Courteuil

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Courteuil
L'église Saint-Gervais à Courteuil.
L'église Saint-Gervais à Courteuil.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Senlis
Canton Canton de Senlis
Intercommunalité Communauté de communes des Trois Forêts
Maire
Mandat
François Dumoulin
2014-2020
Code postal 60300
Code commune 60170
Démographie
Population
municipale
632 hab. (2011)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 59″ N 2° 32′ 09″ E / 49.1997222222, 2.5358333333349° 11′ 59″ Nord 2° 32′ 09″ Est / 49.1997222222, 2.53583333333  
Altitude Min. 42 m – Max. 84 m
Superficie 5,32 km2
Localisation

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Courteuil

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Courteuil

Courteuil est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Courteuil se situe au sud du département de l'Oise, à une distance orthodromique de 41 km au nord-nord-est de Paris, entre Chantilly et Senlis, au nord de la forêt de Chantilly et dans la vallée de la Nonette. La commune se compose de deux villages bien distincts, 1,3 km séparant un centre de l'autre : l'ancien bourg de Courteuil, aujourd'hui dépourvu de commerces, et le hameau de Saint-Nicolas-d'Acy, anciennement Saint-Nicolas-lès-Senlis. En effet, seulement 700 m séparent le hameau du chef-lieu d'arrondissement. Courteuil n'est éloigné que de 400 m de Saint-Léonard, chef-lieu de la commune voisine d'Avilly-Saint-Léonard, avec mairie, école et église. Hormis ces deux communes voisines déjà citées, Courteuil compte trois autres communes limitrophes : Apremont et Aumont-en-Halatte au nord, toutes les deux à la lisière sud de la forêt d'Halatte, et Vineuil-Saint-Firmin à l'ouest. Cette commune s'interpose entre Courteuil et Chantilly, autre ville moyenne à proximité, éloignée de 6 km seulement par la RD 924 Senlis - Chantilly[1].

Communes limitrophes de Courteuil
Apremont Aumont-en-Halatte
Vineuil-Saint-Firmin Courteuil Senlis
Avilly-Saint-Léonard

La RD 924, orientée dans un sens est-ouest, représente l'unique axe routier notable de la commune. Via Avilly et la courte RD 138, elle donne accès à la RD 924a Chantilly - La Chapelle-en-Serval (- RD 1017 - A 1 - Paris par la sortie n° 7 à Survilliers / Saint-Witz). Tous les autres itinéraires passent par Chantilly ou Senlis, important carrefour routier. La RD 924 ne traverse pas le village de Courteuil ni le hameau de Saint-Nicolas, mais passe à l'extrémité nord des deux petites agglomérations. Elles sont reliées entre elles et à Avilly-Saint-Léonard par une voie communale.

Le calvaire de l'abbé Prévost au nord de Courteuil, vue sur le bois du Lieutenant.

Desservi par la ligne de chemin de fer Chantilly - Senlis jusqu'en octobre 1950, avec la gare de Saint-Firmin à 1,8 km au nord-ouest de Courteuil, et le point d'arrêt Saint-Nicolas-Aumont à 1,1 km au nord de Saint-Nicolas, Courteuil ne dispose plus d'une gare aujourd'hui. La gare de Chantilly - Gouvieux est toutefois proche, et la ligne d'autocars n° 15 Chantilly - Senlis permet d'établir la correspondance avec la SNCF en gare de Chantilly. Cette ligne bénéficie d'une desserte fréquente, avec vingt-et-un allers-retours en semaine, et fonctionne tous les jours de l'année. Courteuil est ainsi l'une des très rares petites communes de l'Oise à être desservie par une ligne d'autocars les dimanches et jours fériés. Depuis le calvaire de Courteuil (arrêt « 4 Vents » selon le nom d'une ancienne auberge), la durée du trajet est de 16 min pour la gare de Chantilly et de 9 min pour Senlis ; le prix du ticket aller-retour étant de € 4,- pour Chantilly et de € 4 pour Senlis[2]. Courteuil est également desservi par la ligne 7 Senlis - Creil. Cette ligne est desservie par sept aller-retours du lundi au vendredi (pendant les vacances scolaires, seulement quatre services en direction de Creil), ainsi que par quelque rares services le samedi[3].

Le territoire communal ne comporte aucune parcelle de la forêt de Chantilly proprement dite, est n'est par ailleurs que peu boisé comparé à toutes les communes limitrophes. Le long de la Nonette, se trouvent plusieurs petits bois privés. Au nord, une petite portion du bois du Lieutenant, massif annexe de la forêt d'Halatte appartenant toutefois au domaine de Chantilly de l'Institut de France, incombe à la commune de Courteuil. Il s'agit des parcelles 7, 8, 15 et 20 portant le surnom de « bois de la Vidamée ». S'y trouve le point culminant de la commune, à 83,2 m au-dessus du niveau de la mer. Le point le plus bas est situé dans la vallée de la Nonette avec ses prés humides et anciennes cressonnières.

