Mouy

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Mouy
Mairie de Mouy
Mairie de Mouy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Mouy
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Clermontois
Maire
Mandat
Anne-Claire Delafontaine
2014-2020
Code postal 60250
Code commune 60439
Démographie
Population
municipale
5 239 hab. (2011)
Densité 531 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 00″ N 2° 19′ 13″ E / 49.3167, 2.320349° 19′ 00″ Nord 2° 19′ 13″ Est / 49.3167, 2.3203  
Altitude Min. 37 m – Max. 123 m
Superficie 9,87 km2
Localisation

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Mouy

Mouy est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La commune se situe à 64 kilomètres au sud d'Amiens, à 22 kilomètres à l'est de Beauvais, à 38 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 51 kilomètres au nord de Paris[Note 1].

Communes limitrophes de Mouy
Heilles Hondainville Angy
Mouchy-le-Châtel
Cauvigny
Mouy Bury
Ully-Saint-Georges Balagny-sur-Thérain

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend entre 37 mètres et 123 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le site le plus élevé se trouve à la limite ouest du territoire avec Cauvigny tandis que le point le plus bas se situe dans le lit aval du Thérain l'intersection des limites communales avec Bury et Balagny-sur-Thérain, au sud-est. La ville, située dans la vallée du Thérain (à l'est et au nord), se trouve au pied du plateau de Thelle, occupant le centre et l'ouest du territoire, où se trouve la ferme de Janville. Un ensemble de vallons (val Saint-Jean et fond de Guival, au nord et vallons entre Fourneaux et Janville, au sud) et de coteaux (côte de lagate, au nord) compose le dénivelé entre le plateau et la vallée. La mairie se situe aux alentours de 40 mètres d'altitude, tout comme le centre-ville. Le quartier de Nœud, se trouve entre 50 et 75 mètres, Coincourt à 46 mètres, Fourneaux, à 43 mètres, la quartier de la gare à 41 mètres, le hameau de Saint-Jean à 60 mètres et la ferme de Janville (à l'ouest), à 107 mètres au-dessus du niveau de la mer[1]. La commune se situe en zone de sismicité 1[2].

Hydrographie et eau potable[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Thérain.

La commune se situe sur la rive droite du Thérain, sous-affluent de la Seine prenant sa source à Grumesnil et se jettant dans l'Oise à Saint-Leu-d'Esserent. Une partie de cours sert de limite communale avec Hondainville, Angy et Bury. Arrivant sur le territoire au pont de la D512E, au nord de la commune, il traverse l'agglomération où il se divise en plusieurs bras. Il passe ensuite à proximité de la gare et se divise une nouvelle fois en deux bras avant de quitter le territoire. Plusieurs affluents du Thérain se trouvent sur la commune : le ruisseau Saint-Jean, prenant sa source dans la vallée du même nom, passe à Mouchy-la-ville avant de rejoindre le chef-lieu par les bois Aulnay et de Nœud, située le fond de la vallée du Thérain. Au sud de la commune, un ruisseau intermittant naissant dans le vallon en contrebas de Janville rejoint d'autres ruisseaux de ce type, en formant alors un petit cours d'eau, traverse les marais du Haut de Mouy avant de rejoindre le quartier de Fourneaux. Quelques rus traversent également la zone industrielle, à l'est du chef-lieu. Plusieurs étangs se localisent sur le territoire, au nord du centre-ville et du quartier du Nœud, près du Thérain, dans le val Saint-Jean, au lieu-dit « le Baton » (au nord de la commune), ainsi que dans les marais du haut de Mouy (au sud). Deux réservoirs à eau se trouvent au sommet du coteau dominant le chef-lieu et une station d'épuration se localise dans la zone industrielle[1]. Une fontaine se trouve rue Gambetta.

La commune est parfois assujettie à des inondations[2], les zones les plus basses du territoires sont situées au-dessus de plusieurs nappes phréatiques[3].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Route départementale 929.

