Crépy-en-Valois

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Crépy-en-Valois
La façade principale ouest de l'Hôtel de ville.
La façade principale ouest de l'Hôtel de ville.
Blason de Crépy-en-Valois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Crépy-en-Valois (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Valois
Maire
Mandat
Bruno Fortier (SE)
2014 - 2020
Code postal 60800
Code commune 60176
Démographie
Gentilé Crépynois
Population
municipale
14 374 hab. (2011)
Densité 883 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 09″ N 2° 53′ 24″ E / 49.235837, 2.890032 ()49° 14′ 09″ Nord 2° 53′ 24″ Est / 49.235837, 2.890032 ()  
Altitude Min. 62 m – Max. 150 m
Superficie 16,28 km2
Localisation

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Crépy-en-Valois

Crépy-en-Valois est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Ses habitants sont appelés les Crépynois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Crépy-en-Valois est située à 60 km au nord est de Paris, au cœur du Valois, région d'openfield, domaine de la grande culture industrielle (céréales, betteraves, oléagineux, légumes de plein champs). La commune est desservie par la gare de Crépy-en-Valois, située sur la ligne de La Plaine à Hirson et Anor (frontière) et desservie par les trains de la ligne K du Transilien (Paris-Nord - Crépy-en-Valois) ainsi que par ceux du TER Picardie (Paris - Laon).

La commune se situe à proximité de la RN 2 et de l'A1. L'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle est accessible en environ 25-30 minutes en voiture.

La ville constitue la limite sud du domaine linguistique picard (contrairement au Nord de la France, le picard n'est plus parlé dans le Valois)[réf. nécessaire].

Crépy-en-Valois est la capitale française du tir à l'arc.

Le 1er décembre 2011, la ville inaugure une ligne d'autobus pour les transports urbains[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Crépy-en-Valois a été probablement occupé par les Romains.

Périodes médiévale et moderne[modifier | modifier le code]

Carte du pays de Valois, Hondius, 1620.

À partir du Xe siècle, Crépy-en-Valois devient la résidence des comtes du Valois, puissants vassaux des rois de France jusqu'en 1213, date à laquelle le Valois est intégré au domaine de la Couronne. Donné en apanage, il revient ainsi à Louis d'Orléans qui le transforme en duché.

Crépy-en-Valois connaîtra une prospérité économique aux XIIe et XIIIe siècles avec les foires de Champagne, la ville se trouvant sur l'une des routes entre la Flandre et la Champagne (cf. Louis Carolus-Barré, "Crépy-en-Valois, ville de commune" in Volum n°1, Bulletin de la société d'histoire et d'archéologie du Valois, janvier 2007). Mais, la cité est touchée par la guerre de Cent Ans. Par ailleurs, dès le XVIe  siècle, Villers-Cotterêts est préférée par les rois de France. La ville connaît alors un lent déclin jusqu'à la Révolution française.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution française, la société populaire de Crépy est particulièrement active (cf Jacques Bernet, Annales Historiques Compiégnoises, n°31).

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Les installations marchandises de la gare de Crépy-en-Valois et l'usine de meubles, vers 1906.
Vue générale de la gare à la même époque, avec l'usine Clair.

Il faut attendre l'arrivée du chemin de fer en 1861 et de la construction de l'usine d'ameublement Clair en 1873 (cf. Jean-Marie Tomasini, 1987) pour que la ville retrouve une vitalité économique. La ville connaît un essor remarquable sous l'ère du maire Gustave Chopinet (mayorat,1888-1918). En 1902, le conseil municipal se divise sur fond de querelles religieuses au point qu'il est dissous en Conseil des ministres, le 29 juin 1902 (cf. Éric Dancoisne, Annales historiques compiégnoises N°103-104, automne 2006)

Gustave Chopinet est pris en otage avec une dizaine d'autres Crépynois le 2 septembre 1914 au moment de l'invasion allemande. Son acte de bravoure lui vaut d'obtenir la Légion d'honneur en 1917. La ville souffre particulièrement des bombardements allemands en 1918. L'usine Clair est en partie détruite. Les années d'après-guerre sont marquées par la cherté de la vie, une crise de logements sévère. Sous l'action de Jean Vassal (1919-1953) sont réalisées les premières HBM.

Le socialiste SFIO Jean Vassal est maintenu par Vichy sous l'Occupation nazie. En septembre 1944, il est déposé par les FFI locaux. Mais contre toute attente, c'est le préfet gaulliste Yves Pérony qui le maintient. En novembre 1944, Jean Vassal est exclu de la SFIO. Il rejoint le RPF en 1948. cf. Eric Dancoisne, Jean Vassal, député-maire de Crépy-en-Valois, 1870-1953. Du radical socialisme au gaullisme. Société d'histoire moderne et contemporaine de Compiègne, 2008, 253 pages.

Exploitant les divisions de la gauche crépynoise, le docteur Michel Dupuy remporte les élections municipales de 1953. Sous ses différents mandats, la ville passe de 5 000 habitants à 14 000 habitants à son départ en 1995.