Le patrimoine naturel et paysager de Courteuil est protégé par deux ZNIEFF. La première, de type 1, est le « Massif forestier d'Halatte » n° national 220005064[4]. Elle couvre sur Courteuil le bois de la Vidamée. Du fait que la continuité entre les massifs d'Halatte et de Chantilly, important pour l'échange de grands animaux, soit interrompue par l'espace clôturé du parc du château de Chantilly, une seconde ZNIEFF, de type 2, a été instaurée. Appelée « Sites d'échanges interforestiers Halatte / Chantilly », n° national 220014330[5], elle porte sur les zones non boisés entre Apremont et la lisière de la forêt de Chantilly. La partie nord de la commune de Courteuil, au nord de la RD 924, entre dans le site naturel classé « Domaine de Chantilly », créé par arrêté du 28 décembre 1960 sur la base de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque[6]. L'ensemble de la commune est en outre concerné par le site naturel inscrit de la vallée de la Nonette, créé ultérieurement par arrêté du 6 février 1970[7]. Ce site inscrit a préfiguré le Parc naturel régional Oise-Pays de France pour sa partie située dans l'Oise, créé par décret du 13 janvier 2004 et incorporant l'ensemble de la commune de Courteuil[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jacques Foureaux    
mars 2008 mars 2014 Pierre Blanchard    
mars 2014[9] en cours
(au 29 août 2014)
François Dumoulin   Ingénieur

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 632 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
321 276 291 329 276 285 285 270 295
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
270 272 247 267 272 248 248 241 294
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
288 274 309 278 306 313 300 306 297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
328 503 613 570 558 631 639 634 640
2011 - - - - - - - -
632 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,2 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 16,6 %, 45 à 59 ans = 26,2 %, plus de 60 ans = 24,3 %) ;
  • 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 18,3 %, 15 à 29 ans = 8,3 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 24,2 %, plus de 60 ans = 30 %).
Pyramide des âges à Courteuil en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,0 
8,3 
75 à 89 ans
10,4 
15,7 
60 à 74 ans
19,6 
26,2 
45 à 59 ans
24,2 
16,6 
30 à 44 ans
19,3 
13,7 
15 à 29 ans
8,3 
19,2 
0 à 14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune de Courteuil compte deux monuments historiques, tous les deux localisés au village de Courteuil.