La ville de Mouy est traversée par dix routes départementales : la D55, la D86, la D137 et son antenne la D137D, la D512, la D512E, la D550, la D929 et ses variantes, les D929E et D929F. La route départementale 929, ancienne route nationale 329 reliant Beaumont-sur-Oise à Clermont-en-Beauvaisis et Brunvillers-la-Motte à Albert, arrive sur le territoire depuis Balagny-sur-Thérain puis traverse la zone industrielle par les avenues du 11 novembre 1918 et du 8 mai 1945. Elle rejoint ensuite Angy par les rues de la gare, de la République et Jean Corroyer. La D929E, ancienne route départementale 929 déclassée, traverse la ville par les rues du Général Leclerc, Gambetta et les places Cantrel et du docteur Avinin. La D929F constitue uniquement la rue des Caves. La route départementale 137, reliant Noailles à Maimbeville, arrive depuis l'ouest en suivant les rues de Noailles, Auguste Baudon, Jean Corroyer et Noël Ruffier avant de rejoindre Bury. La D137D, se séparant de la D137 à Bury, traverse le Thérain, puis croise la D929 avant de rejoindre la D929E. La route départementale 55, débutant rue Jean Corroyer, suit la rue Frédéric Guillaume et quitte la commune par le nord. La route départementale 86 débute depuis la rue du Général Leclerc et rejoint Ully-Saint-Georges par la rue Gaston Fournival. La route départementale 512 se sépare de la rue de Noailles et accède à la commune d'Heilles par la rue du même nom. La D512E relie cette dernière à la D55. La rue de Janville relie le quartier de Coincourt au nord pour rejoindre le hameau de Cousnicourt (commune d'Ully-Saint-Georges) par la ferme isolée de Janville, au sud. Depuis la commune voisine de Bury, on peut rejoindre la route départementale 12 reliant les villes principales de Beauvais à Creil[1].

Une voie de contournement de la route départementale 137 par le sud de la ville est à l'étude. Celle-ci devrait prolonger l'actuelle D137D jusqu'à l'ouest de la commune[4]

Réseau ferroviaire et transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare de Mouy-Bury
Articles détaillés : Gare de Mouy-Bury et Ligne de Creil à Beauvais.

La gare de Mouy-Bury, située sur la ligne de Creil à Beauvais, est desservie par la ligne 20 du TER Picardie reliant Beauvais à Creil[5]. La ligne traverse le nord et l'est de la commune, dans le fond de la vallée du Thérain[1].

La ville de Mouy est desservie par le réseau Pass' Thelle Bus par une ligne ainsi que par une ligne de transport à la demande du même réseau (service payant). Une ligne de transport scolaire est assurée vers le collège Romain Rolland[6],[7]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie l'école primaire communale de Mouy à Bury, Ansacq et Bailleul-sur-Thérain[8].

Accès aux aéroports[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 22 km à l'ouest de la commune[9] et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle se trouve à 38 km au sud-est[10]. Il n'existe aucune liaisons entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Le parc municipal

Hormis les surfaces urbanisées et agricoles, la commune se compose de zones boisées et marécageuses. Les bois se localisent sur les coteaux entre le plateau de Thelle et la vallée du Thérain ainsi que dans le fond de cette même vallée (bois Aulnays, bois de Nœud et parc municipal). Un petit marais se situe entre la ligne ferroviaire et le Thérain, à la limite sud-est du territoire[1]. Les prairies humides des Halgreux, au nord de la commune sont inscrites en zone ZNIEFF de type 1[11]. Les coteaux du plateau de Thelle et le fond de la vallée du Thérain font partie d'un corridor écologique potentiel[12].

La faune et la flore sont caractéristiques des milieux aquatiques. Rivière, marais et étangs favorisent la présence d'oiseaux migrateurs tels que hérons et canards sauvages ainsi que diverses variétés de plantes et d'arbres tels que les roseaux ou les saules pleureurs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

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Les terres de Mouy semblent avoir été possession des Sires de Moÿ de Vermandois également seigneurs des terres de Moÿ dans l'Aisne. Cette famille est connue depuis l'an 1045.

À partir du XIIe siècle, Mouy était une place forte dépendante de la châtellenie de Mouchy-le-Chatel.

En 1459, on parle de Mouy comme d'un village de 300 feux et dont le cœur est constitué par une église, un château et ses dépendances.

Ce château dont il ne reste qu'une petite partie, servit de refuge aux protestants de la région durant les guerres de religions du XVIe siècle, le Seigneur de l'époque étant partisan de la réforme.

