Hermes (Oise)

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Hermes
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Noailles
Intercommunalité Communauté de communes rurales du Beauvaisis
Maire
Mandat
Laurent Pagny (PRG)
2014-2020
Code postal 60370
Code commune 60313
Démographie
Population
municipale
2 581 hab. (2011)
Densité 220 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 30″ N 2° 14′ 48″ E / 49.3583, 2.246749° 21′ 30″ Nord 2° 14′ 48″ Est / 49.3583, 2.2467  
Altitude Min. 43 m – Max. 139 m
Superficie 11,72 km2
Localisation

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Hermes

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Hermes

Hermes est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. L'abbaye cistercienne de Froidmont, dépendant du diocèse de Beauvais, se trouvait sur le territoire de cette commune.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le Thérain à Hermes.

Accolée à Berthecourt avec laquelle est partage une gare, Hermes est séparée topologiquement de ses autres voisines. La Départementale 12 la relie à Bailleul-sur-Thérain et Saint-Felix. Bresles et La Neuville-en-Hez sont séparées de Hermes par l'avancée de la forêt de Hez-Froidmont, tandis que Heilles et Mouchy-le-Châtel se trouvent de l'autre côté d'une zone marécageuse.

Communes limitrophes d’Hermes[1]
Bailleul-sur-Thérain Bresles La Neuville-en-Hez
Villers-Saint-Sépulcre Hermes[1] Saint-Félix
Berthecourt Mouchy-le-Châtel Heilles

Le Thérain traverse la commune. Dominée par le Mont de Hermes (139 m), la zone habitée limitée naturellement par la forêt domaniale de Hez-Froidmont au nord, et une zone marécageuse au sud. La majorité de la zone habitée se trouve dans le creux de la vallée du Thérain.

Hermes est un regroupement d'anciens hameaux fédérés en une seule unité administrative, à savoir : Blainville, Carville, Friancourt, Hermes, Granville, Méhécourt, Marguerie. Ces hameaux sont soit connexes le long du Thérain, soit des écarts situés au milieu d'une portion cultivée de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la départementale 12 reliant Beauvais à Creil dans la partie nord de l'agglomération. La départementale 125 traverse toute la longueur de Hermes pour franchir le Thérain en centre-bourg, en direction de Noailles et la nationale 1.

Réseau ferré[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne Creil - Beauvais.

La commune est desservie par la gare d'Hermes-Berthecourt. La ligne de Creil à Beauvais a été construite de 1855 à 1857 pour le compte de la Compagnie des chemins de fer du Nord. Elle comportait deux voies jusqu'en 1947. Aujourd'hui, les croisements de TER se font en gares de Hermes et de Mouy - Bury. Cette ligne a été empruntée par la célèbre Micheline, un autorail sur pneus, de 1936 à l'entrée en guerre.

Climat[modifier | modifier le code]

Hermes est située en Picardie, et bénéficie d'un climat océanique.

On constate une relativement faible amplitude thermique entre l'hiver et l'été, la température moyenne restant comprise entre O°C et 23 °C. On a toutefois constaté des records historiques de -19,6 °C le 29 janvier 1954 et de 36,6 °C le 4 août 1990.

Les précipitations mensuelles enregistrées sont relativement uniformes tout au long de l'année et oscillent autour de 56mm en moyenne.

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 5,4 6,8 9,9 13,3 17,2 20,4 22,7 22,7 20,8 15,2 9,3 6,2 14,1
Températures minimales moyennes (°C) 0,3 0,6 2,1 4,1 7,3 10,2 11,1 11,8 9,8 7 3,1 1,1 5,8
Températures moyennes (°C) 2,9 3,7 6 8,7 12,3 15,3 17,4 17,3 14,8 11,1 6,2 3,7 9,9
Insolation(h) 54 81,2 122,1 164,9 195,7 209,2 221,1 208,4 160,5 114,9 70,7 47,2 1649,9
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 57 46.4 54.2 46,6 58,5 57 50,1 51,4 51,5 60,5 63 60,4 656,8
Source : Climatologie mensuelle - Beauvais-Tillé, France.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d'origine Mons Hermarum (ou mont d'Hermès) viendrait du culte de ce dieu, rencontré en Belgique et dans le nord de la France (Belgica romaine)[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Hermes est un lieu habité depuis des millénaires. Avec la commune de Bailleul-sur-Thérain, elle constitue l'un des deux pôles prouvés d'habitation néolithique dans la vallée moyenne du Thérain. Un dolmen-ossuaire contenant quelque 400 restes y a été trouvé en 1837.

