Labruyère (Oise)

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Labruyère
Rue du colonel Fabien et église.
Rue du colonel Fabien et église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Clermont
Canton Canton de Liancourt
Intercommunalité Communauté de communes du Liancourtois
Maire
Mandat
Jean-François Croisille
2014-2020
Code postal 60140
Code commune 60332
Démographie
Population
municipale
652 hab. (2011)
Densité 271 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 07″ N 2° 30′ 37″ E / 49.3519, 2.510349° 21′ 07″ Nord 2° 30′ 37″ Est / 49.3519, 2.5103  
Altitude Min. 31 m – Max. 161 m
Superficie 2,41 km2
Localisation

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Labruyère

Labruyère est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La commune d'Avrigny se situe à 62 kilomètres au sud d'Amiens, à 32 kilomètres à l'est de Beauvais, à 24 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 56 kilomètres au nord de Paris[Note 1]. Du point de vue de sa superficie, la commune est la plus petite du canton de Liancourt, avec 240 hectares[a 1].

Communes limitrophes de Labruyère
Catenoy
Bailleval Labruyère Sacy-le-Grand
Rosoy

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une petite commune adossée vers le nord au coteau qui porte le camp de César. Son territoire est montueux et boisé à l'ouest où il est limité par la route départementale de Liancourt à Catenoy. Il descend à l'est vers les marais de Sacy-le-Grand. Le chef-lieu est à peu près central[1], adossée à la montagne de Liancourt, face au sud-est où commence la grande cuvette qui fut le lac de Longa Aqua (actuel marais de Sacy-le-Grand)[a 1]. La commune s'étend entre 31 mètres et 161 mètres au-dessus du niveau de la mer[2]. La dénivellation constatée sur ce petit territoire est importante, du fait de sa situation entre l'ancien lac et le faîte de la colline. On relève 32 mètres d'altitude à l'origine des marais, 55 mètres dans le village, sur la route départementale 59, 136 mètres sur le plateau, à la limite de Bailleval, Labruyère et Rosoy, 153 mètres à l'extrémité de l'Hôpital Paul Doumer et 160 mètres au-dessus du niveau de la mer au point le plus élevé[a 1]. En descendant de Liancourt à Labruyère on voit successivement du calcaire grossier blanc friable, du calcaire jaunâtre ochreux pétri de nummulites, d’huîtres et de moules d'autres coquilles, une roche dure sablonneuse, du sable jaunâtre à concrétions tuberculeuses et du sable jaune-verdâtre. Le talus des coteaux est couvert d'un dépôt sablonneux formant terrasse, qui paraît avoir été transporté ou remanié par les eaux. On y trouve beaucoup de petits galets, et en plusieurs lieux des lits ou amas de coquilles fossiles brisées pareilles à celles qui accompagnent les lignites du Soissonnais. On retrouve ces mêmes coquilles en fragments au-dessous du village[3]. La commune se trouve en zone de sismicité 1[4] et les coteaux du bois des Côtes peuvent être assujettis à des mouvements de terrain[5].

Hydrographie et eau potable[modifier | modifier le code]

Labruyère ne possède pas de rivière, mais des sources, qui furent autrefois nombreuses. Elles apparaissent dans les bois ou dans la partie basse du territoire. Leurs eaux gagnent toutes les marais, où elles contribuent à alimenter en eaux les canaux qui aboutissent à la rivière de Frette[6],[a 1]. La partie orientale de la commune comprend une partie de la zone humide du marais de Sacy-le-Grand, dans laquelle se situe quelques mares et étangs. Un château d'eau se localisant au hameau de Demi-Lune alimente en eau les besoins de la commune[2]. Les zones les plus basses du territoire se situent au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[7].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Angle entre la D59 (rue du Colonel Fabien) et la D631 vers Liancourt (rue de la source)

