Verberie

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Verberie
Le château d'Aramont de 1635, propriété municipale.
Le château d'Aramont de 1635, propriété municipale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Pont-Sainte-Maxence
Intercommunalité Communauté de communes de la Basse Automne
Maire
Mandat
Michel Arnould
2014-2020
Code postal 60410
Code commune 60667
Démographie
Gentilé Sautriauts
Population
municipale
4 030 hab. (2011)
Densité 268 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 40″ N 2° 43′ 56″ E / 49.3111111111, 2.73222222222 ()49° 18′ 40″ Nord 2° 43′ 56″ Est / 49.3111111111, 2.73222222222 ()  
Altitude Min. 30 m – Max. 125 m
Superficie 15,05 km2
Localisation

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Verberie

Verberie est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. Ses habitants sont appelés les Sautriauts[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le département de l'Oise, près de la rive gauche de l'Oise et sur l'embouchure de l'Automne, entre Senlis et Compiègne, sur l'itinéraire de la LGV Nord et non loin de celui de l'autoroute A1. Verberie est une petite ville résidentielle et industrielle à caractère rural, en dehors de toute agglomération[2]. La distance orthodromique avec la capitale, au sud-ouest, est de 57 km[3]. Le chef-lieu de d'arrondissement de Senlis est éloigné de 16 km[4], et le chef-lieu d'arrondissement de Compiègne de 13 km[5]. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 38 km au sud[6].

Communes limitrophes de Verberie[7]
Rivecourt
Longueil-Sainte-Marie
Saint-Sauveur
Rhuis Verberie[7] Saintines
Villeneuve-sur-Verberie Raray Saint-Vaast-de-Longmont

Topographie[modifier | modifier le code]

Vue sur la ville depuis Saint-Vaast.

Avec un territoire communal de forme très irrégulière, Verberie compte huit communes limitrophes, dont deux de l'autre côté de l'Oise : Rivecourt et Longueil-Sainte-Marie. En plus, au hameau de La Borde (commune de Raray), où quatre communes se rapprochent, Verberie rencontre Néry en un point. Les deux communes ne se côtoient toutefois pas. Le milieu de l'Oise marque la limite nord de la commune sur environ 6,4 km. Au niveau du bourg, le territoire se rétrécit à 750 m environ. À l'ouest, de part et autre de la ligne à grande vitesse, il remonte sur la plateau du Valois, dominé par de vastes surfaces agricoles. S'y trouve le point culminant de la commune, à 125 m au-dessus du niveau de la mer, au nord de La Borde. Le versant nord du plateau présente un relief accidenté et est couvert de bois ; il est incisé par d'étroits vallons appelés des cavées. L'une de ces cavées, le fond de Noël-Saint-Martin, est en partie située sur Verberie. À l'est du bourg, l'on se situe sur la commune de Saint-Vaast-de-Longmont dont la paroisse a été détachée de celle de Verberie[8]. Le secteur au nord du bourg représente plus que la moitié du territoire communal et constraste fortement avec le secteur occidental déjà décrit : il est constitué d'une partie de la plaine alluviale de l'Oise et de l'Automne, et est couvert de sablières, de prairies et de bois. Ici ce sont les limites de la forêt de Compiègne qui délimitent le territoire de Verberie, au nord-est. Aucune parcelle de cette forêt domaniale n'est située sur Verberie. Le territoire communal arrive près du hameau de La Mabonnerie de Saint-Sauveur. Le petit château qui lui a donné son nom est situé sur la commune de Verberie.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Verberie se situe au carrefour de l'ancienne route nationale 32 Senlis - Compiègne, l'actuelle RD 932a, avec la RD 123. Cette dernière arrive de Pont-Sainte-Maxence par Pontpoint, puis remonte la vallée de l'Automne en direction d'Orrouy, avec possibilité de rejoindre Crépy-en-Valois par la RD 116. En outre, la RD 26 quitte Verberie en direction du nord, vers Longueil-Sainte-Marie et la RN 31 plus au nord. Deux voies communales font communiquer Verberie avec Saint-Vaast-de-Longmont.