Les enfants victimes de la catastrophe autoroutière de Beaune le 31 juillet 1982 habitaient Crépy-en-Valois. L'accident de Beaune fit 53 morts, dont 44 enfants de moins de 15 ans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1888 1918 Gustave Chopinet Rad. Ind.  
1919 1944 Jean Vassal SFIO  
1944 1953 Jean Vassal RPF  
1953 1995 Michel Dupuy DVD  
1995 2008 Pierre Praddaude DVD  
2008 2014 Arnaud Foubert UMP Président de la communauté de communes du Valois
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 14 374 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 242 2 164 2 282 2 157 2 619 2 582 2 873 2 933 2 787
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 513 2 834 2 775 2 817 3 082 3 369 3 625 4 124 4 381
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 213 5 375 5 528 5 293 5 570 5 632 5 654 5 465 5 950
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
7 379 8 660 10 920 12 228 13 222 14 436 14 289 14 374 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 21,5 %, 30 à 44 ans = 19,1 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 17,3 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 17 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 22,9 %).
Pyramide des âges à Crépy-en-Valois en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,7 
5,4 
75 à 89 ans
9,1 
11,6 
60 à 74 ans
13,1 
22,1 
45 à 59 ans
21,4 
19,1 
30 à 44 ans
19,0 
21,5 
15 à 29 ans
19,7 
20,0 
0 à 14 ans
17,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Crépy-En-Valois dispose de six groupes scolaires (maternelles + élémentaires), deux collèges (collège Jean-de-la-Fontaine, collège Nerval) ainsi que deux lycées (lycée Jean-Monnet et lycée Robert-Desnos)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Crépy-en-Valois compte treize monuments historiques sur son territoire, dont deux sont classés et onze inscrits. Un quatorzième monument a été détruit pendant la Seconde Guerre mondiale ; il s'agissait d'une maison du XIIIe siècle au 9 rue Nationale, inscrite par arrêté du 8 mai 1933[6].

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  • Les restes de la collégiale Saint-Thomas de Cantorbéry, classées Monuments historiques par liste de 1875[7], rue de la Hante, à l'ouest du centre-ville. Les éléments les plus anciens de l'église remontent au XIIe siècle.
  • Les restes de l'abbaye Saint-Arnoul(d), place Saint-Arnoul et place Saint-Simon, à l'extrémité nord-ouest de la cité fortifiée, inscrites Monuments historiques par arrêté du 24 février 1943 (vestiges de l'abbaye) et par arrêté du 9 mars 1979 (porte d'entrée)[8]. Cette abbaye fut une fondation de 1008, rattachée à l'ordre de Cluny[9].
  • Ancien château Saint-Aubin, rue Gustave-Chopinet, inscrit Monument historique par arrêté du 3 avril 1926[10], rue Gustave-Chopinet : Bâtiments des Xe et XIIIe siècles, surplombant le rempart sud. Le complexe architectural comprend la chapelle Saint-Aubin, bâtie vers 1170-1180 par Thibault III de Crépy-Nanteuil. Son fils Philippe Ier édifie, accolée à celle-ci, une noble demeure seigneuriale surplombant les remparts de la ville médiévale, peu après la victoire de Bouvines (1214) qui le vit combattre aux côtés de son suzerain le roi de France Philippe Auguste. Au XVIe siècle, le château devient le siège de l’administration du duché de Valois. Au XVIIIe siècle, les sous-sols se muent en une prison où le poète Gérard de Nerval passe une glaciale nuit d’octobre.
  • Église Saint-Denis, rue Saint-Denis, inscrite Monument historique par arrêté du 29 novembre 1977[11].
  • Église du hameau de Bouillant, rue de l'Église, inscrite Monument historique par arrêté du 23 février 1951[12]. Le transept et le chœur sont ruinés.
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  • Hôtel de la Rose de 1537, 11 place Gambetta, inscrit Monument historique par arrêté du 8 février 2001[13].
  • Maison « Le Corandon » du XVIe siècle, chemin de la Poterne, inscrit Monument historique par arrêté du 7 novembre 1979[14].
  • Maison du XVIe siècle, 18 rue de la Cloche ; portail et vantaux inscrits Monuments historiques par arrêté du 4 août 1978[15]. La maison est probablement issue de la transformation de l'ancien grenier à sel.
  • Hôtel Saint-Joseph de 1649, 13 rue du Four ; portail et vantaux inscrits Monuments historiques par arrêté du 8 mai 1933[16].
  • Site du Fond-Marin, chemin de la Terrière ; nymphée, lavoir, bassin, installation hydraulique inscrits Monuments historiques par arrêté du 14 mai 2003[17]. Il s'agit du parc d'un hôtel particulier du XVIIe siècle. Ce parc n'est pas visible depuis le domaine public.
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  • Maison dite des Quatre Saisons, 15 place Gambetta ; élévation (façade de 1758) inscrite Monument historique par arrêté du 8 mai 1933[18].
  • Ancien hôtel d'Orléans ou maison Jeanne d'Arc, 17 rue Jeanne-d'Arc, inscrit Monument historique par arrêté du 30 mars 1978[19] : Maison des XIVe et XVe siècles.
  • Porte de Paris de 1788-1792, rue Charles-de-Gaulle, classée Monument historique par arrêté du 26 mai 1951[20].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Remparts nord et sud, et la porte Sainte-Agathe, rue Goland.
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  • Hôtel de la Belle-Image, 1 rue Lamartine : Hôtel particulier construit vers 1610, qui présente à l'angle une statue d'un évêque portant sa tête entre ses mains.
  • Château et parc de Geresme, rue Gérard-de-Nerval, à l'ouest de la ville : vaste jardin public, dans le style d'un jardin anglais, situé dans un vallon arboré, avec des fabriques, des étangs, des enclos avec des animaux et des jeux pour enfants.
  • Cimetière derrière l'église Saint-Denis, sur plusieurs terrasses sur la pente septentrionale de la butte sur laquelle est bâtie la vieille ville, traversé par un sentier en lacets menant au pied du rempart nord.
  • Fontaine Sainte-Agathe, rue Sainte-Agathe.
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  • Porte et balcon de l'ancien Hôtel de ville sur la place devant la salle des fêtes municipale, rue Nationale.
  • Monument aux morts par le sculpteur Albert Bartholomé, dans l'ancienne nef de la collégiale Saint-Thomas (voir ci-dessus).
  • Tombeau de Mme Bartholomé, par son époux Albert Bartholomé, devant l'église de Bouillant (voir ci-dessus).
  • Calvaire en bas de la porte Sainte-Agathe, dans la fourchette des rues Goland et des Fossés.