Cette citadelle, enjeu de plusieurs combats, fut prise et reprise tout au long de ces périodes troublées et connut les destructions et les représailles du pouvoir catholique que pareille situation suppose. Le dernier des Vaudrey-Coligny (famille possédant les terres de Mouy de puis 1449) étant resté le seigneur de Mouy après les événements que la place avait dû endurer, il devint le serviteur le plus zélé de Henri IV. Mouy, par le jeu des seigneurs morts sans postérité et des successions multiples, finira par échoir à Monsieur le Frère du Roi avant la Révolution.

Si en 1790 Mouy est encore un gros village de 400 maisons, en 1830, le nombre d'habitations a quasiment doublé. Cet essor se poursuit tout au long du XIXe siècle. Les Mouysards de l'époque semblent acquis aux idées nouvelles si on en croit le curé Sallentin qui prend fait et cause pour la Révolution française et demande à ses paroissiens de soutenir le nouveau régime. Une large part de la population partageait ces sentiments puisqu'en 1792, parmi les volontaires combattant les armées royalistes venant de l'étranger, on relève le nom d'une femme patriote, Marie Geneviève Prothais, ce qui n'était pas habituel dans la région.

Ces idées de progrès et de liberté restent fortement ancrées et le 21 décembre 1851, les résultats au plébiscite de Louis-Napoléon Bonaparte placent le canton de Mouy en tête des votes négatifs du Département (moyenne départementale 4 %) avec Mouy à 30 %.

Dans le même temps, on assiste à un développement industriel considérable de la Ville grâce au Thérain qui fournit la force motrice nécessaire à l'implantation de l'industrie textile relayée dans les années 1860 par celles des cuirs et peaux et de la brosserie.

De cette croissance, il ne reste que des grandes bâtisses, maisons de maître du XIXe siècle dont l'architecture emprunte beaucoup au mouvement haussmannien, et quelques chapelles vétustes dans l'ancien cimetière. Ces constructions témoignent d'une richesse insolente pour quelques-uns et de beaucoup de misère pour une population laborieuse dépourvue de tout, au point qu'il faut la création d'une cantine scolaire en 1894 pour que les enfants indigents fréquentent l'école.

Après la Première Guerre mondiale, les industries s'affaiblissent peu à peu. La manufacture de tapis, vestige des anciennes filatures, les fabriques de chaussures ferment une à une. La tannerie disparaîtra dans un incendie. Seule l'industrie de la brosserie s'adapte aux nouveaux modes de production et continue de nos jours. Elle semble néanmoins connaître ses dernières heures.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
 ? mars 1983 Guy Comeau-Montasse    
mars 1983 mars 2008 Jean Sylla PCF Conseiller général du Canton de Mouy (1973 → 2004)
mars 2008 en cours
(au 9 avril 2014)
Anne-Claire Delafontaine PS Conseillère générale du Canton de Mouy (2004 → )
Réélue pour le mandat 2014-2020[13]

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 239 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 665 1 840 1 857 2 099 2 372 2 601 2 693 2 781 2 766
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 784 2 955 3 089 3 201 3 252 3 265 3 273 3 347 3 305
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 444 3 454 3 616 3 226 3 478 3 132 2 902 2 992 3 284
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 781 3 791 4 581 4 812 5 034 5 328 5 245 5 239 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 21,3 %, 30 à 44 ans = 24,2 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 13,6 %) ;
  • 52,5 % de femmes (0 à 14 ans = 22,5 %, 15 à 29 ans = 20,3 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 18,8 %).
Pyramide des âges à Mouy en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,6 
4,0 
75 à 89 ans
7,5 
9,3 
60 à 74 ans
10,7 
19,5 
45 à 59 ans
18,2 
24,2 
30 à 44 ans
20,3 
21,3 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
22,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Sports[modifier | modifier le code]

