Lalandelle

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La Landelle
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Le Coudray-Saint-Germer
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Bray
Maire
Mandat
Jacques Ligneul
2014-2020
Code postal 60850
Code commune 60344
Démographie
Population
municipale
445 hab. (2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 55″ N 1° 52′ 37″ E / 49.3986, 1.876949° 23′ 55″ Nord 1° 52′ 37″ Est / 49.3986, 1.8769  
Altitude Min. 143 m – Max. 234 m
Superficie 11,23 km2
Localisation

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La Landelle

La Landelle est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le canton est organisé autour de Le Coudray-Saint-Germer dans l'arrondissement de Beauvais. Son altitude varie de 56 m (Sérifontaine) à 234 m sur le plateau de Thelle à Lalandelle, pour une altitude moyenne de 149 m. À noter que le point culminant du département de l'Oise se trouve sur le territoire de la commune de Lalandelle.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine de La Landelle est sûre[1]. Le nom de cette commune vient de « Landela »[2], dérivé du gaulois « Landa », mot celtique que l’on retrouve dans le breton lann, qui désigne un vaste espace plat non cultivé ou inculte généralement couvert d’arbrisseaux comme les genêts : donc Lande. Le suffixe diminutif, -ella, qui est devenu -elle, est apparu dès le XIVe siècle, en 1384, lui donne le sens de petite lande. Ce nom de village correspond tout simplement aux plus mauvaises terres de la région[3].

L’article « La » est apparu en 1384. Landelle, quand il est au singulier, dans les noms de lieux est toujours précédé de l’article la : « La Landelle », hameau d’Anserville ; « La Lande », hameau d’Esches dans l’Oise ; mais ce n'est pas le cas au pluriel: Les Landes à Talmontiers ou Landelles tout court dans l’Eure-et-Loir ou le Calvados.

L’article « La » doit-il être agglutiné ou non ? La Landelle ou Lalandelle ? La réponse ne semble pas être dans la linguistique…

Le conseil municipal a donc décidé de s’en référer à la logique : Puisque pour nommer le hameau du village l’on ne dit pas « La Petite Lalandelle », mais bien « La Petite Landelle » l’article ne doit pas être agglutiné, et il revendique les deux majuscules.

Histoire[modifier | modifier le code]

De 1899 à 1906, l'instituteur Armand Maillard rédige, à la suite de la demande initiée par le ministre Émile Combes, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900, une monographie sur le village où il exerce. Cette monographie informe sur la vie des habitants de La Landelle suivant un plan de rédaction établi. Cette monographie est conservée dans les archives communales.

Origine de La Landelle[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas à ce jour de trace d'occupation du territoire de La Landelle jusqu'au XIe siècle; ni archéologique, contrairement à Sérifontaine (menhir et allée couverte de Champignolle ), ni linguistique comme pour Espaubourg, une des plus anciennes paroisses du Beauvaisis, (fort romain et lieu-dit près des landrons.)

Le territoire de La Landelle se confond avec celui du Coudray, formé en 1153 par suite d'un abandon du roi Louis VII à l'abbaye Saint-Germer-de-Fly[4]. Notons que les paroisses de La Landelle et du Coudray appartenaient jusqu'en l'an X, par exception topographique, au doyenné de Bray et à la généralité de Paris élection de Beauvais (dans la vallée du Bray), et non au diocèse de Rouen archidiaconné du Vexin doyenné de Chaumont, ou à la généralité de Rouen comme il aurait été logique (au-dessus de la falaise). Serait-ce parce que ces villages étaient de création plus récente et que leur territoire inhabité dépendait de la paroisse d'Espaubourg (dans la vallée), une des plus anciennes paroisses du Beauvaisis?

Les premiers habitants connus de La Landelle ont une vie précaire dans une région souvent dévastée par les guerres. Les terres sont pauvres et ils doivent aller faire paître le bétail dans la forêt de Thelle, malgré la menace des loups. Dans la partie nord du village de « La Grande Landelle », et du hameau du « Trou Jumel », le sol fortement argileux, cultivé sans méthode par des instruments aratoires quelquefois primitifs, est presque aride. L’altitude du territoire, le manque d’abri du côté du nord rendent la terre presque impropre à la culture.

