Longueil-Sainte-Marie

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Longueil-Sainte-Marie
La mairie, rue du Grand Ferré.
La mairie, rue du Grand Ferré.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Canton Estrées-Saint-Denis
Intercommunalité Communauté de communes de la Plaine d'Estrées
Maire
Mandat
Stanislas Barthélemy
2014-2020
Code postal 60126
Code commune 60369
Démographie
Population
municipale
1 806 hab. (2011)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 27″ N 2° 43′ 07″ E / 49.3575, 2.7186111111149° 21′ 27″ Nord 2° 43′ 07″ Est / 49.3575, 2.71861111111  
Altitude Min. 28 m – Max. 129 m
Superficie 17 km2
Localisation

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Longueil-Sainte-Marie

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Longueil-Sainte-Marie

Longueil-Sainte-Marie est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le département de l'Oise, près de la rive droite de l'Oise, entre Creil et Compiègne, sur l'itinéraire de l'autoroute A1 et de la LGV Nord qui traverse la commune sur le viaduc de Verberie. Longueil-Sainte-Marie est une commune industrielle et résidentielle à caractère rural, en dehors de toute agglomération[1]. La distance orthodromique avec la capitale, au sud-ouest, est de 60 km[2]. Le chef-lieu d'arrondissement de Compiègne est éloigné de 11 km[3], et le chef-lieu de département Beauvais de 47 km[4]. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 42 km au sud[5].

Communes limitrophes de Longueil-Sainte-Marie[6]
Le Fayel Canly Jonquières
Chevrières Longueil-Sainte-Marie[6] Le Meux
Rhuis Verberie Rivecourt

D'une superficie de 17,00 km2, Longueil-Sainte-Marie est la quarantième commune la plus étendue du département[7]. Le développement nord-sud, de 7,4 km environ, est beaucoup plus important que le développement est-ouest. À mi-chemin entre les extrémités nord et sud, la voie ferrée de Creil à Aulnoye-Aymeries traverse la commune et partage son territoire en deux parties aux vocations totalement différentes : au nord, se situent le village, des bois et des terres agricoles, et au sud, des vastes zones de sablières, partiellement reconverties en étangs de pêche, ainsi que des terrains industriels (dont notamment la ZAC « Paris-Oise » près de l'échangeur entre l'A1 et la RD 200). S'y trouve également le hameau de Bois-d'Ageux, sur la RD 26 à mi-chemin entre le village et Verberie et près de l'autoroute. La limite sud de la commune se trouve au milieu de la rivière Oise. Quant à la limite ouest, elle est en partie matérialisée par la LGV Nord, grand axe ferroviaire nord-sud.

La voie verte à proximité de Rucourt.

À l'instar de son territoire, le village se développe également dans un sens nord-sud, le long de la RD 26, sur 2 km environ, et se présente ainsi comme un village-rue. Le hameau et ancienne commune de Rucourt au nord et le hameau de Bailly au sud se sont fondus avec le chef-lieu. À l'est, le village est dominé par une butte dite La Montagne, couverte de bois et culminant à 124 m au-dessus du niveau de la mer. Une voie verte issue de la section abandonnée de la ligne d'Ormoy-Villers à Boves longe le village sur toute sa longueur, au pied de La Montagne. Au sud de Longueil et jusqu'à Ormoy-Villers, cette ligne est toujours ouverte au trafic de marchandises et reliée à la ligne principale de Creil à Jeumont par trois raccordements, situés pour partie sur le territoire communal, et pour partie sur Rivecourt.

Concernant les voies de communication, le village est desservi en premier lieu par la RD 26 déjà mentionné, menant à Canly et à la RN 31 Rouen - Reims au nord, et à Verberie au sud. Puis, à hauteur du hameau de Bailly, le village est traversé d'est en ouest par la RD 13 perpendiculaire à la RD 26. C'est une liaison secondaire entre Pont-Sainte-Maxence et Compiègne. Les grands flux est-ouest passent par la voie rapide de la RD 200 Creil - Compiègne, qui traverse le territoire communal au sud, loin du village. N'étant pas interconnectée avec la RD 26, il faut emprunter la RD 156 pour l'atteindre, ou bien la 155 qui se croise avec la RD 13 à Chevrières. La RD 200 est quant à elle le passage obligatoire pour atteindre l'autoroute par l'échangeur no 9 « Pont-Sainte-Maxence / Compiègne sud ».

