Songeons
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| Songeons | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Oise | |
| Arrondissement | Beauvais | |
| Canton | Songeons (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Picardie Verte | |
| Maire Mandat |
François Dumars 2008-2014 |
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| Code postal | 60380 | |
| Code commune | 60623 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 114 hab. (2010) | |
| Densité | 82 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 107 m — Max. 193 m | |
| Superficie | 13,53 km2 | |
| Localisation | ||
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Songeons est une commune française, située dans le département de l'Oise et la région Picardie.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Songeons est située au cœur de la Picardie verte sur l'ancienne route de Dieppe, dans la vallée du Thérain, au bas de la forêt de Caumont.
Songeons se situe aussi proche de la limite de la Seine-Maritime, dans le Pays de Bray.
Histoire [modifier]
- Le lieu-dit Les Muguets ou Ville des Muguets rappelle l'emplacement d'un ancien camp romain[Informations douteuses].
- La commune s'est appelée : Songuins en 1147.
- Une forteresse appelée « château Gaillard » faisait de Songeons une place importante.
- Durant la guerre de Cent Ans, en 1426, la garnison anglaise de Gournay livre un combat contre des partisans du roi de France[1].
- Le lieu fut pillé par les troupes de Charles le Téméraire
- François Ier autorisa la création d'un marché couvert à Songeons, pour lequel furent ultérieurement construites les halles.
- Au XIXe siècle, la ville était bien connue pour sa fabrication de lunettes et d'optiques photographiques. La rue des Lunetiers en garde le souvenir. Pingard et Deshayes introduisent cette activité industrielle en 1730. En 1902, la ville compte encore quatre fabricants lunetiers : Cozette, Noël, Madery et la Société des lunetiers appelée la « Sauce » par les ouvriers.
- La ville fut occupée par l'armée prussienne lors de la guerre de 1870
Héraldique [modifier]
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Les armes de la commune se blasonnent ainsi : D’argent à trois fleurs (pensées, 2 en chef et 1 en pointe) de pourpre à la tige de sinople, avec un S d'or borduré de sable au centre. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 114 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,8 %, 15 à 29 ans = 19,1 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 19,9 %) ;
- 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 15,2 %, plus de 60 ans = 33,3 %).
Lieux et monuments [modifier]
- Église Saint-Martin
Église en silex reconstruite en 1650. Deux reliquaires en bois du XVe siècle de saint Martin.
- Château
Château en briques bâti en 1720 par la marquise Conflans d'Armentières (le terrain a été vendu en 1718), dame d'honneur de la duchesse de Berri. Le château est flanqué de deux pavillons carrés et comprend des jardins conçus par Le Nôtre et La Quintinie. Il est aujourd'hui occupé par la congrégation des Petites Sœurs de l'Assomption.
- L’ancienne mairie, datant de 1819, en pans de bois et torchis, précédé d'un portique d'ordre corinthien réalisé en bois[7].
- Le lavoir « Yaya »
Utilisé par les lavandières jusqu'en 1952, très bien restauré, il a gardé son âtre dans lequel les dames faisaient chauffer de l'eau ainsi que leur café, jouxte l'ancien moulin devenu laiterie industrielle de Charles Gervais[8]
- Nombreuses maisons en torchis à pan de bois ou en briques, typiques du Pays de Bray
Personnalités liées à la commune [modifier]
- René Pinon (1870-1958), historien, journaliste politique et conseiller diplomatique sous la Troisième République, résida une grande partie de son temps à Songeons où il fut inhumé.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Épisodes de l'invasion anglaise. La guerre de partisans dans la Haute Normandie, 1424-1429; Bibliothèque de l'école des chartes. 1894, tome 55. pp. 259-305.
- Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008. Source : Hebdomadaire Le Bonhomme picard du 26 mars 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Songeons en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 11 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 11 novembre 2010
- Notice no PA00114916, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA60001592, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00114915, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Une plaque de dédicace implantée à l'intérieur de l'église mentionne :
« sous l'administration municipale de M. Aristide de Songeons, maire de Songeons, chevalier de la Légion d'honneur, cette église a été agrandie, complétée, restaurée et agrandie (1867-1872) par les soins intelligents et désintéressés de M. l'abbé Marette, curé-doyen du canton depuis 1852.
C'est encore à M. Marette qu'est due la chapelle du cimetière édifiée en 1859-1861.
Il est véritablement digne et juste que les habitants du pays viennent apporter ici pour lui des remerciements et des prières.
Les conseillers municipaux et autres paroissiens reconnaissants »