Seigneureries de La Landelle et du Trou Jumel, origine des biens communaux[modifier | modifier le code]

Jusqu'au XVIe siècle, les manants de la paroisse de la Grande et de la Petite Landelle avaient, par droit d'usage, l'habitude de faire pâturer leur bétail, et de prendre leur chauffage dans les 1 200 arpents sis à proximité de leur village et appartenant à divers seigneurs :

  • le seigneur d'Ons-en-Bray et le comte de Clermont, puis l'Abbaye Saint-Lucien de Beauvais : le 8 octobre 1306, Robert comte de Clermont, fils de Louis IX, consentit à la vente à Pierre de Sarnois de l'hostel et la ferme nommée le Trou Jumel[5]
    Seigneurerie Trou-Jumel 1705- détail de calque levé par A.Maillard sur un plan original appartenant à M. Aurélien Tourly (archives communales)
    ( partie de la terre du Quesneger), du bois des Domaines contenant six-cent soixante-quatre arpents, et de deux portions du bois des Calenges contenant cent cinq arpents, d'une rente de 6 muids de blé (mesure de Gerberoy) à prendre au terme de la St Rémi sur les hommes ou hostes de l'hospital de La Landelle, une rente de quatre livres sols six deniers parisis par an.
  • la commanderie de l'ordre des hospitaliers de saint Jean de Jérusalem, fort ancienne, car elle existait en 1168, alors que Hugues, doyen de l'église de Beauvais, par une charte de cette date, déclarait que devant lui s'était présenté Hugues d'Ailly, « de Alliaco », qui avait dit avoir donné à l'Hôpital de la maison de Lalandelle, « Hospitali domus de Landella », une maison qu'il possédait à Beauvais. ...La maison hôpital de Lalandelle était située près de l'église, dont la cure était à la présentation du Commandeur. Celui-ci avait à Lalandelle toute justice et seigneurie, droits de cens et de champart[6].On peut supposer que l'hôpital aura été détruit en même temps qu'une partie de l'église et le presbytère, par un incendie qui si l'on écoute la tradition, aurait également détruit la portion du village appelée Bout Rifflé vers 1606. Un ancien puits en dehors du village, au lieu-dit La Censée, déjà comblé en 1900, confirmerait la destruction de cette extension du bourg.
  • L'abbaye du Val : en mai 1396, deux mandements royaux parurent à la requête d'Hector de Chartres, chevalier et seigneur d'Ons en Bray, qui avait exposé que l'abbé de St Lucien, l'abbé du Val Notre Dame et lui-même, avaient 3 200 arpents en commun non limités, et source de conflits.L'usage de la pâture et de prise du bois de chauffage constituait une servitude pour ces propriétaires, qui étaient incommodés par les allées et venues de ces manants, si bien qu'ils ont interdit ces droits sur toute l'étendue de leurs bois, et ont donné en échange, par acte en date du 20 août 1552, tous droits d'usage et de pâturage sur 400 arpents de terres, friches et bois, sis en la forêt de Thelle.(confirmé par jugement du 31 juillet 1556).

La jouissance ou la redevance de ces biens fut contestée à différentes reprises par l'abbé de st Lucien (1484, 1494, 1528, 1539)[7]

Malgré le jugement du 31 juillet 1673 attribuant aux habitants de La Grande et de La Petite Landelle la possession des 400 arpents de friches et bois,(les seigneurs se réservaient les droits de justice et de chasse) divers parties leur contesteront cette propriété :

  • Louis François Joseph de Bourbon-Conti, prince de Conti en 1779 ;
  • Le sieur Tronc de Gressac, demeurant à Paris, en 1819 ; Le sieur Tronc de Gressac, demeurant à Paris, en 1819 fait certainement une autre démarche pour récupérer ces bois, comme le montre le texte en réponse, qui suit : La partie des bois de la commune de la Landelle (Oise) qui est destinée à l'affouage des habitans, sera divisée en dix-huit coupes exploitables dans une révolution d'un même nombre d'années. Toutes les dispositions de notre ordonnance du 13 août 1823, relative à l'aménagement de ces bois, qui ne sont pas contraires aux présentes, continueront à être exécutées. Ce texte est signé du roi Charles X et de son ministre des finances, le comte de Chabrol et daté du 15 novembre 1829[8].Les habitants de La Landelle ont de la chance d'être protégé par le roi Charles X. Les 17 janvier et 3 juin 1810, la Cour avait condamné les communes de Reilly, Boubiers et Montjavoult au délaissement, envers la partie de Tronc de Gressac des marais usurpés, comme communaux avec restitution des fruits perçus depuis le 5 juin 1789 et aux dépens[9].
  • l’Administration des Domaines, au nom de l’État en 1872.

