Brenouille

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Brenouille
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Clermont
Canton Canton de Liancourt
Intercommunalité Communauté de communes des Pays d’Oise et d’Halatte
Maire
Mandat
Khristine Foyart
2014-2020
Code postal 60870
Code commune 60102
Démographie
Gentilé Brenouillois
Population
municipale
2 102 hab. (2011)
Densité 488 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 13″ N 2° 32′ 07″ E / 49.3036, 2.535349° 18′ 13″ Nord 2° 32′ 07″ Est / 49.3036, 2.5353  
Altitude Min. 27 m – Max. 108 m
Superficie 4,31 km2
Localisation

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Brenouille

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Brenouille

Brenouille est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. Ses habitants sont appelés les Brenouillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La commune de Brenouille se situe à 68 kilomètres au sud d'Amiens, à 36 kilomètres au sud-est de Beauvais, à 24 kilomètres au sud-ouest de Compiègne et à 51 kilomètres au nord de Paris[Note 1].

Communes limitrophes de Brenouille
Cinqueux Monceaux
Rieux Brenouille Les Ageux
Pont-Sainte-Maxence
Verneuil-en-Halatte Beaurepaire

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire comporte dans la direction parallèle à l'Oise une étendue triple que de sa dimension du nord au sud. Le chef-lieu est placé entre la montagne et la rivière[1]. Le terroir, limité au sud par cette dernière, s'étend en grande partie dans la plaine basse qui a remplacé la Grande Mer, un lac qui s'y trouvait il y a 2000 ans. Au nord-ouest, il occupe partiellement la montagne de Rocq, monticule isolé, assez vaste, qui domine l'Oise de plus de 70 mètres[a 1]. La commune s'élève entre 27 et 108 mètres au-dessus du niveau de la mer[2]. On trouve 29,47 mètres au repère de nivellement placé près de l'Oise, à 800 mètres en aval de la limite communale de Pont-Sainte-Maxence, 30 mètres sur la voie ferrée de Creil à Compiègne, 31 mètres au carrefour dit de la Bascule, 58 mètres au pied de l'église paroissiale et 108 mètres au Mont de Roc[a 1]. La colline de Rocq, comme ses voisines de Verderonne, Moimont et de Cateau, présente un ensemble et une disposition de couches conformes en tout à celles du plateau de Liancourt, ce qui est une preuve de leur origine commune. On remarque sur les pentes de gros blocs de roche descendus des bancs supérieurs lorsque le sable sur lequel ils reposaient a été enlevé[3], constituées de calcaire grossier (pierre et moellon). La partie de la plaine, à l'est du village, a été recouverte par les apports de l'Oise[a 2]. La commune se situe en zone de sismicité 1[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : L'Oise.

