Fitz-James

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Fitz-James
L'église de Fitz-James
L'église de Fitz-James
Blason de Fitz-James
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Clermontois
Maire
Mandat
Jean-Claude Pellerin
2014-2020
Code postal 60600
Code commune 60234
Démographie
Population
municipale
2 399 hab. (2011)
Densité 249 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 28″ N 2° 25′ 51″ E / 49.3911111111, 2.43083333333 ()49° 23′ 28″ Nord 2° 25′ 51″ Est / 49.3911111111, 2.43083333333 ()  
Altitude Min. 47 m – Max. 113 m
Superficie 9,65 km2
Localisation

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Liens
Site web Site non officiel de la commune

Fitz-James est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. Ses habitants d'appelent les Fitz-Jamois et les Fitz-Jamoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

Fitz-James est situé à 60 km au nord de Paris, 26 km à l'est de Beauvais, 29 km à l'ouest de Compiègne et 57 km au sud d'Amiens[Note 1]. Il est à noter que la commune se situe également proche du centre géographique de l'Oise[1].

Communes limitrophes de Fitz-James
Airion Erquery
Agnetz Fitz-James
Clermont Breuil-le-Sec

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Le Fond de Béronne, où coule la Béronnelle.

La commune s'étend entre 47 et 113 m au-dessus du niveau de la mer pour une altitude moyenne de 80 mètres. Le chef-lieu de Fitz-James se situe à 59 mètres. Le point le plus haut de la commune culmine au lieu-dit « le Saint-Ladre », à la limite avec la commune d'Erquery et le point le plus bas se situe dans les marais Brêche à la limite avec la commune de Clermont de l'Oise[1]. Le territoire, dont le périmètre forme un pentagone irrégulier, est coupé par trois ravins (dont le fond de Béronne, à l'est) descendant au sud vers la Brêche qui coule au sud-ouest sur la limite[2]. La craie se montre dans la vallée de la Brêche, jusqu'à Fitz-James et contient beaucoup de fossiles sur le territoire. On voit des cailloux en abondance dans le parc du château de Fitz-James. On remarque également des dépôts d'argile fine, peu compacte, de couleur fauve[3]. De larges bandes de terrains argileux font apparaître des graviers et limons anciens, sur la rive droite de la Brêche, au confluent de l'Arré, entre la commune et Breuil-le-Sec. Des alluvions modernes tapissent les vallées de la Brêche et de l'Arré. À l'est de la route qui mène de Clermont à Saint-Just-en-Chaussée, depuis Fitz-James jusqu'à Airion, on trouve un dépôt meuble limoneux, très argileux, exploité jadis sur le territoire pour la fabrication de briques et de tuiles[4]. La commune se situe en zone de sismicité 1[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : La Brêche, l'Arré et la Béronnelle.
La Brêche à Fitz-James

Fitz-James est situé sur la rive gauche de la Brêche, sous-affluent de la Seine prenant sa source à Reuil-sur-Brêche et se jettant dans l'Oise à Villers-Saint-Paul. Elle permet de délimiter la limite communale avec Clermont. Il s'agit du principal cours d'eau présent sur le territoire. Celle-ci se divise en plusieurs bras[6] en amont du hameau du Grand-Fitz-James. L'Arré, prenant sa source à Saint-Just-en-Chaussée, conflue avec la Brêche à la limite sud-ouest du territoire. Son cours marque la limite communale avec Agnetz. La Béronnelle, prenant sa source à Erquery, passe dans le fond de Béronne, traverse l'annexe du CHSI puis se jettera dans la Brêche à Liancourt. Deux étangs se trouvent dans la commune : le premier en amont du Grand-Fitz-James et le second entre ce dernier hameau et le chef-lieu, appelé « étang des Nacots »[1]. Les zones les moins élevés du territoire se situent au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[7].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseaux routier[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Route départementale 916 et Route nationale 31.