Toutes ces tentatives demeureront sans résultat.

Le sol ne peut nourrir que difficilement les habitants. Il en existe une preuve dans une supplique adressée par eux, en 1779, à Louis François Joseph de Bourbon-Conti, prince de Conti, pour le prier de ne pas persévérer dans l’idée de revendiquer la propriété de leurs biens communaux. Les manants de La Landelle donnent pour motif principal, que s’ils n’ont plus de biens communaux, ils n’auront plus ni chauffage ni pâturage, qu’ils ne pourront avoir de bétail pour engraisser leurs terres déjà arides et qu’ils n’auront plus alors qu’à quitter le pays.

Louis François Joseph de Bourbon-Conti, prince de Conti revendique la propriété des biens communaux de la paroisse, notamment les 400 arpents de friches et de bois.

Un procès verbal en date des 13-14 Frimaire an IV (1796) montre que La Landelle, comme toutes les autres communes, doit fournir pour Paris des réquisitions de blé qu’on transporte à Pontoise. Ces demandes de subsistances sont faites pour nourrir les armées de la République et les populations citadines. Toutefois, ce procès-verbal rapporte que les femmes de La Petite Landelle se sont opposées à ce que trois voitures chargées de réquisitions de blé partent pour Paris. L’agent municipal Duval déclare qu’il n’a pu empêcher les femmes d’accomplir cet acte, que celles-ci, prétextant qu’elles n’avaient plus de blé pour se nourrir, elles et leurs enfants, se sont partagées tout le grain réquisitionné, malgré lui, malgré le piquet de gardes nationaux commis à la garde des voitures, et ce, pendant la nuit. Aucune mention sur les registres n’indique ensuite les conséquences de cet acte.

Le partage des biens communaux a certainement apporté une notable amélioration dans la condition des habitants de La Landelle, car les terrains partagés, absolument neufs de culture, composés d’argile sablonneuse, se prêtent mieux au travail, que les terres épuisées des paysans. Comme ce partage a lieu par… (tête?)…, chaque habitant de la commune, majeur ou mineur, réunissant les conditions légales, peut avoir 26 verges (13 ares) de terre à cultiver. Une partie de la population se livrant aux travaux agricoles, tandis que l’autre partie vit surtout du travail d’exploitation des coupes faites sur les bois dépendant de la forêt de Thelle. Indépendamment des travaux du ménage un certain nombre de femmes et de jeunes filles font de la dentelle. D'autres habitants sont domestiques, artisans, gardes-chasse… ou partent à la ville.

Partage des biens communaux[modifier | modifier le code]

L’article 6 du décret du 10 juin 1793 autorise le partage individuel des terres communales. Ce décret sur le partage des communaux n'est guère appliqué dans les faits, du fait de blocages locaux[10]. Pourtant à La Landelle, le 11 pluviôse an IV de la République Française, ordre est donné au citoyen Picard, arpenteur à Blacourt, qui avait été chargé de pratiquer au préalable la division, d’avoir à présenter la carte indicatrice des opérations qu’il a pu faire dans le partage des biens communaux de La Landelle.

Ces biens comprennent les terres en friches sises au nord du bois jusqu’aux maisons du village de « La Petite Landelle » et du « Trou Jumel ». L’opérateur est assisté dans son travail de deux experts: les citoyens Leguay, demeurant au Quesneger, et Cressonnier, demeurant à Cuigy. Cette commission est complétée par deux indicateurs : les citoyens Charles Louis Rousselle et François Baudoin, tous deux de La Landelle.

Le 21 Pluviôse anIV, la municipalité de La Landelle constate que dans l’état des opérations présenté par le citoyen Picard, il se trouve un manque de 62 perches de terrain, mais que ce terrain sera remis aux réclamants sur d’autres terrains laissés en réserve. Les honoraires des opérations de l’arpenteur s’élevèrent à 600 livres. Dans sa délibération du 21 Pluviôse an IV sus-dit, la municipalité déclare que chacun entrera en possession de sa part après qu’un tirage au sort aura eu lieu.