Deux axes de circulation importants passent à proximité du territoire communal. La voie rapide de la RD 200 est un axe est - ouest qui suit la vallée moyenne de l'Oise et relie Creil à Compiègne. Elle est reliée à la RD 26 mentionnée précédemment par les RD 155 et 156. L'autoroute A1 est un axe nord-sud reliant le bassin Parisien au nord de la France. À proximité de Verberie, elle est uniquement accessible en passant par la RD 200, sur laquelle se situe l'échangeur no 9 « Pont-Sainte-Maxence / Compiègne sud », localisée en réalité sur la commune de Longueil-Sainte-Marie.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Sur la ligne de Creil à Jeumont, existait une gare nommée Verberie, sur la commune de Longueil-Sainte-Marie[9], jusqu'à ce que Verberie n'obtienne sa propre gare sur la ligne d'Ormoy-Villers à Boves, ouverte le 31 juillet 1882. Cette dernière était desservie par des trains de voyageurs de la relation Crépy-en-Valois - Compiègne jusqu'au 15 mai 1939, date de suppression du service[10],[11],[12].

Existe toujours la gare de Longueil-Sainte-Marie, à une distance routière de 4,3 km du centre-ville par la RD 26. Cette gare est desservie par les trains omnibus TER Picardie de la relation no 12 Compiègne - Paris. Du lundi au vendredi, s'y arrêtent neuf trains dans chacun des deux sens, la fréquence étant moindre le week-end. Le temps de parcours est de 54 min pour Paris et de 13 min pour Compiègne[13]. Il n'y a pas de navettes par autobus entre Verberie et la gare, ni de piste cyclable.

Concernant les transports en commun routiers, Verberie est desservie par deux lignes d'autocars réguliers du réseau départemental du Conseil général de l'Oise. Les lignes n° 10A et 10C proposent deux allers pour Senlis le matin et trois retours, circulant du lundi au vendredi toute l'année, ainsi que des renforts en période scolaire. Les lignes n° 10C et 11 proposent trois allers pour Compiègne et cinq retours du lundi au vendredi, ainsi que deux allers et trois retours le samedi, circulant toute l'année. S'y ajoutent également des renforts scolaires[14]. Le tarif est de 2,00 € pour un aller simple et de respectivement 3,00 € (pour Senlis) et 3,50 € (pour Compiègne) pour un aller-retour dans la journée[15].

Géologie[modifier | modifier le code]

L'ensemble de la ville, à l'exception des dernières maisons sur la RD 932a en direction de Senlis, est construite sur des alluvions modernes. De même, l'ensemble du sous-sol de la plaine alluviale de l'Oise et de l'Automne qui occupe le secteur nord du territoire communal est constitué d'alluvions. Elles sont modernes, sauf à l'extrémité nord du territoire, où les alluvions modernes ne sont présentes que sur une bande de terrain de 500 m de large. Cette dernière rétrécit successivement puis disparaît presque entièrement peu avant le pont de Lacroix-Saint-Ouen, où elle s'élargit de nouveau. Ce sont des alluvions anciennes qui constituent la plaine jusqu'au-delà de la lisière de la forêt de Compiègne. Elles font même une longue incursion dans la forêt sur la commune de Lacroix-Saint-Ouen, au sud du village. Sinon, la forêt de Compiègne à proximité de Verberie, ainsi que la partie inférieure du versant nord du plateau du Valois, repose sur une strate datant de l'Yprésien inférieur, c'est-à-dire du Sparnacien. Pour la partie basse du coteau, il s'agit d'argile plastique ainsi que de lignites. En remontant le coteau, y succède l'Yprésien supérieur (c'est-à-dire le Cuisien) avec des sables de Cuise et de l'argile de Laon, puis le Lutétien indifférencié. Le plateau est généralement couvert de limon des plateaux ou de lœss selon les endroits. Cependant, le Lutétien fait des incursions sur le plateau dans le prolongement des cavées et accidents du terrain. C'est par exemple le cas au-delà de la limite sud du territoire communal[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom vient de vern (aulne) plutôt que de vervex (mouton, désigne des villages de bergerie), village gaulois, l'un des palais des rois francs et de Charlemagne[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Située au sein de la vallée de l'Automne, près des bords de l'Oise, Verberie a une origine très ancienne. La commune s'est appelée Verimbrea en 741, Vermeria en 919, puis Wurembria et Verberiacum.