La commune est desservie par trois routes départementales : la D916, la D127 et la D127E. Fitz-James est situé au kilomètre 53 de la Route nationale 16, ancienne route royale de Paris à Amiens. Cet itinéraire a été déclassée en départementale 916 entre Clermont et Breteuil. Il traverse une partie du hameau du Grand-Fitz-James par la rue Roland Garros puis par la Route Saint-Just, il se dirige ensuite vers Argenlieu. Une portion de la déviation de Clermont en voie express de la Route nationale 31 traverse également une partie du territoire. Depuis cet axe, la commune est accessible par la sortie sortie Amiens / Clermont-nord / Saint-Just-en-Chaussée. La D127 traverse la commune d'ouest en est en partant de l'angle entre la rue Roland Garros (D916) et de la rue Ernest Renand. Elle passe ensuite par les rues Voltaire, Gambetta et Gustave Prothais avant d'arriver sur la Place de la république, en centre-ville. Cette route départementale quitte le chef-lieu par la rue Jean Jaurès. La D127E est également présente sur le territoire communal. Se séparant de la D931 à Breuil-le-Sec, elle longe la route nationale 31 et rentre dans le chef-lieu par la rue Jules Ferry. Elle se termine place de la République[1].

Voies ferrées et transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est celle de Clermont-de-l'Oise à 2 km au sud de la commune sur la ligne Paris-Nord - Lille[8]. Le réseau des cars interurbains de l'Oise, exploité par Kéolis Oise, dessert la commune par les lignes LR33B reliant Clermont à Compiègne et Clermont à Catenoy par Breuil-le-Vert. Ces lignes ne fonctionnent que du lundi au vendredi, un service limité étant en plus proposé le samedi en période scolaire. Fitz-James est également desservie une ligne de transports scolaires rejoignant les établissements secondaires de Clermont[9]. Le tarif est de 1,50 € pour un trajet court et de 2,00 € pour un trajet long, l'aller-retour étant à respectivement 2,20 € et 3,00 €[10]. Il existera un réseau de transport en commun par bus appelé Transport urbain agglo Clermont (TUAC) dès début 2014 : la commune sera desservie par la ligne 1 reliant le centre aquatique intercommunal (zone artisanale de la Croix-Rouge) à la commune de Breuil-le-Vert en passant par le centre-ville de Clermont. Son usage sera payant[11].

Accès aux aéroports[modifier | modifier le code]

Fitz-James se situe à 43 kilomètres de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle[12] et à 24 kilomètres de l'aéroport de Beauvais-Tillé[13]. Il n'existe aucune liaison entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

Liaisons douces[modifier | modifier le code]

Fitz-James est situé au départ de la randonnée n°8 du GEP Centre Oise appelé Circuit des Neuf Fonds. D'une longueur de 30 kilomètres, il part de la place de la République et se dirige vers Erquery en passant par les rues Victor-Hugo et Pierre-Curie puis par la ferme du Bois Saint-Jean. Il longe ensuite le bois du même nom et le bois de la Frête. Le circuit revient dans la commune par le fond de Béronne puis rejoint la place de la République par les rues de Bécrel et Jean-Jaurès[14]

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis la zone urbanisée, la commune est constituée de bois et de marais. Les bois sont répartis à l'est et à l'ouest. Le bois du Parc, le plus étendu de la commune, occupe toute la partie située entre le village et l'Arré à l'ouest. À l'est se trouvent le bois de la Frête et le Bois de Béronne, réunis en un seul bois et le Bois Saint-Jean, séparé de ces derniers grâce à une clairière. Sur le coteau sud du fond de Béronne se trouvent les bois de Garenne de Villers et au lieu-dit le Plant Chardon. Au nord du village se situe un autre bois au lieu-dit Modèle:Citaton[1]. Les bois de la Frête, de Béronne et Saint-Jean sont inscrit en zone ZNIEFF de type 1[15]. Les marais sont localisés en principalement sur les bords de la Brêche, entre la rivière et le village. Un autre marais se trouve sur les bords du ruisseau de la Béronnelle, dans le fond de Béronne[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieu-dits[modifier | modifier le code]

Béronne était un hameau de Fitz-James, situé à un kilomètre et demi du village, près des sources de la Béronnelle[a 2]. Les lieux-dits sont les suivants : La Clotterie, le Bois Saint-Jean[16], et les Reuyares au nord ; les Cerisiers, la Corne de Néry, le Plant Chardon, le Marais, la Croix Madame, le Noyer à l'est et la Croix-Rouge, la Minette, le Clos Gallois et le Vignoble au sud de la commune[1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, le village appelé Petit-Fitz-James, comprenait 130 maisons, formant cinq rues principales qui aboutissaient à la place de la République actuelle, au cœur du chef-lieu. Le Grand Fitz-James était un hameau de 23 maisons groupées près de l'ancien château et sur la route nationale de Paris à Dunkerque (actuelle D916). Il faisait partie, primitivement, de la paroisse d'Agnetz[a 1]. Le hameau de Becrel, formait avec le lieu-dit de la Blanchisserie (actuel hôpital psychiatrique), établissement situé à l'angle de la route nationale de Rouen à Reims (ancienne route nationale 31, actuelle D931) et du chemin de grande communication de Clermont à Gournay-sur-Aronde (actuelle D37, déviée depuis) une dépendance importante de l'hôpital psychiatrique de Clermont[a 2]. De nos jours, les hameaux du Grand Fitz-James et de Bécrel forment une seule agglomération rattachée au village[1]. La commune fait partie de l'aire urbaine et de l'unité urbaine de Clermont totalisant 20979 habitants en 2009[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Voici la liste des différents noms de la commune[a 1],[18] : « Garti » en 1150, « Vuarti » en 1186, « Warti » en 1190, « la cauchie de Wartie » en 1263, « Warty » en 1303, « Warty-Saint-Pierre » en 1373, « Ouartis » en 1450, « Warty-les-Clermonts » au XVIIIe siècle et « Fitz-James » depuis 1710.