Le registre du partage du bien existe à la Mairie; il comprend un assez grand nombre de pages laissées en blanc, très probablement pour les mutations futures. Il comprend quatre plans dessinés avec plus ou moins d’habileté et qui ont pu, après un travail assez minutieux, être réunis en un seul représentant aussi fidèlement que possible le résultat du partage. L’ensemble des terrains à diviser formant à peu près (…) il est donc partagé en deux sections. La première correspond à peu de choses près à tous les terrains occupés par les habitations de La Petite Landelle et du Trou Jumel. La seconde section comprend toutes les terres avoisinant le bois communal. Chaque individu majeur ou mineur obtint dans la première section 14 verges (…) et dans la seconde section 12 verges, soit environ 6 ares.

Extrait du registre du partage des biens communaux[modifier | modifier le code]

  • no 3 Louis Étienne Lambert, instituteur, pour quatre individus, possède chacun douze verges de terres joignant; le total quarante huit verges, borné d’un côté vers l’orient
  • no 5 Pierre François Baude, de l’autre vers l’occident
  • no 2 Clair Dufour.

Le bois communal[modifier | modifier le code]

La portion des biens communaux autre que celle en friches, c’est-à-dire celle plantée en bois, reste sans partage et forme le bois communal. Cette étendue demeure en partie affectée au chauffage des habitants au moyen de l’affouage. D’après une pièce figurant aux archives de la mairie, le partage des lots d’affouage est règlementé à peu près comme il l'est aujourd’hui dès 1738[11].

La première coupe est faite le 11 novembre 1738. Chaque ménage devait abattre un carré de bois déterminé par un tirage au sort effectué entre tous les habitants en l’église paroissiale. En 1840, le bois communal de La Landelle est spécialement aménagé et divisé en 18 coupes à peu près égales par M. Moinet, arpenteur forestier, à Senlis et M. Duval, garde-général, à Beauvais. Le quart de la contenance totale du bois de 144 hectares 30 ares est classé en réserve en conformité des ordonnances royales des 13 août 1823 et 28 février 1830, malgré une opposition très vive de la population, qui se voie ainsi privée d’une partie de son affouage. La mise en coupe de la portion dite de réserve ne peut être effectuée que si la commune le sollicite, en prévision d’impérieux besoins, et qu’un décret du chef de l’État l’autorise.

Par délibération de janvier 1999 la commune a acquis 15ha de parcelles privées situées dans le massif forestier de Thelle, agrandissant ainsi le bois communal à 155 ha.

Le droit de chasse a été mis en actions le 20/06/1959 et la société de chasse réglementée le 24/10/1959. Messieurs Maheu (59), Bienaimé (63) et Trumet (64) ont exercé les fonctions de garde chasse.

Les autres faits marquants de l'histoire de La Landelle[modifier | modifier le code]

L'abbé Richard, docteur en théologie, est curé de La Landelle (Oise) en 1861[12]. À cette époque, un enseignant de La Landelle déclare lors d'une enquête sur l'éducation : les parents sont si insouciants, qu'ils n'enverraient pas leurs enfants à l'école, s'ils n'y étaient poussés par le curé qui les menace de ne pas faire faire la première communion à ceux qui ne sauront ni lire ni écrire[13].

Vers 1852, l'abbé Richard, qui n'aimait pas M. Buteux alors instituteur communal, fit venir, pour nuire à son prestige, une congrégationniste de Goincourt afin de diriger une école libre de filles dans une maison qui lui appartenait. Cette école a subsisté environ cinq années. Toutes les jeunes filles avaient déserté l'école communale mixte[14].

L'école-mairie communale fut construite en 1855 sur les plans de M. Auxcousteaux, architecte à Beauvais.Coût 13 062 francs.

Un grand préau fermé, salle de distribution des prix, à l'est, ainsi qu'une classe enfantine et son petit préau à l'ouest ont été ajoutés en 1884 suivant les plans de M. Maillard instituteur, pour la somme de 12 000 francs. Le chauffage central y est installé en 1968. Un bâtiment pour les WC est construit en 1967, fermé et chauffé depuis 1988. La cour de récréation est imperméabilisée en 1979. L'école a été agrandie en 1983 (classe maternelle en extension Est) et réaménagée en 2003 (accessibilité de la mairie et réfection des classes) et 2007 (préau ouvert et cantine scolaire).

