Ognon (Oise)

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Ognon
Image illustrative de l'article Ognon (Oise)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Senlis
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Sud Oise
Maire
Mandat
Yves Menez
2014-2020
Code postal 60810
Code commune 60475
Démographie
Population
municipale
145 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 14″ N 2° 38′ 39″ E / 49.2372222222, 2.6441666666749° 14′ 14″ Nord 2° 38′ 39″ Est / 49.2372222222, 2.64416666667  
Altitude Min. 63 m – Max. 106 m
Superficie 4,82 km2
Localisation

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Ognon

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Ognon

Ognon est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Ognon est située entre la lisière est de la Forêt d'Halatte et la limite ouest de la plaine agricole du Valois, sur l'ancienne route nationale 32, l'actuelle D 932a, entre Senlis et Compiègne. Les deux chefs-lieux d'arrondissement sont éloignés de 6 km et 26 km respectivement, par la D 932a. Le bourg de Verberie, sur l'Oise, est à 12 km.

La RD 120e relie Ognon à la RD 324, axe ouest-est entre Senlis et Crépy-en-Valois, ainsi qu'à la RD 1017 près de Pont-Sainte-Maxence. Les autres routes ne sont que d'intérêt local : la D 26 pour la commune voisine de Brasseuse, et la voie communale n° 1 (route de Senlis) pour la D 932a. - L'autoroute A1 passe à moins d'un kilomètre au sud-est du centre du village, près du parc du château ; la sortie la plus proche est celle de Senlis, à une distance routière de 5,5 km. La capitale est à une distance autoroutière de 50 km. Ognon ne dispose pas d'une gare. Les transports en commun se réduisent aux transports scolaires ainsi qu'à des cars pour le marché de Senlis, le mardi et vendredi (aller-retour dans la matinée)[1].

Communes limitrophes de Ognon
Villers-Saint-Frambourg Brasseuse
Ognon
Chamant Barbery

La commune se compose du village qui lui donne son nom, ainsi que du hameau de La-Roue-Qui-Tourne, établi dans le prolongement sud du village de Villers-Saint-Frambourg, sur la D 932a. Avec une superficie modeste de 4,82 km², Ognon ne compte que quatre communes limitrophes, dont Villers-Saint-Frambourg et Chamant, qui cernent le territoire communal à l'ouest.

Vue sur le village depuis le sud-est.

Ainsi, bien qu'associé généralement à la forêt d'Halatte, seulement deux parcelles de cette forêt domaniale se situent sur le territoire d'Ognon. Bien entendu, la commune est toutefois riche en forêts, avec sa forêt communale attenante à la forêt d'Halatte, le bois Saint-Jean et le parc du château, qui est couvert par des bois dans sa partie sud. Ainsi, le village est entouré de bois de tous côtés, ce qui donne l'impression qu'il se situe sur une clairière. Le relief est relativement plat, avec une altitude variant autour de 80-90 m au-dessus du niveau de la mer pour le village et la partie sud de la commune. Plus vers le sud, la vallée de la Launette marque une dépression, et le point le plus bas d'Ognon, à 63 m, se situe à l'endroit où le ruisseau quitte le territoire communal. En revanche, l'altitude augmente légèrement à son extrémité nord, où elle atteint 106 m sur la RD 26e à mi-chemin entre Villers-Saint-Frambourg et Brasseuse. Au sud, une ancienne carrière reconquise par la nature[2] au lieu-dit le Coqueret marque le paysage ; l'accès est interdit au public[3].

Ognon entre dans le périmètre du Parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire. La Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) type 1 n° national 220005064 « Massif forestier d'Halatte[4] » couvre à Ognon la forêt d'Halatte, le bois communal et le bois Saint-Jean, entre le village et la D 932a. Sur la commune, la zone protégée au titre de la ZNIEFF correspond au site naturel classé de la forêt d'Halatte et de ses glacis agricoles (classement par décret du 5 août 1993), à l'exception des deux petits bois privés mentionnés ci-dessus[5]. En outre, l'ensemble de la commune d'Ognon fait partie du site naturel inscrit de la vallée de la Nonette (inscription par décret du 6 février 1970)[6]. Ce site inscrit à préfiguré le Parc naturel régional, son découpage étant à peu près identique à la partie du Parc située dans l'Oise. Finalement, Ognon compte deux sites inscrits d'origine plus ancienne, faisant double emploi avec le site inscrit de la vallée de la Nonette. Le premier est le parc du château, attribué à André Le Nôtre, d'une envergure de 75 ha environ (inscription par arrêté du 3 novembre 1943)[7]. Le second est l'église et la place de l'église, d'une envergure de 37 ares (inscription par arrêté du 7 août 1944)[8]. - La liaison pédestre entre le village et la forêt d'Halatte est assurée par le chemin des Meuniers, qui quitte le village au nord-ouest, près des communs du château, et traverse ensuite le bois Saint-Jean.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Yves Menez    
Les données manquantes sont à compléter.