L'étymologie du nom de « Warty » serait, d'après Simon, « ware ti, gare ti », mots picards signifiant « prends garde à toi ». Une deuxième hypothèse serait de chercher l'origine de ce nom dans l'ancien mot français « warty », dérivé de « warecticium », qui signifie guéret, terre en jachère[a 1]. La dénomination de « Fitz-James », veut dire « fitz », fils, fils naturel d'un roi, du nom du roi James, qui est la formule anglaise de Jacques, parce que la souche de la famille de Fitz-James est Jacques, duc de Berwick, fils naturel de Jacques II, roi d'Angleterre[a 1].

Le hameau de Bécrel s'est appelé « Békerel », « la cauchie de Becquerel » et « Becquerel »[a 2]. L'ancien hameau de Béronne se nommait « Bérone » et « Bérogne »[a 2]. La ferme du Bois Saint-Jean s'appelait autrefois « le Boz Saint-Jehan »[a 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les premiers seigneurs portèrent le nom de Warty. Les titres d'Ourscamp nous font connaître, en 1143, Buridan de Warty et ceux de Froidmont mentionnent Raoul de Warty de 1190 et 1201 : Raoul fut, en 1197, un des témoins de la charte communale de Clermont et prit part, en 1202 à la quatrième croisade. Son fils, Renaud, hérita de la seigneurie. Pendant la seconde moitié du XIIIe siècle, Warty fut possédé par Marie, dame de Warty, qui fut mariée trois fois, avec Jean de Léries, Pierre Choisel et Dreux de Milly : elle voulut être enterrée à Froidmont. Jeanne de Milly, sa fille, eut après elle la terre de Warty. Au XIVe siècle, la seigneurie fut morcelée après le décès de Mathieu d'Épineuse qui en était le propriétaire et qui vivait en 1314 et en 1348[a 1].

L'ancien hameau de Béronne était le siège d'une seigneurie importante, possédée en 1201 par Renaud de Béronne (qui alla à la quatrième croisade), en 1248, par Guillaume de Valescourt (son neveu), en 1332 par Guillaume de Béronne, en 1352 par Jean de Béronne (écuyer), en 1373 par Agnès de Béronne (sa fille), en 1539 par Florent Colleson, lieutenant de Béronne, Montdidier et de Roye, dont les descendants la gardèrent jusqu'en 1622, époque à laquelle elle fut acquise par Jean Ollier, seigneur de Nointel. Depuis le XVe siècle, il ne restait plus de l'ancien hameau qu'un manoir seigneurial et une ferme. Il y avait à Béronne une chapelle, sous l'invocation de Notre-Dame et Saint-Antoine, qui était à la nomination de l'évêque[a 2].

La ferme du Bois Saint-Jean, fut, au XIIIe siècle, un couvent de religieux Trinitaires, qui leur donnèrent le nom de Saint-Jean, en l'honneur de Saint Jean de Matha, fondateur de leur ordre, mort en 1213. Il s'établirent en 1244 dans l'ancien hôtel-dieu de Clermont, qui devint le couvent de Saint-André, mais conservèrent la propriété de la ferme du bois Saint-Jean jusqu'à la révolution française[a 2].

