Épineuse

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Épineuse
Blason de Épineuse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Clermont
Intercommunalité Communauté de communes de la Plaine d'Estrées
Maire
Mandat
Christophe Yssembourg
2014-2020
Code postal 60190
Code commune 60210
Démographie
Gentilé Spinosiens
Population
municipale
265 hab. (2011)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 52″ N 2° 33′ 18″ E / 49.3977777778, 2.55549° 23′ 52″ Nord 2° 33′ 18″ Est / 49.3977777778, 2.555  
Altitude Min. 81 m – Max. 142 m
Superficie 7,12 km2
Localisation

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Épineuse

Épineuse est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La commune d'Épineuse se situe à 58 kilomètres au sud d'Amiens, à 34 kilomètres à l'est de Beauvais, à 20 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 61.5 kilomètres au nord de Paris[Note 1].

Communes limitrophes d’Épineuse
Maimbeville Fouilleuse Bailleul-le-Soc
Épineuse
Catenoy Sacy-le-Grand Avrigny

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend entre 81 mètres et 142 mètres au-dessus du niveau de la mer. La mairie du village se situe à 118 mètres d'altitude. Le point le plus bas se situe à la limite sud du bois de Favières et le point le plus élevé du territoire se trouve à l'intersection des limites communales entre Fouilleuse, Bailleul-le-Soc et Épineuse. Le bois de Favières, au sud, se situe entre 100 et 81 mètres d'altitude. Le territoire se compose d'un plateau et de quelques vallons tel le fond d'Éraine au nord-est du village, le fond de l'Hardière se prolongeant vers la commune de Maimbeville et se situe également à proximité de la vallée des Chats-Huants, sur les territoires voisins de Maimbeville et Fouilleuse, au nord-ouest[1]. Le territoire, qui a sa direction principale du nord au sud, constitue une plaine découverte dépourvue d'eau, et traversé par un ravin courant au nord du chef-lieu[2]. Les cailloux sont brisés en petits fragments, tel qu'on le voit au sud du village[3]. Sur cette étendue de la région du nord du Clermontois se développe un terrain de formation crayeuse[4]comme en témoigne deux anciennes carrières se trouvant au nord du chef-lieu[1]. La commune se trouve en zone de sismicité 1[5].

