Avrechy

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Avrechy
La mairie.
La mairie.
Blason de Avrechy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Gérard Quesnel
2014-2020
Code postal 60130
Code commune 60034
Démographie
Gentilé Avrechois
Population
municipale
1 126 hab. (2011)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 52″ N 2° 25′ 38″ E / 49.4477777778, 2.4272222222249° 26′ 52″ Nord 2° 25′ 38″ Est / 49.4477777778, 2.42722222222  
Altitude Min. 62 m – Max. 158 m
Superficie 12,39 km2
Localisation

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Avrechy est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. Ses habitants sont appelés les Avrechois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

Le village d'Avrechy est situé à 65 km au nord de Paris, 25 km à l'est de Beauvais, 29 km à l'ouest de Compiègne et 51 km au sud d'Amiens[Note 1].

Communes limitrophes de Avrechy
Fournival Saint-Remy-en-l'Eau
Avrechy Cuignières
Étouy Airion Lamécourt

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend entre 62 et 158 mètres au-dessus du niveau de la mer. La mairie se trouve à 82 mètres. Le point le plus élevé du territoire se situe à l'ouest du hameau d'Argenlieu, au nord-est du territoire tandis que le point le plus bas se trouve au site le plus en aval de la rivière de l'Arré sur la commune. Le hameau de Bizancourt se localise à 67 mètres d'altitude, celui du Metz à 72 mètres et Argenlieu à 151 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le territoire possède plusieurs vallons dont « les Quatre vingt mines » à l'ouest, la vallée au Thellier, à la limite sud du territoire avec Airion ainsi que le Grand Fossé Saint-Remy à la limite nord du territoire avec Saint-Remy-en-l'Eau[1]. Le territoire s'avance à l'ouest et à l'est de la vallée de l'Arré, sur le flanc de laquelle est assis le chef-lieu[2]. La craie est à nu sur les pentes des coteaux de la vallée de l'Arré. Les terres sont douces et les cailloux tel qu'on le voit entre Argenlieu et Lamécourt. Le diluvium des terrains en pente par l'action des eaux est accumulé dans quelques vallons sous l'aspect d'une argile fine, peu compacte, de couleur fauve. On remarque des dépôts de cette sorte à Bizancourt et au bas d'Avrechy. Les terres recouvrent un diluvium argileux, roux ou brunâtre, compacte, ayant ordinairement plusieurs mètres d'épaisseur. Les cailloux sont accumulés au fond de cette couche dans le voisinage de la roche crayeuse. Cette espèce de sol se trouve autour d'Argenlieu[3]. Des limons de plateaux se sont formés à Argenlieu. Des alluvions modernes tapissent la vallée de l'Arré[4]. La commune se trouve en zone de sismicité 1[5].

Hydrographie et eau potable[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Arré.

La commune d'Avrechy est traversée par l'Arré, rivière prenant sa source à Saint-Just-en-Chaussée et se jettant dans la Brêche à Clermont. Il s'agit d'un sous-affluent de la Seine par l'Oise. À son arrivée de Saint-Remy-en-l'Eau, au nord du territoire, celle-ci se divise en deux bras qui se rejoindront au hameau du Metz. Son cours passe ensuite à l'ouest du chef-lieu d'Avrechy où celui-ci se divise de nouveau en quelques bras. Elle quitte le territoire communal en passant à l'est du hameau de Bizancourt. Un petit étang se localise au lieu-dit « le Marais », au nord-ouest du village. Une station de pompage se situe au hameau du Metz et un réservoir se trouve près du lieu-dit les Carignons[1]. Les zones les moins élevées du territoire, dans le fond des différents vallons sont situées au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[6].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La gare d'Avrechy