De 1959 à 2008 (désaffection) la commune offre un dictionnaire (petit Larousse, puis dictionnaire de langue) aux lauréats du certificat d' Etudes, puis aux futurs collégiens.

Le cimetière était établi depuis des temps immémoriaux dans l'enclos entourant l'église paroissiale. Sa position au centre du chef-lieu, en contre-haut de la chaussée, sa réduction en 1864 suite à la construction de la nouvelle église plus grande que l'ancienne, ont amené à sa translation en 1894, sur un terrain au lieu-dit carrefour du feu Saint Jean (en raison de la procession puis de la fête qui s'y déroulaient le 23 juin, veille de la fête patronale). La première personne à y être inhumée fut Mme Baudoin Joséphine veuve Desserre, le 10 janvier 1895.

L'éclairage des rues. Le conseil municipal a décidé d'éclairer les rues en octobre 1905, pendant les soirées d'octobre à mars quand la lune ne donne pas. L'éclairage est fourni par des lampes à réflecteur de la maison Robert, 25 rue Drouot à Paris, brûlant le pétrole. Allumage et nettoyage sont effectués par le garde-champêtre et le cantonnier.

Établissement d'une ligne téléphonique. En septembre 1907, les premiers poteaux téléphoniques sont plantés le long du chemin vicinal de Sérifontaine à Beauvais (rue de la Bonnière actuellement) pour relier téléphoniquement l'habitation de M. Ravel (L'oasis actuellement) au bureau du Coudray saint-Germer.

Lavoir communal. Il existait un lavoir communal situé au carrefour du CD 22 (vers Gisors) et du CD 153 (vers Labosse). Il a été vendu le 21/01/1959 aux Ponts et Chaussées, pour servir de dépôt de matériaux. Le bâtiment a été racheté par la commune en 2011 pour servir de hangar communal.

Déchets ménagers. Par délibération du 24/10/1959, le conseil municipal a créé une décharge publique sur l'emplacement de l'ancienne sablière. À partir de 1960 M. René Baudouin est rémunéré pour le ramassage des ordures.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Louis Devirgille    
1795 1795 Jean Baptiste Roussel    
1795 1796 André Duval    
1796 1796 Jeanbap.Barthémy Rouget    
1796 1799 Louis Paul Bonhomme    
1799 1799 Anselme Nicolas Guérard    
1799 1817 Pierre Nicolas Pinçon    
1817 1829 Charles Heu    
1829 1891 Louis François Baudoin    
1831 1845 Jean Baptiste Coëffet   Engagé volontaire en 17?? fit toutes les campagnes de 1793 à 1815 devint officier
1846 1848 Louis François Lemaire    
1848 1852 François Dufour    
1852 1855 Lucien Cressonnier    
1855 1863 Louis François Lemaire    
1863 1876 Louis Eugène Tourly    
1876 1899 Jean Baptiste Tourly   fut conseiller général du canton du Coudray-St-Germer 1880-1886
1899 1907 Louis Honoré Désiré Lanquetin    
1907 1936 Paul Alfred Dubus    
1936 1944 Émile Mercier    
1944 1945 Arsène Pottee    
1945 1954 Cyprien Thierry    
1954 1984 Maurice Chevalier    
1984 2001 Francis Dubois    
2001 2008 René Sohier    
2008 en cours
(au 9 septembre 2014)
Jacques Ligneul   Retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[15]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 445 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
440 488 510 478 490 520 531 517 486
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
445 482 470 446 423 415 395 402 408
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
406 408 408 342 342 354 347 297 273
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
269 277 257 381 398 439 447 461 438
2011 - - - - - - - -
445 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,9 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 24,5 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 14,5 %) ;
  • 49,8 % de femmes (0 à 14 ans = 23,9 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 13,3 %).
Pyramide des âges à Lalandelle en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
5,0 
75 à 89 ans
2,3 
9,5 
60 à 74 ans
11,0 
18,6 
45 à 59 ans
22,5 
24,5 
30 à 44 ans
22,0 
16,4 
15 à 29 ans
18,3 
25,9 
0 à 14 ans
23,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de tombeaux gallo-romains.
  • Gros chêne tricentenaire (5 m de tour) au carrefour de la Baraque.
  • Forêt domaniale de Thelle
  • Sur la D22, très beau point de vue, sur le pays de Bray, où a été installée en 1968 la table d'orientation des Neuf-Frênes : au Trou-Junel (235 m) château d'eau duquel on voit la tour Eiffel par temps clair.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