Hydrographie et eau potable[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune. Deux mares, l'une à l'ouest du village, la seconde au nord, sont les seuls éléments aquatiques présents sur le territoire. Les fond de l'Hardière et d'Éraine font partie du bassin versant du ruisseau Béronnelle, rejoignant la Brêche, sous-affluent de la Seine par l'Oise. Un château d'eau se situe à l'est du village[1]. La partie basse du fond de l'Hardière, au nord, se situe au-dessus d'une nappe phréatique sous-affleurante[6].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune d'Épineuse est desservie par une unique route départementale, la D161, reliant Catenoy à la D75 près de Bailleul-le-Soc. Elle traverse le chef-lieu par les rues Spuller et Gambetta. Plusieurs routes communales relient le village aux communes alentours de Maimbeville et d'Avrigny. Une voie étroite débute de la D161 à l'entrée nord du village pour se terminer en impasse. Une voie contourne également le nord-ouest de l'agglomération[1]. La gare la plus proche est celle de Estrées-Saint-Denis à 7,2 km kilomètres à l'est[7] sur la ligne d'Ormoy-Villers à Boves reliant Compiègne à Amiens. Située sur la ligne Paris-Nord - Lille, la gare de Clermont-de-l'Oise se trouve à 10,4 kilomètres à l'ouest[8]. La commune est desservie par le réseau Atriom du Compiègnois du conseil général de l'Oise par les LR33B de Clermont à Catenoy et de Clermont à Compiègne, par la LR33C d'Estrées-Saint-Denis à Compiègne ainsi que par trois lignes de transports scolaires : l'une se dirigeant vers le collège d'Estrées-Saint-Denis, les deux suivantes vers les établissements du secondaire de l'agglomération de Clermont, le tout par un unique arrêt situé rue Spuller[9]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie la commune à l'école primaire d'Avrigny[10]. L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 32,8 km à l'ouest de la commune[11] et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle se trouve à 43,8 km au sud[12]. Il n'existe aucune liaisons entre la commune et ces aéroports par des transports en commun. Le GR 124A, branche du GR124 reliant Litz à Orrouy traverse le territoire du nord-ouest au sud-est. Il arrive sur le territoire par le fond de l'Hardière puis traverse le village par les rues Ferdinand Borrée, Nicolas Dubus et Spuller. Il quitte la commune en rejoignant Avrigny[1]. Le circuit no 6 de cyclotourisme de l'Oise traverse la commune en suivant le tracé de la route départementale 161[13].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les parties cultivées et urbanisées, la commune se compose de zones boisées. Les bois de Favières et Saint-Antoine, au sud, regroupe la majeure partie de cet écosystème sur le territoire. Quelques parcelles se retrouvent également au nord de la commune comme le bois Robin, au lieux-dits « les Grands Ruots », « l'Argillière » ainsi qu'au nord de « le Chauffour »[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'habitat est uniquement concentré dans le chef-lieu Épineuse. La commune ne possède pas de hameaux sur son territoire[1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village, situé au milieu d'une grande plaine découverte, est formé de plusieurs rues sinueuses bordées de mares, il comprenait 64 maisons en 1890. À cette époque, les rues sont appelées rues d'Amiens, d'En Haut, ruelle Saint-Lucien, Langreux, des Poissonniers, du Château, et du Cul-de-Sac[a 1]. Les rues actuelles se nomment rues Spuller, de Favières, Nicolas Dubus, Caboche, Armand barbès, Gambetta, Ferdinand Borée et place Bernard Nicolas[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a porté les noms suivants au cours de son histoire : « Spinosa » en 937, « Spinosae » en 1157 puis « Spinogilum », « Espineuses » en 1218 puis « Espineuzes », « Espineuse » et « Spineuses ». Le nom actuel d'« Épineuse » désignait à l'origine un lieu remplit d'épines[a 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Un diplôme de Hugues le Grand, de 937, fait mention d'une localité dite « Spinosa in pago Relvacensi », qui lui avait été cédée en précaire par l'abbaye Saint-Martin de Tours. Peut-être faut-il identifier « Spinosa » avec Épineuse, bien que le souvenir de Saint-Martin, si commun pourtant dans le pays, ne s'y soit pas conservé[15]. La seigneurie appartenait, dès le XIIe siècle, à une famille qui avait pris le nom d'Épineuse. Parmi ces seigneurs, on connais Simon d'Épineuse qui vivait en 1197 et 1218, Maheu, chevalier, seigneur d'Épineuse, en 1356. Sur le territoire d'Épineuse, se trouve le bois de Favières, érigé en fief en 1238 par Mahaut, comtesse de Clermont, en faveur de Jean de Villers-Saint-Paul, bailli de son comté, pour les bons services qu'il lui avait rendus : ce bois était à l'époque entre le bois de Royaumont et le bois Saint-Lucien de Beauvais. À la fin du XIVe siècle, les seigneuries d'Étouy, de Haucourt et de Warty appartenaient à des représentants de cette famille. En 1373, le seigneur d'Épineuse, chevalier, tenait du château de Clermont le château d'Épineuse, avec toute justice et seigneurie, et d'Estrées-Saint-Denis. Marie d'Épineuse, veuve de Renaud de Heilly, chevalier, donna en 1440 la seigneurie d'Épineuse à l'hôtel-Dieu et à l'hôpital Saint-Antoine de Paris, qui possédait un prieuré près de là, à Catenoy[a 1].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Épineuse, carte de Cassini.

La cure d'Épineuse était à la collation du chapitre de Clermont, qui percevait les dîmes du terroir. Les dîmes, censives et champarts, étaient affermés 2410 livres en 1743[a 1]. En 1752, une épidémie de catarrhe suffocant sévit en été dans cette localité et y causa une grande mortalité[a 2]. Les religieux de Saint-Antoine étaient encore seigneurs de la paroisse en 1789. Cette même année, le bois de Favières appartenait au marquis Gouy d'Arsy et à sa sœur. Il devient en 1793 propriété de la nation[a 1]. On cultivait encore 5 arpents de vignes en 1789[a 2].

