Bailleval

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Bailleval
Église Saint-Martin de Bailleval.
Église Saint-Martin de Bailleval.
Blason de Bailleval
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Clermont
Canton Canton de Liancourt
Intercommunalité Communauté de communes du Liancourtois
Maire
Mandat
Olivier Ferreira
2014-2020
Code postal 60140
Code commune 60042
Démographie
Population
municipale
1 474 hab. (2011)
Densité 184 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 54″ N 2° 27′ 29″ E / 49.3483333333, 2.45805555556 ()49° 20′ 54″ Nord 2° 27′ 29″ Est / 49.3483333333, 2.45805555556 ()  
Altitude Min. 42 m – Max. 161 m
Superficie 8,01 km2
Localisation

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Bailleval est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes.

À vol d'oiseau, la commune se situe à 62 kilomètres au sud d'Amiens, à 29 kilomètres à l'est de Beauvais, à 28 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 55 kilomètres au nord de Paris[1]. Sa superficie est d'environ 800 hectares[a 1].

Communes limitrophes de Bailleval
Breuil-le-Vert Breuil-le-Sec, Nointel Catenoy
Bailleval Labruyère (Oise)
Rantigny Liancourt Rosoy

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire est divisé de l'est à l'ouest par un vallon qui descend de la montagne de Liancourt, en s'évasant vers la Brêche [2]. La commune est située dans la vallée Dorée, s'étendant sur la partie basse, à flanc de coteau et aussi sur une partie de la Montagne ou Plateau de Liancourt[a 1]. Elle s'étend de 42 mètres d'altitude allée des Fresnes, près de la rencontre de Bailleval, Liancourt et Rantigny, et 161 mètres au-dessus du niveau de la mer dans le bois des Côtes, à la limite communale avec Catenoy. Le hameau de Sénécourt se localise à 50 mètres, Louveaucourt à 49 mètres, Cagneux à 60 mètres, tandis que le chef-lieu et Béthencourt se trouvent aux alentours de 80 mètres d'altitude[3]. Le relief laisse apparaître des altitudes assez différentes. La route départementale 540, au moulin de Sénécourt, se trouve à 46 mètres, la D62 à sa sortie de Breuil-le-Sec à 55 mètres, la pointe de la Tête du Gâtinois culmine à 124 mètres, le hameau de Demi-Lune, à 143 mètres et les Trois Bornes, point de jonction, également dans le bois des Côtes, de Bailleval, Breuil-le-Sec et Nointel, à 146 mètres d'altitude[a 2]. Les coteaux de la montagne de Liancourt sont formés d'une masse sablonneuse couronnée par des bancs de roche calcaire. Le sable est gris-verdâtre, quelquefois roux, mêlé de paillettes de mica et de grains verts. Le versant de la vallée de la Brêche ne diffère en rien à ces derniers. Le vallon de Bailleval est creusé presque entièrement dans le sable. Le hameau de Sénécourt est sur du sable jaune, le chef-lieu sur du sable à rognons tuberculeux, ainsi que Béthencourt. On voit au-dessus la roche mêlée de sable et de calcaire qui forme toujours le banc inférieur du calcaire exploitable. Le talus des coteaux est couvert d'un dépôt sablonneux faisant terrasse, qui paraît avoir été transporté ou remanié par les eaux. On y trouve beaucoup de petits galets, et en plusieurs lieux des lits ou amas de coquilles fossiles brisées pareilles à celles qui accompagnent les lignites du Soissonnais. Elles sont très abondantes dans les marais de Béthencourt-Saint-Nicolas[4]. La vallée de la Brêche est presque entièrement constituée par le terrain tourbeux[a 3]. La commune se situe en zone de sismicité 1[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : La Brêche et la Béronnelle.