-Un talentueux photographe amateur du Beauvaisis : Charles Commessy (1856-1941), né à Blacourt, a été instituteur à La Landelle de 1878 à 1881. Deux mille plaques de verre, conservées dans les collections iconographiques des Archives départementales de l'Oise, illustrent la vie quotidienne de nos aïeux paysans, artisans et villageois.

Politique[modifier | modifier le code]

Résultat du premier tour des élections législatives
21 mars 1993  % Inscrits 25 mai 1997  % Inscrits 9 juin 2002  % Inscrits 10 juin 2007  % Inscrits 10 juin 2012  % Inscrits 17 mars 2013  % Inscrits
Inscrits 305 323 342 363 389 389
Abstentions 72 23,6 % 94 29,1 % 125 36,5 % 147 40,5 % 164 42,16 % 259 66,6 %
Votants 233 76,4 % 229 70,9 % 217 63,5 % 216 59,5 % 225 57,84 % 130 33,4 %
Blancs ou nuls 12 3,9 % 18 5,6 % 4 1,2 % 7 1,9 % 5 1,29 % 1 0,3%%
Exprimés 221 72 % 211 65 % 213 62 % 209 57,6 % 220 56,56 % 129 33,2 %
Maretheu (FN) 39 12,8 %
Brochard (FN) 46 13,5 %
Fouet (FN)(FranceauxFranç) 23 6,3 % 2 0,51 %
Italiani (FN) 53 13,62 % 44 11,30 %
Flury (MNR) 5 1,5 %
Van Engelandt 1 0,3 %
Nolin (Debout la République) 1 0,26 %
Renier (CPNT) 4 1,2 %
Ganier (CPNT) 3 0,8 %
Gret (MPF) (CNI) 18 5,6 %
Giret (MPF) 17 5 % 20 5,5 %
Mancel (UMP) 107 35,1 % 54 16,7 % 75 21,9 % 91 25,1 % 73 18,77 % 46 11,80 %
De Ponçins (UDF, MODEM) 13 3,6 %
Makarewicz (MD) 12 3,08 %
Sainjon (appar. PS) 15 4,9 %
Maugez (Parti radical de gauche Verts) 8 2,2 %
Marre (PS) 48 14,9 % 43 12,6 %
Houssin (PS) 35 9,6 % 61 15,68 % 26 6,7 %
Campana (Mouvement citoyen) 2 0,6 %
Contant (Pôle républicain) 1 0,3 %
Tetu (républicain) 1 0,3 %
Lasalle (Géné Ecolo) 10 3,1 %
Lahitte (écolo Indep) 3 0,9 %
Herbaut (écolo Indep) 7 1,80 %
Dourlat (Ecolo indep) 2 0,51 %
Robin (Autre Ecolo) 7 2,1 %
Lahitte (Verts) 27 8,9 %
Dillmann (Verts) 7 2,1 %
Lecuru (Gauchaltern. Ecolo) 3 0,8 %
Schmitt (PC) 12 3,9 %
Visa (PC) 9 2,8 %
Boyeldieu (PC) 7 1,9 %
Ripart (Front de Gauche) 8 2,06 % 9 2,3 %
Gaillard (LO) 8 2,6 % 4 1,2 %
Mery (NPA) 0
Potchtovik (LO) 3 0,9 % 2 0,6 % 1 0,26 % 1 0,26 %
Petit (LCR) 4 1,3 %
Souday (LCR) 5 1,5 % 2 0,6 %
Dumont (Def animx) 9 2,3 %
LESAEGE (Pirate) 1
RAMEL (div centre droit) 2 0,5 %
Fedunczyk (div) 7 2,1 %
Résultat du premier tour des élections présidentielles
23 avril 1995  % Inscrits 21 avril 2002  % Inscrits 22 avril 2007  % Inscrits 22 avril 2012  % Inscrits
Inscrits 320 342 362 386
Abstentions 62 19 % 86 25 % 58 16 % 73 19 %
Votants 258 256 304 313
Blancs ou nuls 13 4 % 15 6 % 1 7 1,8 %
Exprimés 245 76,6 % 241 70,5 % 303 83,7 % 306 79 %


