Saint-Just-en-Chaussée
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| Saint-Just-en-Chaussée | ||
Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Oise | |
| Arrondissement | Clermont | |
| Canton | Saint-Just-en-Chaussée (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Plateau Picard | |
| Maire Mandat |
Frans Desmedt 2008-2014 |
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| Code postal | 60130 | |
| Code commune | 60581 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
5 496 hab. (2010) | |
| Densité | 375 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 86 m — Max. 172 m | |
| Superficie | 14,66 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Saint-Just-en-Chaussée est une commune française, située dans le département de l'Oise et la région Picardie.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Saint-Just-en-Chaussée est une ville française, située dans le département de l'Oise. La ville est la plus importante commune du Santerre-Oise, elle est le siège de la communauté de communes du Plateau Picard, la ville est un chef-lieu du canton. Ses habitants sont appelés les Saint-Justois et les Saint-Justoises. La commune s'étend sur 14,7 km2 avec une altitude allant de 86 m à 172 m. Elle est située à 80 km au nord de Paris, à 28 km à l'est de Beauvais, l'Arré traverse la ville.
Histoire [modifier]
La ville porte le nom de Saint-Just en hommage à Juste de Beauvais martyrisé en ces lieux au début du IIIe siècle, qui selon la légende prit sa tête détachée de son corps ( après décapitation ) et proclamer sa foi.
De tous temps, la ville est un axe important de communication : il y avait auparavant un point de jonction de deux anciennes voies romaines.
Au Moyen Âge la ville était fortifiée, elle fut un lieu de villégiature des évêques de Beauvais au XIIe et XIVe. L'abbaye construite en 1119 ainsi que le château des évêques furent tous deux détruits en 1347. L'abbaye reconstruite finira brûlée en 1707.
Le château fortifié de la rue Prévost n'existe plus, cette rue est une ancienne commune rattachée à Saint-Just en 1793.
La gare de Saint-Just-en-Chaussée, ouverte en 1846, était autrefois un carrefour ferroviaire important entre la ligne Paris - Lille de la Compagnie du Nord et d'autres plus petites, la ligne de La Rue-Saint-Pierre et la ligne de Douai. De 1891 à 1961, elle était également le cœur de la petite ligne d'intérêt local à voie métrique entre Estrées-Saint-Denis, Froissy et Crèvecœur-le-Grand, exploitée par une compagnie privée, la Compagnie générale de voies ferrées d'intérêt local.
La gare est aujourd'hui desservie par le réseau TER Picardie.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 5 496 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 22,8 %, 30 à 44 ans = 19,6 %, 45 à 59 ans = 20,8 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
- 51,5 % de femmes (0 à 14 ans = 18,5 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 23,4 %).
Économie [modifier]
- DS Smith Kaysersberg (groupe Anglais DS Smith, 340 salariés),
- peintures et vernis pour automobiles * DS Smith Kaysersberg (groupe Anglais DS Smith, 340 salariés),
- Dow Automotiv (États-Unis, 180 et 90 sal.),
- plastiques (Plastique Forme, 150 salariés),
- électronique AQL (140 salariés),
- vêtements de sécurité Dispovet (50 salariés, groupe Elf-Total) et gants de protection pour l'armée SFGI (40 salariés).
- Traitement de déchets industriels et huiles Valrecoise (40 salariés), le traitement d'ordures Gurdebeke (25 salariés) à l'ancienne sucrerie;
- un centre Leclerc de 75 emplois.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Saint-Just-en-Chaussée se blasonnent ainsi : de gueules au chevron d'argent, accompagné d'une gourde d'or en pointe et de deux fleurs de lys du même en chef, et au lion passant de sable brochant sur le chevron. |
Lieux et monuments [modifier]
- Église Saint-Just (XIXe siècle) : de style néogothique, elle possède des fonts baptismaux du XIIe siècle proviennent de la première église brûlée en 1636 par les Espagnols. Un banc d'œuvre du XVIIIe siècle se trouve également dans l'édifice. Ces deux objets sont classés monument historique[7].
- Hôtel de ville (XIXe siècle)
- Ancienne Fontaine Syrique, datant de 298, dédiée au martyre de Saint Just décapité en ce lieu ; elle était située rue de Montdidier.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- L'abbé René Just Haüy, fondateur de la minéralogie moderne, y est né le 28 février 1743.
- Son frère Valentin Haüy, premier instituteur des aveugles, y est né le 13 novembre 1745.
- Luc Jacques Édouard Dauchy, préfet de l'empire y est né le 12 octobre 1757 et mort le 17 juillet 1817.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Liste des maires de l'Oise, sur le site de la Préfecture de l'Oise. Consulté le 23 août 2008.
- R. TH., « Décès de Jean-Pierre Braine, samedi matin : Le lion de Saint-Just nous a quittés », Le Bonhomme picard, 10 novembre 2009, p. 2.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Saint-Just-en-Chaussée en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 5 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 5 novembre 2010
- Les objets classés de l'église Saint-Just sur la base Palissy
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- M Pihan (l'abbé), « Saint-Just-en-Chaussée : étude historique et archéologique », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 11, 1880, p. 643-786 (ISSN 12805343) [texte intégral (page consultée le 27 janvier 2013)]
- M Pihan (l'abbé), « Saint-Just-en-Chaussée : étude historique et archéologique (suite) », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 12, 1883, p. 5-119, 281-415, 609-667 (ISSN 12805343) [texte intégral (page consultée le 27 janvier 2013)]
