Chiry-Ourscamp
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Chiry-Ourscamp | ||
L'abbaye Notre-Dame d'Ourscamp. |
||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Oise | |
| Arrondissement | Compiègne | |
| Canton | Ribécourt-Dreslincourt | |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Deux Vallées | |
| Maire Mandat |
Jean-Yves Bonnard 2008-2014 |
|
| Code postal | 60138 | |
| Code commune | 60150 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 112 hab. (2010) | |
| Densité | 84 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 33 m – Max. 150 m | |
| Superficie | 13,25 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Chiry-Ourscamp est une commune française, située dans le département de l'Oise et la région Picardie. L'actualité de la commune est accessible sur le site http://www.chiry-ourscamp.fr
Sommaire |
Géographie[modifier]
La commune de Chiry-Ourscamp s'étend sur 1325 hectares situées en rive droite (Chiry) et en rive gauche (Ourscamp) de la vallée de l'Oise. Elle est traversée, d'ouest en est, par la départementale 1032 (ex. RN32), la voie de chemin de fer Paris-Erquelines, le canal latéral à l'Oise et l'Oise. Elle appartient au canton de Ribécourt et au département de l'Oise.
Histoire[modifier]
Ancienne commune d'Ourscamp[modifier]
Toponymie[modifier]
Ourscamp est mentionné sous les formes Ursi campus au VIIe s., Urbs campus en 814, Ursi campo vers 880, Ossi campus en 1147, d'Oscans en 1255, de Ourcans, Ourcamps. en 1280 (DT)[1]
Il s'agit d'une formation médiévale en -camp, c'est-à-dire « champ » en picard, avec précession du nom de personne, typique de l'influence germanique. Cet anthroponyme roman Ursus est fréquemment attesté au Moyen Âge et est issu du nom latin de l'ours.
Une origine légendaire nous est parvenue du Ve siècle, autour du saint évagélisateur Éloi. Voulant se retirer en bordure de l'Oise dans un lieu proche de la forêt, l'évêque de Noyon Éloi (celui de la chanson Le Bon roi Dagobert), demande à édifier un oratoire en rive gauche de la rivière. Pendant la construction, un ours sort de la forêt et tue l'un des bœufs tirant le charroi. Informé de cela, Éloi vient sur place, appelle l'ours et lui intime l'ordre de prendre la place du bœuf tué. L'ours s'exécute docilement jusqu'à la fin des travaux[2]. La légende l'ours a parcouru le temps jusqu'à nos jours à travers des souvenirs. Des ours auraient été élevé jusqueau XVIe siècle dans une tour de l'abbaye cistercienne. Les armes des abbés d'Ourscamp étaient ornés d'un ours emmuselé passant. Au XVIIIe siècle, la grille d'honneur de l'abbaye était encadrée de deux piédestaux surmontés d'ours. Enfin, depuis le XIXe siècle, un ours est sculpté sur le fronton central du château abbatial.
Époque médiévale[modifier]
En 1129, l'évêque de Noyon Simon de Vermandois décide de la construction à Ourscamp d'une abbaye (Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp). Une communauté cistercienne s'y installe l'année suivante. Les cisterciens occupent cette abbaye qu'ils construisent et améliorent jusqu'à la Révolution française[3].
Époque contemporaine[modifier]
En 1790, la communauté paroissiale d'Ourscamp est élevée en commune. L'abbaye nationalisée est vendue par lots. Son rachat en 1795 par Maximilien Radix de Sainte-Foix la sauve de la destruction. Ce dernier devient maire d'Ourscamp et permet à la commune d'exister encore quelques années malgré son faible nombre d'habitants. En 1825, Ourscamp est rattaché à Chiry.
Maires d'Ourscamp (1790-1825) :
- 1790 : Antoine Nicolas Duverger
- 1791 : François Labarre
- 1804 : Antoine Trousselle
- 1807 : Maximilien Radix de Sainte-Foy
- 1810 : Benoît Delignières
Entre-temps, l'ancienne abbaye a été revendue et reconvertie en fonderie (1823) puis en une filature. Cette manufacture de velours de coton va devenir la plus importante du département de l'Oise. Elle cesse son activité avec la déclaration de guerre de 1914 et ses bâtiments sont incendiés par l'artillerie française en 1915. Les dommages de guerre de la filature d'Ourscamp sont replacés en 1923 dans d'autres industries[4].
Rachetée par le Comte Biver, l'abbaye d'Ourscamp accueille depuis 1941 la Congrégation des Serviteurs de Jésus et de Marie, ordre diocésain de la règle du Père Lamy.
Ancienne commune de Chiry[modifier]
Étymologie[modifier]
L'origine étymologique du nom Chiry est inconnue. La coutume donne le nom de "Caouens" à ses habitants. Ce nom a d'ailleurs été donné à l'école maternelle "Les P'tits Caouens".