Avant J.-C.[modifier | modifier le code]

Implantée en plein pays bellovaque, la bourgade est le seul gué à la ronde sur le Thérain, dont le cours était plus important qu'aujourd'hui. Le village était à l'extrémité d'une route gauloise le reliant à Clermont, et une étape sur la route reliant Beauvais à Senlis. Elle a vu se dérouler en 51 av.JC un des épisodes guerriers de la campagne de César contre les Belges sur une proéminence toute proche, aujourd'hui encore appelée Mont-César (située sur le territoire de Froidmont). Elle fera l'objet par la suite d'une occupation gallo-romaine. Ce vicus romain est désigné sous le nom de Ratumagus[3], d'après le nom retrouvé sur une statue équestre exhumée lors des fouilles de l'abbé Hamard (dès 1877).

Période mérovingienne[modifier | modifier le code]

Les mêmes fouilles effectuées par l'abbé Hamard sur le 'Mont de Hermes' mettent au jour une nécropole mérovingienne qui livrera plusieurs milliers d'objets.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le territoire de la future Hermes est contrôlé par les moines cisterciens de l'abbaye de Froidmont, abbaye-fille d'Ourscamp fondée en 1134. On trouve trace en 1143 d'un Mons Hermarum qui devient en 1170 Harmae. Il semble faire l'objet d'une lutte d'influence entre les pouvoirs seigneurial et religieux.

  • Messire Goramus, chapelain de Merlemont et Pierre Doyen d'Hermes interviennent, en 1202 ,ds une querelle entre les habitants de Merlemont et les religieux de Froidmont, à propos du droit de passage ds la Ruelle aux Vacques (ce hameau dépend aujourd'hui de la commune de Villers-Saint-Sépulcre)

Sous protection des Comtes de Clermont, Harmae voit se construire en 1187 une forteresse sur ordre de Catherine de Clermont, future épouse de Louis, Comte de Blois. L'évêque de Beauvais Philippe de Dreux fera détruire cette forteresse peu après. Une nouvelle fois relevée, elle perdurera jusqu'au XVe siècle. Elle est connue comme un repaire de brigands lors de la Guerre de Cent Ans et la Grande Jacquerie, et sera définitivement détruite en 1431.

Depuis le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

La date d'apparition de la dénomination moderne Hermes est inconnue, mais est déjà constatée sur la carte de Cassini, dont les relevés ont été terminés en 1789. La Révolution française marque la fin de la domination abbatiale, et inaugure la gestion 'moderne' de la municipalité.

Un chemin de fer secondaire à voie métrique appelé « Chemin de fer de Hermes à Beaumont ou « HB » acheminait de 1880 à 1949 marchandises (essentiellement des briques fabriquées à Noailles et des betteraves) et voyageurs sur les 32 km de ligne séparant Hermes de Beaumont. L'écartement spécifique des rails de cette ligne obligeait à un transbordement en gare de Hermes pour acheminer les marchandises.

La gare de Hermes-Berthecourt a subi de nombreux bombardements alliés, l'armée allemande utilisant la voie ferrée pour transporter les V1 entreposés dans les carrières de Saint-Maximin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Le comité des loisirs de Hermes édite un ouvrage[4] disponible en mairie qui compile les éléments vérifiables de son histoire moderne. Y sont notamment recensés les maires en place depuis la Révolution française.