Son histoire remonte à l'époque gauloise.

Le palais des Carolingiens à Verberie, près de Compiègne.

Charlemagne s'y fit construire un vaste palais allant de la chapelle Saint-Pierre jusqu'au château d'Aramont sur une longueur de 420 mètres. Il était flanqué de tours rondes en pierre de taille ; les murs étaient ornés de bas-reliefs et les frontons surmontés de statues colossales. Les portes étaient d'airain, les mosaïques de marbre, les meubles incrustés d'or. Les jardins très vastes formaient terrasse. Le parc s'étendait jusqu'à la forêt coupée de canaux et parsemée d'étangs.

La ville primitive était comparable à nos moyennes villes de province actuelles. Au VIe siècle, Verberie formait une grande agglomération. Au XVIe elle était réduite à l'état de simple bourg. Les guerres l'avaient ruinée. Il reste quelques maisons des XVIe et XVIIe siècles. En 1530 la cité était encore fortifiée. Les murailles étaient percées de cinq portes encore présentes au début du XIXe siècle.

Saccagée par les Normands, Verberie fut restaurée en 885 puis pillée à plusieurs reprises au cours du Xe siècle. Brûlée par les Anglais en 1359, elle fut reconstruite par Charles V.

Verberie a vu défiler, au cours des siècles, bien des rois : Pépin le Bref, Louis le Débonnaire (830), le roi Eudes (890). Charles VII qui en 1431, fit démolir les murs fortement endommagés de la ville ; ils furent rétablis par François Ier et restaurés sous la Fronde.

La ville fut le siège de plusieurs conciles en 752 (ou 753), 756, 853 et 869.

Charles Martel, après sa victoire de Poitiers contre les Sarrasins, était venu se reposer à Verberie (739). C'est là qu'il contracta la maladie dont il mourut deux ans plus tard et qu'il reçut du Pape Grégoire III, les chaînes de St Pierre et les clefs de son sépulcre.

En 856, la fille de Charles le Chauve, Judith, y épouse Æthelwulf, le roi du Wessex.

On cite comme principaux seigneurs de ce nom : Pierre de Verberie (1166), Roger (1183) et Jean (1260) ; le domaine passa ensuite à Louis de Fécamps, Sieur de Villards (1615), puis à Nicolas de Lancy (1625). En 1720, le Régent réunit la seigneurie au domaine royal.

Constance d'Arles, reine de France par son mariage avec Robert II, donne à l’abbaye de Compiègne un très important domaine à Verberie pour le repos de son fils Hugues, inhumé dans l’église de l’abbaye Saint-Corneille[17].

La famine à Verberie fut la cause du ralliement à la Révolution française. La ville accueillit avec joie cette révolution. En juillet 1791, le lieutenant-colonel Claude Antoine Capon de Château-Thierry créa le camp militaire de Verberie afin de préparer et d'entrainer les bataillons de volontaires nationaux. Le 25 juin 1792, elle planta l'arbre de la liberté et le 30 Prairial de l'an II, elle célébra avec enthousiasme la fête de l'Être Suprême.

Les habitants avaient institué un jeu fort original, les Sautriaux. Deux enfants s'enlaçaient en boule les pieds de l'un à la tête de l'autre et roulaient du haut de la colline jusqu'en bas. C'est ce jeu qui est à l'origine du nom des habitants de Verberie[18],[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La ville de Verberie est une commune du canton de Pont-Sainte-Maxence.

