. Parmi ses professeurs, il y a eu le célèbre professeur de rhétorique Quintilien[3].

Pline possède des villas et domaines à Côme, autour du lac de Côme, une villa dans le Laurentinum, non loin de Rome, une en Toscane et en Campanie.

Mariages[modifier | modifier le code]

Selon certains auteurs, Pline est marié trois fois, mais la thèse d'un mariage très précoce de Pline, basé sur une phrase obscure, ne fait pas l’unanimité[4].

Le premier mariage connu de Pline est avec une épouse au nom inconnu. La belle-mère de Pline se nomme Pompeia Celerina, une noble fort riche et se remarie en l’an 97 avec Quintus Bittius Proculus. Cette première épouse décède peu après Domitien, fin 96 ou début 97[4].

Concernant son deuxième mariage connu, il épouse une Calpurnia, petite-fille d'un notable de Côme au nom de Fabatus. Ce mariage date des environs de 104. Cette dernière fait une fausse couche en 107 ou 108[4].

Pline n'a pas d'enfants de ses mariages[4].

Témoin de l'éruption du Vésuve[modifier | modifier le code]

Fin août 79, Pline le Jeune est un témoin direct de l'éruption du Vésuve en 79, qu'il décrit près de trente ans plus tard à Tacite dans deux lettres sur sa demande.

Vue d'artiste représentant l'éruption plinienne du Vésuve. Dessin de George Poulett Scrope, 1822.

« Un nuage part de la montagne ([...] le Vésuve) ; par sa forme et son allure générale, il ressemble à un arbre et plus précisément à un pin parasol. Le nuage s'élève à une grande hauteur formant d'abord le tronc puis les branches qui partent de l'arbre. »

— Pline le Jeune, Lettres, VI, 16 - « À Tacite », traduction Annette Flobert, Flammarion, 2002.

Pline l'Ancien décède lors de cette catastrophe en menant les tentatives d'évacuation par la mer des populations de la baie de Naples menacées par l'éruption. Partant à bord d'un rapide navire d'abord par curiosité scientifique face à cette démonstration de la nature, il tente ensuite de secourir les populations et décède a priori d'asphyxie[2].

« Le phénomène est intéressant pour un savant comme mon oncle et il veut l'observer de plus près. Il fait préparer une embarcation légère ; il me propose de venir avec lui ; je lui réponds que j'aime mieux rester à travailler. [...] Il met des quadrirèmes à la mer et s'embarque pour porter secours à Rectina [qui lui demande son aide] et à beaucoup d'autres gens aussi, car le bord de la mer est très peuplé [...] Il se précipite à l'endroit que les autres fuient, court droit au danger, maintient le cap dans cette direction et, loin de céder à la peur, dicte et note lui-même l'évolution et les divers aspects de la catastrophe au fur et à mesure de ses observations. »

— Pline le Jeune, Lettres, VI, 16 - « À Tacite », traduction Annette Flobert, Flammarion, 2002.

Pline le Jeune donne l'image idéale d'un sage et d'un stoïcien, rendant hommage à son oncle. La peur est guidée par la raison, et Pline l'Ancien obéit au sens du devoir et à la solidarité humaine jusqu'à la mort[5].

« [Mon oncle] arrive [à Stabies], trouve son ami affolé, l'embrasse, le réconforte, l'encourage et, pour le rassurer par sa propre insouciance, demande qu'on lui prépare un bain. Après le bain, il se met à table et dîne, très gai ou, ce qui demande autant de courage, faisant semblant de l'être [...] Il part se coucher et s'endort profondément [...] On le réveille [...] Mon oncle veut aller sur la plage et voir de près s'il est possible de reprendre la mer [...] S'appuyant sur deux jeunes esclaves, il se met debout et retombe aussitôt. J'en conclus que [mon oncle] est asphyxié par l'épaisse fumée. [...] Pendant ce temps, je suis à Misène avec ma mère ... »

— Pline le Jeune, Lettres, VI, 16 - « À Tacite », traduction Annette Flobert, Flammarion, 2002.

Il rapporte aussi, pour la postérité, ses propres observations et réactions lors de cette catastrophe.