La rivière de la Brêche, sous-affluent de la Seine naissant à Reuil-sur-Brêche et se jettant dans l'Oise à Villers-Saint-Paul constitue la limite occidentale du territoire, en passant par le hameau de Sénécourt[3]. La vallée est aussi parcourue, depuis 1635, par le lit artificiel de la Béronnelle, venant de Breuil-le-Sec et se dirigeant vers Liancourt. Ce canal longe en partie le pied de la colline de Sénécourt et suit jusqu'à Louveaucourt l'emplacement du murus construit, en limite du marais, par les troupes de César en 51 av. J.-C.. Il reçoit les eaux qui descendent du coteau occidental de la Montagne de Liancourt par le ruisselet du Tartarin, qui passe à Sénécourt, et par le ruisseau du Pont-Mathieu, dont le confluent est à Louveaucourt. Celui-ci grossi le fossé du Grand Marais de Béthencourt, ou fossé du Marais[6] et par le fossé des Aulnes, qui draine le vallon et recueille les eaux des sources ou fontaines des Acquets, de Cagneux, des Rémés et de Saint-Nicolas. Dans les années 1960, le syndicat intercommunal de la vallée de la Brêche proposait d'apporter à toute partie humide de Bailleval et des communes voisines de modifier le tracé de la Béronnelle et redresser le lit de la Brêche en assainissant cette importante portion du terroir. Elles devaient permettre la remise en culture d'une étendue de terrain que le manque d'entretien des fossés et rivières a peu à peu rendu incultivable[a 4]. Le fond de la vallée de la Brêche, entre cette dernière et la Béronnelle, comprend de nombreux étangs. On peu également signaler deux mares près du hameau de Béthencourt, ainsi qu'au lieu-dit le Trou du Prêtre[3]. Les zones les plus basses du territoire se situent au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[7].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Plaques michelin à Sénécourt

Sur le plan des voies de communication, deux routes départementales sont présentes au sein de la commune : la D62 et la D540. La route départementale 62, reliant Breuil-le-Sec à Monchy-Saint-Éloi, traverse la commune du nord au sud par Louveaucourt et Sénécourt (rues Le Souguehain, de l'Hôtellerie et Saint-Maurice) et mène vers Liancourt au sud et Clermont au nord. La route départementale 540 (ancienne D62E), depuis la rue du moulin, à Sénécourt, rejoint la D110 à Neuilly-sous-Clermont. Les hameaux de Bailleval, Louveaucourt et Béthencourt sont accessibles par des voies communales. En quittant Béthencourt par l'est, l'on peut rejoindre rapidement l'hôpital Paul-Doumer, sur la commune voisine de Labruyère, ainsi que la D137 vers Liancourt au sud et la RN 31 au nord[3]. Bailleval ne dispose pas d'une gare, la gare la plus proche étant la gare de Liancourt - Rantigny, à une distance de 2,5 km environ[8]. Concernant les transports en commun routiers, Bailleval est desservi en période scolaire uniquement par la ligne no 1 du réseau départemental Sud-Oise du Conseil général de l'Oise, exploitée par Keolis Oise. Une ligne de transports scolaires vers les collèges de Liancourt et de Cauffry dessert la commune et ses hameaux[9]. L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 28 km à l'ouest[10] et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 41 km au sud[11].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Pré en bordure de bois près de Liancourt.

Hormis les zones urbanisées et agricoles, la commune se compose de bois et de marais. On retrouve ces derniers entre les lits de la Brêche et de la Béronnelle tandis que les zones boisées se situent sur le pourtour des coteaux (bois de Louveaucourt, bois de la Cavée des meuniers, Bois Hubertainsi qu'au nord de la commune, en formant le bois des Côtes. Les marais de la Brêche, entre Sénécourt et Uny-Saint-Georges (commune de Rantigny), constituent une zone ZNIEFF de type 1[12], de même que le bois des Côtes[13]. Ces écosystèmes se trouvent également sur le passage de plusieurs corridors écologiques potentiels[14] et d'un biocorridor de grande faune (Sanglier, Chevreuil, Cerf)[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune de Bailleval est composée de nombreux hameaux et lieux-dits, en complément du chef-lieu[3].