Elle fait partie des six communes de la Communauté de Communes de la Basse Automne (CCBA) qui elle-même appartient à l'association du Bassin Compiégnois comprenant deux communautés de communes et une communauté d'agglomération.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la révolution
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1790 Claude Duvivier  ?  
1790 1793 Baumé  ?  
1793 1794 Jean-Baptiste Sarron  ?  
1794 1796 Provost  ?  
1796 1799 Jean-Nicolas Ferot  ?  
1799 1799 Claude Bombart  ?  
1799 1805 Louis-François Sauvage  ?  
1805 1814 Louis-François Charbonnier  ?  
1814 1815 Come-Mathieu Baumé  ?  
1815 1816 Gargan  ?  
1816 1817 Come-Mathieu Baumé  ?  
1817 1818 Guillaume Leroy  ?  
1818 1821 Dubas  ?  
1821 1826 Charles-Bernard Desormes  ?  
1826 1831 Jean-Baptiste-Gabriel Fercot  ?  
1831 1840 Charles-Bernard Desormes  ?  
1840 1843 Jacques Doutreleau  ?  
1843 1852 Charles-Bernard Desormes Républicain  
1852 1874 Jean-François Dufour  ?  
1874 1878 Lambotte  ?  
1878 1880 Duvivier  ?  
1880 1884 Charles-Clément Bontemps  ?  
1884 1896 Jean-Baptiste Corbon  ?  
1896 1900 Louis-Auguste Bigot  ?  
1900 1908 Jean-Baptiste Corbon  ?  
1908 1919 Léon-Joseph Doé de Maindreville  ?  
1919 1924 Joseph Deprez  ?  
1924 1929 Dutilloy  ?  
1929 1935 Jean Seron  ?  
1935 1955 René Firmin  ?  
1955 1975 Pierre Firmin  ?  
1975 1983 Edgard Floury  ?  
1983 1995 Yves Pingeot  ?  
1995 2014 Patrick Floury  ?  
2014   Michel Arnould Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 030 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 156 1 053 1 197 1 220 1 325 1 322 1 321 1 413 1 345
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 261 1 287 1 287 1 402 1 493 1 724 1 621 1 694 1 773
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 782 1 839 1 853 1 749 1 771 1 778 1 926 2 010 2 138
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 412 2 511 2 512 2 293 2 627 3 283 3 442 3 466 4 030
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 13,9 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 19,3 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 18,5 %).
Pyramide des âges à Verberie en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,5 
3,9 
75 à 89 ans
7,2 
9,9 
60 à 74 ans
10,8 
21,0 
45 à 59 ans
18,7 
22,8 
30 à 44 ans
23,6 
20,0 
15 à 29 ans
19,3 
22,2 
0 à 14 ans
19,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

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Verberie compte cinq monuments historiques, dont un porte seulement sur le patrimoine archéologique en sous-sol.