Administration[modifier]
Chiry a sans doute été élevé en commune dès le XIIe siècle, à la suite de la signature de la charte de franchise de Noyon (1108) dont la communauté paroissiale dépendait. Elle avait à sa tête un maire. Du XVIIe siècle jusqu'à la Révolution française, la communauté paroissiale est administrée par deux syndics, élus à la Saint-Rémi chaque année, et représentant les habitants pour six mois l'un après l'autre.
La "maison communale" de Chiry est l'une des plus anciennes du canton de Ribécourt. Louis Graves la cite comme existant au XVIIIe siècle. Le premier magistrat est passé de "syndic" à "maire" en 1790 avec la création des communes.
Le bâtiment d'origine (l'actuel secrétariat) a été agrandi au XIXe siècle par un bâtiment plus vaste à usage de mairie et d'Ecole des Garçons. Cet immeuble de pierre blanche a souffert durant la Grande Guerre et surtout durant la Seconde Guerre mondiale. Sa reconstruction se termine en 1950. Depuis 1976, avec la création du groupe scolaire rue du Four, le bâtiment est entièrement consacré à la mairie.
Maires de Chiry (1790-1825) :
- 1792 : Eloy Tassu
- 1800 : Louis Lépine
- 1808 : Louis Prince Quéquet
- 1815 : François Waubert de Genlis
- 1816 : Louis Prince Quéquet
- 1824 : Jean Louis Sézille
Paroisse[modifier]
Curés de la paroisse Notre-Dame de Chiry
- XIII : Messire Jehan
- 1506 : Jehan Lejeune
- 1668 : Jean Louvet
- 1688 : Colné
- 1704 : Charles Maheas de Fierville
- 1705 : Richard Allain
- 1762 : Jacques Demailly
- 1777 : Jean Dantier (jusqu'en 1793).
Fusion de Chiry-Ourscamp[modifier]
Les deux communes de Chiry et d'Ourscamp ont fusionné en 1825 par ordonnance royale pour former « Chiry-Ourscamp ». Par arrêt du conseil d'État du 21 décembre 1999, publié au JO 28 décembre 1999, le nom « Chiry-Ourscamp » a été reconnu sous cette orthographe.
Commune de Chiry-Ourscamp (depuis 1825)[modifier]
Administration[modifier]
Paroisse[modifier]
Curés de Chiry
- 1804 : Antoine Nicolas Duvergé (ancien prieur d'Ourscamp)
- 1813 : Jean Pierre François Jacques Perceval
- 1807 : Jean-Baptiste Paradis (sa tombe se situe à devant le portail de l'église, à gauche)
- 1840 : Jean-baptiste Antoine Eloi Marie Armand Couzin
- 1862 : Jaillot
- 1866 : Pierre Lavechin
- 1893 : Armand Brémard (mort déporté à Noyon en 1915)
- 1919 : Eugène Leroux
- 1924 : François Fromont
- 1961 : Désiré Coquerel (fondateur de La Vaillante)
- 1984 : Guy-Marie Tavignot, religieux d'Ourscamp, curé puis vicaire
- 1996 : François de Mauny, archiprêtre de Noyon
- depuis 2010 : Philippe Montier, archiprêtre de Noyon
La paroisse de Chiry est supprimée en 2010 pour être comprise dans la paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc.
Repères historiques[modifier]
- 641. Création d'un oratoire à Ourscamp par Eloi, évêque de Noyon.
- 1129. Fondation de l'abbaye d'Ourscamp par Simon de Vermandois, évêque de Noyon.
- 1134. Bénédiction de l'église primitive d'Ourscamp.
- 1201. Dédicace de la grande église d'Ourscamp.
- XII. Construction de l'église de Chiry.
- 1224. Construction de l'Infirmerie d'Ourscamp (Salle des Morts).
- 1254. Fin de la construction des chapelles rayonnantes de l'abside.
- 1358. Bataille de Mauconseil. L'évêque Gilles de Lorris est capturé et pris comme otage.
- 1359. Destruction du château de Mauconseil racheté par les habitants de Noyon aux Anglais.
- XVI. Création d'un portail "Renaissance" à l'église de Chiry.
- v. 1750. Pavage de la route Royale.
- 1764. Bénédiction de la Chapelle de Bons-Secours à Chiry, près de la route Royale.
- v 1780. Construction de la rue de la Justice.
- 1789. Nationalisation de l'abbaye d'Ourscamp. Affaire des farines.
- 1807. Transfert de la relique de sainte Anne d'Ourscamp à Chiry. Rachat de l'abbaye d'Ourscamp par Radix de Sainte-Foy.
- 1823. Installation d'une fonderie puis d'une filature dans l'abbaye d'Ourscamp.