La commune est le siège de la Communauté de communes Cœur Sud Oise.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 145 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
84 99 99 94 125 112 129 124 106
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
125 120 128 111 138 124 120 141 162
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
126 122 148 152 153 131 132 106 119
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
104 103 125 162 133 125 145 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,1 %, 15 à 29 ans = 26,2 %, 30 à 44 ans = 14,8 %, 45 à 59 ans = 29,5 %, plus de 60 ans = 16,4 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 23,4 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 21,9 %, 45 à 59 ans = 25 %, plus de 60 ans = 12,6 %).
Pyramide des âges à Ognon en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
1,6 
1,6 
75 à 89 ans
1,6 
14,8 
60 à 74 ans
9,4 
29,5 
45 à 59 ans
25,0 
14,8 
30 à 44 ans
21,9 
26,2 
15 à 29 ans
17,2 
13,1 
0 à 14 ans
23,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

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Ognon compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • Parc du château d'Ognon (parc, bassin, fabriques de jardin, embarcadère, terrasse, enclos, escalier, statue inscrits monuments historiques par arrêté du 14 décembre 1990, site inscrit[13]) : Bien qu'inscrit au titre des sites, sur la base de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque, le château d'Ognon a été démoli en 1957 en raison des lourds dégâts subis lors de son occupation par des troupes et des réfugiés pendant la Seconde guerre mondiale. Ce château, au moins le deuxième sur le site, ne datait que de 1881/1883 et était de style néorenaissance ; seule la grosse tour était ancienne. La grille d'entrée sur la rue de la Forêt, les communs sur la route de Brasseuse et surtout le parc aménagé en plusieurs étapes entre 1600 environ et 1753 subsistent toujours. L'attribution de sa conception à André Le Nôtre ne relève que d'une hypothèse. Sur une superficie de 50 ha, entouré d'une haute mur d'enceinte, s'étend ce qui fut l'un des majeurs jardins à la française du XVIIIe siècle. Le parc se compose notamment de la longue allée du Mail, du grand escalier avec ses deux gloriettes, de forêts et pelouses, d'un miroir d'eau avec embarcadère, de la salle de verdure et d'un grand étang. De nombreuses statues sont disposés dans le parc, dont « les Quatre parties du monde », « les quatre Vertus » et « les quatre Saisons ». Plusieurs fabriques subsistent également, dont l'embarcadère et les sept colonnes symbolisant la ruine d'un temple antique[14],[13]. Le parc ne se visite que lors des Journées européennes du patrimoine et n'est pas visible depuis le domaine public.
  • Temple gallo-romain de la forêt d'Halatte, route forestière d'Angervilliers, puis chemin rural n° 2 dit de Villers-Saint-Frambourg à Senlis, parcelle 250 de la forêt d'Halatte (inscrit Monument historique par arrêté du 14 septembre 2007[15]) : Ce temple votif de guérison fut érigé vers le milieu du Ier siècle après J.-C., et a été abandonné au début du Ve siècle, c'est-à-dire au début de l'ère de la christianisation. Le temple fut alors utilisé comme carrière de pierres, puis recouvert par la forêt. Il a été fouillé entre 1873 et 1874, puis entre 1996 et 1999. Les objets découverts au cours de ces fouilles (pièces de monnaie, ex-voto, fibules, bagues, objets de parure) sont exposés au Musée d'art et d'archéologie de Senlis. Tous ces objets, mais aussi des ossements d'animaux, attestent qu'il y a eu sur ce site des offrandes d'une population gallo-romaine fervente et assidue. Les vestiges visibles sur le site sont les fondations des murs jusqu'à une hauteur de 0,5 m à 1 m environ, qui permettent d'apprécier l'étendu du temple. Les ruines du temple sont en accès libre.
  • Église Saint-Martin (inscrite monument historique par arrêté du 20 février 1970, site inscrit[16]) : D'une facture très simple, elle date pour l'essentiel de la première moitié du XVIIe siècle, ne dispose pas de bas-côtés, ni de transept, ni de chœur proprement dit, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef est voûtée d'ogives, sans clés de voûte ni chapiteaux ou colonnes, les nervures se fondant directement dans les murs. Les sept travées assez étroites qui forment la nef sont délimitées extérieurement par des contreforts accentués, qui confèrent leur caractère aux façades nord et sud de l'édifice. Les fenêtres sont en plein cintre. Le petit clocher en charpente est monté simplement sur le toit. Il est couvert d'ardoise, alors que le toit de la nef est couvert de tuiles plates. Les deux éléments architecturaux qui retiennent l'attention sont la chapelle seigneuriale de la famille La Fontaine du XVIe siècle, accolée aux cinquième et sixième travées de la façade nord, ainsi que le portail occidental. De style classique, il est en plein cintre et décoré par des bossages et un fronton surbaissé sculpté[17].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Communs du château, route de Brasseuse : Long bâtiment de caractère, clairement associé à l'ancien château de par son architecture, avec deux tours carrées aux deux extrémités, des contreforts et un portail représentatif orné de bossages et surplombé de mâchicoulis. Les ouvertures sont rares, sauf à gauche du portail, où la façade a été modifiée pour l'aménagement d'un logement. Par contre, les fenêtres des tours ont été murées en partie.
  • Ancien puits public sur la place du village, entre l'auberge et la mairie : Petit bâtiment rectangulaire en pierre de taille sur la façade principale, avec un toit pyramidal en pierre. Le puits proprement dit est protégé par une porte en bois.
  • Calvaire devant l'église : Simple croix en fer forgé planté dans un genre d'autel carré fait d'un gros bloc en pierre carré.
  • Lavoir de la fontaine Rouge, chemin rural dit de la Fontaine, dans un bois privé au sud du village : Ancien lavoir couvert aujourd'hui ruiné, dont restent le bassin et des pans de mur. L'eau de la source alimentant le lavoir donne naissance à un petit ruisseau, qui se jette rapidement dans l'Aunette quelques dizaines de mètres plus loin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Hallays, « En flânant - deux châteaux du Valois : Ognon & Raray », Journal des débats, Paris,‎ 22 décembre 1911 (lire en ligne [jpg])
  • Marguerite Charageat, « Notes et documents sur l'histoire des châteaux d'Ognon et de Raray », Comptes rendus et mémoires de la Société d'Histoire & d'Archéologie de Senlis, années 1931-1933, Senlis, Imprimeries Réunies, 6e série, vol. IV,‎ 1934, p. 104-108 (lire en ligne)
  • Raymond Poussard, « Halatte : deux mille ans d'art et d'histoire autour d'une forêt royale : 2de partie : Autour de la forêt », Bulletin du G.E.M.O.B., Beauvais, Groupement d'étude des monuments et œuvres d'art de l'Oise et du Beauvaisis (GEMOB), vol. 92-94,‎ 1er octobre 1999, p. 88-99