  • Sénécourt, au nord-ouest, dans la vallée de la Brêche
  • Louveaucourt, au sud du village
  • Béthencourt, à l'est, au pied du bois des Côtes
  • Cagneux, près de Louveaucourt
  • Demi-Lune, établi sur la D137, à la limite communale avec Labruyère
  • La maladrerie, confondu avec l'agglomération de Liancourt
  • La Biche-aux-Bois[a 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Bailleval est une commune résidentielle à caractère rural, en dehors de toute grande agglomération[16]. La biche-aux-bois est un écart, qui n'est pas habité de façon permanente, proche de l'allée des Fresnes et des étangs poissonneux. Cagneux est très proche de Louveaucourt. Le hameau de Demi-Lune ne possède que des habitations récentes construites en limite de commune, en bordure de la D137, parmi les bois de la colline. La maladrerie, a vu le nombre de ses habitations augmenter rapidement, en bordure des deux voies qui séparent Bailleval de Liancourt. Les maisons anciennes de Sénécourt sont maintenant accompagnées de nombreuses habitations modernes[a 4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bailleval (en picard « Baillvô ») s'est appelé « Baliolivallis » au VIIe siècle, « Bactilionevalle » en 679, « in Belliavalle » en 873, « Balva » vers 1360, « Baillenval-en-Beauvoisis » en 1374. Ce terme pourrait provenir d'un nom de personne suivi du mot val (vallon), à cause du vallon de Béthencourt-Bailleval qui pénètre profondément dans le territoire. Mais Georges Matherat, qui a beaucoup étudié les lieux, en particulier lors de ses travaux sur le Grand Camp romain du Bois des Côtes, pense que le nom de Baliolum (du celtique Baliodalos, latinisé en Balioialum) signifie retranchements et se rapporte précisément à la vaste zone qui s'étend au-dessus du village et en constitue toute la limite nord. Baille indique d'ailleurs, en vieux français, un retranchement, une palissade. La terminaison Val indique ici non le vallon sous la côte, mais le vallum entourant le camp. On retrouve la même étymologie pour Bailly (le Bel) et Bailleul (sur-Thérain), deux autres lieux qui également joué un rôle dans la campagne de Jules César[a 1].

Les noms de Béthencourt, Louveaucourt et Sénécourt indiquent qu'il s'agit d'anciens lieux mérovingiens[a 1]. Un jugement de Clovis III, de 693 ou 694, concernait une propriété foncière appelée « Baddane-curtis » (du nom de Baddo), d'où dériverait le mot Béthencourt-Nicolas[a 5]. Cagneux (Caigneus, Caignu dans le pays) tire son nom du chêne, arbre nombreux dans les bois voisins. Louveaucourt s'appelait autrefois « Louviancourt ». Les noms de la Lune et Demi-Lune viennent de la forme des deux carrefours d'où partent divers chemins qui sont d'origine romaine. La Maladrerie s'explique simplement par le fait qu'il y avait autrefois une maladrerie en ce lieu. Sénécourt se nommait Sennecourt au XVe siècle puis Senescourt[a 4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bailleval apparaît pour la première fois dans l'Histoire dans un jugement de Thierry III, roi des Francs, à propos d'un bien immobilier[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2001 Jean Granados SE  
Mars 2001 2008 Gérard Humbert PS  
Mars 2008 en cours
(au 2 avril 2014)
Olivier Ferreira SE Président de la communauté de communes
Réélu pour le mandat 2014-2020[18]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 474 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280 345 358 342 540 542 545 537 545
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
577 613 647 649 633 637 662 604 621
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
608 572 552 549 533 574 527 517 529
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
643 646 873 1 044 1 332 1 421 1 458 1 469 1 474
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 24,6 %, plus de 60 ans = 16,6 %) ;
  • 49,7 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 23,7 %, 45 à 59 ans = 24,7 %, plus de 60 ans = 17 %).
Pyramide des âges à Bailleval en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
2,8 
75 à 89 ans
4,4 
13,7 
60 à 74 ans
12,3 
24,6 
45 à 59 ans
24,7 
21,4 
30 à 44 ans
23,7 
16,5 
15 à 29 ans
16,0 
20,8 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de Bailleval se blasonnent ainsi :

De sinople à la palissade d’or, chaussé d’azur, au chevronnel renversé ondé aussi d’or brochant sur le trait de chaussé.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Bailleval ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire.