La commune de situe sur la rive droite de l'Oise[5], rivière naissant à Chimay en Belgique et se jetant dans la Seine à Conflans-Sainte-Honorine. Elle en constitue la limite méridionale, de Pont-Sainte-Maxence à Rieux[2]. À hauteur du village le ruisseau de Popincourt rejoint l'Oise après avoir reçu les fossés des Champs Baron et de Monceaux. Ces ruisseaux apportent les eaux du coteau et de la plaine qu'occupait autrefois l'ancien lac de la Grande Mer[a 3]. Deux étangs ont été crées dans la plaine alluviale, près de la limite communale avec Les Ageux. Deux stations d'épuration se trouvent dans la zone artisanale de Pont-Sainte-Maxence, au sud-est. Des réservoirs à eau ont été installés près de la ferme de Rocq et du stade communal[2]. Une partie de la commune se situe en zone inondable, qui s'étend le long de l'Oise[2]. Les zones les plus basses du territoire sont situées au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[6].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Sur le plan des axes de communication, Brenouille est desservi par deux routes départementales. Reliant Creil à Compiègne[2], la voie industrielle de la rive droite de l'Oise, ou route départementale 200, a été tracée d'ouest en est, entre l'église et la montagne de Rocq. Dans la plaine, au nord-est, la route départemetale 29 de Liancourt à Pont-Sainte-Maxence présente peu de déclivité[a 1] et croise la D200 par un giratoire. La D200 est accessible depuis Rieux par un échangeur[2]. L'agglomération était traversée par une ancienne route départementale qui constituait sa rue principale et dont l'importance s’accroissait chaque jour, la route départementale 123 de Cires-lès-Mello à Gilocourt[a 1]. Doublée par la D200, elle fut déclassée en route communale de Villers-Saint-Paul à Pont-Sainte-Maxence, par Rieux. Le chemin communal n°3 relie le bourg à Monceaux. L'ancien itinéraire de la D29 par les Ageux a été également déclassé en voie communale[2]. La ligne de chemin de fer de Creil à Aulnoye-Aymeries traverse en outre la commune d'est en ouest, entre le village et l'Oise, mais les trains ne s'arrêtent pas à Brenouille. La gare la plus proche, celle de Gare de Rieux-Angicourt, n'est éloignée que de 2 km[7]. Elle est desservie par des trains TER Picardie de la relation no 12 Busigny - Compiègne - Creil - Paris-Nord. Il existe en outre une ligne d'autocars du réseau départemental Sud-Oise exploité par Kéolis du Conseil général de l'Oise, la ligne no 2 Creil - Pont-Sainte-Maxence. La plupart des services sont limités à la section Brenouille - Creil et ne fonctionnent qu'en période scolaire. Deux aller-retours Brenouille - Creil (un le samedi) sont assurés toute l'année. Une ligne de transport scolaire vers le collège René Cassin complète le réseau[8]. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 36 km au sud[9] et l'aéroport de Beauvais-Tillé à la même distance, au nord-ouest[10]. Il n'existe aucune liaisons par des transports en communs entre la commune et ces aéroports.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les surfaces agricoles et urbanisées, la commune comprend des zones boisées, situées sur les coteaux de la montagne du Rocq et au bord des ruisseaux de Popincourt et du Champ Baron. On trouve également quelques petites parcelles entre la voie ferrée et l'Oise[2]. Le territoire comprend de nombreux corridors écologiques potentiels, notamment entre Monceaux et la montagne de Rocq, et sert d'intermédiaire de la traversée de l'Oise pour de nombreuses espèces naturelles de la région[11]. Elle se situe également sur un biocorridor de grande faune (Chevreuil, Sanglier, Cerf) reliant la forêt d'Halatte, au sud, au bois du Plessis-Villette, à l'est[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Hormis le chef-lieu, la commune ne possède pas de hameau[2]. La ferme de Roc a une partie de ses bâtiments sur la commune de Brenouille et son habitation sur la commune de Cinqueux[a 4].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Des pavillons ont été bâtis près de l'Oise[a 1]. Une continuité urbaine existe avec Rieux à l'ouest, et une partie de la zone d'activités de Pont-Sainte-Maxence à l'est est située sur le territoire de Brenouille[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Brenouille eut successivement de nombreux noms : « Brenullia villaris » (1112), « Bernulia » (1131), « villa Bernosa » (1182), « Bernouville », « Bernullia », « Bernuille », « Bregnoul », « Brenouille-en-Beauvaisis », « Brenouille-sur-Oise ». En picard, il se prononce « Beurnouil ». Ce fut un vicus gallo-romain, dont le nom doit signifier « lieu de la butte »[a 1]. La ferme et la montagne de Rocq doivent leur nom à un rocher dit Pierre de Roc (ou Roque). Ce n'est pas un monument hiératique, mais un simple produit du sol, découvert par l'érosion au cours des siècles[a 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines à la Renaissance[modifier | modifier le code]

