Pontarmé

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Pontarmé
Mairie-école de Pontarmé sur la rue principale
Mairie-école de Pontarmé sur la rue principale
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Senlis
Canton Canton de Senlis
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Sud Oise
Maire
Mandat
Alain Battaglia
2014-2020
Code postal 60520
Code commune 60505
Démographie
Gentilé Pontarméen(ne)
Population
municipale
876 hab. (2011)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 14″ N 2° 33′ 01″ E / 49.1538888889, 2.55027777778 ()49° 09′ 14″ Nord 2° 33′ 01″ Est / 49.1538888889, 2.55027777778 ()  
Altitude Min. 50 m – Max. 87 m
Superficie 13,24 km2
Localisation

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Pontarmé

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Pontarmé

Pontarmé est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. Ses habitants sont appelés les Pontarméens et Pontarméennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Près de la forêt communale : l'élevage n'a pas disparu à Pontarmé.

Pontarmé est situé dans le sud du département de l'Oise, à la lisière sud de la forêt de Chantilly, sur l'ancienne route nationale 17, à 7 km au sud de Senlis, et à une distance orthodromique de 36 km au nord-nord-est de Paris. La distance routière de la capitale est de 42 km par la RD 1017 et l'autoroute A1, via le connecteur n° 7 de Survilliers / Saint-Witz, et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est éloigné de 19 km. Deux routes d'importance locale relient Pontarmé à des communes voisines. La RD 607 constitue l'unique accès à Thiers-sur-Thève, à l'est, puis continue vers Mortefontaine et la RD 922. Le voie communale n° 2 relie Pontarmé à la RD 924a La Chapelle-en-Serval - Chantilly au niveau du hameau de Montgrésin. Concernant les transports en commun, Pontarmé est desservi par la ligne d'autocars n° 13 du réseau départemental Sud-Oise, gare d'Orry-la-Ville - Coye - Senlis. Elle ne fonctionne que du lundi au vendredi et propose quinze aller-retours, dont des services directs pendant les heures de pointe, permettant de rejoindre la gare en 10 min pour correspondance avec le TER Picardie pour Paris. Le tarif est de € 2,20 pour un ticket aller-retour à destination d'Orry, La Chapelle-en-Serval ou Senlis[2].

Pontarmé compte sept communes limitrophes. Du fait de sa part importante sur la forêt de Chantilly, Pontarmé arrive à 500 m devant l'entrée sud de la ville de Senlis. La limite commune avec Mont-l'Évêque correspond exactement à l'autoroute A1, au nord du territoire communal de Thiers-sur-Thève, qui n'avance pas aussi loin vers le nord. À l'extrémité sud-est de la forêt communale, quatre communes se rencontrent en un point : Pontarmé, Thiers, Plailly et La Chapelle-en-Serval. Pontarmé et Plailly ne sont toutefois pas limitrophes à proprement parler. À l'ouest, Pontarmé atteint les premières maisons du hameau de Montgrésin de la commune d'Orry-la-Ville. Quant aux communes de Chantilly et Avilly-Saint-Léonard, elles ne côtoient Pontarmé qu'en pleine forêt de Chantilly[3].

Communes limitrophes de Pontarmé
Avilly-Saint-Léonard Senlis Mont-l'Évêque
Chantilly Pontarmé Thiers-sur-Thève
Orry-la-Ville La Chapelle-en-Serval

Le relief sur la commune est peu varié et essentiellement plat, avec une altitude comprise entre 50 m et 87 m au-dessus du niveau de la mer. Pontarmé bénéficie toutefois d'un cadre paysager de qualité, marqué par la vallée de la Thève et ses pâturages et prés humides, et surtout par les nombreuses forêts. La forêt de Chantilly et plus précisément sa partie appelée forêt de Pontarmé occupe 1 013 ha soit 75 % du territoire communal. S'y ajoutent des bois privés au sud de la commune et la forêt communale de Pontarmé. Outre la Thève, un deuxième cours d'eau est présent à Pontarmé ; il s'agit du ruisseau de la Bâtarde en provenance des étangs au nord de la RD 118, sur la commune de La Chapelle, se déversant dans la Thève dès la sortie du territoire communal de Pontarmé, près de Montgrésin.