  • Moulin de Sénécourt : Mentionné pour la première fois en 1264, après avoir longtemps produit farine et huile, il travaille aujourd'hui pour l'industrie, mais n'utilise plus l'eau de la Brêche. Il traite l'aluminium dans une usine transférée depuis Rantigny.
  • Calvaire au hameau de Sénécourt.
  • Église Saint-Martin : Elle date du XIe siècle dans ses parties les plus anciennes, dont le clocher. Les autres éléments proviennent principalement d'une longue période allant du XIVe siècle au XVIe siècle. L'édifice suit un plan dissymétrique, avec un unique collatéral au sud, très bas, et un deuxième chœur de deux travées, au sud, dans l'axe du collatéral. Il a été ajouté au XIVe siècle, lors de la construction du clocher. De forme carrée, il mesure 29 m de haut et s'élève au-dessus de la première travée du second chœur. À l'intérieur, la nef romane garnie de lambris est assez élevée, mais sombre. Les deux chœurs sont visibles depuis la nef. Ils présentent tous les deux un pignon sur la façade orientale, mais les deux baies ne sont pas identiques : l'une se compose de deux ogives géminées, alors que l'autre, de style flamboyant, comporte quatre lancettes trilobées. La base du clocher présente également une baie au remplage gothique remarquable, à trois lancettes, alors que la baie de la façade sud du chœur a été reprise. La nef garde, au nord, des petites fenêtres plein cintre, et le bas-côté se contente également de petites ouvertures, ogivales en l’occurrence. La façade occidentale a perdu son caractère suite à des remaniements, dont le percement d'une fenêtre au-dessus du portail, qui conserve ses moulures d'origine du XVe siècle. Le pignon est irrégulier du fait de l'absence d'un bas-côté au nord[23],[24].
  • Croix de cimetière : Elle est appuyée sur un grand socle octogonal, dont chaque face présente une ogive trilobée, couronnée d'un fronton[24]. Le socle supporte une colonne se rajeunissant vers le haut, qui quant à elle porte un simple crucifix en fer.
  • Croix de chemin entre Bailleval et le hameau de Béthencourt.
  • Chapelle Saint-Nicolas du hameau de Béthencourt.
  • Château de Béthencourt (non visible depuis le domaine public).
  • Ferme de Louveaucourt, au hameau de ce nom : Connue depuis le Moyen Âge, son pigeonnier est un témoin de l'ancienne seigneurie. La ferme est entourée sur trois côtés par la Béronnelle creusée en 1635. Des du Plessis elle passa aux La Rochefoucauld. Le duc de Liancourt en fit sa ferme anglaise. Vendue comme bien national le 21 octobre 1793 au Conventionnel Jacques Isoré, elle est toujours exploitée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire,‎ 1995 (1re édition 1968), 557 p. (ISBN 2841780538), p. 151-152
  • Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise),‎ 1837, 146 p. (lire en ligne), p. 42-44
  • Eugène Joseph Woillez, Archéologie des monuments religieux de l'ancien Beauvoisis pendant la métamorphose romane, Paris, Derache,‎ 1849, 492 p. (lire en ligne), B1-B3

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire,‎ 1968, 560 p., p. 141-152
  1. a, b, c, d et e p. 141.
  2. p. 143-144.
  3. p. 146.
  4. a, b et c p. 143.
  5. p. 142.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 6 avril 2014)
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 42.
  3. a, b, c, d et e Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  4. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, pages 12 à 14.
  5. « Risques naturels potentiels à Bailleval », sur macommune.prim.net (consulté le 6 avril 2014)
  6. « Le fossé du Marais », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 15 mars 2014)
  7. « Carte de remontées des nappes », sur www.inondationsnappes.fr (consulté le 15 mars 2014)
  8. « Orthodromie entre Bailleval et Rantigny », sur lion1906 (consulté en avril 2014).
  9. « Transports en communs à Bailleval » (consulté le 7 avril 2012).
  10. « Orthodromie entre Bailleval et Tillé », sur lion1906 (consulté le 6 avril 2014).
  11. « Orthodromie entre Bailleval et Tremblay-en-France », sur lion1906 (consulté le 8 octobre 2012).
  12. « Marais tourbeux de la Brêche de Sénécourt à Uny, fiche znieff détaillée », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 7 avril 2014)
  13. « Bois des Côtes, fiche znieff détaillée », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 7 avril 2014)
  14. « Corridor écologique potentiel sur la commune de Bailleval », sur www.donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 7 avril 2014)
  15. « Bioccoridor de grande faune à Bailleval », sur www.donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 7 avril 2014)
  16. « Région Picardie - Liste des agglomérations de la région Picardie (liste déroulante) », sur Insee (consulté le 8 octobre 2012).
  17. Thierry III, roi des Francs, notifie le jugement déboutant Acchildis de sa plainte contre Amalgaire, et confirmant à ce dernier la possession d'un bien à Bailleval. « Acte no 4464 », sur Chartes originales antérieures à 1121 conservées en France, Cédric GIRAUD, Jean-Baptiste RENAULT et Benoît-Michel TOCK, éds., Nancy : Centre de Médiévistique Jean Schneider; éds électronique : Orléans : Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2010. (Telma)
  18. « Olivier Ferreira s’entoure de 4 adjoints », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ 2 avril 2014, p. 13
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  21. « Évolution et structure de la population à Bailleval en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  23. Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire,‎ 1995 (1re édition 1968), 557 p. (ISBN 2841780538), p. 151-152.
  24. a et b Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise),‎ 1837, 146 p. (lire en ligne), p. 43.