Le principal axe traversant la commune est la route départementale 916, ancienne route nationale 16 reliant Paris à Dunkerque par Amiens et Creil mais aussi par les agglomérations plus proches de Clermont ou de Saint-Just-en-Chaussée. Elle traverse le territoire par une route rectiligne passant par le hameau d'Argenlieu (Avenue Thierry d'Argenlieu)[1]. Cette section de Fitz-James à Argenlieu date des premières années du XVIIIe siècle[7]. La commune est également desservie par deux routes départementales : la D158 et la D570. La route départementale D158, reliant Airion à Saint-Just-en-Chaussée, en arrivant par le sud, passe par les rues du rideau à truffes, du clos Lenoir, des Lilas et du Vivier. Celle-ci croise dans le centre du village la route départementale 570, débutant à ce carrefour pour rejoindre Erquinvillers. Cet axe suit les rues de la croix Adam et du rideau madgeleine et rejoint la route départementale 916 à Argenlieu. Il se sépare ensuite de cette dernière route avant de quitter la commune par l'est. D'autres routes communales relient Le Metz à Bizancourt, Avrechy à Bizancourt, Avrechy à Lamécourt ou encore Le Metz et Bizancourt à Fournival et Bizancourt à Étouy[1]. L'ancien chemin de Clermont à Montdidier passait sur les limites d'Avrechy[8] comme en témoigne le lieu-dit « le Vieux Chemin de Montdidier » au sud de la commune[1].

La gare d'Avrechy est desservie par la ligne 22 du TER Picardie de Paris à Amiens ainsi que par plusieurs lignes de taxi à la demande (Gannes - Paris, Blangy - Paris et Saint-Remy-en-l'Eau - Paris)[9]. Établie sur la ligne Paris-Nord - Lille, elle se situe entre les gares de Clermont à 7,7 km kilomètres au sud[10] et de Saint-Remy-en-l'Eau à 2,7 km au nord[11]. La commune est desservie par le réseau Kéolis Oise du conseil général de l'Oise par trois lignes de transports scolaires rejoignant les établissements secondaires de l'agglomération de Clermont par trois arrêts situés dans le village, au Metz et à Bizancourt[12]. L'aéroport de Beauvais-Tillé se situe à 22,7 km à l'ouest[13] tandis que l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se trouve à 49,7 km au sud[14]. Il n'existe aucune liaisons entre ces aéroports et la commune par des transports en commun.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis le tissu urbain, qui couvre 71 hectares (5.7% de la superficie), le terroir est couvert à 84.1% de cultures et à 5.9% d'espaces boisés, majoritairement présentes sur les coteaux et dans le fond de la vallée de l'Arré ainsi qu'à l'est du territoire du bois Ablin à Avrechy ou l'on trouve quelques parcelles. Les vergers et prairies représentent 44 hectares et l'ensemble des espaces herbacés humides et des rochers, éboulis et terrains nus comptabilise moins de 1% du territoire[15],[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'habitat communal se répartit dans les lieux suivants[1]:

  • Avrechy, le chef-lieu, au centre du territoire ;
  • Argenlieu, au nord-est, sur la D916 ;
  • Bizancourt, au sud ;
  • Le Metz, au nord, au bord de l'Arré ;
  • Les Carignons, à la limite nord de la commune, à l'est du Metz
  • La ferme de Sébastopol, au sud-est

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Les maisons dont se compose le village (27 en 1890) sont groupées sur le coteau qui borde la rive gauche de l'Arré[a 1]. À la fin du XIXe siècle, la commune a déjà plusieurs hameaux, dont deux étaient plus importants que le chef-lieu. Argenlieu est un hameau aux maisons alignées pour la plupart le long de la route nationale de Paris à Dunkerque (45 maisons en 1890)[a 2]. Bizancourt est un hameau situé sur la rive droite de la petite rivière de l'Arré (42 maisons en 1890). Les Garignons, sur la rive gauche de l'Arré, comprenait 8 maisons à cette dernière date. En face, sur l'autre bord, se situe le hameau Metz, qui comptait 12 feux à la fin du XIXe siècle. La ferme de Sébastopol, construite à cette époque sur les limites du territoire, près de Lamécourt, s'élève au milieu des terres défrichées du bois Ablin[a 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune d'Avrechy a porté différents noms au cours de son histoire : « Habriciacus » en 766, « Avriciacus » en 862, « Havrechy » en 1303 puis « Averchy »[a 1]. Argenlieu se nommait « Hargenlu » en 1197, « Harginliu » en 1220 et « Hargenlieu » en 1373[a 2]. Bizancourt s'est appelé « Buzencuria » en 1218, « Buisencourt » en 1303 puis « Bisancourt ». Le hameau du Metz eu pour anciens noms « Le Mez » en 1303, puis « Le Mets » (prononcé « le mé »)[a 3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