Chemin rural n° 28 reliant Pontarmé à Montgrésin.

Le patrimoine naturel et paysager de Pontarmé est protégé par deux ZNIEFF du type 1. La ZNIEFF n° national 220014323 « Massif forestier de Chantilly / Ermenonville » concerne sur Pontarmé l'ensemble des parcelles de la forêt de Chantilly avec une zone-tampon assez large au-delà de la lisière de la forêt, incluant les étangs de Saint-André[4]. La ZNIEFF n° national 220014325 « Bois de Morrière » porte essentiellement sur un bois de ce nom situé sur la commune de Plailly, mais englobe également la forêt communale de Pontarmé à l'extrémité sud-est du territoire communal[5]. L'ensemble du territoire communal fait partie du site classé « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute-Pommeraie, butte et clairière de Saint-Christophe », créé par arrêté du 28 août 1998 sur la base de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque[6]. Antérieurement, l'ensemble de la commune avait déjà été retenu pour le site inscrit de la vallée de la Nonette, créé par arrêté du 6 février 1970[7]. Ce site inscrit a préfiguré le Parc naturel régional Oise-Pays de France pour sa partie située dans l'Oise, créé par décret du 13 janvier 2004 et incorporant l'ensemble de la commune de La Chapelle[8]. - Concernant la randonnée pédestre et équestre, la commune est traversée d'est en ouest par le GR 1, passant par la forêt et parfois en lisière de forêt, en provenance d'Ermenonville et Thiers-sur-Thève, et en direction des étangs de Commelles et de la gare d'Orry-la-Ville - Coye. Des chemins ruraux permettent de rejoindre les villages voisins.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée : apud Pontem Hermerii en 1216.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Annie Brocard    
mars 2008 en cours Alain Battaglia    
Les données manquantes sont à compléter.

Le maire de Pontarmé est aussi président de la Communauté de communes Cœur Sud Oise.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 876 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280 271 320 345 383 402 444 485 493
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
464 489 490 484 449 452 395 391 374
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
341 339 325 300 328 332 313 309 322
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
412 398 405 473 644 585 592 664 775
2011 - - - - - - - -
876 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,5 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 16,6 %, 30 à 44 ans = 26,3 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
  • 49,5 % de femmes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 12,8 %, 30 à 44 ans = 26 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 14,8 %).
Pyramide des âges à Pontarmé en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,0 
1,8 
75 à 89 ans
3,1 
12,0 
60 à 74 ans
11,7 
18,9 
45 à 59 ans
22,4 
26,3 
30 à 44 ans
26,0 
16,6 
15 à 29 ans
12,8 
24,0 
0 à 14 ans
24,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Porte fortifiée du château.