La gare de Longueil-Sainte-Marie se situe légèrement à l'écart du village, au sud, sur la RD 26. Elle est desservie par les trains omnibus TER Picardie de la relation no 12 Compiègne - Paris. Du lundi au vendredi, s'y arrêtent neuf trains dans chacun des deux sens, la fréquence étant moindre le week-end. Le temps de parcours est de 54 min pour Paris et de 13 min pour Compiègne[8]. Sur le plan des transports en commun, Longueil est desservi par une ligne d'autocars du réseau du Conseil général de l'Oise : la ligne 33B Clermont - Compiègne, à vocation essentiellement scolaire. Elle propose toutefois deux aller-retours pour Compiègne en transport sur réservation pendant les vacances scolaires, du lundi au samedi[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Voir Longueil.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1834 1845 Jean-Marie Pinel    
1845 1855 Louis-Michel Fillain    
1855 1866 Nicolas-Louis Hongre    
1867 1870 Émile-Prosper Pinel    
1870 1874 Charles Tassart    
1874 1881 André-Ferdinand Hongre    
1882 1884 Jean-Baptiste Ribert    
1884 1904 Jean-Ferdinand Hongre    
Les données manquantes sont à compléter.
1904 1908 Bourcier Boucher    
1908 1932 Emile Pinel    
1932 1935 Léon Cauët    
1935 1935 Albert Leclerc    
1935 1940 Léon Cauët    
1940 1944 Léon Bullot    
1944 1947 Léon Cauët    
1947 1967 Lucien Jacoby    
1967 1971 André Roulleau    
mars 1971 mars 1989 Odette Lecat    
mars 1989 mars 2001 Adrien Delarue RPR  
mars 2001 mars 2008 Jacques Delatte    
mars 2008 en cours
(au 10 septembre 2014)
Stanislas Barthelemy   Réélu pour le mandat 2014-2020[10]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 806 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
412 467 491 485 789 688 776 795 806
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
781 860 854 928 954 984 1 154 966 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
912 909 902 894 938 915 945 1 034 991
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 032 1 014 1 154 1 173 1 271 1 445 1 592 1 617 1 806
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,5 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 24,3 %, 45 à 59 ans = 22,8 %, plus de 60 ans = 11,1 %) ;
  • 49,5 % de femmes (0 à 14 ans = 22,3 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 26,3 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 13,5 %).
Pyramide des âges à Longueil-Sainte-Marie en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,4 
2,7 
75 à 89 ans
4,2 
8,2 
60 à 74 ans
8,9 
22,8 
45 à 59 ans
23,1 
24,3 
30 à 44 ans
26,3 
19,4 
15 à 29 ans
14,7 
22,4 
0 à 14 ans
22,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de Longueil-Sainte-Marie se blasonnent ainsi :

Parti : au 1er d'argent à la hallebarde d'or, le fût d'azur, au 2e coupé au I de gueules à deux haches d'armes d'argent passées en sautoir, au II d'azur au mur de ville d'argent ouvert du champ avec une tour à dextre crénelée et couverte d'argent. FAUX, ce blason est erroné, il ne s'agit pas d'une hallebarde d'or mais d'un sceptre.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Porte fortifiée du XVIe siècle et façade de l'église Saint-Martin.
Église Saint-Martin.
Monument du Grand Ferré.

Longueil-Sainte-Marie compte deux monuments historiques inscrits sur son territoire.