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. « Horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 23 juillet 2011).
  2. Cf. Collectif, Étude urbain d'Ognon, Orry-la-Ville, PNR Oise-Pays de France,‎ 2007, 71 p. (lire en ligne) ; p. 8-9.
  3. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 22 juillet 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  4. Cf. « Présentation de la znieff Massif forestier d'Halatte » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 23 juillet 2011).
  5. [PDF] « Forêt d'Halatte et es glacis agricoles » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  6. [PDF] « Vallée de la Nonette » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  7. Le château entrait également dans le site inscrit, mais il a néanmoins été démoli en 1967, et non en 1957 comme le spécifie la notice. De plus, le bois Saint-Jean entre dans le site inscrit, mais il fait aujourd'hui partie du site classé de la forêt d'Halatte. Cf. [PDF] « Ognon - château et son parc » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  8. [PDF] « Ognon - Église et la place de l'église » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. « Évolution et structure de la population à Ognon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  13. a et b « Château d'Ognon », base Mérimée, ministère français de la Culture ; [PDF] « Ognon - château et son parc » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  14. Cf. André Hallays, « En flânant - deux châteaux du Valois : Ognon & Raray », Journal des débats, Paris,‎ 22 décembre 1911 (lire en ligne [jpg]) ; et Étude urbain d'Ognon, op. cit., p. 36 et 62.
  15. « Trmple gallo-romain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture ; [PDF] « Ognon - Église et la place de l'église » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  17. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Cantons de Chantilly et Senlis, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours des communes des cantons de Chantilly et Senlis,‎ 2002, 54 p., p. 26.
  18. « La Saint-Hubert chez le baron Seillière », Le Courrier Picard,‎ 8 novembre 2009 (lire en ligne)