Pontarmé ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

Article détaillé : Château de Pontarmé.
  • Château de Pontarmé, chemin du Vieux Château (façades et toitures de la porte fortifiée, pont sur les douves lui faisant face et l'ensemble des douves entourant le château inscrits monument historique par arrêté du 6 octobre 1986[12]) : Fondé au XIIe siècle, rasé en 1431 car étant devenu un répaire de brigands et reconstruit au premier quart du XVIe siècle, le château comporte plusieurs bâtiments ordonnés autour d'une cour rectangulaire. Seulement deux présentent un intérêt archéologique et historique : la porte fortifiée partiellement médiévale à l'ouest et le logis Renaissance sur toute la longueur du côté est, partiellement à étage. L'aile basse faisant suite à la porte fortifiée au nord et le bâtiment en retour d'équerre ne datent que du XXe siècle. L'autre aile basse faisant suite à la porte fortifiée au sud et le bâtiment fermant la cour côté sud ont perdu leur identité suite aux remaniements successifs. Au plus tard avec la Révolution, le logis du château avait servi de bâtiment d'exploitation à la ferme que le château était devenu depuis longtemps, et ce n'est qu'à partir de 1910 que le château est successivement reconstitué dans son apparence du XVIe siècle, avec toutefois quelques compromis[13].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Pierre : Édifice composite sans caractère et sans intérêt particulier, l'église de Pontarmé se compose d'une nef accompagnée d'un unique bas-côté au nord ; d'un chœur accompagnée d'une chapelle latérale au nord uniquement, dans la suite du bas-côté ; ainsi que d'une abside à pans coupés ajoutée pendant la première moitié du XVIIe siècle. L'église n'est pas voûtée, à l'exception de la chapelle latérale du chœur. Elle sert de base au clocher de deux étages, épaulé par des contreforts peu saillants. Il contient une unique cloche nommée Louise, offerte en 1781 par le prince de Condé. La seconde cloche a été perdue à la Révolution. La façade occidentale avec le portail est aveugle et sans décor aucun. Les grandes arcades faisant communiquer le vaisseau central avec le bas-côté et la chapelle sont en tiers-point et non décorées, et les piliers carré ne possèdent de chapiteaux au niveau du chœur seulement, mais leurs corbeilles ne sont pas sculptées. Les fenêtres sont de formes et dimensions différentes. La plupart sont plein cintre, et le bas-côté n'est éclairé que par deux oculi. La date de 1689 gravée dans le mur du chœur ne semble donc pas correspondre pas à l'année d'achèvement de l'église, bien que la rareté du décor rend son analyse difficile. Bien que le vocable de saint Pierre renvoie à des églises de fondation ancienne, et que l'église de Pontarmé ait été mentionnée dans un document de 1166, aucun élément ne paraît antérieur à la fin du XVe siècle, quand les dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans nécessitent sans doute une reconstruction complète. Le seul élément remarquable de l'église est la fenêtre au sud du chœur, dont le remplage gothique flamboyant évoque le milieu du XVIe siècle. Le rachat de la seigneurie de Pontarmé par Anne de Montmorency donne sans doute lieu à une campagne d’embellissement de l'église. La verrière contient deux vitraux de 1525 classés monument historique. Le panneau de gauche représente saint Pierre, et celui de droite saint Paul, modifié en saint Simon lors d'une première restauration et rétabli en saint Paul en 1960[14]. Tous les autres vitraux datent de la fin du XIXe siècle. Les chapiteaux de la première moitié du XIIe siècle exposés dans l'église proviennent de la chapelle Saint-Nicolas de l'ancien hôtel-Dieu de Pontarmé[15],[16].
  • Lavoir sur la Thève, à l'est du pont de la RD 1017 : C'est une plate-forme couverte par un toit en appentis et protégé par des murs au sud et à l'est. Ce lavoir bâti pendant la première moitié du XIXe siècle est le dernier des quatre lavoirs du village qui subsiste[17].
  • Ancien minoterie, au nord du village, sur la RD 1017 : Depuis sa reconversion en appartements et boutiques terminée en 2010, ce grand complexe de bâtiments a perdu son caractère industriel. Issu d'un moulin à eau sur la Thève construit en 1787, la minoterie a encore fonctionné dans les années 1990 et était l'un des sept minoteries actives dans le département de l'Oise. Elle occupait alors dix employés. Aujourd'hui, le « moulin de Courteuil » sur la Nonette est la dernière minoterie qui reste dans le sud de l'Oise[18].
  • Calvaire, à l'entrée nord du village sur la RD 1017 : Groupe de crucifixion, avec le Christ sur la croix accompagné de statues de Marie et Marie-Madeleine. La plaque commémorative sur le socle du crucifix rappelle le bombardement de la Table Ronde (en forêt de Chantilly) en 1944, et témoigne de la gratitude des habitants pour avoir épargné le village.