  • Église Saint-Gervais, rue de l'Église / rue du Calvaire (inscrite monument historique par arrêté du 20 février 1970[14]) : Bâtie initialement au XIIIe siècle, l'église a été fortement remaniée au XVIe siècle. Des origines, seul subsiste le chœur gothique primitif de deux travées, se terminant par un chevet plat percé d'une fenêtre à lancette unique sans remplage. Pendant la première moitié du XVIe siècle, un collatéral de deux travées également est ajouté au nord du chœur. Il est de style flamboyant, comme l'indique bien sa fenêtre orientale. Chacune des deux travées est recouverte d'un toit en bâtière indépendant, perpendiculaire à l'axe du vaisseau central, avec donc deux pignons distincts au nord. Pour faire communiquer le collatéral avec le chœur, une arcade en plein cintre est percée dans le mur septentrional de la première travée du chœur, alors que le mur est simplement supprimé au nord de la seconde travée. Pendant la seconde moitié du XVe siècle, un deuxième collatéral est ajouté au sud, avec cette fois-ci un toit unique et un pignon commun aux deux travées. Le style de la Renaissance s'impose désormais, comme l'indiquent les fenêtres en plein cintre, et les contreforts d'angle placés en biais et couronnés de vases. Le raccordement avec le vaisseau central se fait d'une façon plus élégante, en remplaçant la partie basse du mur méridional du chœur par deux arcades qui retombent au centre sur une colonne cylindrique unique. Cette opération nécessite une complexe reprise en sous-œuvre, car les deux voûtes d'ogives du XIIIe siècle sont conservées. L'arc triomphal retombant sur deux chapiteaux de crochets reste également d'origine. La nef de deux travées, accompagnée d'un bas-côté unique au nord, est bâtie au début du XVIIe siècle. C'est une construction assez élégante combinant le style de la Renaissance et des fenêtres en plein cintre avec un voûtement d'ogives toujours gothique. Au sud, en l'absence de bas-côté, la sacristie occupe l'angle entre nef et collatéral sud. Le portail occidental en anse de panier est surmonté d'une niche à statue, et plus haut, le mur est percé d'un oculus. Le petit clocher en charpente s'élève au centre du bâtiment[15],[16].
  • Calvaire de abbé Prévost, rue du Calvaire / RD 924, à Courteuil (classé monument historique par arrêté du 26 janvier 1950[14]) : Ce fut l'un des premiers lieux de mémoire littéraire à être classés en France[17]. Le calvaire se situe sur un carrefour à l'une des entrées du village, regardant sur les champs et la forêt d'Halatte au nord, et entouré de quatre tilleuls. Il ne possède aucune particularité architecturale, avec un simple croix en fer surmontant une colonne cannelée sortant d'un socle cubique. Selon la plaque commémorative qui y est apposée, le romancier aurait été frappé d'apoplexie en ce lieu le 25 novembre 1763 ; selon d'autres versions, sa mort serait intervenu le 23, et la crise d'apoplexie se serait passée à Saint-Firmin (où il avait sa maison), voire près de l'abbaye de Royaumont[18].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts, devant le portail de l'église : Ce monument, qui prend la forme d'un obélisque tassé, a été érigé en l'honneur des soldats morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale.
  • Le « moulin Denise », rue de la Vallée à Saint-Nicolas-d'Acy, sur la Nonette : Un premier moulin à eau avait été construit en ce lieu au XIe siècle, propriété du prieuré Saint-Nicolas (jadis situé sur l'actuelle RD 924, à l'emplacement de la propriété « Le parc de Saint-Nicolas », où se situe par ailleurs la tombe de l'abbé Prévost). Le moulin changea plusieurs fois d'affectation ; ce fut un moulin à huile, moulin à blé, blanchisserie de laine entre 1808 et 1827, puis filature de coton et enfin de laine. L'ancien moulin, située sur une île entre la rivière et le bief, a été supplanté par un grand complexe de bâtiments à l'ouest, regroupés autour d'une cour pavée, à la fin du XIXe siècle : une scierie de pierre, qui ne fonctionna que pendant quelques années. Dès 1900, une fabrique de mesures linéaires, d'instruments d'optique et de précision s'installa dans les locaux, appartenant à la famille Denise. La roue à aubes, bien que toujours en place, fut désaffectée en 1911 et remplacée par une turbine, qui fonctionna jusqu'en 1964[19],[20].
  • Le lavoir de Saint-Nicolas-d'Acy, rue du Gué : Le lavoir est établi sur la rive droite de la Nonette. Il est protégé par un bâtiment solide en pierre, ouvert vers le sud, avec un toit en double pente couvert de tuiles[21].
  • Le « petit moulin » de Saint-Nicolas-d'Acy ou « moulin de la Chaussée », dit « moulin Descamps », rue de la Vallée, en-dehors du village au sud : Seulement deux cents mètres en aval après le « moulin Denise », se trouve un second moulin. Son existence est aussi ancienne que celle de sa voisine, et il dépendait également du prieuré Saint-Nicolas. Les bâtiments actuels datent pour l'essentiel du XIXe et du début du XXe siècle. Ils sont plus petits que les grands ateliers du moulin Denis, mais sa capacité de production de farine fut en réalité supérieure à cette dernière. Le moulin conserve également sa roue à aubes, abritée dans un petit bâtiment annexe[19],[20].