Article détaillé : Église Saint-Pierre de Verberie.
  • Église Saint-Pierre (classée Monument historique par liste de 1862[25]) : Régulièrement orientée, l'église de plan cruciforme se compose d'une nef aveugle de quatre travées accompagnée de deux bas-côtés, d'un transept largement saillant, d'un chœur à pans coupés de deux travées, sans bas-côtés, et d'un clocher en bâtière occupant l'emplacement de la première travée du bas-côté sud à laquelle il se subsitue. L'église Saint-Pierre entre dans le petit groupe des premières églises classées au titre des monuments historiques dans le département de l'Oise par listes de 1840 et 1862, comptant moins d'une trentaine d'édifices. Sa réputation est en grande partie imputable à une tradition orale, selon laquelle le croisillon méridional du transept serait l'ancienne chapelle du palais royal de Charlemagne. Bien qu'édifiée au XIIe siècle seulement, c'est toutefois un intéressant exemple d'architecture romane finissante. Pour ses autres parties qui sont gothiques, l'église Saint-Pierre est assez caractéristique d'une petite église du Valois du XVe siècle, car reconstruite en grande partie après son bombardement par les Anglais en 1430. Les murs et la plupart des baies du chœur et du croisillon nord remontent toutefois au XIIIe siècle, et les finitions du bas-côté nord et de la première travée de la nef sont influencées par l'architecture Renaissance. À l'intérieur, les murs sont tout autour recouverts de boiseries du début du XVIIIe siècle[26].
  • « Le Petit Cappy » ou hôtel Saint-Jacques (celliers et cheminées intérieures inscrits monuments historiques par arrêté du 30 mars 1989[27]) : Vieille maison du XIVe siècle, rue de Paris, qui fut la demeure de Pierre Coquerel, secrétaire de Philippe de Valois.
  • Ancienne chapelle Notre-Dame des Monts, rue de Paris (inscrite monument historique par arrêté du 2 avril 2008[28]) : Construite entre 1339 et 1342 pour Pierre Coquerel également, cette chapelle comporte deux vaisseaux de quatre travées non voûtées, recouvertes par une charpente en carène renversée. La subdivision en travées n'est suggérée que par les contreforts à l'extérieur. Contrairement à la règle, l'édifice est orienté nord-sud, le portail étant au nord et le chevet au sud. Les fenêtres étaient en tiers-point avant d'être bouchées, et le chœur était à chevet plat. La chapelle était desservie par les Mathurins du prieuré Saint-Nicolas (voir ci-dessous). Elle a cessé d'être utilisé comme chapelle bien avant la Révolution. Peu de temps après sa vente comme bien national, le bâtiment a été englobé dans une ferme[29],[30].
  • Manoir Saint-Germain, sur l'ancienne route de Verberie à Rhuis, aujourd'hui voie privée (bâtiment d'habitation, communs, pigeonnier et mur de clôture inscrits Monuments historiques par arrêté du 16 novembre 1949[31]) : Des actes de 1257 et 1390 mentionnent pour la première fois le lieu (appelé Saint-Germain-près-Verberie ou Saint-Germain-lès-Rhuis) et la seigneurie, et attestent l'existence d'un modeste manoir. La partie nord du manoir actuel semble effectivement remonter à la fin du XIVe siècle. La partie sud, beaucoup plus récente, est attribuée à Hugues de Ligny et date de 1550 environ. Au début du siècle suivant, le manoir est adapté au goût de la Renaissance avec l'ajout de quelques détails architecturaux. En 1658, l'archevêque Henri de La Mothe-Houdancourt entre en propriété de la seigneurie, dont une partie avait été vendu aux enchères après sa saisie. Il met le domaine à disposition de son receveur Jean Grévin, marchand à Pont-Sainte-Maxence. À partir de ce moment, le logis est converti en bâtiment agricole. Cette désaffection explique sans doute la survie du bâtiment, car il ne correspondait plus aux exigences des époques suivantes. La seigneurie échoit au prince de Soubise au XVIIIe siècle, avec celles de Roberval et Rhuis, mais est encore vendue une dernière fois avant la Révolution, en 1781, au profit de Achille-René d'Avesne de Fontaine. Au début du XXe siècle, l'ancien manoir est utilisé pour héberger des ouvriers saisonniers, et laissé à l'état d'abandon à partir de sa vente en 1939. Lors de son rachat par le baron et la baronne Marcel Bich, la demeure est dans un état de ruine avancée. Commence alors une restauration menée de façon exemplaire sous la direction de Michel Legendre, architecte en chef des Monuments historiques. - Le logis donne sur une cour pavée de grès, délimitée par de longs murs le joignant aux communs, également restaurés. L'escalier en colimaçon dans la tourelle accolée à l'angle sud-est du logis a pratiquement dû être construit à neuf. L'église de l'ancien hameau de Saint-Germain ayant disparu, le baron Bich la remplaça par la chapelle Saint-Cyr du hameau de Lèvemont, rachetée auprès de la commune de Hadancourt-le-Haut-Clocher, et dislocée vers l'ancien emplacement de l'église en 1970[32].
  • Un site archéologique préhistorique et gaulois, parcelles cadastrales n° A 10, 125, 341, 345, 346 sur une propriété privée (inscrit monument historique par arrêté du 3 octobre 1995[33]).