Au milieu du XIIIe siècle, la seigneurie fut divisée en trois parties appartenant aux seigneurs d'Épineuse, de Choisy ou Soisy et de Maimbeville. Le fief d'Épineuse était le plus important des trois : il fut partagé vers 1400 entre Pierre d'Épineuse, écuyer, et Marie, sa sœur, femme de Jean de Coudun, dit Despert, écuyer. Celui-ci et sa femme vendirent en 1403 leur part au duc de Bourbon, qui la réunit au comté de Clermont. Le fief de Soisy appartenaît en 1397 à Jean Tristan de Soisy, qui fut à cette date, institué Grand maître de l'artillerie : Jeanne de Soisy, sa fille, épousa Guillaume de Campremy, dont elle eut Marguerite et Julienne, qui divisèrent entre elle cette portion de la seigneurie : la part de l'aînée fut nommée le fief de Soisy, et celle de la cadette, de fief de Lignères. Elle furent réunis en 1618. Les possesseurs du fief de Soisy se qualifièrent seuls les seigneurs de Warty. Marguerite de Campremy porta ce dernier fief en mariage à Faudard du Quesnel, leur fille, épousa Jean de la Bretonnière, dit « Gauvin », seigneur de Catillon, qui vivait encore en 1463. La seigneurie de Warty était passée dès 1462 à Gilles de Roye, chevalier. Jeanne de Roye, sa fille, dame de Warty, acquit du comte de Clermont le fief de Despert de Coudun, à l'exception des terres sises au-delà de la Brêche qui demeurèrent unies au comté. Jeanne de Roye épousa Hector de Dampierre. Joachim de Dampierre, leur fils vendit en 1480 la terre de Warty à Jean II de la Bretonnière, fils de Jean Ier et de Marguerite du Quesnel[a 3].

De la Renaissance au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Dès 1482, la seigneurie fut saisie et adjugée par décret à Guy Pot, chevalier, comte de Saint-Pol. Jean de Montmorency, son petit-fils vendit en 1514 la seigneurie de la tour de Warty à Pierre de la Bretonnière, fils de Jean II, qui avait déjà acquis les autres fiefs sis à Warty. Pierre de la Bretonnière-Warty fut le véritable créateur de la seigneurie de Warty : jouissant d'un grand crédit auprès de François Ier, dont il était le chambellan, il fut capitaine d'Arques et de Bayeux, gouverneur du bailli de Clermont, grand maître des eaux-et-forêts de France. Il obtint en mai 1537 la réunion de tous les fiefs lui appartenant dans le pays en un seul, sous le nom de fief de la tour de Warty. Il acheta en 1539 la terre de Fournival et, en 1547, celle d'Airion, et mourut en 1551, ayant amassé une grande fortune. De Yolande de Molitard, sa femme, il eut deux fils, dont l'aîné, Joachim, seigneur de Warty et vicomte de Crenelles, bailli et gouverneur de Clermont, quitta le nom de la Bretonnière pour celui de Warty. Il avait épousé Madeleine de la Suze, de ce mariage en sortirent Philippe et Françoise. Philippe, seigneur de Warty dès 1553, gentilhomme de la chambre du roi, épousa en 1575 Judith de Montberon, mais le mariage fut dissous par sentence de l'évêque de Beauvais à cause de la différence de religion des époux. Cette mesure rigoureuse irrita les esprits, et, sous ce prétexte, l'armée prostestante fit de grands ravages dans la commune[a 4].

Comme Philippe était mort sans enfants, la terre passa à Françoise, sa sœur, qui l'apporta en dot en 1578 à Françoise Faudoas de Sérillac, comte de Belin. Louis de Faudoas, leur fille, épousa en 1594 Claude de Gruel, seigneur de la Frette, qui devint, par mariage, seigneur de Warty, d'Airion et d'autres communes alentours. Il mourut à Warty en 1615 et sa veuve en 1637. Ces seigneurs étaient presque tous protestants, et le château de Warty était le rendez-vous ordinaire des chefs calvinistes de la région. Les ligueurs surveillaient également la région[a 4].

Pierre de Gruel, fis de Claude, marquis de la Frette, seigneur de Warty, Airion et Fournival, lieutenant général des armées du roi, gouverneur de Chartres, laissa ses terres à son fils, Gaston, qui en fit hommage en 1661. Gaston de Gruel, marquis de la Frette, et Nicolas, son frère, après de nombreux duels, furent obligés de quitter la France. Leurs biens vinrent à leur dernier frère, Abel de Gruel, qui mourut mineur[a 5].