En 1789, le cahier des doléances des habitants réclame : la périodicité des États-généraux, la réforme des abus de la justice, la suppression des enrôlements forcés de la milice, l'abolition des privilèges pécuniaires du clergé et la noblesse, la répartition des impôts entre tous les citoyens indistinctement, la responsabilité des ministres, la vente d'une partie des domaines du roi pour acquitter les dettes de l'État. En ce qui concerne particulièrement leurs paroisses, leurs plaintes portent sur les points suivants : ils payent d'imposition diverses 3 livres 4 sous par mine, tout le territoire doit en plus un droit de champart de 10 gerbes du cent, et aux ecclésiastiques, une dîme de 7 gerbes du cent. Les habitants en demandent l'abolition. Le territoire a été mis en capitainerie en 1783 par le capitaine des prince de Condé, qui l'a cédé en 1788 au duc de Bourbon. Ce prince, bien que n'étant pas seigneur du lieu et n'ayant aucune propriété, y fait élever une quantité prodigieuse de gibier qui ravage les récoltes. Le terroir, entouré des 4 grandes bois de Favières, de Luchy, d'Avrigny et Robin, où le prince conserve des biches, cerfs, sangliers, a ses récoltes réduites d'un quart. Les habitants réclament la destruction de tout le gibier, ils demandent qu'à l'avenir on ne soit plus condamné aux galères pour fait de chasse et de contrebande, que les aides et la gabelle soient supprimées, que le tiers-état soit nommé à tous les emplois comme la noblesse. Les députés de la paroisse, à l'assemblée du bailliage de Clermont, furent : Zacharie Bulté et Antoine Denin, laboureurs[a 2].

Le 7 octobre 1870, le ballon monté Armand Barbès, parti de la place Saint Pierre à Paris, assiégée par les prussiens, piloté par Alexandre Jacques Trichet et monté par Eugène Spuller et Léon Gambetta, atterrit à Épineuse après avoir passé les lignes ennemies[16]. À sa descente de ballon, Gambetta fut reçu par M.Dubus, maire d'Épineuse, qui le conduisit courageusement dans sa voiture au-delà des lignes prussiennes. Le dimanche 13 octobre 1889, en présence des représentants du département, au milieu d'une foule sympathique accourue de tous les points de la région, M.Spuller, ministre des Affaires étrangères, inaugura le monument élevé sur la place d'Épineuse à la mémoire de Gambetta[a 3]. En 1890, la population était exclusivement agricole. Un moulin à vent, situé à l'ouest du village, avait été converti en exploitation rurale. Il existait une carrière de moellons sur le territoire[a 2]. À cette époque, la population du village était de 240 habitants et celle du moulin à vent de 4 habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1973 1980 Henri Lathuin    
mars 1980 1987 Jean Leroy    
mars 1987 11 janvier 2007[17] Bernard Nicolas   ancien instituteur puis secrétaire de mairie
Décédé en fonction
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 2014 Jean-Pierre Tazzolio DVG  
avril 2014[18] en cours
(au 30 août 2014)
Christophe Yssambourg   Employé

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 265 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
207 254 276 265 270 297 263 271 259
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
251 258 248 248 249 245 246 236 235
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
200 218 213 205 195 197 184 196 188
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
168 173 177 196 230 233 273 265 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,6 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,2 %, 15 à 29 ans = 15,6 %, 30 à 44 ans = 24,8 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 12,7 %) ;
  • 48,4 % de femmes (0 à 14 ans = 23,5 %, 15 à 29 ans = 15,2 %, 30 à 44 ans = 31,1 %, 45 à 59 ans = 13,6 %, plus de 60 ans = 16,7 %).
Pyramide des âges à Épineuse en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
1,5 
3,5 
75 à 89 ans
3,8 
9,2 
60 à 74 ans
11,4 
20,6 
45 à 59 ans
13,6 
24,8 
30 à 44 ans
31,1 
15,6 
15 à 29 ans
15,2 
26,2 
0 à 14 ans
23,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'épineuse

Les armes d'Épineuse se blasonnent ainsi :

d'hermine à l'écusson de gueules chargé à dextre d'une étoile d'or.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire.