« Après le départ de mon oncle, j'ai passé le reste de la journée à travailler [...] Puis je me baigne, je dîne, je dors un peu, mais d'un sommeil agité [...] Un ami de mon oncle [...] critique vivement l'inertie de l’une, et le flegme de l'autre. [...] Nous avons [au lever du jour] pris la décision de quitter la ville [...] Quelque temps plus tard, le nuage s'abat sur la terre, recouvre la mer [...] Ma mère me prie, me conseille, m'ordonne de fuir coûte que coûte ; c'est possible pour moi qui suis jeune ; ralentie par son âge et son poids, elle mourrait heureuse si elle n'est pas la cause de ma mort. Mais je lui dis qu'il n'est pas question pour moi de sauver ma vie sans elle ; puis, la prenant par la main, je la force à marcher plus vite. Elle m'obéit à contrecœur et se reproche de me retarder [...] Un épais brouillard arrive sur nous, courant au ras du sol comme un torrent [...] À peine étions-nous assis que nous nous trouvons dans une obscurité totale [...] Il fait aussi noir que dans une pièce sans fenêtres, lumière éteinte [...] Au milieu de tels dangers, pas une plainte, pas une parole de faiblesse ne m'échappe. »

— Pline le Jeune, Lettres, VI, 20 - « À Tacite », traduction Annette Flobert, Flammarion, 2002.

Buste de l'empereur Domitien (81 - 96).

Carrière[modifier | modifier le code]

Comme Pline l'Ancien a adopté son neveu dans son testament, Pline le Jeune prend le nom de Caius Plinius Caecilius Secundus, et hérite des biens et de la clientèle de son défunt oncle, ainsi qu'un accès aux cercles familiaux et dirigeants de l'Empire. De plus, son père naturel, avant de mourir, l'a recommandé à Lucius Verginius Rufus[3], alors double consul de 65 ans, qui a refusé de prendre la pourpre offerte par ses soldats par deux fois pendant l'année des quatre empereurs. Ce dernier est un soutien infaillible pendant la carrière de Pline le Jeune, jusqu'à ce qu'il meurt en 97, pendant son troisième consulat. Il a aussi pour soutiens les consulaires Quintus Corellius Rufus, Titus Avidius Quietus, Titus Vestricius Spurinna et Frontin[2].

Les postes que Pline le Jeune a occupés pendant son cursus honorum sont parfois controversés et principalement basés sur ses propres lettres et sur une inscription dans sa ville natale de Côme[6].

Sous Titus, vers 80, Pline apparaît déjà comme un orateur à la Curie plaidant devant les Cent Juges[2].

Buste de l'empereur Nerva (96 - 98).

Au début du principat de Domitien, il occupe le poste de decemvir stlitibus iudicandis[2], c'est-à-dire « un des dix chargé de régler les différends d’état civil[7] ». C'est un poste du vigintivirat qui correspond au début d'une carrière sénatoriale[8],[2].

Il est tribun militaire en Syrie en 82 dans la legio III Gallica : il en profite pour approfondir son éducation philosophique auprès des maîtres grecs qui enseignaient dans ce pays, Euphratès et Artémidore auquel il va étroitement s'attacher[9].

Il est ensuite questeur candidat de l’empereur, lui assurant son élection, vers 88, tribun de la plèbe vers 92 et préteur l'année suivante[10].

En 94, il est praefectus aerarii militaris pour un mandat de trois ans, qui s'étire donc de la fin du règne de Domitien à celui de Nerva[11]. Il s'agit l'administration du trésor militaire, et des pensions versées pour les anciens légionnaires.

Au début du règne de Trajan, il devient praefectus aerarii Saturni pour un mandat également de trois ans, de janvier 98 à août 100[11], c'est-à-dire responsable du Trésor conservé dans le temple de Saturne.

En 100, il est nommé consul suffect, a priori de septembre à octobre, aux côtés de Caius Iulius Cornutus Tertullus[11]. C'est à l'occasion de son investiture qu'il prononce un discours de remerciements à l'empereur, plus tard réécrit et augmenté, et connu sous le nom de Panégyrique de Trajan. Pline prononce devant le Sénat la gratiarum actio, discours pour remercier l’empereur de l’avoir choisi, ce qui est la règle depuis l’époque augustéenne.

En 103 ou 104, il est coopté en tant qu'augure, remplaçant Frontin décédé[11].

Buste de l'empereur Trajan (98 - 117).

Entre 104 et 107, il est responsable, comme curator alvei Tiberis et riparum et cloacarum urbis[11], de la supervision des égoûts de Rome et du lit et niveau d'eau du Tibre. Il participa aussi énormément à la construction de la cloaca maxima en tant qu'architecte.

Enfin, entre 111 et 113, l'empereur lui donne des pouvoirs spéciaux et lui confie la province du Pont-Bithynie avec le titre de « legatus pro praetore provinciae Ponti et Bithyniae consulari potestate[11] ». Il est l’équivalent d'un légat extraordinaire de l’empereur, doté de surcroît du titre officiel de proconsul investi, par une faveur spéciale, de la puissance consulaire, consulari potestate.

L'importance et la diversité de ses fonctions sous trois empereurs montrent que la proximité de son oncle avec les Flaviens lui ont permis de mener carrière sous Domitien, et qu'il est ensuite apprécié tant par Nerva que par Trajan, particulièrement par ce dernier.