  • Le manoir avec sa porte fortifiée du XVIe siècle, à côté du portail de l'église, place Charles-de-Gaulle (inscrite monument historique par arrêté du 22 août 1949[15]) : La porte et quelques autres éléments du manoir proviennent de l'ancien château de Longueil, dont les fortifications ont été démolies en grande partie en 1750, quand le château a été transformé en ferme. Des ruines importantes de bâtiments non concernés par cette transformation subsistent encore au XIXe siècle, dont de hauts murs décorés de sculptures et la base d'un donjon, ainsi que les traces des fossés d'enceinte. Le château de Longueil est un lieu hautement symbolique pour l'histoire de la région. Propriété de l'abbaye Saint-Corneille de Compiègne, il occupe un emplacement stratégique et joue un rôle important dans la guerre de Cent Ans. En 1358, quand les Anglais habitent le château de Creil qu'ils utilisent comme base militaire pour la conquête de la région, une garnison de deux cents soldats est stationnée à Longueil, commandé par le capitaine Guillaume Allaud qui choisit comme lieutenant le Grand Ferré. Son implication est décisive pour la défense du village et de son château, en dépit de l'avantage des Anglais en termes de nombre et d'armement. Les habitants participent activement à la défense, craignant qu'une fois le château occupé, il deviendra difficile de buter l'adversaire hors du pays. Quoi qu'il en soit, le château sera à deux reprises occupé par les Anglais, vers 1420/1429 et pendant le siège de Compiègne, au printemps de 1430. Ces occupations ne seront possibles qu'avec une population et une garnison se soumettant sans résistance à l'envahisseur, ayant épuisé les ressources[16], et n'étant plus persuadé que le roi de France saura réinstaurer son pouvoir un jour.
  • Site archéologique de « La Butte de Rhuis III », groupe de Villeneuve-Saint-Germain (VSG), Néolithique ancien (inscrite monument historique par arrêté du 28 mai 1993[17]) : ce site se trouve sur le domaine d'une sablière de la société Gobitta, à environ 400 m de la rive droite de l'Oise, et a livré des tessons de pièces de poterie. Soixante-cinq exemplaires ont pu être reconstitués partiellement et dessinés, dont vingt-huit se sont prêtés à une reconstitution graphique totale. Il s'agit de céramiques utilitaires (bols, bouteilles, tasses, bassins etc.) décorées par impression au doigt, au peigne ou à la spatule. La forme des décors a permis une datation grâce une confrontation avec les trouvailles sur les dix autres sites du néolithique ancien identifiés dans la moyenne vallée de l'Oise. « La Butte de Rhuis III » serait donc à attribuer à la fin de la période VSG III[18], soit 5100-4700 av. JC. L'ouverture des fouilles a également donné lieu à une étude des vestiges de la faune locale à l'époque concernée[19]. Le site n'est pas accessible au public.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin, place Charles-de-Gaulle : En fort mauvais état en 1891, avec une nef qui se lézarde et des plafonds qui tombent[20], l'église a été reconstruite peu de temps après dans le style néogothique. Ces travaux sont achevés avant 1904[21]. En 1832, Louis Graves décrit une église de plan cruciforme, vaste, large, élevée mais très sombre, la plupart des fenêtres étant bouchées. La nef serait plus récent et plus étroit que le Chœur, vôutée et éclairé par de larges baies, évoquant le le style gothique flamboyant. Graves mentionne en outre une petite fenêtre au-dessus du portail, orné par des dents de scie, et un clocher latéral recouvert d'ardoise[16]. Le clocher actuel étant également latéral et l'ensemble de l'église couvert d'ardoise, il n'est pas certain s'il s'agit du clocher actuel, mais étant donné que la façade occidentale somptueuse n'a pas retenu l'attention de l'auteur et que la fenêtre qu'il mentionne n'y figure point, elle a vraisemblablement été construite de toute pièce autour de 1900. L'archivolte du portail occidental est presque aussi haute que l'intérieur de la nef. Le trumeau entre ses deux petites portes surmontées par des arcades en anse de panier arbore une statue de la Vierge à l'Enfant sous un dais. Au-dessus du portail, une très grande baie présente un remplage de cinq lancettes dont les extrémités supérieures s'entrelacent pour former le décor de la partie supérieure. Les contreforts aux extrémités occidentales de la nef et des bas-côtés se terminent par des clochetons. Cette faste contraste avec la simplicité des baies ogivales des bas-côtés et des oculi de la nef, qui se développe sur trois travées. Le transept atteint au niveau de la gouttière la même hauteur que la nef, mais la hauteur moindre du faîtage par rapport à cette dernière indique une largeur légèrement moindre. Par contre, l'on ne constate plus de différence de largeur entre la nef et le chœur polygonal. Les deux sont éclairés par des baies au remplage flamboyant. Le clocher carré se situe entre le croisillon sud du transept et le chœur et se singularise par son faible diamètre, et les faux pignons en haut de l'étage supérieur, présentant par ailleurs des horloges. Les clochetons aux quatre extrémités reproduisent le modèle rencontré sur la façade, aux extrémités des bas-côtés. Le petit toit pyramidal octogonal prend naissance à la base des pignons et semble ainsi prendre du recul. Est à noter l'absence de tout décor sculpté figuré ou ornemental à l'extérieur de l'église, hormis les exceptions déjà signalées.