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Château de Saint-Corneille et sa ferme, chemin des Aulnes de Saint-Corneille, à l'extrémité ouest de la ville, au milieu d'un bois : Ce château a été transformé en appartements. Il était à l'origine la résidence du concierge ou intendant du palais royal, et se présentait comme une grosse tour terminant à l'ouest les dépendances des bâtiments royaux. Saint-Corneille a ensuite été érigé en fief lié à l'office du concierge, fonction qui a été rendu héréditaire par abus de pouvoir de l'un de ses détenteurs. Le roi Robert leur rachète le fief grâce à l'or que Constance d'Arles apporte dans leur mariage, puis il en fait don à l'abbaye Saint-Corneille en 1029. Les moines de l'abbaye vendent le domaine vers le début du XVe siècle[34]. Non visible depuis le domaine public. Sans illustration.
  • Château d'Aramont, rue Saint-Pierre : La seigneurie d'Aramont et celle de Verberie furent acquis en 1632 par Henri de Lancy, trésorier des guerres sous Henri IV. Le château d'Aramont lui est généralement attribué, et a vraisemblablement été construit avant 1639, quand Henri de Lancy devint également seigneur de Raray et se consacra à la reconstruction de ce château. Or, comme le montre un dessin de 1818, le château d'Aramont d'origine fut beaucoup plus petit, son corps de logis principal de style classique ne comportant que cinq travées, prolongé par des ailes basses rejoignant des pavillons. Le château actuel garde sans doute des éléments de ce premier château, mais date pour l'essentiel de la seconde moitié du XIXe siècle. Hippolyte Mosselman, banquier bruxellois et propriétaire d'Aramont depuis les années 1840, le fit reconstruire et agrandire considérablement. Depuis, le château présente un style historisant avec un abondant décor, constitué de balcons, lucarnes, faîtages et hautes cheminées arborant des M pour Mosselman. Les communs, au nord de la cour d'honneur, conservent par contre leur style d'origine. Le banquier mourut en 1873, et le château changea encore plusieurs fois de propriétaire, comme pendant tout son histoire. Il appartient aujourd'hui à la commune de Verberie, et abrite des salles pour réceptions, des gîtes et plusieurs organismes socio-culturels[35]. Une visite extérieure est possible tous les jours, et le parc avec ses promenades et équipements sportifs est ouvert au public. À remarquer également, un élégant colombier octogonal sur le parking.
  • Ancienne prévôté royale, rue Juliette-Adam : ce bel hôtel du XVIe siècle abrite la mairie de Verberie. Vers 1830, exista encore une tourelle carrée et un escalier en colimaçon, ainsi que des cachots noirs au sous-sol, encore utilisés comme prison[36].
  • Ancien couvent des mathurins et chapelle Saint-Nicolas - ancien hôtel-Dieu, rue de Paris, à l'angle avec la rue Saint-Nicolas : L'hôtel-Dieu est d'origine très ancienne et remonte au moins au XIIe siècle. Sa fondation est en tout cas antérieure à celle du prieuré des mathurins, par Philippe-Auguste en 1206, comme l'un des tous premiers établissements de cet ordre en France. Grand promoteur des Trinitaires, il appela à Verberie trois prêtres, trois laïcs et un procureur (ou ministre), et leur fait construire une église pour remplacer le simple oratoire de l'hôtel-Dieu. La construction ne dura que trois ans, et l'église est consacrée par l'l'évêque de Soissons, Aymard de Provins, en octobre 1209. Comme l'indiquent des chartes de saint Louis de la période 1236/1255, les autres bâtiments de l'hôpital furent également reconstruits à cette époque. Philippe le Hardi fit agrandir les bâtiments peu de temps après. Le diplomate et historien Robert Gaguin fut, pendant sa jeunesse, prieur des mathurins de Verberie. Disgracié à la cour, il devint général de son ordre. Pendant toute son existence, cinq ou six pères mathurins habitent le prieuré. Le dernier prieur, M. Chauvier, fut également général de son ordre, et mourut de chagrin à la suppression du prieuré, en 1792[37]. Le bâtiment médiéval a subi maints remaniements et ne conserve plus de son aspect initial que les volumes, les contreforts et les hautes fenêtres bouchées[38]. Transformé en logements et abritant un commerce, l'ancien hôtel-Dieu a récemment bénéficié d'une restauration et se présente dans un excellent état.
  • « La Mabonnerie », dans un écart de Verberie près de Saint-Sauveur : Au comté de Valois, c'est l'une des maisons fortes médiévales ayant le mieux conservée son caractère. La propriété se présente comme une plate-forme grossièrement rectangulaire entourée de douves, prolongée à l'ouest par un vaste espace en hémicycle destiné aux jardins. La passerelle mobile du fossé est précédée par une basse-cour et donne directement accès au logis médiéval, qui remonte au XIVe siècle pour ses parties les plus anciennes. C'est un bâtiment rectangulaire à contreforts, de modestes dimensions, prolongé d'un côté par un bâtiment plus récent construit sur des bases médiévales. Le premier étage était destiné à l'habitation ; une tourelle d'angle était aménagée comme pigeonnier. L'on suppose que la partie de la plate-forme non construite était simplement protégée par des palissades[39].
  • Cimetière militaire de Verberie : Nécropole nationale avec ossuaire, entretenu aux frais de l'État par le Ministère des anciens combattants. D'une superficie de 6 518 m2, il contient 2 600 corps, dont 1 145 en tombes. Sans illustration.
  • Viaduc de la LGV Nord : Ce viaduc qui franchit l'Oise a une longueur de 1 526 mètres. C'est le second viaduc ferroviaire européen en longueur. Il comprend 32 piles, une tous les 48 mètres, dont la hauteur varie de 7 à 30 mètres.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Verberie