Il est vraisemblablement mort dans la province du Pont-Bithynie à la fin de son mandat, étant malade courant 113, et probablement décédé entre fin 113, date de sa dernière lettre, et 115[12].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Le Panégyrique de Trajan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Panégyrique de Trajan.

Ce panégyrique est prononcé le 1er septembre ou octobre 100 et est une œuvre de circonstance. Il est en effet de tradition de remercier le princeps l’année où l’on est nommé consul depuis Auguste.

Ce texte est le seul discours de ce type datant du Haut Empire romain qui nous ait été conservé. Le discours officiellement prononcé est, dans la réalité, beaucoup plus court ; mais il a été remanié, considérablement augmenté puis publié par Pline lui-même à partir de 113[13], sous le titre de Panégyrique de Trajan. À son ami Vibius Severus, Pline affirme avoir voulu incarner en Trajan l'idéal de perfection proposé à la puissance impériale[14].

Correspondance de Pline[modifier | modifier le code]

Portrait fictif de Tacite, un des principaux correspondants de Pline.

Correspondance réelle ou fiction littéraire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lettres (Pline).

La Correspondance de Pline marque l’avènement d’une prose épistolaire artistique, où l’utilitarisme civique de l’échange familier cède le pas à l’urbanité de la personne littéraire. À en croire l’épistolier, ce raffinement vise à compenser l’absence de matière. Il met en cause le déclin de la République, laquelle fournit naguère à Cicéron de nombreuses occasions pour écrire.

Certes, ses lettres sont adressées pour la plupart à des proches et l’épistolier admet volontiers que « écrire pour un ami n’est pas écrire pour le public[15] ». Mais son œuvre est le théâtre d’une mise en scène rhétorique dans laquelle les destinataires ne font que figurer nominalement. Ils constituent autant de prétextes à l’exercice de style et à l’expression égotiste. Si les lettres écrites à cœur ouvert sont celles dont on garde le meilleur souvenir, le style « rapide et correct » du mode épistolaire n’exclut pas pour autant l’ornement, et l’ancien élève de Quintilien se souvient des leçons de son maître lorsqu’il préconise, plutôt qu’un atticisme d’une simplicité outrée, une éloquence pleine, « serrée et drue, mais en même temps abondante […] divine et céleste[16] ».

Selon certains auteurs[17], les lettres de Pline ne sont que de petits poèmes en prose, de pure facticité, dont le correspondant n'est qu'un dédicataire fictif : elles se suffisent à elles-mêmes. Il manque en effet une certaine spontanéité, en sorte que l'on peut y voir des œuvres artistiques ou savantes destinées à la lecture publique. Ils les ont classées ainsi : compliments, éloges, portraits, descriptions (villes, sites divers), récit documentaire ou historique, dissertation morale ou littéraire. Les éléments mis en avant pour parler de fiction littéraire sont qu'elles ne sont pas datées, qu'il y a presque autant de correspondants que de lettres, que presque chacune traite un seul sujet, que peu appellent de réponse et qu'il n'y a quasiment aucune trace de correspondance suivie.

D'autres critiques considèrent qu'il n'y a pas lieu de remettre en question la réalité de la correspondance. En effet, la présence ou l'absence d'une date ne préjuge en rien de l'authenticité des lettres, seules les lettres adressées à Trajan n'ont pas été datées, Pline préfère ne traiter qu'un seul sujet à chaque fois, le fait que les réponses ne soient pas publiées ne veut pas dire qu'il n'y en ait pas eu, ce peut être un choix de l'éditeur de Pline, peu importe qu'il n'y a pas de correspondance suivie, Pline a choisi de ne publier qu'une anthologie, une partie de sa correspondance, et il peut en effet s'agir de morceaux choisis, Pline a pu sélectionner un extrait de lettres, digne de publication, au sein d'une même lettre de plusieurs feuillets.

Livre X : correspondance avec Trajan[modifier | modifier le code]

Le livre X est consacré à sa correspondance en tant que gouverneur de Pont-Bithynie avec l’empereur Trajan, auquel il demande des conseils sur les petits et les grands problèmes qu’il rencontre dans le gouvernement de sa province. C’est un monument administratif d’un intérêt particulier. Cent-vingt-deux lettres sont rassemblées avec, parfois, la réponse impériale. Toutes les réponses ne paraissent pas de la main même de l’empereur, c’est le plus souvent la chancellerie impériale qui paraît répondre.

L'empereur emploie un ton plutôt neutre où il informe Pline de son choix. On remarque dans cette correspondance que Pline prend le parti de consulter l'empereur à de nombreuses reprises sur des sujets plus ou moins sensibles, qui ne requièrent pas toujours un avis extérieur, soit par manque d'initiative de sa part soit par souci d'exemplarité de sa gestion lors de la future publication de sa correspondance, Pline décide de systématiquement se référer au choix de l'empereur. Trajan, attaché à son gouverneur de province, lui adresse les réponses souhaitées bien que parfois il demande à Pline de prendre l'initiative sur des questions qui lui semblent relever entièrement de la fonction administrative en Bithynie.