La commune est desservie par trois routes départementales : la D59, la D137 et la D631. La route départementale 137, de Noailles à Maimbeville[2], venant de Liancourt et descendant vers Catenoy, sépare les deux communes de Labruyère et de Bailleval, au milieu du Bois des Côtes[a 1]. Il constitue la limite ouest du territoire en passant par l'hôpital Paul-Doumer et le hameau de Demi-Lune. Il s'agit du principal axe routier de la commune. La route départementale 59, de Verderonne à Sacy-le-Grand, en passant par Rosoy, traverse le village par les rues de la Libération et du colonel Fabien. La route départementale 631 relie la D137, au hameau de Demi-Lune, à la D59 dans le chef-lieu. Elle constitue la rue Henri Legrand à Demi-Lune et la rue de la source dans le village. Une voie communale relie Demi-Lune à Bailleval, en croisant la D137[2]. La halte ferroviaire la plus proche est la gare de Liancourt-Rantigny, sur la ligne de Paris-Nord à Lille, qui se trouve à 5,5 km kilomètres à l'ouest[8]. La gare de Rieux-Angicourt, sur la ligne de Creil à Jeumont, au sud, se situe à la même distance[9]. La commune est desservie par le réseau Kéolis Oise du conseil général de l'Oise par la LR8A de Pont-Sainte-Maxence à Rantigny[10]. L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 31 km à l'ouest de la commune[11] et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle se trouve à 39 km au sud[12]. Il n'existe aucune liaisons entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les surfaces cultivées et urbanisées, la commune se compose de bois et de marais : les bois s'étendent sur la Montagne, sur une partie des pentes et sur les terrains humides favorables aux peupleraies. Le Bois des Côtes ne fut régulièrement boisé qu'à partir du XVIIIe siècle. Auparavant il y avait sur la colline des landes parcourues par des troupeaux et habitées par de nombreux lapins. On y trouvait également des fleurs de bruyère[a 2]. Elles constituent la grande majorité de la superficie du territoire, des bois de Labruyère et Bois Maupin, compris dans le bois des Côtes, au limites du marais de Sacy-le-Grand. Ces marais constitue la partie méridionale du territoire[2]. Les marais de Sacy-le-Grand font partie du réseau natura 2000[13] et sont également inscrits en zone ZNIEFF de type 1[14]. Ces marais constituent une zone importante pour la protection des oiseaux (ZICO)[15]. Le bois des Côtes constitue une zone ZNIEFF de type 1[16]. Les différents bois et marais constituent des corridors écologiques potentiels[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Labruyère n'avait pas de hameau jusqu'en 1932, époque où fut ouvert, sur le Plateau, dans la forêt, l'établissement de l'Hôpital Villemin-Paul-Doumer[a 1]. Le hameau de Demi-Lune a été construit au carrefour des D137 et D631, près de l'hôpital[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune a reçu, dans les années 1960, 1,59 hectare retiré à Bailleval en vue de l'implantation d'une école et de quelques maisons[a 1]. Un lotissement a été construit au lieu-dit les Sablons, dans le prolongement du village[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On a noté successivement les noms sous les formes Alta Brueria vers 1170, Brogaria villa au XIIIe siècle, la Bruiere vers 1350, la ville de la Bruyère-lez-Catenoy-en-Beauvoisis en 1371, la Brière au XVIe siècle. Le toponyme Labruyère est issu du nom de la plante des bois homonyme. En picard il se prononce « Eulbruier »[a 1]. Le radical du mot bruyère est issu du gaulois bruco- (cf. breton brug « bruyère »), suivi du suffixe -ière d'origine latine -aria.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Il ne semble pas que le territoire de la commune ait eu des habitants sédentaires au temps des Gaulois ni pendant l'occupation romaine. Mais, dès l'installation des légions sur le Plateau, il avait reçu un détachement chargé du service et de la sécurité du port établi à l'extrémité ouest du lac de Longa Agua (actuel marais de Sacy-le-Grand). Des bateaux plats apportaient là, depuis la Seine, par l'Oise et la Grande Mer, du matériel destiné aux Romains. Une estacade existait vers les lieux-dits la Cour Noël, Cornelle et la Corne. On y a découvert des pièces de bois du communs aux madriers et de celles utilisées à la construction des « pontes » ou ponts de Fascines du marais de Breuil-le-Sec. D'autre part, la cavée joignant ce port à la colline était protégée à son arrivée sur celle-ci par l'ouvrage qui traverse la D137 actuelle. Ce Camp sud se trouvait sensiblement où se trouve la chaufferie actuelle de l'hôpital Paul Doumer, à mi-chemin entre le hameau de Demi-Lune et l'extrémité du Grand Camp. Les habitants qui se sont ensuite fixés dans de lieu eurent plus tard, comme tous ceux de la contrée, à se défendre contre les Normands envahisseurs, au IXe siècle. Ils auraient creusé un souterrain dans la montagne, souterrain-refuge probablement. Selon certains documents, cet ouvrage gagnait directement au nord le château de Catenoy ou celui du Fayel. Son entrée serait une ferme dans le village. La tradition rapporte qu'un traité aurait été signé jadis à Labruyère. Au XIIe siècle la localité était hameau de Catenoy. Mais elle devint indépendante et reçut une charte de commune, qui lui donnait le titre de « ville », au XIVe siècle. Cette décision de Louis VII fut plus tard contestée par la mairie royale de Brenouille, les lettres originales ayant été perdues par suite des guerres. Mais Charles V confirma les privilèges accordés dans sa lettre datée de mai 1371. En 1380, le seigneur de Labruyère, Verderonne, Villers-lès-Catenoy et Villers-Saint-Paul était Pierre de Villers. En 1382 il donnait aveu au roi de la terre de Labruyère, mouvante du château de Senlis[a 3].