De 1789 à 1799, les maires étaient élus pour un mandat de 2 ans et rééligibles, ce qui explique le nombre de mandats de M. Isore. Par la suite, les préfets nommèrent les maires jusqu'en 1871, d'où les mandats de longueur irrégulière constatés sur cette période. Le mandat moderne (6 ans, renouvelable) remonte à cette date.

Liste des maires successifs depuis 1977
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2008 Roland Caron PCF puis MDC
puis SE
Technico-commercial
2008 en cours
(au 8 septembre 2014)
Laurent Pagny PRG Mécanicien
L'élection de 2014 a été annulée par le Tribunal[5],[6]


Hermes adhère à la Communauté de communes Rurales du Beauvaisis[7].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 581 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
570 663 650 750 750 759 768 754 754
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
760 854 942 1 091 1 202 1 274 1 347 1 351 1 306
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 390 1 491 1 577 1 561 1 557 1 474 1 406 1 312 1 295
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 635 1 588 1 802 1 828 1 964 2 331 2 390 2 391 2 539
2011 - - - - - - - -
2 581 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,3 %, 15 à 29 ans = 19,1 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 15,3 %) ;
  • 49,7 % de femmes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 18,2 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 18,6 %).
Pyramide des âges à Hermes en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,3 
3,1 
75 à 89 ans
6,3 
11,9 
60 à 74 ans
12,0 
18,8 
45 à 59 ans
18,8 
22,5 
30 à 44 ans
22,7 
19,1 
15 à 29 ans
18,2 
24,3 
0 à 14 ans
21,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Vestiges de l'abbaye de Froidmont.
L'Église Saint-Vincent.

Hermes compte deux monuments historiques sur son territoire.