La lettre 97, par exemple, concerne les chrétiens, contre lesquels Pline a reçu des dénonciations et à l'égard desquels il ne sait trop quelle attitude adopter. L'empereur, dans sa réponse, « considère qu'ils ne doivent pas être poursuivis mais qu'il faut les punir s'ils ont été dénoncés de manière non anonyme et si, convaincus de christianisme, ils se refusent à sacrifier au génie de l’empereur[18] ». Ces dispositions, confirmées par Hadrien et Antonin le Pieux, manquent de clarté. Tertullien souligne, dans son Apologie, l’ambiguïté de la réponse de Trajan[19],[N 2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Elmer T. Merril, The Tradition of Pliny’s Letters, Classical Philology, X, 1915, pp. 8-25,
  • Alan Cameron, The Fate of Pliny’s Letters in the Late Empire, The Classical Quaterly, XV, 2, 1965, pp. 289-298.
  • Ladislav Vidman, Étude sur la correspondance de Pline le Jeune avec Trajan, Rome, 1972.
  • Jacques J. Aumont, Métrique et stylistique des clausules dans la prose latine : de Cicéron à Pline le Jeune et de César à Florus, Paris, Champion, 1996.
  • Étienne Wolff, Pline le Jeune ou le refus du pessimisme, Presses universitaires de Rennes, collection "interférences", Rennes, 2003.
  • Elisabeth Lepidi-Noguerol, Pline le Jeune, la Persona et ses masques ou l'envers du décor, ART Lille, 2003
  • Annette Flobert, Lettres de Pline, Flammarion, 2003.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En effet, Pline nous apprend qu'il n'a pas encore dix-huit ans lors de l’éruption du Vésuve le 24 août 79.
  2. Certains auteurs ont considéré que cette correspondance entre Pline et Trajan, concernant les Chrétiens, peut être apocryphe ; c'est le cas, au XIXe siècle, de Benjamin Aubé, d'Ernest Desjardins ou de Paul Dupuy, auxquels s'est opposé Carl Wilhelm Ignatius Wilde dans sa thèse De C. Plinii Caecilii Secundi Et Imperatoris Trajani Epistulis Mutuis Disputatio en 1888 (voir Eugène Allain, Pline le Jeune et ses héritiers, A. Fontemoing, 1901, p. 439, ou Revue des questions historiques, V. Palmé, 1890, tome 48, p. 317-318).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Annette Flobert, Lettres de Pline, Flammarion, 2002, p. 512.
  2. a, b, c, d, e et f Annette Flobert, Lettres de Pline, Flammarion, 2002, p. 515.
  3. a et b Annette Flobert, Lettres de Pline, Flammarion, 2002, p. 513.
  4. a, b, c et d Annette Flobert, Lettres de Pline, Flammarion, 2002, p. 514.
  5. Hans-Peter Bütler, Die geistige Welt des jüngeren Plinius, Heidelberg, 1970, p. 80.
  6. CIL V, 5262.
  7. Etienne Aubrion, « La 'correspondance' de Pline le jeune. Problèmes et orientation actuelle de la recherche » dans Aufstieg und Niedergang der römischen Welt, Teil II, Band 33, 3, De Gruyter, Berlin et New York 1989, p. 306.
  8. Noctes Gallicanae; Épigraphie latine, « Le cursus honorum sénatorial sous l’Empire ».
  9. Pline le Jeune, Lettres, II, 10, 2 et III, 11, 5.
  10. Annette Flobert, Lettres de Pline, Flammarion, 2002, pp. 515-516.
  11. a, b, c, d, e et f Annette Flobert, Lettres de Pline, Flammarion, 2002, p. 516.
  12. Annette Flobert, Lettres de Pline, Flammarion, 2002, pp. 516-517.
  13. Jérôme Carcopino, Les surprises du testament de Pline le Jeune, dans Rencontres de l'histoire et de la littérature romaines, Flammarion, 1963, p. 201 à 231.
  14. Pline le Jeune, Lettres, III, 18, 3.
  15. Pline le Jeune, Lettres, VI, 17.
  16. Pline le Jeune, Lettres, I, 20.
  17. Jean Bayet, La Littérature latine, Paris, Armand Colin, 1965, réédité en 1996.
  18. Claudio Moreschini et Enrico Norelli, Histoire de la littérature chrétienne antique grecque et latine : De Paul à l'ère de Constantin, Labor et Fides, 2000, p. 236.
  19. Tertullien, Apologie, 2, 6-8.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]