De l'époque moderne à nos jours[modifier | modifier le code]

La commune de Labruyère par la carte de Cassini.
Le monument aux morts

Le 17 mars 1584, Charlotte de Labruyère, épouse de Christophe de Lannoy, seigneur de La Boissière, vendit la seigneurie de Labruyère à Louis Pottier de Gesves, secrétaire d'État, qui possédait déjà Verderonne. Le 27 décembre 1599, Jeanne de Villers, veuve en seconde noces de Jean de Pons, vendait la part qu'elle possédait de la terre de Labruyère à Charles du Plessis, seigneur de Liancourt, époux d'Antoinette de Pons. La paroisse entrait dans le marquisat de Liancourt[a 4]. La population était chiffrée à 210 habitants en 1720[a 1]. La commune fut incorporée à Sacy-le-Grand le 3 octobre 1827 et reprit son autonomie le 15 septembre 1833. Elle fut alors rattachée au canton de Liancourt après avoir été en 1790 à celui de Sacy puis à celui de Bailleul-le-Soc. Gaétan de La Rochefoucauld, qui fut maire de Liancourt, avait été conseiller municipal de Labruyère, de 1834 à 1837[a 4]

L'hôpital Villemin-Paul-Doumer reçoit depuis 1932 des personnes âgées. En complément une école a été créée, en 1961, pour les enfants du personnel, sur un terrain provenant de la commune de Bailleval. Au recensement de 1962 la population totale s'élevait à 669 personnes, dont 326 comptées à part. On ne comptait autrefois dans la commune que des cultivateurs et des vignerons. Dans les années 1960 les salariés sont en très grande majorité des ouvriers d'usines ou agents de services de l'Assistance publique[a 1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
septembre 1974 24 septembre 2012 Alain Crevits   ancien conseiller général (1984-1988)
Décédé en fonction[18]
novembre 2012 en cours
(au 18 juin 2014)
Jean-François Croisille   Réélu pour le mandat 2014-2020[19]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 652 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
260 225 261 261 278 247 260 248 257
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
247 238 256 265 267 246 224 213 198
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
183 170 157 146 187 574 627 726 563
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
699 803 779 721 588 648 651 652 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (43 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (57,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 42,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 12 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 30,4 %) ;
  • 57,6 % de femmes (0 à 14 ans = 11,2 %, 15 à 29 ans = 7,7 %, 30 à 44 ans = 14,9 %, 45 à 59 ans = 13,9 %, plus de 60 ans = 52,2 %).
Pyramide des âges à Labruyère en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
14,1 
14,1 
75 à 89 ans
28,5 
15,9 
60 à 74 ans
9,6 
21,7 
45 à 59 ans
13,9 
18,5 
30 à 44 ans
14,9 
12,0 
15 à 29 ans
7,7 
17,4 
0 à 14 ans
11,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

Labruyère ne compte aucun bâtiment classé ou inscrit au titre des monuments historiques sur son territoire.