La localité est l'une des plus anciennes du canton, puisque parmi les possessions données par Adalard à l'abbaye de Saint-Denis, le 25 novembre 766, figure le quart du moulin et une manse à Avrechy. Ce lieu était déjà même habité à l'époque celtique, temps auquel il faut rapporter le souterrain dont parle Louis Graves[a 1].

Il existait autrefois un château à Argenlieu, qui fut le siège d'une seigneurie importante. On peut mentionner les noms de Eudes d'Argenlieu en 1197, Ansoult, son fils, en 1220, Simon, Jean et Ansoult, chavaliers, au XIIIe siècle. Ce dernier avait épousé Witisse de la Tournelle, morte en 1291, dont la tombe se trouvait dans le chœur du couvent des Cordeliers de Beauvais. Au XIVe siècle, il faut citer Pierre d'Argenlieu, chevalier, Guillaume, écuyer, en 1373, Jean, écuyer, en 1397[a 2]. La commune, comme toutes celles de la vallée de l'Arré qui se trouvait sur le passage des gens de guerre, fut presque entièrement détruite tant par les incendies allumés par les Anglais que par la peste noire de 1348 (qui fait périr, dit Jean Froissart, le tiers de la population du monde), en sorte qu'en 1373 presque toutes les terres étaient encore en friche et les maisons abandonnées. Il ne parait pas y avoir eu, au Moyen Âge, de seigneurie importante à Avrechy[a 1].

De la famille d'Argenlieu, cette terre vint par alliance, à la fin du XIVe siècle, à celle de Campdeville, et passa, par le même moyen, vers 1480, à la maison de Hangest. On peut ainsi nommer Martin de Hangest, dit Martelet, vicomte d'Argenlieu, seigneur d'Avrechy, Lamécourt, l'Épinette, qui périt à la bataille de Pavie en 1525. On ignore à quelle date cette terre fut érigée en vicomté[a 2]. Parmi les seigneurs de Bizancourt, il faut citer Alice, en 1218, la famille Colin Paix-est-Bonne, au XIVe siècle, Gaspard le Sellier, en 1539[a 3]. Tristan de Maignelay, était seigneur du Metz en 1373, Lancelot de Venise en 1572[a 3].

Dès le XVIe siècle, les seigneurs d'Argenlieu se qualifiaient seigneurs d'Avrechy, et leurs successeurs continuèrent à prendre ce titre jusqu'en 1789. La cure était à la collation du prieur de Saint-Rémy-l'Abbaye, qui percevait les grosses dîmes du terroir à raison de 6 du 100[a 1]. L'ancien chemin de Paris en Picardie ne passait pas par Argenlieu, il suivait, jusqu'au commencement du XVIIIe siècle, la vallée de l'Arré. Ce n'était pas toujours un avantage pour les populations que ces grandes routes. Les gens de guerre, qui vivaient le plus souvent de pillages et de rapines, commirent de telles vexations à Bizancourt pendant les guerres de religion que les habitants abandonnèrent leurs maisons. Henri III, pour les y ramener, leur accorda, en 1585, deux foires par an et un marché par semaine, qui n'eurent jamais une bien grande importance et qui sont abolis depuis longtemps[a 3].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Louis de Hangest acquit la terre du Metz en 1647, moyennant 68000 livres[a 3]. En 1679, à la mort de Louis de Hangest, maréchal de bataille des camps et armées du roi, qui s'était ruiné à la guerre, la vicomté d'Argenlieu et ses dépendances, comprenant les terres d'Avrechy, le Metz, Cuignières et Lamécourt, furent saisies et adjugées à Jean Gon de Vassigny, trésorier de la maison du roi. La famille Gon de Vassigny conserva cette terre pendant une grande partie du XVIIIe siècle. En 1777, elle était à M. de Framicourt. En 1783, au marquis de la Valette, et, en 1790, à Jean-Gabriel-René Fouquet, ex-colonel du régiment de Brie-cavalerie. Ce dernier ayant émigré, ses biens furent confisqués et vendus. En 1794, le château d'Argenlieu, qui, depuis longtemps, n'était plus habité par ses propriétaires, fut converti en maison de détention pour les personnes suspectes. Le 27 juillet (9 thermidor), on y transféra de Chantilly 80 détenus, qui ne tardèrent pas à retrouver tous leur liberté[a 4]. Le château d'Argenlieu fut démoli à la révolution[a 2]. La famille de Monchy, seigneurs de Noroy, furent seigneurs de Bizancourt au XVIIIe, desquels Maximilien Gon, seigneurs d'Argenlieu, acquit cette terre en 1758[a 3].