Le Pen (FN) 51 16 % 71 21 % 53 15 % 99 26 %
Megret (MNR) 15 4 %
Boutin 1
Saint Josse (CPNT) 17 5 %
Nihous (CPNT) 8 2 %
De Villiers 17 5 % 10 3 %
Dupont-Aignan 9 2 %
Chirac 57 18 % 35 10 %
Sarkozy 120 33 % 187 51,7 % 88 23 %
Bayrou (UDF puis MODEM) 12 4 % 27 8 % 26 7 %
Jospin (PS) 37 12 % 22 6 %
Royal (PS) 59 16 %
Hollande (PS) 60 16 %
Chevènement (Mvmt Citoy) 14 4 %
Taubira (PRG) 5 2 %
Cheminade 0
Lepage (EcoloCAP 21) 4 1 %
Mamère (Verts) 9 3 %
Voynet (Verts) 1
Joly (EE-verts) 1
Hue (PC) 17 5 % 2 1 %
Buffet (PC) 4 1 %
Mélenchon (Front de Gauche) 18 5 %
Laguillier (LO) 17 5 % 19 6 % 8 2 %
Arthaud (LO) 2
Besancenot (LCR) 4 1 % 11 3 %
Poutou (NPA) 3
Bové 0
Gluckstein (Parti travailleurs) 3 1 %
Schivardi (Parti ouvrier Indep) 2 1 %

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Lalandelle sur le site de l'Institut géographique national