  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul : Il est fait mention d'une église en ce lieu en 1149. L'église actuelle se compose d'une nef de trois travées accompagnée de deux bas-côtés ; d'un transept ; d'un clocher en bâtière se dressant au-dessus de la croisée du transept, et d'un chœur au chevet plat. De style roman tardif, l'église bâtie en pierre de taille a connu de nombreux remaniements, et seul le clocher et le chœur restent romans. Ils sont richement décorés et d'un grand intérêt architectural, même si la fenêtre du chevet a été repercée à la période de la Renaissance. La corniche du chœur interrompue par cette fenêtre présente des dentelures imbriquées, des torsades, et des modillons sculptés en têtes monstrueuses ou têtes plates. L'unique étage du clocher est percé de deux baies en plein cintre géminées par face, dont les archivoltes reposent sur le tailloir d'une unique et épaisse colonne au centre, muni d'un gros chapiteau. À droite et à gauche du groupe de deux baies, les archivoltes retombent sur une tablette formant larmier et se poursuivant sur les murs, avec une frise de feuilles de vigne en dessous, et les piédroits sont agrémentés d'un rang de bâtons brisés. Chacune des deux baies est subdivisée en deux étroites arcades plein cintre, reposant sur une colonnette à chapiteau commune au centre, et une autre colonnette aux deux extrémités. Comme particularité, il n'y a pas de colonnette supplémentaire à côté de la grosse colonne entre les deux baies, ni par ailleurs de contreforts. L'étage est séparé de la base du clocher par un cordon de bâtons brisés, et ses murs se terminent par une corniche beauvaisine, composée de petites arcatures plein cintre reposant sur des corbeaux sculptés en masques, et subdivisées chacune dans deux arcatures plus petites. — Le croisillon nord a été refait dans le style gothique au XVe siècle, et les murs extérieurs du croisillon sud, de la nef et des bas-côtés ont été rebâtis à la période classique. À l'intérieur, les grandes arcades et leurs chapiteaux restent toutefois d'origine. Ils reposent sur de grosses colonnes romanes et font apparaître des monstres particulièrement bizarres. La façade occidentale, qui possédait un portail du XVe siècle surmontée d'une fenêtre romane, ainsi que des cordons en dents-de-scie, a été remplacée par une façade néoromane assez éloignée de l'architecture religieuse de la région au XIIe siècle. La tourelle d'escalier au sud est également moderne[24]. Parmi le mobilier de l'église, un groupe sculpté représentant la Vierge de pitié[25], une statue de saint Pierre[26] et une Vierge à l'Enfant[27] sont classés monuments historiques au titre objet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 4 décembre 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire,‎ 1968, 560 p., p. 218 à 223
  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j p. 218
  2. p. 219
  3. p. 220-221
  4. a et b p. 221

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 56
  2. a, b, c, d, e, f et g Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, pages 12 et 14
  4. « Risques naturels majeurs : Labruyère », sur macommune.prim.net (consulté le 4 décembre 2013)
  5. « Mouvements de terrain : Labruyère », sur macommune.prim.net (consulté le 4 décembre 2013)
  6. « La rivière de la Frette », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 24 janvier 2014)
  7. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 7 décembre 2013)
  8. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Labruyère à Rantigny », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 8 décembre 2013)
  9. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Labruyère à Rieux (Oise) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 8 décembre 2013)
  10. « Transports en commun à Sacy-le-Grand (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 8 décembre 2013).
  11. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Labruyère à Tillé (60) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 8 décembre 2013)
  12. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Labruyère à Roissy-en-France (95) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 8 décembre 2013)
  13. « Natura 2000 : Marais de Sacy-le-Grand », sur www.natura2000-picardie.fr (consulté le 8 décembre 2013)
  14. « Marais de Sacy-le-Grand, fiche znieff détaillée », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 décembre 2013)
  15. « ZICO : Zones importantes pour la conservation des oiseaux, marais de Sacy », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 décembre 2013)
  16. « Bois des Côtes, fiche znieff détaillée », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 décembre 2013)
  17. « Corridors écologiques potentiels sur la commune de Labruyère », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 décembre 2013)
  18. « Décès du maire Alain Crévits », Le Courrier picard,‎ 27 septembre 2012 (lire en ligne)
  19. Armand Prin, « Le première fête de la musique dans le village : Pour la première fois, Labruyère aura sa fête de la musique à domicile en faisant venir trois groupes le 21 juin sur la place Alain Crevits. », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3294,‎ 2014, p. 15 (ISSN 1144-5092)
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  22. « Évolution et structure de la population à Labruyère en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  24. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins,‎ 1837, 146 p. (lire en ligne), p. 56-57
  25. « Vierge de pitié », base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « saint Pierre », base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Vierge à l'Enfant », base Palissy, ministère français de la Culture.