En 1789, les habitants font entendre les plaintes suivantes : la taille est mal répartie, on ne tient pas compte de la qualité du sol de chaque paroisse, et les terrains en pente comme ceux d'Avrechy ont eu à subir depuis 9 ans de terribles orages qui ont dégradé les terres. La corvée devrait être payée par les membres des trois ordres. Le prix du sel est si élevé que les gens ne peuvent plus manger de soupe. Il faudrait supprimer les comis en établissant une taxe fixe sur chaque cabaretier. Il faudrait donner un salaire fixe aux procureurs et aussi fixer un temps pour finir un procès. Le gibier est si multiple qu'il est à peu près impossible que la terre puisse produire pour nourrir tant de lièvres, lapins et perdrix. Les gardes du seigneur chassent dans la moisson. Le seigneur du lieu, le curé, les gens de mainmorte et les autres privilégiés ne paient aucun impôt sur leurs biens. Il y a trois colombiers, qui renferment un nombre considérable de pigeons, il faudrait les empêcher de sortir pendant les semailles et la moisson. Depuis 1779, les habitants ont souffert de dégradations, inondations et grêles, en 1788, ils ont tout perdu par la grêle, ils ne pourront payer ni fermage ni imposition, au contraire, ils auront besoin de secours. On devrait défendre aux propriétaires de donner une ferme à seul cultivateur, ce qui donnerait un emploi à de nombreuses familles. Les députés de la paroisse à l'assemblée du bailliage de Clermont furent Samson Lemaire et François Benoist[a 5].

En 1890, la population du chef-lieu était de 81 habitants, celle d'Argenlieu de 155 habitants, ainsi que 139 habitants à Bizancourt, 35 habitants au Metz et 18 au hameau des Garignons[a 6]. La population de la commune était essentiellement agricole. Le territoire est traversé par le chemin de fer de Paris à Amiens, et il était question depuis longtemps d'établir une station à Avrechy[a 3] qui fut établie quelques années plus tard.

Époque comtemporaine[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts

Charles de Gaulle est venu à Avrechy en 1964 pour assister aux funérailles de l'amiral Georges Thierry d'Argenlieu qui se sont déroulées dans l'église du village[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean-Michel Thibault DVD  
mars 2008 en cours
(au 2 juillet 2014)
Gérard Quesnel DVG Réélu pour le mandat 2014-2020[17]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 126 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
338 361 389 463 439 440 426 451 500
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
494 480 448 433 435 427 428 425 412
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
436 402 431 371 405 399 380 399 391
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
423 493 655 895 1 032 1 060 1 081 1 084 1 126
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 28,4 %, plus de 60 ans = 15,4 %) ;
  • 51,7 % de femmes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 26,4 %, plus de 60 ans = 13,7 %).
Pyramide des âges à Avrechy en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,0 
3,4 
75 à 89 ans
4,6 
11,6 
60 à 74 ans
9,1 
28,4 
45 à 59 ans
26,4 
21,0 
30 à 44 ans
22,3 
15,1 
15 à 29 ans
15,9 
20,0 
0 à 14 ans
21,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Avrechy

Les armes d'Avrechy se blasonnent ainsi :

de gueules à la bande ondée d'argent accompagnée de deux gerbes de blé d'or, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Lucien d'Avrechy.