Le musée de l'Archerie et du Valois[modifier | modifier le code]

Le musée de l’Archerie et du Valois a ouvert en 1949 dans le château Saint-Aubin (voir ci-dessus). La collection sur l'Archerie est unique en France et témoigne de la diversité et de l’évolution des pratiques liées au tir à l'arc. Le musée présente des armes préhistoriques élaborées il y a plus de 10 000 ans, des arcs des champions olympiques ainsi que les dernières innovations des facteurs d'arcs de chasse. Loin de se cantonner à la sphère occidentale, les collections évoquent la présence de l’arc sur tous les continents. Aujourd’hui, les compagnies d’arc du Valois, comme de la Picardie et de lÎle-de-France, entretiennent fidèlement les traditions du « noble jeu d'Arc ». Les collections du musée montrent cet attachement : tir de l’abat l’oiseau dont le vainqueur est désigné roi de la compagnie pour l’année, bouquet provincial qui les rassemble toutes selon un rituel immuable, attachante figure de saint Sébastien, patron des archers depuis le Moyen Âge.

L'autre volet du musée est l'art sacré du Valois. Les salles hautes du musée abritent une riche collection d'art sacré du Moyen Âge au XIXe siècle, dont se détache un bel ensemble de statues médiévales et Renaissance, provenant de plus d’une trentaine d’églises et chapelles du Valois.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de Crépy-en-Valois se blasonnent ainsi :

d'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maryse Bideault et Claudine Lautier, Île-de-France Gothique 1 : Les églises de la vallée de l'Oise et du Beauvaisis (Collégiale Saint-Thomas-de-Cantorbéry), Paris, A. Picard,‎ 1987, 412 p. (ISBN 2-7084-0352-4), p. 192-195
  • Dr Alfred Bourgeois, Histoire de Crépy et de ses dépendances, de ses seigneurs, de ses châteaux et de ses autres monuments, depuis l’époque la plus réculée jusqu’à nos jours, dans : Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, année 1867 : p. 3-66 et 175-248 Lire sur Gallica ; année 1868 : p. 115-156 Lire sur Gallica ; et années 1869-71 : p. 59-82 Lire sur Gallica; Imprimerie de Charles Duriez / d'Ernest Payen, Senlis 1868, 1869 et 1872, 204 p. au total.
  • Jean Mesqui, Île-de-France Gothique 2 : Les demeures seigneuriales, Paris, Picard,‎ 1988, 404 p. (ISBN 2-7084-0374-5), p. 160-170
  • Jean Mesqui, « Le château de Crépy-en-Valois : palais comtal, palais royal, palais féodal », Bulletin monumental, Paris, Société Française d'Archéologie, vol. 152, no III,‎ 1994, p. 257-312 (ISSN 0007473X, lire en ligne [PDF])

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ligne de bus de la ville.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. « Évolution et structure de la population à Crépy-en-Valois en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 octobre 2010)
  5. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 octobre 2010)
  6. « Notice no PA00114664 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Collégiale Saint-Thomas », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Abbaye Saint-Arnould », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Jean-Pierre Trombetta, « L'architecture religieuse dans l'ancien Diocèse de Senlis (1260-1400) », Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, Senlis, Imprimeries Réunies,‎ 1971-72, p. 40-42.
  10. « Château Saint-Aubin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Église Saint-Denis », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Église de Bouillant », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Hôtel de la Rose », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Maison « Le Corandon » », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Maison du XVIe siècle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Hôtel Saint-Joseph », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Site du Fond-Marin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Maison dite des Quatre Saisons », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Ancien hôtel d'Orléans », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Porte de Paris », base Mérimée, ministère français de la Culture