XVIIIe siècle : le duché de Fitz-James[modifier | modifier le code]

Jacques Fitz-James, duc de Berwick
Fitz-James, carte de cassini

Le duc de Fitz-James, Jacques Fitz-James duc de Berwick, maréchal de France et fils naturel de Jacques II, puis roi d'Angleterre acquit le château et la seigneurie communale en 1704 et a obtenu l'érection en duché-pairie en 1710 sous le titre de Fitz-James, la paroisse prit dès lors, suivant l'usage suivi pour les prairies, le nom de son seigneur qu'elle a conservé jusqu'à nos jours[a 1].

René de Gruel, cousin germain d'Abel de Gruel, rendit hommage en 1693 pour Warty et ses dépendances. Il mourut aussi sans postérité et laissa cette terre à sa sœur Antoinette-Renée de Gruel, comtesse de Ribérac, qui en fit don à l'hôpital général de Paris. Les directeurs de cette maison et les héritiers bénéficiaires de la comtesse vendirent en 1704 la terre de Warty et ses dépendance à Jacques Fitz-James, duc de Berwick, fils naturel du duc d'York, depuis Jacques II, et d'Arabelle Churchill, sœur du duc de Marlborough. Le duc de Berwick servait depuis dix ans dans les armées de la France. En 1706, le roi le créa maréchal et l'envoya en Espagne où il gagna la bataille d'Almanza : pour le récompenser, Philippe V d'Espagne le nomma, en 1707, duc de Léria et de Xérica, et, trois ans après, en mai 1710, Louis XIV érigea la terre de Warty en duché-prairie, sous le titre de Fitz-James, pour le maréchal et ses héritiers mâles. Le duché comprenait alors les terres de Warty, Airion et Fournival. Le maréchal y ajouta en 1711 celle d'Erquery. Il allait y joindre les seigneuries d'Étouy, Litz et La Rue-Saint-Pierre, qu'il a acquise en 1732 de Thomas Rivié, lorsqu'il fut tué d'un coup de canon le 12 juin 1734, au siège de Philipsbourg. De son mariage en secondes noces avec une Bulkeley, il eut plusieurs fils : François, l'un d'eux, d'abord gouverneur du Limousin, embrassa l'état ecclésiastique en 1727 et fut nommé évêque de Soissons en 1738. Il avait cédé en 1736 le duché de Fitz-James à Charles, son frère, qui devint, comme son père, maréchal de France[a 5].

La terre de Béronne fut détachée en 1780 du marquisat de Nointel et acquise par le duc de Bourbon en 1787. Les constructions qui y subsistaient furent démolies durant ce siècle[a 2].

Révolution française et fin du duché[modifier | modifier le code]

Les habitants choisirent pour députés en 1789 messieurs Poileux et Beudin. Le cahier qu'ils leur remirent renfermait les doléances suivantes : le sol de cette paroisse est de la culture la plus difficile, tant il est pierreux et montagneux. Il faut employer beaucoup de chevaux et le produit peut à peine faire subsister les habitants. Le vignoble ne suffit pas à produire la boisson nécessaire dans la commune, et les habitants sont obligés de s'en priver. En ce territoire, voisin des marais, à souvent à supporter les destructions amenées par les inondations et celles causées par les gelées. Le nombreux gibier qui abonde dans les bois qui entoure les champs mange les récoltes ayant échappé à la gelée. Le prix du sel, la multiplication des droits sur les boissons et les impôts retombant sur le tiers-état sont également cités[a 6]. En 1789, on cultivait dix hectares de vignes à Fitz-James, en 1815, on comptait trois hectares, et un hectare en 1828. Les vignes ont entièrement disparu en 1836[a 2].

Jacques-Charles, duc de Fitz-James, fils de Charles, était en 1789 pair de France, maréchal de camp, colonel propriétaire du régiment de Berwick-infanterie, gouverneur et lieutenant général du Limousin. À la suite de son émigration, ses propriétés furent vendues. On évalua, en 1825, à 831000 francs la valeur des propriétés du duc de Fitz-James adjugées au département de l'Oise. Le château, entouré d'eau et de murs crénelés, fut démoli en 1809. Édouard, fils de Jacques-Charles, étant rentré en possession de Fitz-James à la Restauration, fit reconstruire sur la colline, à cent mètres de distance de l'ancien manoir, un nouveau château. Il vendit en 1833 à Chrestien de Beaumini (ancien maire de Clermont) la terre de Fitz-James, qui appartient en 1890 à monsieur Stern, banquier. Elle a été entièrement transformée et embellie[a 7].