La commune compte un unique monument historique sur son territoire.

  • Église Saint-Lucien : elle comprend des parties de diverses époques : le chœur est roman, le surplus de l'édifice est de style gothique flamboyant. Le chœur, carré, construit en pierres de taille, se termine par un chevet plat flanqué de deux contreforts et percé de 3 fenêtres à plein cintre, celle du milieu, plus grande, surmontée d'un clin d’œil un peu ovale. Au-dessus de ces trois baies règne une moulure saillante en plein-cintre. Les murs latéraux présentent une fenêtre en tout point semblable à celle du chevet. L'intérieur du chœur, remanié, offre d'intéressant un groupe de trois colonnes à chacun des angles du chœur. Les chapiteaux ont été recouverts d'un épais badigeon. La voûte d'arêtes est renforcée de nervures croisées formées de trois tores réunis. Le sol du chœur est élevé de deux marches dans la moitié orientale et son niveau est inférieur de plus de deux mètres au sol extérieur. La nef et les bas côtés ont des voûtes à clefs pendantes : des vitraux brisés portaient la date de 1554. Une verrière montre la Vierge, les mains jointes, environnée de divers attributs : la lune, le soleil, une rose, une tour. Au-dessus de sa tête flotte une banderole avec ces mots : Ave, gratia.... La pierre tombale de Pierre-Joseph Gon de Vassigny, président en la cour des aides, seigneur d'Avrechy et d'Argenlieu, mort en 1723, qui se trouvait dans l'église, a été placée à l'extérieur[a 7]. L'édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 août 1950[22]. Le tombeau de l'amiral Thierry d'Argenlieu se situe dans une chapelle latérale de l'édifice.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le château d'Argenlieu, en partie démoli sous la révolution, dont il subsiste les deux ailes, abrita l'amiral Georges Thierry d'Argenlieu (1889-1964), commandant des forces navales françaises libres.
  • Le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 2 juin 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis,‎ 1890, 160 p.
  1. a, b, c, d et e p. 24
  2. a, b, c, d et e p. 25
  3. a, b, c, d, e, f, g et h p. 26
  4. p. 25 et 26
  5. p. 26 et 27
  6. p. 27
  7. p. 24-25

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Carte 1/15 000e sur Géoportail. Consulté le 25 mai 2013.
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 53
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, pages 12 à 14
  4. Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, Claude Teillet, Office d'édition du livre d'histoire, pages 13 et 14
  5. « Risques naturels majeurs : Avrechy », sur macommune.prim.net (consulté le 25 septembre 2013)
  6. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 25 septembre 2013)
  7. Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, Claude Teillet, Office d'édition du livre d'histoire, pages 17
  8. Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, Claude Teillet, Office d'édition du livre d'histoire, pages 19
  9. « Gare d'Avrechy », sur Ter-Sncf.com (consulté le 25 septembre 2013)
  10. « orthodromie : distance à vol d'oiseau d'Avrechy à Clermont (Oise) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 25 septembre 2013)
  11. « orthodromie : distance à vol d'oiseau d'Avrechy à Saint-Remy-en-l'Eau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 25 septembre 2013)
  12. « Transports en commun à Avrechy (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 25 septembre 2013).
  13. « orthodromie : distance à vol d'oiseau d'Avrechy à Tillé (60) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 25 septembre 2013)
  14. « orthodromie : distance à vol d'oiseau d'Avrechy à Roissy-en-France (95) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 25 septembre 2013)
  15. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune d'Agnetz », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 2 septembre 2014)
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  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
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