Saint-Aubin-sous-Erquery

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Saint-Aubin-sous-Erquery
Vue générale depuis la cavée de Nointel
Vue générale depuis la cavée de Nointel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Clermontois
Maire
Mandat
Brigitte Boulenger
2014-2020
Code postal 60600
Code commune 60568
Démographie
Population
municipale
322 hab. (2011)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 29″ N 2° 29′ 05″ E / 49.408056, 2.48472249° 24′ 29″ Nord 2° 29′ 05″ Est / 49.408056, 2.484722  
Altitude Min. 65 m – Max. 149 m
Superficie 6,26 km2
Localisation

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Saint-Aubin-sous-Erquery

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Saint-Aubin-sous-Erquery

Saint-Aubin-sous-Erquery est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

Le village de Saint-Aubin-sous-Erquery est situé à 62 km au nord de Paris, 29 km à l'est de Beauvais, 27 km à l'ouest de Compiègne et 66 km au sud d'Amiens[Note 1].

Communes limitrophes de Saint-Aubin-sous-Erquery
Lamécourt Rémécourt Noroy
Erquery Saint-Aubin-sous-Erquery Maimbeville
Breuil-le-Sec Nointel

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Vue aval de la fosse du Bailly, à la limite nord de la commune.

La commune s'étend entre 65 et 149 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le village (mairie) se trouve à 70 mètres d'altitude. Le point le plus bas de la commune se trouve à quelques mètres de la source de la Béronnelle (limite avec la commune d'Erquery) et le point le plus culminant se localise au nord-ouest du territoire, proche de Lamécourt. L'église Saint-Aubin se situe à la même altitude que la mairie, la ferme du Plessier (à l'est), se trouve à 100 mètres. Le cimetière et le carrefour entre la rue de Gournay et Plisson se trouvent à 74 mètres au-dessus du niveau de la mer[1]. La commune, irrégulière dans son périmètre, a un territoire coupé de vallons et de coteaux (vallée tortue, à l'est), dépourvue d'eau, exposé au sud. Le chef-lieu est situé dans un fond à peu près au centre[2]. La craie noduleuse apparaît[3]dans le vallon de Saint-Aubin-sous-Erquery. Il n'y a pas de craie jaune sur le territoire, mais toute la masse crayeuse est mêlée par nœuds plus durs ayant l'aspect du silex corné, répandus irrégulièrement dans la roche dont ils augmentent la pesanteur, et qu'ils rendent plus difficile à tailler. On remarque des dépôts d'argile fine entre Maimbeville et le chef-lieu[4]. La commune se trouve en zone de sismicité 1[5]. On trouve une potentialité des effondrements de mouvements de terrains sur le territoire[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Mare dite « Fossé de Lannoy ».

La commune ne possède pas de cours d'eau sur son territoire. Le seul élément d'eau présent est une mare nommée « Fossé de Lannoy » subsistant dans le village à proximité de l'église Saint-Aubin. Un réservoir se situe au nord de la ferme du Plessier, au nord-est de la commune. Les fonds et vallons secs prouvent toutefois l'ancienne existence de ruisseaux dans la commune[1]. Les zones les moins élevées du territoire, dans le fond des différents vallons sont situées au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[7].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Plaque michelin, rue de Maimbeville (D532).
L'ancienne gare de Nointel - Saint-Aubin, située dans la commune limitrophe de Nointel.

La commune est desservie par deux routes départementales, la D37 et la D532 : la Route départementale D37, reliant Breuil-le-Sec à Gournay-sur-Aronde traverse la commune dans une transversale Nord-Est - Sud-Ouest. Axe principal du territoire, elle permet de facilite l'accès à Clermont, d'où l'on peut rejoindre des voies plus importantes. L'itinéraire passe dans le village par la rue de Gournay. La Route départementale D532, reliant Saint-Aubin-sous-Erquery à Fouilleuse par Maimbeville, se dirige vers ce dernier village situé à l'Est de la commune. Son tracé débute depuis une intersection à la D37 (rue de Gournay), puis passe par les rues de Nointel et de Maimbeville. On peut également citer en se dirigeant vers Clermont par la D37, une route communale qui se dirige vers Erquery. Partant de l'entrée nord du village depuis la D37, une seconde route communale rejoint Rémécourt[1]. De 1870 à 1939, la gare la plus proche se trouvait sur la commune voisine de Nointel, appelée « Gare de Nointel - Saint-Aubin », située sur la ligne de Rochy-Condé à Soissons, reliant Beauvais à Soissons par Clermont-de-l'Oise et Compiègne[8]. Aujourd'hui, la gare la plus proche se situe à Clermont à 6 km au sud-ouest de la commune, sur la ligne Paris-Nord - Lille[9]. La commune est desservie par le réseau Kéolis Oise du conseil général de l'Oise par quatre lignes de transports scolaires rejoignant les établissements secondaires de l'agglomération de Clermont par un unique arrêt situé dans le village (École)[10]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie l'école primaire communale aux communes de Rémécourt, Erquery et Lamécourt[11]. L'aéroport de Beauvais-Tillé se situe à 27,6 km à l'ouest[12]et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle se trouve à 45 km au sud[13]. Il n'existe aucune liaison entre la commune et ces aéroports par des transports en commun. Le circuit de randonnée no 10 du GEP Centre Oise, « De Bois en Bosquets » débute à l'église paroissiale Saint-Aubin. Il emprunte ensuite la Grande Rue, passe proche d'un calvaire du village puis rejoint un chemin sur la droite. Il accède alors à la rue de la cavée. À la limite communale avec Nointel, celui-ci se dirige vers l'ouest au lieu-dit « Bosquet Guillaume ». Il traverse ensuite la D37 puis se dirige vers le territoire communal d'Erquery. Il rejoint la commune en longeant le bois Plisson par l'ouest puis retourne dans le village par le chemin du clos Gaignage, la rue de Gournay et la rue Plisson[14],[15]. Une courte portion du circuit no 8 appelé « circuit des neufs fonds » traverse une partie du territoire[14].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les zones urbanisées et agricoles, le territoire est composé de bois : les plus grands ensembles boisés sont les bois Plisson et Saint-Aubin, tous deux situés au nord-est du village ainsi que les bois Madame et de Quéhaigny au sud-est. Quelques parcelles sont également peuvent être citées aux lieux-dits « les Grandes-Fosses » (au sud-ouest), « le Courtil-Jérôme » et « le Chemin de Cernoy » (au nord) mais aussi entre le village et la ferme du Plessier ainsi qu'à l'Est du territoire[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L’habitat est réparti en trois sites[1]:

