Brasseuse
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| Brasseuse | ||
L'église Saint-Pierre, façade occidentale. |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Oise | |
| Arrondissement | Arrondissement de Senlis | |
| Canton | Canton de Pont-Sainte-Maxence | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur Sud Oise | |
| Maire Mandat |
Maxime Acciai 2008-2014 |
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| Code postal | 60810 | |
| Code commune | 60100 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
100 hab. (2010) | |
| Densité | 12 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 75 m — Max. 128 m | |
| Superficie | 8,3 km2 | |
| Localisation | ||
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Brasseuse est une commune française, située dans le département de l'Oise et la région Picardie.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Brasseuse est situé dans la plaine agricole du Valois, à 9 km au nord-est de Senlis et à 7 km au sud-ouest de Verberie. La distance routière de Senlis est de 10 km, et celle de Verberie de 8,5 km. Paris est éloigné de 50 km environ par Senlis et l'autoroute A1.
L'autoroute A1 passe à une centaine de mètres des dernières maisons du village, au sud-est. La RD 932a en tant qu'axe routier d'importance régionale passe à un kilomètre au nord-ouest de Brasseuse, sans toucher le territoire communal ; elle établit la liaison avec Senlis, l'autroute, Verberie et Compiègne. Le village est directement desservi par trois routes départementales d'importance locale ; il s'agit des RD 134 Villeneuve-sur-Verberie (commune voisine) - Barbery - RD 1324 (- Borest) ; de la RD, itinéraire de déviation de la RS 932a par Raray et Ognon ; ainsi que de la RD 26e qui mène directement vers la RD 932a et vers Villers-Saint-Frambourg.
La commune ne dispose pas d'une gare. Les transports en commun se réduisent aux transports scolaires ainsi qu'à des cars pour le marché de Senlis, le mardi et vendredi (aller-retour dans la matinée)[1]. Brasseuse compte six communes limitrophes, dont Barbery est la plus éloignée, à 6 km en passant par Ognon[2]. Parmi les communes limitrophes, trois possèdent des commerces de proximité, Villeneuve-sur-Verberie et Barbery (boulangeries, bars-restaurants, boucherie à Rully, épicerie à Barbery).
Brasseuse n'a pas d'écarts à proprement parler, sauf le manoir « La Garenne » au nord et la ferme « La Grange des Champs » à l'est, au-delà de l'autoroute. Le territoire communal se compose en majorité de surfaces agricoles, hormis le bois du Haut Montel partagé avec Villeneuve-sur-Verberie et Raray, le bois autour de « La Garenne » et quelques très petits bois privés. Le point culminant, 127,6 m[3], se situe sur le domaine de « La Garenne », et le point le plus bas dans la vallée de l'Aunette, au sud. L'Aunette ne traverse pas le territoire communal qui est par ailleurs dépourvu de cours d'eau, mais une partie du versant nord de la vallée de ce ruisseau appartient toutefois à Brasseuse. L'altitude descend légèrement du nord vers le sud, c'est-à-dire du versant sud du massif de la forêt d'Halatte vers la Launette. L'église se situe à 115 m.
Brasseuse entre dans le périmètre du Parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire. Le bois du Haut-Montel et de Raray, situé en partie sur les communes voisines de Raray et Villeneuve-sur-Verberie, est protégée en tant que Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) type 1 n° national 220013834[4]. En outre, l'ensemble de la commune de Brasseuse fait partie du site naturel inscrit de la vallée de la Nonette (inscription par décret du 6 février 1970)[5]. Ce site inscrit à préfiguré le Parc naturel régional, son découpage étant à peu près identique avec la partie du Parc située dans l'Oise. - Au sud de Raray, la limite avec la communes voisine de Rully est matérialisée par la chaussée Brunehaut, chemin rectiligne d'origine antique mais indatable[6], et aujourd'hui incorporé dans l'une des nombreuses variantes du chemin de Compostelle. Ce chemin de terre va de Senlis à Soissons, mais n'existe plus en continuité. Il n'y a pas de sentier de Grande Randonnée sur la commune.