  • « Croix de Pontarmé », également appelée « Belle-Croix », à l'extérieur du village au nord, sur la RD 1017 : Cette grande croix pattée a une origine peut-être ancienne, mais la croix actuelle ne remonte qu'à la fin du XIXe siècle et a été posée par l'initiave du duc d'Aumale. Le socle de pierre du calvaire a été posé sur le cimetière de Pontarmé vers la même époque. Le 3 mars 1817, le carrefour de la croix de Pontarmé, où convergent cinq routes forestières outre la RD 1017, fut le théâtre d'un incident dramatique. Sept à huit coups de feu tirés sur la malle-poste ont tué le postillon. Seul le courrier fut sauvé. Les circonstances n'ont jamais été éclairées. Selon la tradition, un attentat contre Henri IV aurait été perpetré au même lieu, en mars 1591, par un apprenti orfèvre de Paris[19].
  • Vestiges de la ligne de chemin de fer inachevée d'Aulnay-sous-Bois à Verberie : Les travaux de cette ligne ont démarré tardivement en 1913 et ont été interrompus pendant la Première Guerre mondiale, sans finalement jamais reprendre au bout de maintes péripéties. La nouvelle ligne ferroviaire était prévu comme itinéraire de délestage entre Paris et le nord de la France, et aurait en même temps pourvu d'une gare plusieurs communes du Valois. Une gare était justement prévu entre Pontarmé et Thiers-sur-Thève. Le tracé de la ligne envisagée ne devait pas comporter des passages à niveau, et c'est ainsi que des passages supérieurs ont été construits en forêt de Pontarmé[20]. Le premier se trouve près de la route de Charmes, sur la parcelle 250, et évoque un pont en briques solitaire. Le second se trouve plus au nord sur la Vieille Route, à l'intersection des parcelles 208, 206, 235 et 236, et devait comporter un tablier métallique. Ici, le remblai a déjà été amassé, alors que les travaux de terrassement n'ont jamais été entamés tout autour.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pontarmé au cinéma[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Delaigue, Promenade en vallée de Thève, s.l., à compte d'auteur,‎ s.d. (ca. 1990), 109 p. (ISBN 295045691X)
  • Ernest Dupuis, « La Seigneurie et le village de Pontarmé », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1894, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 3e série, vol. IX,‎ 1895, p. 1-128 (ISSN 11628820, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. « Pontarmé (60520) », sur Habitants.fr - Nom des habitants des communes françaises (consulté le 11 novembre 2011).
  2. [PDF] « Horaire de la ligne 13 », sur Oise-mobilité (consulté le 12 novembre 2011).
  3. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 12 novembre 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  4. Cf. « Description de la znieff Massif forestier de Chantilly / Ermenonville », sur DREAL Picardie (consulté le 11 novembre 2011).
  5. Cf. « Description de la znieff Bois de Morrière », sur DREAL Picardie (consulté le 11 novembre 2011).
  6. [PDF] « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute-Pommeraie, butte et clairière de Saint-Christophe », sur DREAL Picardie (consulté le 11 novembre 2011).
  7. Cf. [PDF] « Vallée de la Nonette », sur DREAL Picardie (consulté le 10 novembre 2011).
  8. Cf. [PDF] « Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144 », sur DREAL Picardie (consulté le 10 novembre 2011).
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Évolution et structure de la population à Pontarmé en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  11. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  12. « Château de Pontarmé », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise : Tome II. Valois, Paris, Éditions de la Morande,‎ s.d. (2009), 356 p. (ISBN 978-2-9020-9139-3), p. 65-66.
  14. « Verrière figurée », base Palissy, ministère français de la Culture
  15. Ernest Dupuis, « La Seigneurie et le village de Pontarmé », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1894, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 3e série, vol. IX,‎ 1895, p. 1-128 (ISSN 11628820, lire en ligne) ; p. 42-43.
  16. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Cantons de Chantilly et Senlis, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours des communes des cantons de Chantilly et Senlis,‎ 2002, 54 p., p. 30.
  17. Maurice Delaigue, Promenade en vallée de Thève, s.l., à compte d'auteur,‎ s.d. (ca. 1990), 109 p. (ISBN 295045691X), p. 38.
  18. Cf. Maurice Delaigue, Promenade en vallée de Thève, op. cit., p. 37.
  19. Cf. Jules Gérin, « Compte-rendu de la séance du 12 janvier 1893 », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, Senlis, 3e série, vol. VIII,‎ 1893, p. IV (lire en ligne) ; et de France « Histoire de France : la Croix de Pontarmé », sur APSOM (consulté le 11 novembre 2011).
  20. Cf. José Banaudo, Trains oubliés : 4. l'État, le Nord, les Ceintures, Menton, Éditions du Cabri,‎ 1982, 223 p. (ISBN 2903310246), p. 146-247.