  • Le monument du Grand Ferré, place Charles-de-Gaulle : le héros local de la guerre de Cent Ans a dû attendre l'année 1889 pour avoir son monument, offert par l'ancien conseiller général du canton d'Estrées-Saint-Denis entre 1871 et 1883, G. Meurinne. C'est une bronze du sculpteur Félix Martin, exposée préalablement au salon des Beaux-Arts de 1886 et mesurant 130 cm de haut. Il représente le Grand Ferré en cotte de mailles, ayant juste terrassé un soldat anglais qu'il écrase sous ses pieds, et s'apprêtant à frapper des deux mains de sa hache pour assomer un autre soldat ennemi.
  • Le monument aux morts, place Charles-de-Gaulle : Il se présente sous la forme d'obélisque tassée habituellement adopté pour ce type de monument.
  • Le calvaire de Bailly, RD 13, près du carrefour : Grande croix en pierre à base pyramidale, placée sur un gros socle cubique gravé de deux vers d'Évangile.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Lenoir, « En passant par ...Longueil-Sainte-Marie », La revue du pays d'Estrées, Grandfresnoy, Association des Deux Montagnes, no 43,‎ 1 juillet 2012, p. 12-19 (ISSN 1637-5858)
  • Pascal Lenoir, « La construction de la mairie-école des garçons de Longueil-Sainte-Marie », La revue du pays d'Estrées, Grandfresnoy, Association des Deux Montagnes, no 27,‎ 1 juillet 2008, p. 9-13 (ISSN 1637-5858)
  • Jean-Marc Popineau, « Les moines de Saint-Corneille de Compiègne et la région de Longueil-Sainte-Marie », La revue du pays d'Estrées, Grandfresnoy, Association des Deux Montagnes, no 17,‎ 1 janvier 2006, p. 12-19 (ISSN 1637-5858)
  • David Labadie, Denis Maréchal et Philippe Marinval, « Arbres fruitiers et cultures jardinées gallo-romains à Longueil-Sainte-Marie (Oise) », Gallia, vol. 59, no 59,‎ 2002, p. 253-271 (ISSN 2109-9588, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Région Picardie - Liste des agglomérations de la région Picardie (liste déroulante) », sur Insee (consulté le 13 octobre 2012).
  2. « Orthodromie entre Longueil-Sainte-Marie et Paris », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  3. « Orthodromie entre Longueil-Sainte-Marie et Compiègne », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  4. « Orthodromie entre Longueil-Sainte-Marie et Beauvais », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  5. « Orthodromie entre Longueil-Sainte-Marie et Tremblay-en-France », sur Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 13 octobre 2012).
  6. Communes limitrophes de Longueil-Sainte-Marie sur Géoportail.
  7. « Résumé statistique national (fichier Excel) », sur Insee (consulté le 10 février 2011).
  8. [PDF] « Horaire de la relation n° 12 Busigny - Saint-Quentin - Compiègne - Paris », sur TER Picardie (consulté le 15 octobre 2012).
  9. [PDF] « Horaire de la ligne 33B Creil-Clermont » sur le site « Fiches horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 15 octobre 2012).
  10. « Longueil-Sainte-Marie », Cartes de France (consulté le 10 septembre 2014)
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  13. « Évolution et structure de la population à Longueil-Sainte-Marie en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  14. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  15. « Porte fortifiée », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. a et b Louis Graves, Précis statistique sur le canton d'Estrées-Saint-Denis, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins,‎ 1832, 110 p. (lire en ligne), p. 49-56.
  17. « Site archéologique », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. Frédéric Prodéo, « . La céramique du site Villeneuve-Saint-Germain de Longueil-Sainte-Marie «La Butte de Rhuis III» (Oise) », Revue archéologique de Picardie « Numéro spécial 19: 19e colloque interrégional néolithique d'Amiens 1992 »,‎ 1992, p. 41-61 (lire en ligne).
  19. Rose-Marie Arbogast, « Les faunes du groupe de Villeneuve-Saint-Germain de la vallée de l'Oise et leur contexte en Bassin Parisien », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 92, no 3,‎ 1995, p. 322-331 (lire en ligne).
  20. Eugène Müller, « Promenade archéologique », Mémoires de la Société académique d’archéologie, sciences et arts du département de l’Oise, Beauvais, Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, série XIV,‎ 1889, p. 699 (ISSN 12805343, lire en ligne).
  21. Eugène Müller, Courses archéologiques autour de Compiègne, Compiègne, Progrès de l’Oise,‎ 1904, 84 p. (lire en ligne [PDF]), p. 231.