Du milieu du XIXe siècle à nos jours[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIXe siècle, les travaux agricoles de l'hôpital psychiatrique de Clermont avaient pris une ampleur considérable, sur une superficie de 10 hectares répartis aux environs de la ville. L'organisation du travail de était devenue difficile à contrôler et la rentabilité de l'établissement était compromise, de sorte qu'il fallait élargir les capacités de production. C'est ainsi, et dans ces conditions, que fut créée en 1857 l'annexe de la colonie agricole de Fitz-James, au lieu-dit « la blanchisserie », sur une propriété appartenant à Monsieur Félix Guesnet, maire de Carlepont. La colonie, dirigée par Alexandre Labitte, comprenait une ferme, une section destinée aux pensionnaires femmes situées au « petit château » (près de l'église St-Pierre et St-Paul), une blanchisserie, sur l'ancienne ferme de Bécrel à l'extrémité nord-ouest de la colonie. L'administration de cette annexe dépendait de l'asile de Clermont. Le personnel des deux sexes était réparti dans les différentes sections et encadrait les malades « dociles et valides » pour les différents travaux de la ferme de la blanchisserie[19]. L'origine du nom de la Blanchisserie ne remonte pas bien haut : Monsieur Jean Guesnet fonda cet endroit en 1797 un blanchisserie de toiles fines, qui ne tarda pas à devenir très importante. 75 ouvriers y étaient employés en 1807. Les toiles étaient étendues dans les prairies voisines[a 2].

En 1890 la population était principalement agricole, il y avait une brasserie et un moulin à eau (qui existe toujours) au Grand Fitz-James. Un certain nombre de femmes et de filles travaillent pour la fabrique de corsets de Clermont[a 2]. On comptait 446 habitants dans le chef-lieu, 137 habitants au Grand Fitz-James, 313 habitants à la Colonie (actuel hôpital psychiatrique), 3 habitants à Bécrel et 4 habitants à la ferme du Bois Saint-Jean[a 6]. Cinq maisons du hameau du Pont-de-Pierre, faubourg de Clermont, situé à la limite de cette ville et de Fitz-James, appartenaient à la commune[a 2]. Elles appartiennent aujourd'hui à la commune de Clermont.

La déviation de la D916 de la rue Ernest Roland par la rue Roland Garros fut réalisée dans les années 1980. Depuis 2010, la commune possède un centre aquatique.

Politique et Administration[modifier | modifier le code]

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Fitz-James est une commune française de la région Picardie et du département de l'Oise, également l'une des 24 communes du canton de Clermont et situé dans l'arrondissement dirigé par la même ville.

Municipalité[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé d'un maire, de cinq adjoints et de douze conseillers municipaux[20]. La commune possède aussi un conseil municipal enfants (CME), élu pour deux ans[21].

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des Maires depuis 1959[22]
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1977 Serge Huvey    
1977 1989 Alex Seghers PS Président de la Communauté de communes du Pays du Clermontois
1989 1995 Michel Monard    
1995 mars 2008 Alex Seghers (réélu) PS Président de la Communauté de communes du Pays du Clermontois
mars 2008 en cours Jean-Claude Pellerin PS Employé industriel
Réélu pour le mandat 2014-2020[23]
Les données manquantes sont à compléter.


Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Les élections municipales ont été remportées en 2008, par Jean-Claude Pellerin, membre du Parti socialiste.

Aux élections présidentielles de 2002, Jean-Marie Le Pen (FN) arrive en première position avec 24,83 % des voies, il est suivi par Lionel Jospin (PS) avec 15,69 %. Jacques Chirac (RPR) est troisième avec 14,14 %. Arlette Laguiller (LO), se trouve à 8,45 %, Noël Mamère (Verts) arrive à 5 % des suffrages. Aucun autre candidat n'a dépassé 5 %[24].

Aux élections européennes de 2004, Henri Weber (PS) réunit 35,87 % des voix et est suivi de loin par Carl Lang (FN) avec 16,53. Jean-louis Boulanges (UDF) se trouve en quatrième positon avec 9,42 % des voix et Tokia Saifi (UMP) réunit 7,93 %. Enfin, Hélène Flautre (Verts) se trouve avec 7,11 %. Aucun autre candidat n'a dépassé 5 %[25].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 399 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
364 377 419 394 484 512 514 557 546
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
786 938 636 618 981 1 042 987 1 072 1 093
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 181 1 215 1 274 1 193 1 388 1 530 1 705 1 489 1 612
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 910 1 966 2 316 2 470 2 428 2 421 2 448 2 451 2 399
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2004[27])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 17,7 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 18 %) ;
  • 50,2 % de femmes (0 à 14 ans = 17,7 %, 15 à 29 ans = 16,7 %, 30 à 44 ans = 21,7 %, 45 à 59 ans = 24,6 %, plus de 60 ans = 19,3 %).
Pyramide des âges à Fitz-James en 2007 en pourcentage[28]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,2 
4,3 
75 à 89 ans
5,8 
13,5 
60 à 74 ans
13,3 
23,8 
45 à 59 ans
24,6 
22,6 
30 à 44 ans
21,7 
17,7 
15 à 29 ans
16,7 
18,0 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[29]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de l'Oise.
Armes de  Fitz-James