- 1825. Fusion de Chiry et d'Ourscamp.Construction du canal latéral à l'Oise.
- 1840. Classement de l'abbaye d'Ourscamp sur la première liste des monuments historiques.
- 1846. Création d'un nouveau cimetière au lieu-dit "Le Berceau".
- 1850. Construction de la ligne de chemin de fer et de la gare d'Ourscamp (sur le territoire de Pimprez). Visite de la filature d'Ourscamp par Napoléon III (13 juillet).
- v.1860. Construction de la Tour dite la "Folie Mennechet".
- v. 1890. Construction du Château Mennechet[5].
- 1902. Grève des tisseurs d'Ourscamp. Démission du maire.
- 1904. Bouquet provincial.
- 1914-1918. La commune de Chiry-Ourscamp a connu d'importantes destructions durant la première guerre mondiale en raison de sa position en 3e ligne allemande de 1914 à 1917 et des combats de 1918[6].
- - 1914. Chiry et Ourscamp tombent au mains allemandes. Destruction de la Tour Mennechet.
- - 1915. Incendie de la filature d'Ourscamp. Mort du maire Anatole Duroyon. Guynemer abat un avion allemand au-dessus de la forêt d'Ourscamp.
- - 1917. Destruction du village par les Allemands avant leur retrait. 1ère libération de la commune.
- - 1918. Offensive allemande. Combats du Mont-Renaud. Combats pour la libération. Ourscamp est libéré le 20 août par le 4e Zouaves, Chiry le 21 août par le 288e RI.
- 1921. Classement au titre des monuments historiques de l'église Notre-Dame de Chiry (arrêté du 13 août 1921)[7]. Adoption de la commune par les communes du canton de Bellencombre (Seine Maritime).
- 1923. La commune de Chiry-Ourscamp se voit remettre la Croix de guerre avec palme. Cession des dommages de guerre de la filature d'Ourscamp aux Nouvelles Sucreries Réunies [8].
- 1925. Inauguration du monument aux morts (rue Royale)et de l'Ecole de Filles (rue du Four). Construction de toilettes publiques près de l'église.
- 1929. Bénédiction des cloches et fin de la reconstruction de l'église de Chiry.
- 1941. Achat de l'abbaye d'Ourscamp par le comte Biver.
- 1943. Installation des religieux dans l'abbaye.
- 1944. Bombardement d'un train allemand en gare d'Ourscamp.
- 1949. Inauguration du grand orgue d'Ourscamp qui sera béni en 1950 par l'évêque de Beauvais.
- 1970. Construction de l'usine Rivoire & Carret - Lustucru.
- 1973. Début des travaux d'assainissement à Chiry (station d'épuration).
- 1976. Inauguration du Parc municipal (kiosque, plateau sportif, tennis). Pose des feux tricolores rue Royale. Déplacement du monument aux morts vers la Place des Tilleuls. Construction d'un groupe scolaire en préfabriqués. Reconversion de l'Ecole de Garçons en salle du conseil.
- 1985. Installation du gaz de ville dans la commune. Bouquet provincial.
- 1988. Construction de la rue des Fontaines, de la rue des Sources et de la salle d'exposition.
- 1991. Construction d'une école maternelle dans des modules préfabriqués (Transloco).
- 1996. Construction d'une nouvelle école primaire "en dur" (architecte Sylvie Primault-Caillette).
- 1998. Reconversion de l'Ecole de Filles en salle des associations. Pose d'une stèle commémorative de la libération de Chiry (place des Tilleuls) et d'une plaque à Ourscamp (place Saint-Eloi).
- 2000. Bouquet provincial.
- 2004. Classement au titre des monuments historiques du portail médiéval de la basse-cour de l'abbaye d'Ourscamp (arrêté du 3 septembre 2004).
- 2008. Inscription à l'inventaire du château Mennechet.
- 2009. Réfection du cimetière.
- 2010. Pose d'une stèle commémorative de l'appel du 18 juin 1940.
- 2011. Inauguration de l'école maternelle "Les P'tits Caouens", d'un préau et de la restauration scolaire (architecte Sylvie Primault-Caillette).
- 2012. Réhabilitation de l'ancienne maternelle en bibliothèque. Création d'un point de vue au château d'eau. Réfection des toilettes publiques près de l'église et dans le parc municipal. Fermeture du kiosque par des murs et des volets.
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
En 2010, la commune comptait 1 112 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges[modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,7 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 52,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,9 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 24 %, 45 à 59 ans = 23,2 %, plus de 60 ans = 12,5 %) ;
- 47,3 % de femmes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 24,1 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 14,4 %).