  • Saint-Aubin, chef-lieu bâti autour de l'église et abritant les institutions communales ;
  • Granges, hameau aujourd'hui rattaché au chef-lieu, sur la route de Maimbeville (D532) ;
  • le Plessier, occupé par une ferme.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

En 1890, les 70 maisons du village, situées dans un fond, sont groupées en trois agglomérations, l'une sur la route de Clermont à Gournay-sur-Aronde, les deux autres autour de l'église[a 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village s'est appelé : « Saint-Aubin », « Sainct-Aulbin-en-Beauvoisiz », « Saint-Aubin-près-Clermont » (Sanctus Albinus) puis « Saint-Aubin-sous-Erquery ». La localité a pris le nom du patron de son église, saint Aubin, évêque d'Angers, mort en 550[a 1]. Le hameau de Plessier était autrefois appelé « Le Plessis-sur-Saint-Aubin », « Le Plessier-Saint-Aubin » ou « lès-Saint-Aubin » ou encore « Plessieum juxta Sanctum Albinum »[a 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Fenêtre du XIIe siècle à arc dentelé, côté nord de l'église Saint-Aubin.

La Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La seigneurie de la paroisse appartenait aux Célestins de Saint-Croix-sous-Offémont, près Compiègne et était tenue de la seigneurie de Warty (Fitz-James). La cure était à la collation de l’évêque de Beauvais ; les dîmes étaient perçues par le prieuré de Saint-Leu-d'Esserent[a 2]. Près de l'église Saint-Aubin se trouvait l'hôtel seigneurial des religieux de Sainte-Croix, qui renfermait, au XVIe siècle, une chapelle ; au siècle suivant, cet hôtel fut affermé par les moines avec toutes leurs terres de Saint-Aubin et Rémécourt. Ces constructions ont été démolies au commencement du XXe siècle ; il n'en reste plus qu'une cave et des murs d'une solidité peu commune. La ferme du Plessier, au nord-est et assez rapprochée du village était autrefois un manoir seigneurial, et, au XVIIIe siècle, les Doria, seigneurs de Cernoy, se qualifiaient encore seigneurs du Plessier-Saint-Aubin. En 1620, lors de la vente de la suzeraineté de la seigneurie du Plessier-sur-Saint-Aubin et d’une partie de son domaine utile, poursuivie par décret aux requêtes du Palais à Paris contre Henri de Postel, seigneur de Cernoy et du Plessier,Pierre Doria, capitaine de la galère de Marie de Médicis, s’en rendit adjudicataire. Une chapelle fut fondée en 1263 au Plessier et le chapelain fut laissé à la nomination de l'évêque[16],[a 2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-sous-Erquery, carte de cassini

Dans leurs cahiers de doléances de 1789, les habitants représentent que leur territoire est « un des plus ingrats de la Picardie », et que leur village est exposé à des inondations, comme il est arrivé pendant deux jours de suite en 1781; malgré cela ils sont surchargés d'impôts ; ils réclament contre les corvées, les impôts du sel, du tabac, de la marque des cuirs et les aides; un fléau, plus terrible encore que les impôts, vient les accabler, c'est la conservation du gibier entreprise depuis un an par le duc de Bourbon, qui forcera les cultivateurs à abandonner leurs terres, si on ne réforme pas un tel abus. Les députés de la paroisse furent Thomas Prévost, syndicaliste, et François Lobgrois[a 2]. La commune de Saint-Aubin, annexée à celle d'Erquery par ordonnance royale du 20 février 1828, en fut distraite par ordonnance du 15 septembre 1833[a 2]. Le 25 novembre 1861, vers minuit, un incendie considérable éclata à Saint-Aubin, dans la rue qui conduit à Maimbeville : 7 maisons, couvertes partie en tuiles, partie en chaume, furent complètement détruites; un seul des incendiés était assuré[a 2]. En 1890, la population du chef-lieu était de 191 habitants et celle du hameau du Plessier d'une population de 3 habitants, et exclusivement agricole[a 2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-sous-Erquery est une commune française de la région Picardie et du département de l'Oise. Elle est située dans l'arrondissement de Clermont, l'un des quatre arrondissements du département avec Beauvais, Compiègne et Senlis; et est l'une des 24 communes du canton dirigé par la même ville. Elle fait partie de la Communauté de communes du Pays du Clermontois.