Brenouille fut un lieu celtique très anciennement connu. Plus tard son gué était utilisé par les gallo-romains, puis par les mérovingiens[13]. L'abbaye de Chaalis, fondée en 1136, y possédait des biens. Au XIIIe siècle elle y créa un bac à perche pour faciliter les relations entre ses deux établissements. Ce bac desservait le chemin de Chaalis, entre la rue des Bois, à Verneuil-en-Halatte et Brenouille. Un ancien chemin gaulois, amélioré par les Romains et utilisé par les Mérovingiens, conduisait de Senlis au paladium d'Angicourt en traversant l'Oise par un gué situé un kilomètre environ en amont du bac. Jadis l'agglomération de Brenouille était établie sur l'ancien chemin de Creil à Compiègne qui existe toujours au pied de l'église. Les maisons étaient là pour échapper aux débordements, souvent forts importants, de la rivière. Lorsque les travaux eurent remédié à cette situation et qu'une bonne route fut établie à proximité de la rive, le village se déplaça de ce côté. On ne sait à quelle date fut construit le château de La Boissière, situé près de l'église. On le connaissait aux XVIe et XVIIe siècles. Il comportait une chapelle dédiée à saint Étienne. Toutes les constructions ont disparu. Les seigneurs de La Boissière avaient un fief assez considérable sous ce nom, auquel s'ajoutaient ceux de Siry et de Sermoise (ou Cernoy) et celui de la Montagne, avec la ferme). Le 2 mars 1537 la mairie royale de Rieux fut transférée à Brenouille. Elle était le siège d'une juridiction spéciale qui relevait de la châtellenie et du bailliage de Senlis, dépendants eux-mêmes directement du roi. Les officiers de cette mairie étaient le maire, le procureur du roi, un greffier des présentations, cinq sergents-priseurs, un clerc de greffe, quatre procureurs, tous nommés par le seigneur du lieu. Cette juridiction correspondait au tribunal de grande instance de nos jours. Les appels étaient présentés devant le bailliage de Senlis. L'autorité du maire s'étendait sur un assez vaste territoire comprenant Les Ageux, Angicourt, Brenouille, Cinqueux, le Fresne, Hardencourt, Labruyère, Liancourt (en partie), Monceaux, Mogneville, Monchy-Saint-Éloi, Rieux, Rosoy, Sacy-le-Grand (en partie), Saint-Martin-Longueau, Verderonne et une partie de Villers-Saint-Paul où se trouvait le fief de Morfontaine[a 5].

Époque moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

Brenouille par la carte de Cassini

Le comté et d'autres domaines, avec la seigneurie et la mairie de Brenouille furent délaissés par Henri III à sa sœur Marguerite de Valois, première épouse de Henri IV. Celle-ci les vendit à Louis de Fécam, seigneur de Verneuil-en-Halatte et de Pont-Sainte-Maxence, le 13 septembre 1613. Ce dernier aliéna peu après la mairie de Brenouille et le droit de pêche dans l'Oise (qui était un des droits seigneuriaux) au profit de Philippe Lebel, seigneur de La Boissière. La famille de celui-ci les vendit en 1714 à la maison de L'Aubespine, qui détenait le comté de Verderonne. Le 16 décembre 1739 ces passèrent à François Léonard comte d'Andlau. Le bac de Brenouille fut supprimé par arrêt du 20 décembre 1740. La carte de Cassini de 1756 indique la maison du passeur, située sur la rive gauche[a 5]. Brenouille a eu deux hameaux, devenus communes : Les Ageux et Monceaux[a 4]. La commune appartint au canton de Liancourt dès 1790, mais fut rattachée à celui de Mouy pendant quelques mois, du 15 octobre 1801 au 23 février 1802. Deux ponts de peu de largeur faisaient communiquer le village avec les terres situées en bordure de l'Oise. Celui dit du Bois de la Flaque a été supprimé dans les années 1960. L'autre ouvrage, le pont de la Révolution, a vu sa viabilité améliorée[a 1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
22 juin 1986 2014[14] Thierry Nollet    
avril 2014[14] en cours
(au 14 septembre 2014)
Khristine Foyart   Vice-présidente de la CCPOH

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Avec une superficie modeste de 4,31 km², Brenouille se place au 575e rang des 694 communes de l'Oise, alors que c'est la 67e commune du département par le nombre de ses habitants[15],[16].