Les armes de Fitz-James se blasonnent ainsi :

Ecartelé : aux I et IV contre-écartelé d'azur à trois fleurs de lys d'or (de France) et de gueules à trois léopards d'or (d'Angleterre) ; au II d'or, au lion de gueules, au double trescheur fleuronné et contre-fleuronné du même (d'Écosse) ; au III d'azur, à la harpe d'or, cordée d'argent (d'Irlande) ; à la bordure componée de douze pièces d'azur et de gueules, chaque pièce d'azur chargée d'une fleur-de-lys et chaque pièces de gueules chargée d'un léopard d'or.

Économie et vie locale[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Fitz-James a l'avantage de posséder une zone d'activités sur son territoire. Parmi les commerces qui la composent, on trouve : un supermarché accompagné d'une boucherie-charcuterie, 2 magasins de bricolages, et le même nombre pour les commerces de vêtements et de chaussures. On trouve également un commerce d'électroménager et de matériel audio-vidéo ainsi qu'un fleuriste et d'un magasin de meubles. Enfin, on peut trouver un magasin d'équipements du foyer et une boulangerie. En centre-ville, se situent une seconde boulangerie et un bar-tabac[30].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune ne possède qu'un seul monument historique sur son territoire.

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  • L'église Saint-Pierre et Saint-Paul : l'église, placée sous l'invocation de saint Pierre, est l'église du prieuré : la façade, le côté nord de la nef et une portion de chœur datent de la période de transition du roman au gothique ; tandis que dans l'archivolte du portail apparaît timidement l'arc brisé, la petite fenêtre qui se trouve au milieu de la façade est encore à plein cintre. Le côté méridional de la nef et une partie du chœur sont du XVIe siècle. À côté de l'abside et sur le même plan se trouve une chapelle latérale du XIVe siècle, éclairée par trois fenêtres gothiques et voûtée en pierre, servant aujourd'hui de sacristie ; elle était appelée la chapelle ducale, parce qu'elle était la propriété des ducs de Fitz-James. C'est sans doute l'ancienne chapelle fondée et dotée en 1339 par Jeanne de Milly, veuve de Philippe de Choisy, et dédiée à saint Jean-Baptiste ; elle était à la collation de l'évêque de Beauvais. Le titulaire de cette chapelle recevait le revenu de 36 pièces de terre à Cauffry, Soutraine et Laigneville, affermées 500 livres en 1789, et était tenu de dire 52 messes par an[a 8].
    Toutes les fenêtres de l'église étaient autrefois garnies de vitraux, dont il subsiste des fragments ; trois belles verrières du XVIe siècle garnissent encore les trois fenêtres de l'abside : au milieu, le Christ en croix et au pied Marie-Madeleine, deux autres femmes et des soldats ; l'âme du bon larron est emportée au ciel par un ange, tandis que celle du mauvais larron est portée en enfer par un diable; dans la fenêtre de gauche, saint Pierre et saint Paul, patrons de la paroisse ; dans celle de droite, le tombeau du Christ, la Résurrection, et saint Christophe qui traverse une rivière portant l'enfant Jésus sur ses épaules. La conversion de saint Paul, vitrail d'un dessin très pur et d'un brillant coloris, orne une des fenêtres de la chapelle ducale[a 8].

Cette église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [31].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

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  • Le château de Fitz-James : le jardin d'agrément du château est inscrit au pré-inventaire des jardins remarquables[32],[33].
  • Les moulins à eau
  • Étang des Nacots
  • Hôpital psychiatrique fondé au XVIIIe siècle
  • Monument aux morts, dans le cimetière, derrière l'église
  • Façade de maison avec le blason de Fitz-James, Rue Victor Hugo

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fitz-James dépend de l'Académie d'Amiens. Parmi les établissements primaires, on compte :

  • Une école élémentaire (maternelle et primaire) de la Tuillerie
  • Une école maternelle seule (La Béronnelle)

Le collège le plus proche est situé à Clermont, à 3 km. Il n'y a pas d'enseignement privé.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède une annexe de l'Hôpital psychiatrique (CHI) de Clermont[34]. Elle occupe la limite est du territoire limitrophe avec Breuil-le-Sec.