Les armes de Verberie se blasonnent ainsi :

d'azur à la tour donjonnée d'argent, maçonnée et ajourée de sable, accompagnée de cinq fleurs de lys d'or ordonnées 2, 2 et 1 (Croix de guerre 1914-1918)


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nicole Bardon, Louis Bardon, Jacques Bernet et Jean-Pierre Besse, « Verberie et sa région », Annales historiques Compiègnoises : Études Picardes modernes et contemporaines, Compiègne, Société d'Histoire moderne et contemporaine de Compiègne, no 22,‎ juin 1983, p. 3-24
  • Nicole Bardon et Louis Bardon, « Verberie au XIXe siècle : 2e partie : Economie et société », Annales historiques Compiègnoises : Études Picardes modernes et contemporaines, Compiègne, Société d'Histoire moderne et contemporaine de Compiègne, no 23,‎ septembre 1983, p. 29-40
  • Amedée Beaudry, « Du presbytère de Verberie à l'échafaud », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, Senlis, Imprimerie de Ernest Payen, 5e série, vol. III,‎ 1911, p. 115-139 (lire en ligne)
  • Christian Anthime Cras, Une histoire buissonnière de Verberie, de la Préhistoire à nos jours, Verberie, Association Verberie Art et Culture,‎ 1998, 207 p. (ISBN 2868611044)
  • A. Debacq, Verberie pendant l'invasion de 1914 : Impressions et souvenirs, Senlis, Imprimerie administrative et commerciale,‎ 1917, 110 p. (lire en ligne)
  • Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Pont-Sainte-Maxence, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins,‎ 1834, 192 p. (lire en ligne), p. 96-113
  • Victor Manuel (abbé), « Documents sur Verberie », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, Senlis, Imprimerie de Ernest Payen, 2e série, vol. VIII,‎ 1882-1883, p. 211-228 (lire en ligne)
  • Morel (abbé), « Le dénombrement de la terre de Rhuis et de Saint-Germain-lès-Verberie (Oise) vers 1390 », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, Senlis, Imprimerie de Ernest Payen, 2e série, vol. VIII,‎ 1882-1883, p. 139-210 (lire en ligne)
  • Sandrine Pitteman, « L'église Saint-Pierre de Verberie et sa place dans l'architecture religieuse d'Île-de-France », Bulletin de la Société historique de Compiègne « B38 »,‎ 2002, p. 253-293 (lire en ligne [PDF])