  • Le vieux moulin de Courteuil et la minoterie, rue Eusèbe-Fasquel : Le moulin sur la Nonette, dernier bâtiment de Courteuil sur la route de Saint-Léonard, dépendait jadis de la seigneurie de Chantilly et a été construit en 1517. Ce fut un moulin a blé, qui a été remplacé vers le milieu du XIXe siècle par une nouvelle minoterie selon les dernières technologies américaines. Son logis subsiste, mais la minoterie a été victime d'un grand incendie en 1954, et a dû être reconstruit en 1955 à partir du premier étage. Le « Moulin de Courteuil S.A. » est aujourd'hui le dernier moulin de la vallée de la Nonette à toujours être en activité, et le plus important moulin du département de l'Oise. En 1980, avec douze employés, il produisait annuellement 24 000 t de farine, dont les 80 % furent livrés en vrac aux boulangers, grâce à une flotte de sept camions[22],[20].
  • Le vieux pont sur la Nonette et l'abreuvoir, rue Eusèbe-Fasquel : Pont en pierre à deux voûtes surbaissées, qui forme un ensemble avec l'abreuvoir limitrophe. Ce dernier se présente comme un gué unilatéral, avec un pavage très ancien. Le pont n'est pas visible côté amont, car la Nonette traverse la propriété du moulin entourée d'un mur d'enceinte[21]. Côté aval, la Nonette entre dans le domaine privé du château de Courteuil.
  • Le lavoir de Courteuil, rue Eusèbe-Fasquel : Ce lavoir, sur la rive gauche de la Nonette, est ouvert sur le nord et fait face à l'abreuvoir[21]. Le petit bâtiment en pierre de taille a subi des transformations après son désaffection comme lavoir ; deux des trois travées sont fermées par des parois en lattes.
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Personnalités[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Françoise Ligny-Pouillas et Philippe Racinet, « Saint-Nicolas d'Acy : un établissement monastique prospère », Revue archéologique de Picardie, Senlis, Société archéologique de Picardie, no 1-2,‎ 1991, p. 35-55 (lire en ligne)
  • Amédée Vattier (abbé), La paroisse de Courteuil avant 1800, dans : Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, année 1875, Imprimerie d'Ernest Payen, Senlis 1876, 454 p., p. 255-268 Lire sur Gallica
  • Amédée Vattier (abbé), Notes historiques sur le prieuré de Saint-Nicolas-d'Acy, dans : Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, années 1880, 1882-83, 1886 et 1887, Imprimerie d'Ernest Payen / d'Eugène Dufresne (à partir de 1884), Senlis 1881 / 1884 / 1887 / 1888 ; 418 / 378 / 226 / 254 p. ; p. 227-302, resp. 61-108, resp. 3-80, resp. 159-169 Lire sur Gallica (1re partie), Lire sur Gallica (2e partie), sur Gallica (3e partie) et Lire sur Gallica (indexe alphabetique)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 25 octobre 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  2. Cf. [PDF] « Ligne 15 », sur Oisé mobilité (consulté le 25 octobre 2011).
  3. Cf. « Recherche d'horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 25 octobre 2011).
  4. Cf. « Présentation de la znieff Massif forestier d'Halatte », sur DREAL Picardie (consulté le 25 octobre 2011).
  5. Cf. « Présentation de la znieff Sites d'échanges interforestiers (passage de grands animaux) Halatte / Chantilly », sur DREAL Picardie (consulté le 25 octobre 2011).
  6. Cf. [PDF] « Domaine de Chantilly », sur DREAL Picardie (consulté le 25 octobre 2011).
  7. Cf. [PDF] « Vallée de la Nonette », sur DREAL Picardie (consulté le 25 octobre 2011).
  8. Cf. [PDF] « Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144 », sur DREAL Picardie (consulté le 25 octobre 2011).
  9. « Courteuil », Cartes de France (consulté le 29 août 2014)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  12. « Évolution et structure de la population à Courteuil en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er novembre 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er novembre 2010)
  14. a et b « Église Saint-Gervais », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Cantons de Chantilly et Senlis, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours des communes des cantons de Chantilly et Senlis,‎ 2002, 54 p., p. 16.
  16. Collectif, Étude urbaine de la commune de Courteuil, Orry-la-Ville, Parc naturel régional Oise-Pays de France,‎ 2010, 174 p. (lire en ligne [PDF]), p. 60-61.
  17. [PDF] « Découvrons les villages du parc : Courteuil, Saint-Nicolas d'Acy, Avilly-Saint-Léonard », sur PNR Oise-Pays de France (consulté le 24 octobre 2011).
  18. Cf. Étude urbaine de la commune de Courteuil, op. cit., p. 60 ; et Henri-Louis Duclos (abbé), Histoire de Royaumont : sa fondation par Saint-Louis et son influence sur la France, tome second, Paris, Ch. Douniol,‎ 1867, 800 p. (lire en ligne), p. 481-489. La plaque porte le texte suivant : « Ici tomba frappé d'apoplexie le 25 novembre 1763. vers cinq heures du soir Dom Ant-François PRÉVOST prêtre, moine profes. de St Benoît, auteur de nombreux ouvrages, et de l'histoire du chevalier des Grieux. et de Manon Lescaut". parue en 1734 ».
  19. a et b Cf. Maurice Delaigue, La Nonette : Une vallée prestigieuse au nord de Paris - Nanteuil, Versigny, Baron, Montlognon, Fontaine-Chaalis, Borest, Montlévêque, Chaalis, Senlis, s.l., s.n.,‎ s.d. (ca. 1980), 190 p. (ISBN 2950456928) ; p. 50.
  20. a, b et c Cf. Étude urbaine de la commune de Courteuil, op. cit., p. 59 et 62-63.
  21. a, b et c Cf. Étude urbaine de la commune de Courteuil, op. cit., p. 23 et 64.
  22. Cf. Maurice Delaigue, La Nonette, op. cit., p. 51.