Cultes[modifier | modifier le code]

Pour le culte catholique, l'église Saint-Pierre est le seul lieu de culte de la commune. Elle est dépendante de la paroisse du Coeur du Christ dont l'église mère est l'église Saint-Samson de Clermont.

Sports[modifier | modifier le code]

Depuis 2009, le centre aquatique de la communauté de communes du Pays du Clermontois a ouvert ses portes dans la zone artisanale de la Croix-Rouge faute de place à Clermont[35]. La commune possède aussi deux terrains de tennis rue Louis Aragon et un stade rue de Bécrel. L'A.S. Fitz-James est l'équipe de football communale[36].

Culture[modifier | modifier le code]

En centre-ville, on trouve un petit centre culturel, proche de la mairie où ont lieu les activités communales (périscolaire, centre aéré...). On trouve également une salle des fêtes rue Louis-Aragon.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 5 avril 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis,‎ 1890, 160 p.
  1. a, b, c, d, e, f, g et h p. 121
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n p. 125
  3. p. 121/122
  4. a et b p. 122
  5. a et b p. 123
  6. a et b p. 126
  7. p. 123 et 124
  8. a et b p. 124

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Carte au 1/25000e sur Géoportail. Consulté le 20 septembre 2011.
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 113
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, pages 12 à 14
  4. Claude Teillet,Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, 1995, Office d'édition du livre d'histoire, pages 14 et 15
  5. « Ma commune face aux risques : Fitz-James », sur macommune.prim.net (consulté le 14 septembre 2013)
  6. « Bras de la Brêche entre Fitz-James et Clermont », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 14 septembre 2013)
  7. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 14 septembre 2013)
  8. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Fitz-James à Clermont (Oise) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 14 septembre 2013)
  9. « Transports en commun à Fitz-James (cartes, arrêts et lignes) », sur Oise mobilité (consulté le 7 septembre 2013).
  10. « Tarifs réseau interurbain du CG 60 », sur Oise mobilité (consulté le 21 octobre 2012).
  11. « Réseau de transport urbain de l'agglomération de Clermont », sur www.mairie-clermont.fr (consulté le 7 septembre 2012).
  12. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Fitz-James à Roissy-en-France (95) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 14 septembre 2013)
  13. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Fitz-James à Tillé (60) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 14 septembre 2013)
  14. 14 Randonnées en Centre Oise, GEP Centre Oise, carte page 16
  15. « Bois de la Frête, fiche znieff détaillée », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 5 octobre 2013)
  16. Différent du hameau du même nom
  17. « Communes de l'unité urbaine de Clermont », sur www.insee.fr (consulté le 20 février 2014)
  18. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), page 112
  19. Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, Claude Teillet, page 192, 1995, Office d'édition du livre d'histoire
  20. « Les adjoints de la mairie », sur fitz-james.pagespro-orange.fr (consulté le 18 septembre 2011)
  21. « Le conseil municipal enfants », sur fitz-james.pagespro-orange.fr (consulté le 30 septembre 2012)
  22. a et b Maires de la Commune « Les maires de Fitz-James », sur www.marquedorre.free.fr (consulté le 18 février 2013)
  23. « Voici le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ 2 avril 2014, p. 8
  24. « Résultat des élections présidentielles (2002) », sur annuaire-mairie.fr (consulté le 18 octobre 2011)
  25. « Résultat des élections européennes (2004) », sur annuaire-mairie.fr (consulté le 19 octobre 2011)
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  28. « Évolution et structure de la population à Fitz-James en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  29. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  30. « Les commerces présents à Fitz-James », sur annuaire-mairie.fr (consulté le 9 octobre 2011)
  31. « Notice no PA00114686 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « jardin d'agrément », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. À propos du château, cf. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise : Tome I. Beauvaisis, Vexin, Pays de Bray, Plateau picard et Pays de Clermont, Paris, Éditions de la Morande,‎ s.d. (2009), 323 p. (ISBN 2902091389) ; p. 213-216.
  34. Le site du CHI de Fitz-James - Breuil-le-Sec
  35. « Le Centre Aquatique de Fitz-James », sur pays-clermontois.fr (consulté le 18 juin 2011)
  36. Le site de l'A.S. Fitz-James