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Verberie (60410) », sur Habitants.fr (consulté le 19 octobre 2012).
  2. « Région Picardie - Liste des agglomérations de la région Picardie (liste déroulante) », sur Insee (consulté le 13 octobre 2012).
  3. « Orthodromie entre Verberie et Paris », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  4. « Orthodromie entre Verberie et Senlis », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  5. « Orthodromie entre Verberie et Compiègne », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  6. « Orthodromie entre Verberie et Tremblay-en-France », sur Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  7. Communes limitrophes de Verberie sur Géoportail.
  8. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Pont-Sainte-Maxence, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins,‎ 1834, 192 p. (lire en ligne), p. 96-97 et 106.
  9. Adolphe Joanne, Les Environs de Paris illustrés, Paris, L. Hachette et Cie.,‎ 1868 (deuxième édition), 664 p. (lire en ligne), p. 325.
  10. José Banaudo, Trains oubliés : 4. l'État, le Nord, les Ceintures, Menton, Éditions du Cabri,‎ 1982, 223 p. (ISBN 2903310246), p. 247-249.
  11. Marc Gayda, André Jacquot, Patricia Laederich et Pierre Laederich, Histoire du réseau ferroviaire français, Valignat (03), Editions de l’Ormet,‎ 1996, 194 p. (ISBN 2-906575-22-4), p. 191.
  12. Journal Officiel de la République Française du 14 juillet 1994, page 10 203.
  13. [PDF] « Horaire de la relation n° 12 Busigny - Saint-Quentin - Compiègne - Paris », sur TER Picardie (consulté le 19 octobre 2012).
  14. [PDF] « Horaire de la ligne 10 Senlis - Verberie - Compiègne » et « Horaire de la ligne 11 Verberie - Compiègne » sur le site « Fiches horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 19 octobre 2012).
  15. « Réseau CG 60 - tarifs voyageurs occasionnels », sur Oise Mobilité (consulté le 19 octobre 2012).
  16. Cf. BRGM, carte géologique imprimée 1/50 000e, feuille de Compiègne (Oise), consultable sur InfoTerre.
  17. Histoire de Compiègne, Édition des Beffrois, 1988, p. 55.[réf. incomplète]
  18. Philippe Barrier, Le légendaire du Valois ou Le livre des légendes du pays de Valois, Étrepilly, Presses du Village,‎ 1986, 222 p. (ISBN 2905563125), p. 206-207.
  19. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Pont-Sainte-Maxence, op. cit., p. 115.
  20. « Comité de jumelage de Verberie » (consulté le 19 octobre 2012).
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  23. « Évolution et structure de la population à Verberie en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  25. « Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Sandrine Pitteman, « L'église Saint-Pierre de Verberie et sa place dans l'architecture religieuse d'Île-de-France », Bulletin de la Société historique de Compiègne « B38 »,‎ 2002, p. 253-273 (lire en ligne [PDF]).
  27. « Le Petit Cappy », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Ancienne chapelle Notre-Dame des Monts », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Pont-Sainte-Maxence, op. cit., p. 106-107.
  30. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Pont-Sainte-Maxence, Valois et vallée de l’Oise, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours de l’O.T.S.I. de Verneuil-en-Halatte,‎ ca. 1998, 32 p., p. 24.
  31. « Manoir Saint Germain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Cf. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise : Tome II. Valois, Paris, Éditions de la Morande,‎ s.d., 356 p. (ISBN 978-2-9020-9139-3) ; p. 41-43.
  33. « Site archéologique », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Pont-Sainte-Maxence, op. cit., p. 111.
  35. Cf. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise, op. cit., p. 27-28.
  36. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Pont-Sainte-Maxence, op. cit., p. 112.
  37. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Pont-Sainte-Maxence, op. cit., p. 105-106 et 107.
  38. Christian Anthime Cras, Une histoire buissonnière de Verberie, de la Préhistoire à nos jours, Verberie, Association Verberie Art et Culture,‎ 1998, 207 p. (ISBN 2868611044), p. 113-114 et 160.
  39. Cf. Jean Mesqui, « Maisons, maisons fortes ou châteaux ? : Les implantations nobles dans le comté de Valois et les franges occidentales du comté de Champagne au XIIIe et XIVe siècles », La maison forte au Moyen Âge, Actes de la table ronde de Nancy - Pont-à-Mousson, 31 mai - 3 juin 1984, Paris, Éditions du CNRS,‎ 1986, p. 185-214 (lire en ligne [PDF]) ; p. 206 et fig. 10 p. 207.