  • Football : Le club de l'US Mouy Football Fondée en 1912 fête son centenaire en 2012, chose rare de nos jours, avec un nombre avoisinant les 175 Licenciés, partenaire du téléthon, le club de football est un acteur majeur de l'insertion sportive dans tout le Canton de Mouy.
  • Cyclisme : le VTT ROUTE Club de Mouy a été fondé en 1995 par deux habitants de la commune passionnés de VTT, Jean-Louis Alonzo et Michel Gaudfroy. Quelques années plus tard, face au nombre d'adhésion grandissante, une section cyclisme sur route a été créée. Le club organise tous les ans fin septembre la Mouysarde.
  • Tennis : Le TC Mouy a été fondé en 1969 par Gérard Vercoustre. Il est un des quatre seuls clubs isariens a posséder des véritables terres battues extérieures (2). Le club compte également une terre battue synthétique en salle et deux quicks extérieurs, rénovés en 2013.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Léger de Mouy.
  • L'église Saint-Léger : Ce bâtiment de style gothique a été construit à partir de 1160/1175 et a connu plusieurs phases d'édification à travers les siècles. Ses dimensions (longue de 45 mètres, large de 27 mètres au transept et de 19 mètres à la nef) laissent supposer que la population du XII-XIIIe siècles était déjà conséquente. Le chœur de l'église, de forme polygonale, fut la première partie bâtie dans la deuxième partie du XIIe siècle. Puis, fin XIIe-début XIIIe, le transept fut adjoint au chœur. La nef vint compléter l'édifice durant le XIIIe siècle. Mais les architectes, voulant réaliser le plus grand édifice gothique du moment, furent trop ambitieux et les voûtes du chœur s'écroulèrent en 1284. La sacristie ne fut construite qu'à la fin du XVIe-début du XVIIe siècle. Le clocher date de 1757. Mais, à l'origine, il y avait une flèche de pierre fine et élancée qui fut emportée par un ouragan en 1450 et au XVIIIe siècle. L'église est classée monument historique depuis 1936[18].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mouy Blason D’azur à la roue d’engrenage d’or, chargée d’un fuseau et d’une navette d’argent passés en sautoir, eux-mêmes surchargés d’un rencontre de bélier du même[20].
Devise 
Le travail ennoblit l’homme
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Mouy
D'or à un sautoir de gueules, cantonné de 4 merlettes du même.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le Vertigo de Des Moulins[modifier | modifier le code]

En 1849 le malacologue français Dominique Dupuy a décrit l'espèce Vertigo moulinsiana, dont la localité type est officiellement la commune de Mouy.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Parmentier, « Le prieuré de Saint-Jean-du-Vivier », Congrès archéologique de France : séances générales tenues en 1905 à Beauvais, Pais / Caen, A. Picard / H. Delesques,‎ 1906, p. 450-470 (lire en ligne)
  • René Parmentier, « Le prieuré de Saint-Jean-du-Vivier », Mémoires de la Société archéologique et historique de Clermont, Clermont (Oise), Imprimerie Daix frères, no 3,‎ 1907, p. 1-16 (ISSN 11603844, lire en ligne)
  • Antoine-Joseph Warmé, Mouy et ses environs : Mouy, Beauvais, Impr. de D. Père,‎ 1873, 520 p. (lire en ligne), p. 1-190

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 3 septembre 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  2. a et b « Risques naturels majeurs », sur macommune.prim.net (consulté le 9 septembre 2013)
  3. « Carte de remontée des nappes de la commune de Mouy », sur www.inondationsnappes.fr (consulté le 9 septembre 2013)
  4. « La future déviation de Mouy », sur oise.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté le 3 septembre 2013)
  5. « Gare de Mouy-Bury », sur Ter-Sncf.com (consulté le 3 septembre 2013)
  6. « Lignes de transports en commun desservant Mouy », sur Oise mobilité (consulté le 10 septembre 2013).
  7. « Le Pass' Thelle Bus », sur Oise mobilité (consulté le 10 septembre 2013).
  8. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal », sur Oise mobilité (consulté le 10 octobre 2013).
  9. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Mouy à Tillé (60) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 3 septembre 2013)
  10. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Mouy à Roissy-en-France (95) », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 3 septembre 2013)
  11. « Prairies humides des Halgreux, fiche znieff détaillée », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 6 octobre 2013)
  12. « Corridor écologique potentiel sur la commune de Mouy (carte) », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 9 septembre 2013)
  13. « Anne- Claire Delafontaine élue maire mais... Jean- Pierre Fouquier a déposé un recours en annulation », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284,‎ 9 avril 2014, p. 12 (ISSN 1144-5092)
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Évolution et structure de la population à Mouy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  18. « Église Saint-Léger », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Maison Bordez-Greber », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. http://armorialdefrance.fr/departement_communes.php?dept=60