Héraldique[modifier]
Blason officiel de la commune de Chiry-Ourscamp
Les armes de Chiry-Ourscamp se blasonnent ainsi : de gueules à la bande d'argent, au chef cousu d'azur chargé d'un ours passant d'or muselé de gueules Il s'inspire du blason de la famille de Roye dont Ode a été l'une des bienfaitrices des l'abbaye d'Ourscamp. L'ours, quant à lui, fait référence à la légende de saint Eloi.
(Croix de guerre 1914-1918)
Lieux et monuments[modifier]
- L'Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp a été fondée en 1129 par le comte évêque de Noyon Simon de Vermandois, cousin du roi de France Louis VI le Gros. Elle accueillit l'année suivante une communauté de moines cisterciens. Une infirmerie y fut établie en 1260. Les bâtiments conventuels qui subsistent aujourd'hui datent du XVIIIe siècle. Sous la Révolution, l'abbaye, devenue bien national, devient une hôpital (1794). Rachetée par Radix de Sainte-Foy, l'abbaye est reconvertie en résidence de plaisance et connaît de profondes transformations. Elle est reconvertie en fonderie puis en filature jusqu'en 1915. Rachetée en 1941 par le comte Biver, l'abbaye retrouve sa vocation initiale avec l'installation des Serviteurs de Jésus et Marie.
- Les ruines du château d'Alphonse Mennechet de Barival (1881-1903), construit vers 1880 et jamais achevé en raison du décès de son bâtisseur en 1903. Cette château-galerie devait être le lieu d'exposition du musée personnel de Mennechet. Fortement affecté par les bombardements de la Grande Guerre, il a perdu sa toiture et une grande partie de sa partie haute.
- Les ruines de la tour Mennechet.
- L'église Notre-Dame ou Sainte-Anne (face à la mairie), élevée au XIIe siècle. Elle possède un portail Renaissance. Détruite en partie durant la Grande Guerre, elle a été restaurée à l'identique sur les plans d'André Collin. Elle referme dans une châsse offerte par Mgr Le Senne le chef de sainte Anne.
- La chapelle Sainte-Anne (sur la RD1032), élevée en 1764 sur la route nationale (rue Royale). Jadis chapelle Notre-Dame de Bons Secours, a été dédiée à Sainte-Anne lors du transfert de la relique d'Ourscamp à Chiry en 1807.
- Les calvaires
- Les fortins de la Cavée (vers 1915) et de la voirie Mademoiselle
- La forêt domaniale d'Ourscamp-Carlepont (ZNIEFF)
- La vallée de l'Oise (Natura 2000, ZNIEFF, ZICO, ZPS)
- Le point de vue de la voirie Fouquet (château d'eau)
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Voir la liste des abbés d'Ourscamp
- Foirestier de Brinvillers, grammairien
- Labarre Eloy (1764-1833), né à Ourscamp, architecte, membre de l'Institut de France.
- Étienne de Lexington (XIIIe), fondateur du collège Saint-Bernard de Paris, archevêque, mort à Ourscamp
- Alphonse Mennechet de Barival (1812-1903), maire de Chiry-Ourscamp, bâtisseur du château de Chiry
- Mercier Jules (1830-1898), maire de Chiry-Ourscamp, directeur de la filature d'Ourscamp
- Peigné-Delacourt Achille (1797-1881), docteur, archéologue et historien, directeur de la filature d'Ourscamp
- Picart Jean (mort en 1428), abbé d'Ourscamp puis abbé général de l'ordre de Cîteaux (1428)
- Maximilien Radix de Sainte-Foix (1736-1810), ministre du roi Louis XVI, maire d'Ourscamp
- de Vermandois Simon (v1100-1148), comte évêque de Noyon, fondateur de l'abbaye d'Ourscamp
- Viollet-le-Duc Eugène, auteur d'un article sur Ourscamp dans son Dictionnaire raisonné de l'architecture française (1863).
Article connexe[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes, ...: Volume 2 - Page 995.
- Peigné-Delacourt Achille, Histoire de l'Abbaye d'Ourscamp, 1876.
- Bonnard Jean-Yves, La chapelle d'Ourscamp ou Salle des morts, association Prométhée, 32p, 2003.
- Bonnard Jean-Yves, La Manufacture de velours d'Ourscamp (1823-1923), association Prométhée, 80p., 2006.
- Bonnard Jean-Yves, Alphonse Mennechet de Barival, le bâtisseur, association Prométhée, 32p, 1996.
- Bonnard Jean-Yves, Guénaff Didier, Chiry-Ourscamp, commune martyre, préface de Stéphane Audouin-Rouzeau, association Prométhée, 64p, 1997.
- Bonnard Jean-Yves, De Notre-Dame à Sainte-Anne, préface de Martine Plouvier, association Prométhée, 1998.
- Bonnard Jean-Yves, La manufacture de velours d'Ourscamp (1823-1923), association Prométhée, 2006.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Chiry-Ourscamp en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 4 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 4 novembre 2010