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. M. Lebègue, dans la collection de la Société de linguistique picarde a publié Le Nom des communes du département de l’Oise.
  2. Forme ancienne datée de 1147, par Émile Lambert, dans son Dictionnaire topographique de l’Oise
  3. Revue internationale d'onomastique, 1949, Éditions d'Artrey, p. 47
  4. Archives ecclésiastiques série B Le Coudray-Saint Germer…
  5. Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise Auteur  : Société académique de l'Oise
  6. http://www.hospitaliers-de-saint-jean-de-jerusalem.org/Commanderies-de-Malte/index.php?page=Ivry-le-Temple
  7. archives départementales ecclésiastiques série B Lalandelle
  8. Bulletin des lois de la République française, par France, p. 663
  9. Victor Alexis Désiré Dalloz, Jurisprudence générale Répertoire méthodique et alphabétique de législation…, Armand Dalloz, p. 18.
  10. Nadine Vivier, Propriété collective et identité communale. Les biens communaux en France, 1750-1914, 1998
  11. Règlement d'affouage de 1738 L’an mil sept cent trente huit, ce jourd’hui dimanche douzième jour d’octobre, nous manans et habitans de La Landelle, après avoir fait sonner la cloche en la manière accoutumée, et nous être tous unanimement conféré en ensemble à l’issue de la messe paroissiale du dit lieu chantée et célébrée le dit jour, pour ce qui est du droit de communes qui sont actuellement en nature de bois ; apartenantes à cette paroisse ; et pour avoir en général les voix de tous les habitants, pour mestre en partage les dittes communes et faire un règlement convenable pour nourrir l’union et la paix entre nous; et pour le bien et la conservation des dites communes. Nous sommes convenu que sur la cantité de quatre cens arpens ou environ qu’il doit y avoir de communes de les diviser en douze parties égalles et d’une des dittes douzièmes parties estre environ subdivisionnée en autant d’habitants qu’il y en aura chaque année dans la dite paroisse parce qu’il n’y en aura point d’exempt pour avoir la part .Ces parts sont arpentées divisées comme il vient d’être énoncé cy dessus, pour estre chaque année fait un plan du mesurage divisé en autant de parties qu’il y aura d’habitants, Et sera le dit plan figuratif, déclaratif par renvoy, et en conséquence numérotté pour être fait un estat où seront placés les pièces d’un chacun, afin que chacun desdits habitants soit en estat de reconnaître aisément sa pièce après avoir tiré au sort à la porte de l’église de céans. Et pour rendre ces présentes plus authentiques et dans sa forme a esté délibéré par les dits habitants de les faire passer devant le Nottaire royal le plus tost qu’il leur sera possible, d’y mestre un garde qui aura des gages pour la conservation du dit bois qui sera payé également par chaque habitans selon le prix convenu entre la dite communauté et le dit garde ; Et selon le prix qu’il en sera convenu ensemble il en sera fait un bordereau pour que chacun paye sa part égalle. pour dans la suite estre fait la même chose chaque année; Et pour commencer il sera pris la douzième partie prise en allant vers l’orient jusqu’au nombre de douze années qui doivent faire l’entier coupe et abastage des dites communes. Cela continuera ainsi pour la commodité de la dite communauté afin qu’il soit plus facile de conduire et mener les bestiaux pasturer dans le temps et quand il conviendra ; Et pour l’essentielle et la conservation du bois et bien entendu pour les dits habitans que les bestiaux ne pourront aller pasturer dans le taillis des dites communes qu’au bout de six années accomplies, ou autrement les dits bestiaux pris et conduits par le dit garde à une hostellerie afin que ceux ou les réclameronssoient condamnés à une amende et à réparer le tort qui sera fait par les dits bestiaux Et en sera dressé un procès verbal par le dit garde Et auras qu’il y eüs par la suite quelqu’un des dits habitans qui fut trouvé à couper du bois ou abastre dans une part qui ne fut point à lui ou mesme dans le restant des dites communes il sera pris en flagrandely Et sera condamné également comme s’il estait trouvé dans la forest Et d’abastre aussi le dit bois dans la forest afin que le bois soit en meilleure valeur le tout bien et duement à la prudence du garde commis pour le dit bois. Et pour la coupe du dit bois les dits habitans ne pourront abastre que depuis la St Martin d’hyver que jusqu’au quinze avril en suivant à commencer la premuière coupe du dit bois à la St Martin d’hyver prochain Et toujours continuer ainsi de mesme. Mais pour servir de règles fondamentales et de preuves convainquantes aux dits habitants pour leur donner des marques de la fidélité de l’opération de l’arpenteur il sera dressé un rapport de mesurage chaque année en particulier pour être lu à la porte et principale entrée de la dite église avant que de tirer au sort de chacque année Et sera fait des billets faisant le nombre des dits habitants pour faire un cathalogue des numéros à laquelle personne tel numéro sera adressé pour estre attaché au plan qui désignera la division et la coupe du dit bois afin que l’on puisse reconnaître par la suite l’intention des dits habitans et le bon ordre qu’ils ont émise d’y garder Et en général tous les frais qui seront faits sur ce sujet tant pour les frais du nottaire que l’arpentage et autres choses qu’il convient de faire le tout sera payé égalle par les dits habitans entre les mains d’une personne députée par la paroisse, ce qui a esté arresté à la dite porte de l’église le dit jour et an que dessus Et sera tiré une grosse de ces présentes des mains du notaire pour estre mise dans le coffre de la dite église et pour estre attachée aux titres de propriété ou justifications pour ce sujet Et ont tous les dits habitans signé ou fait leurs marques ordinaires approuvées à la seconde page de ce traité les mots qui sont en marge. Le Vaillant de Saint Amant, curé de La Landelle ; Louis Duval ; Dufour ; J.Tabary ; L. Lieuve ; A. Lozière et 23 autres habitants ainsi que les marques en croix de 33 autres personnes qui n’ont pas pu ou su signer. Convention faite par devant maître Dumesnil, notaire royal à Auneuil, qui en a délivré une grosse sur parchemin scellée le 3 décembre 1738 déposée aux archives de la mairie de La Landelle.
  12. Histoire de Saint Firmin, martyr, premier évêque d'Amiens, patron de la…, de Catholic Church C.O., Officia propria, Charles Salmon, 1861, p. 24.
  13. Paul Lorain, Tableau de l'instruction primaire en France d'après des documents…, Education, Elementary, 1837, p. 148
  14. Monographie communale Armand Maillard archives communales
  15. « Lalandelle », Cartes de France (consulté le 9 septembre 2014)
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  18. « Évolution et structure de la population à Lalandelle en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)