En 2011, la commune comptait 2 102 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
218 240 256 246 206 199 200 197 196
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
193 192 184 186 188 201 221 211 213
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
208 224 196 232 268 266 248 257 348
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
356 374 428 860 1 843 2 223 2 197 2 184 2 132
2011 - - - - - - - -
2 102 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (7,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,5 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,5 %, 15 à 29 ans = 23,2 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 24,4 %, plus de 60 ans = 7,1 %) ;
  • 49,5 % de femmes (0 à 14 ans = 21,9 %, 15 à 29 ans = 22,1 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 24,2 %, plus de 60 ans = 8 %).
Pyramide des âges à Brenouille en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
1,6 
75 à 89 ans
2,3 
5,5 
60 à 74 ans
5,4 
24,4 
45 à 59 ans
24,2 
22,8 
30 à 44 ans
23,8 
23,2 
15 à 29 ans
22,1 
22,5 
0 à 14 ans
21,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Vue sur le chevet (1999).

Brenouille ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

Article détaillé : Église Saint-Rieul de Brenouille.
  • Église Saint-Rieul (inscrite monument historique par arrêté du 2 avril 1927[21]) : C'est l'une des très rares églises dédiées au premier évêque de Senlis, saint Rieul, qui subsistent dans la région. Les parties les plus anciennes de l'édifice actuel remontent au milieu du XIIe siècle. Ce sont la croisée du transept et le croisillon nord. Les remaniements et agrandissements successifs ont donné à l'édifice un caractère disparat, ce qui fait en partie son intérêt. Le croisillon nord et la chapelle latérale au nord du chœur datent en effet de la fin du XIIe siècle, et le chœur-halle de deux fois deux travées du XIVe siècle. Ces parties affichent de différents stades de l'architecture gothique. La nef et les bas-côtés ont été remplacés par un complexe de style classique au cours des années 1780, et achevés quelques mois avant la Révolution française[22]. L'église Saint-Rieul a été restaurée en 1962 et en 2012. Les messes dominicales y sont célébrées en principe le second et le cinquième dimanche du mois.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Brenouille

Les armes de Brenouille se blasonnent ainsi :

De sinople à fasce d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise),‎ 1837, 146 p. (lire en ligne), p. 45-48

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 1 février 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire,‎ 1968, 560 p., p. 155-159
  1. a, b, c, d, e, f et g p. 155
  2. a et b p. 157
  3. p. 155-156
  4. a et b p. 156
  5. a et b p. 157-158

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 46
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 14
  4. « Risques naturels majeurs : Brenouille », sur macommune.prim.net (consulté le 16 février 2014)
  5. « L'Oise », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 15 mars 2014)
  6. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 16 février 2014)
  7. « Orthodromie entre Brenouille et Rieux », sur lion1906 (consulté le 1 février 2014).
  8. « Transports en communs à Brenouille », sur oise mobilité (consulté le 1er février 2014).
  9. « Orthodromie entre Brenouille et Tremblay-en-France », sur lion1906 (consulté le 30 juillet 2012).
  10. « Orthodromie entre Brenouille et Tillé », sur lion1906 (consulté le 1er février 2014).
  11. « Corridors écologiques potentiels sur la commune de Brenouille », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 1er février 2014)
  12. « Biocorridor de grande faune », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 1er février 2014)
  13. Il a été signalé un castra ou castella romain sur la Montagne de Rocq, mais son emplacement n'est pas exactement déterminé
  14. a et b « Première femme à la tête de Brenouille », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284,‎ 9 avril 2014, p. 18 (ISSN 1144-5092)
  15. « Commune de Brenouille (60102), Département de l'Oise (60), résumé statistique », sur Insee (consulté le 30 juillet 2012).
  16. « Résumé statistique national (fichier Excel) », sur Insee (consulté le 10 février 2011).
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  19. « Évolution et structure de la population à Brenouille en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  21. « Église Saint-Rieul », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. René Parmentier, « L'église de Brenouille (Oise) », Bulletin et mémoires de la Société archéologique historique de Clermont-de-l'Oise, Senlis « années 1929-1930 »,‎ 1932, p. 1-15, ainsi que 3 planches non paginées (ISSN 11603852, lire en ligne).