Article détaillé : Abbaye de Froidmont.
  • Abbaye de Froidmont (inscrite monument historique par arrêté du arrêté du 27 décembre 1988, grange ruinée classée par décret du 4 décembre 1995[12]) : Cet établissement religieux est fondé en 1134 par Eudes (ou Odon) II, évêque de Beauvais, et Alix de Dammartin. L'abbaye est peuplée par douze moines venant de l'Ourscamp. Elle est soutenu au fil des siècles par le roi Louis VII, l'évêché du Beauvaisis, par les seigneurs de Bulles et par de nombreux autres seigneurs. C'est l'une des neuf abbayes cisterciennes que compte l'actuel département de l'Oise sous l'Ancien Régime. À son apogée au XIIIe siècle, le nombre de moins atteint les cent cinquante, dont une centaine de convers. La guerre de Cent Ans et les incursions anglaises du XIVe et XVe siècle mettent à mal l'abbaye. Un total de trente-quatre abbés in titulum se succèdent jusqu'en 1528, quand le régime de la commende est instauré avec le premier abbé commendataire, Claude de Bèze. Dans un premier temps, cette phase est marquée par un renouveau, car l'ensemble des bâtiments sont reconstruits, et une nouvelle église est consacrée en 1534. Mais le nombre de moins ne cesse de diminuer est n'est plus que de dix en 1790, un an avant la suppression des ordres religieux sous la Révolution française. L'abbaye est vendue comme bien national, et presque tous les bâtiments sont rapidement démolis. Ne subsistent que le mur d'enceinte, remarquablement bien conservé, et les vestiges de quelques locaux voûtés, pressier et celliers. De l'autre côté de la rue, la ferme de l'abbaye est encore presque complète, mais ses bâtiments se trouvent dans un état de délabrement avancé, et la charpente de la grange dîmière s'est en partie écroulée, le classement aux monuments historiques étant venu trop tard pour préserver l'édifice[13].
  • Église Saint-Vincent (inscrite monument historique par arrêté du 18 mars 1927[14]) : Elle se compose d'une nef de six travées accompagnée d'un bas-côté au nord seulement ; d'un chœur de trois travées, se terminant par un chevet à pans coupés ; et d'une grande chapelle latérale au sud des deux premières travées du chœur. Son homologue au nord est ruiné. Le petit clocher carré de 1927 est assis à cheval sur l'extrémité occidentale du toit de la nef, et il se caractérise par de curieux abat-sons d'ardoise allant tout autour, en dessous de la courte flèche également couverte d'ardoise. Ce clocher ne peut effacer le souvenir du clocher roman, qui passait pour l'un des plus beaux du département et qui s'est écroulé sur la chapelle nord du chœur en 1919. Incliné déjà depuis un siècle environ, une explosion violente dans une carrière de Ponchon le fait basculer fatalement. Tout ce qui reste du clocher est l'arcade occidentale de la base du clocher, à l'intersection entre chœur et nef. La partie la plus ancienne de l'église est la partie inférieure du mur sud de la nef, en dessous des fenêtres qui datent d'une lourde restauration du XIXe siècle, ainsi que le petit portail néoroman. L'appareil de ce mur est constitué de pastoureaux, petits moellons taillés à peu près régulièrement, qui se trouvent déjà dans les édifices gallo-romains. Ils ont peut-être été récupérés sur un temple païen. Difficilement datable, le mur pourrait bien remonter au Xe siècle, sinon à la première moitié du XIe siècle, et évoque la Basse-Œuvre de Beauvais. Les églises de Bresles, de Therdonne, de Velennes et de Guignecourt possèdent des nefs de la même ancienneté. À Hermes, la façade a été refaite au XIIIe siècle, et le mur nord s'est perdu avec l'adjonction d'un bas-côté à la même époque. Ils ont cependant perdu leur authenticité avec des remaniements au XVIe siècle et les restaurations du XIXe siècle. Le chœur et les chapelles de style Renaissance ont été construits en 1559. Les fenêtres sont en arc brisé et non en plein cintre, contrairement à l'usage de l'époque. Du côté de l'abside, elles sont séparées par des contreforts d'un décor sculpté remarquable, portant sur les couronnements et les dais des niches à statues. Les fenêtres au nord du chœur ne datent que de la reconstruction partielle des années 1920 et sont, elles, en plein cintre. Les dégâts occasionnés à l'intérieur n'ont pas été complètement effacés, et la première travée du chœur, qui servait de base au clocher, reste dépourvue de voûte[15].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Mairie : Les dimensions imposantes de cette bâtisse construite en 1884 sont hors de proportions du nombre d'habitants de l'époque. La massivité du bâtiment, opposée à celle de l'église située de l'autre côté de la rue, rappelle le fort antagonisme existant alors entre les autorités civile et religieuse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Hamard, Fouilles de Hermes (Oise) : Notice sur la découverte du Vicus romain Ratumagus, deuxième édition, augmentée d’une préface sur l’occupation gauloise et suivie de la découverte d’une nécropole romaine à Bury (Oise), Flers-de-l’Orne, Imp. Catholique, 1912, 37 p.
  • Abbé Hamard, abbé Renet, Mont de Hermes : Les Francs et les Romains. Fouilles exécutées en 1878 et 1879, imprimerie Trezel-Russel, Beauvais, vers 1880.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Hermes sur Géoportail.
  2. Introduction à l'histoire générale de la province de Picardie, de Pierre Nicolas Grenier, Charles Dufour, Jacques Garnier.
  3. Imago Mundi - Hermes
  4. Une belle page de France : Hermes, Comité des loisirs de Hermes
  5. « L’élection du maire finit au tribunal administratif d’Amiens », L'Observateur de Beauvais, no 843,‎ 23 mai 2014, p. 20 (ISSN 1287-7565)
  6. « L'élection annulée à Hermes », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ 12 juin 2014 (lire en ligne).
  7. Site internet de la CCRB.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  10. « Évolution et structure de la population à Hermes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  11. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  12. « Abbaye de Froidmont », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Noailles, Pays de Bray, Pays de Thelle et Vallée de Thérain, Beauvais,‎ s.d., 32 p., p. 12.
  14. « Église Saint-Vincent », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. Dominique Vermand, Églises de l'Oise, op. cit., p. 11.