  • Église Saint-Aignan : l'église, placée sous l'invocation de Saint Aignan, possède un portail du XVIIIe siècle. Il est surmonté d'un clocher, carré et couronné par un chapeau couvert d'ardoises. La nef est garnie de pierres tombales et de briques. Tout l'édifice est lambrissé. On conserve dans cette église des reliques apportées de Rome en 1679 par Charles Levasseur : elles comprennent une partie du crâne occipital de Saint Fidence, l'os du coude de Saint Hippolyte, l'os radius de Saint Gallican et l'os radius de Sainte Fortunée[a 4].
  • « Le Monument d'Epineuse » : ce monument, œuvre de M.Woillez, se compose d'un soubassement carré portant un pylône en pierre des Vosges, sur les quatre flancs duquel on lit les inscriptions suivantes : « Le 7 octobre 1870, Gambetta, accompagné de son ami Spuller, est sorti de Paris assiégé, dans le ballon de l'Armand Barbès. Ce ballon, après avoir essuyé le feu de l'ennemi, est venu atterrir dans le bois de Favières, territoire d'Épineuse. Les habitants de l'Oise, pour consacrer ce souvenir, ont érigé de monument au grand citoyen, qui fut organisateur de la défense nationale. Inauguré le 13 octobre 1889 sous la présidence de M.Spuller, ministre des Affaires étrangères, M.Duflos étant préfet de l'Oise, M.Chaudey, sous-préfet de Clermont. »[a 3]
  • Manoir du XVIe siècle, rue Spuller : près de l'église paroissiale se trouve un grand bâtiment du XVIe siècle, construit en pierres de taille, à fenêtres garnies de moulures prismatiques et de meneaux croisés[a 2]. Il se compose également d'une tour.
  • Monument aux morts

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tableau de Jules Didier et Jacques Guiaud représentant le départ, le 7 octobre 1870, de l'« Armand Barbès » qui atterrira à Épineuse, emmenant Gambetta accompagné de Spuller, et du « George Sand »
  • Léon Gambetta et Eugène Spuller, qui atterrirent en ballon monté à Épineuse le 7 octobre 1870 dans le bois de Favières pour échapper au siège de Paris par les prussiens. En 1889, Eugène Spuller, ami fidèle de Gambetta, inaugura un monument en mémoire de Gambetta sur la place du village. Deux rues de la commune portent leur nom[23].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis,‎ 1890, 160 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 14 juin 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e p. 107
  2. a, b, c, d et e p. 108
  3. a et b p. 109
  4. p. 107 et 108

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 107
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 13
  4. Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, Claude Teillet, 1995, page 13, Office d'édition du livre d'histoire
  5. « Risques naturels majeurs : Épineuse », sur macommune.prim.net (consulté le 3 octobre 2013)
  6. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 3 octobre 2013)
  7. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Bailleul-le-Soc à Estrées-Saint-Denis », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 3 octobre 2013)
  8. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Bailleul-le-Soc à Clermont (Oise) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 3 octobre 2013)
  9. « Transports en commun à Épineuse (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 3 octobre 2013).
  10. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal », sur Oise mobilité (consulté le 10 octobre 2013).
  11. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Bailleul-le-Soc à Tillé (60) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 3 octobre 2013)
  12. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Bailleul-le-Soc à Roissy-en-France (95) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 3 octobre 2013)
  13. « Circuit cyclotouristique "Entre plateau picard et marais de Sacy" », sur www.veloenfrance.fr (consulté le 14 juin 2013)
  14. Dico des rues & places « Les rues actuelles d'Épineuse », sur marquedorre.free.fr (consulté le 17 juin 2013)
  15. de Lépinois
  16. Ballon N° 7 : « L'Armand-Barbès »
  17. L. M. Energie, « Disparition brutale de Bernard Nicolas », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ 13 janvier 2007 (lire en ligne).
  18. « Clermontois : les nouvelles installations », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284,‎ 9 avril 2014, p. 6 (ISSN 1144-5092)
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  21. « Évolution et structure de la population à Épineuse en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  23. Les hommes célèbres d'Épineuse sur marquedorre.free.fr