Municipalité[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé d'un maire, de trois adjoints et de sept conseillers municipaux[17].

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des Maires depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1948 Jules Germain    
1948 1954 Fernand Renard    
1954 1979 Joseph Graux    
1979 1995 Michel Beve    
1995 2001 René Van Hoecke    
2001 en cours
(au 2 avril 2014)
Brigitte Boulanger DVD Réélue pour le mandat 2014-2020[17]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 322 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
320 264 230 228 235 228 232 239 240
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
229 230 207 220 210 208 207 231 230
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
205 207 164 176 179 183 206 216 202
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
240 268 254 331 335 316 314 325 322
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,8 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 27,5 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 11,9 %) ;
  • 49,4 % de femmes (0 à 14 ans = 24,4 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 25 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 16,6 %).
Pyramide des âges à Saint-Aubin-sous-Erquery en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,6 
1,9 
75 à 89 ans
5,1 
10,0 
60 à 74 ans
10,9 
20,6 
45 à 59 ans
20,5 
27,5 
30 à 44 ans
25,0 
16,3 
15 à 29 ans
13,5 
23,8 
0 à 14 ans
24,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne possède aucun monument historique sur son territoire.

  • Église Saint-Aubin (XIe, XIIe et XIXe siècles) : L'église, sous l'invocation de saint Aubin, est un petit édifice en partie roman et en partie moderne. Le portail et la nef sont probablement du XIe siècle. Le portail est orné de moulures creuses et d'une arcade de dents de scie ou pointes de diamant doubles. Au-dessus, on voit les restes d'une corniche à personnages. La nef présente aussi, au nord, deux fenêtres entourées d'un arc dentelé. Le 23 mai 1827, le clocher tomba et entraîna dans sa chute une grande partie du chœur. C'est ce qui explique pourquoi il y a un chœur et un clocher modernes : le chœur est voûté, le nef est lambrissée[a 2]. L'église possède des fonts baptismaux classés monument historique[21].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-sous-Erquery possède une classe de CE1-CE2 faisant partie d'un regroupement entre plusieurs communes alentour (Erquery, Lamécourt, Rémécourt et Saint-Aubin-sous-Erquery) : Erquery possède les classes de maternelles au CP, et Lamécourt celles du CM1-CM2.

Santé[modifier | modifier le code]

Le village ne possède pas d'établissement sanitaire sur sa commune. L'hôpital le plus proche est situé à Clermont.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Aubin est le seul lieu de culte de la commune. Il s'agit du culte catholique romain. Des messes y sont célébrées une fois par mois environ.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Un terrain de sport

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 5 avril 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis,‎ 1890, 160 p.
  1. a et b p. 157
  2. a, b, c, d, e, f, g et h p. 158

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 138
  3. Claude Teillet, Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, 1995, page 13, Office d'édition du livre d'histoire
  4. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, pages 12 à 14
  5. « Risques naturels majeurs : Saint-Aubin-sous-Erquery », sur macommune.prim.net (consulté le 28 septembre 2013)
  6. « Carte des mouvements de terrains », sur www.mouvementsdeterrains.fr (consulté le 28 septembre 2013)
  7. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 28 septembre 2013)
  8. Marc Gayda, André Jacquot, Patricia Laederich et Pierre Laederich, Histoire du réseau ferroviaire français, op. cit., p. 156 et 188.
  9. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Saint-Aubin-sous-Erquery à Clermont (Oise) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 28 septembre 2013)
  10. « Transports en commun à Saint-Aubin-sous-Erquery (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 28 septembre 2013).
  11. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal », sur Oise mobilité (consulté le 10 octobre 2013).
  12. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Saint-Aubin-sous-Erquery à Tillé (60) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 28 septembre 2013)
  13. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Saint-Aubin-sous-Erquery à Roissy-en-France (95) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 28 septembre 2013)
  14. a et b '14 Randonnées en Centre Oise, GEP Centre Oise, carte page 16
  15. « Le circuit de Bois en Bosquets », sur www.picardie-tourinsoft.com (consulté le 5 février 2013)
  16. Propos de l'abbé Delettre
  17. a et b « Voici le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ 2 avril 2014, p. 8
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. « Évolution et structure de la population à Saint-Aubin-sous-Erquery en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  21. « Fonts baptismaux », base Palissy, ministère français de la Culture