Histoire [modifier]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 100 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,1 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 52,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,4 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 12,7 %) ;
- 47,9 % de femmes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 10,3 %, 30 à 44 ans = 29,3 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 15,5 %).
Lieux et monuments [modifier]
Brasseuse ne compte aucun Monument historique inscrit ou classé sur son territoire.
- L'église Saint-Pierre, rue Charles-de-la-Bédoyère : Du XVIe siècle et en partie des années 1150-1160[12], c'est une petite église à nef unique et au chevet plat, avec transept et un bas-côté au sud. La gouttière de ce dernier se situe à seulement deux mètres du sol, ce qui confie un aspect très villageois à l'église. Cependant, la dernière travée du bas-côté, attenante au croisillon sud du transept, est dotée d'un haut pignon et d'une vaste baie flamboyante. Les autres fenêtres de l'église sont plein cintre et sans remplage. Le portail côté ouest est en arc brisé, avec trois colonnettes de droite et de gauche, ornées de chapiteaux à feuilles d'eau. L'église ne possède qu'un simple clocher en charpente, implanté au-dessus de la croisée du transept, élégant avec sa haute flèche octogonale couverte d'ardoise, comme l'ensemble de la toiture. Le cimetière subsiste à son emplacement historique au sud de l'église.
- Le manoir « La Garenne » de 1730[12], entouré d'un parc et d'une petite forêt, au nord du village. Ce manoir est à ne pas confondre avec le château de Brasseuse du début du XVIIIe siècle, attribué à Jean-Auguste de Riencourt, marquis d'Orival, situé au nord de l'église et aujourd'hui disparu[13].
- L'ancienne mare-abreuvoir, place Viat-Bierry, dont ne subsistent que les murets de délimitation.
- L'ancien lavoir, place Viat-Bierry, construit en 1884 et donné à la commune par M. et Mme Viat, selon l'inscription au-dessus de l'entrée. Le petit bâtiment présente des chaînages d'angle en pierre de taille et des murs en brique rouge. Le bassin a disparu.
- Le calvaire au milieu de la place Viat-Bierry.
- La signalisation routière de la place Viat-Bierry, se composant exclusivement de panneaux émaillés de Michelin et de l'Automobile Club de l'Île de France. Les cinq grandes et deux petites plaques portent toutes les dates de fabrication du 23 ou du 24 septembre 1934.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Cf. Horaires, sur Oise Mobilité. Consulté le 21 août 2011.
- Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site Geoportail. Consulté le 1 juillet 2011. Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
- L'indication du « Répertoire Géographique des Communes » de l'INSEE, 152 m, n'est appuyée par aucune mention d'altitude correspondante sur la carte topographique 1 : 25 000ème, et doit être considérée comme erronée.
- Cf. Présentation de la znieff bois du Haut-Montel et de Raray sur le site DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie. Consulté le 6 juillet 2011.
- [PDF] Vallée de la Nonette sur le site DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie. Consulté le 6 juillet 2011.
- Cf. Marc Durand, « La Chaussée Brunehaut à Raray et Bray (Oise) : Voie romaine ou chemin celtique ? De Senlis à Soissons », Revue archéologique de l'Oise, no 8, 1976, p. 35-38 (ISSN 2104-3914) [texte intégral [PDF] (page consultée le 29 juin 2011)], p. 37-38.
- [1]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Brasseuse en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 25 octobre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 25 octobre 2010
- Cf. Senlis et son pays : Brasseuse, sur Office de tourisme de Senlis. Consulté le 21 août 2011.
- Cf. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise : Tome II. Valois, Paris, Éditions de la Morande, s.d., 356 p. (ISBN 978-2-9020-9139-3) ; p. 30-31. Seydoux écrit : « Nous n'avons pas trouvé de vestiges significatifs du château de Brasseuse ».
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Amédée Vicomte de Caix de Saint-Aymour, « Notices sur quelques communes rurales canton de Pont : II. Brasseuse », Causeries du besacier : Mélanges pour servir à l'histoire des pays qui forment aujourd'hui le département de l'Oise, Senlis et Paris, A. Claudin et H. Champion, 2e série, 1895, p. 244-264 [texte intégral (page consultée le 30 juin 2011)]
