Cauffry

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Cauffry
La mairie de Cauffry, façade sud.
La mairie de Cauffry, façade sud.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Clermont
Canton Canton de Liancourt
Intercommunalité Communauté de communes du Liancourtois
Maire
Mandat
Claude Persant
2014-2020
Code postal 60290
Code commune 60134
Démographie
Population
municipale
2 449 hab. (2011)
Densité 517 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 03″ N 2° 26′ 57″ E / 49.3175, 2.449249° 19′ 03″ Nord 2° 26′ 57″ Est / 49.3175, 2.4492  
Altitude Min. 36 m – Max. 114 m
Superficie 4,74 km2
Localisation

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Cauffry

Cauffry est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes.

À vol d'oiseau, la commune se situe à 65 kilomètres au sud d'Amiens, à 30 kilomètres à l'est de Beauvais, à 29 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 51 kilomètres au nord de Paris[1]. La superficie de la commune est de 475 hectares[a 1].

Communes limitrophes de Cauffry
Cambronne-lès-Clermont Rantigny Liancourt
Cauffry Mogneville
Rousseloy Laigneville Monchy-Saint-Éloi

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La localité, établie dans la Vallée dorée[a 1], se caractérise par un territoire ayant sa principale direction de l'est à l'ouest, depuis la rivière de la Brêche qui sert de limite jusqu'au plateau voisin du canton de Mouy[2]. Compris entre 36 mètres d'altitude sur les rives de la Brêche et 117 mètres au-dessus du niveau de la mer sur le plateau, près de Rousseloy, ses altitudes sont variées[3]. On relève 40 mètres au confluent de la Brêche et de la Béronnelle, 43 mètres sur la place de la mairie, 44 mètres au pont de Soutraine (D916a) et au pont de Cauffry sur la Brêche, 46 mètres à Soutraine, 58 mètres au carrefour de la Poste, 102 mètres à l'entrée sur le territoire de la D137, venant d'Ars et aux abords du bois Pigeon, et 114 mètres à la borne de l'Épine Pouilleuse près du territoire de Rousseloy[a 1],[3]. La vallée de la Brêche est tourbeuse dans toute l'étendue de la région[4]. Cette dernière est présente sous le village, mais est peu apparente. La vallée est recouverte de terrains de transports et le coteau est formé de calcaire grossier. On trouve des argiles diluviennes et des sables à nummulites. Les abords de ce coteau ont fourni des sables pour la verrerie et pour la fonderie[a 2]. La commune se trouve en zone de sismicité 1[5]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La Brêche.

Cayffry se situe sur la rive droite de la Brêche, cours d'eau prenant sa source à Reuil-sur-Brêche et se jetant dans l'Oise à Villers-Saint-Paul[3]. Séparant la commune de Liancourt, Mogneville et Monchy-Saint-Éloi, son lit est en partie artificiel, creusé vers 1635[a 3]. Celle-ci se divise en deux bras à deux reprises : au moulin de Cauffry, sur 400 mètres[6], puis au lieu-dit Le Pré de la Huche, sur 300 mètres[7]. D'ouest en est coule un ruisseau, le rû de Soutraine[8]. Il naît sous le hameau d'Ars, dont il reçoit les eaux, ainsi que celles de diverses sources au-delà de Soutraine et aussi celles de la fontaine du Bouillon. Dans les vieux écrits il s'est appelé l'Auette ou l'Eauvette, ces noms s'étant appliqués à des petits cours d'eau. Le rû traverse une zone assez humide dite le marais de Soutraine, près de laquelle fut un vivier. Peu près être passé sous la D916a et la voie ferrée, il pénètre sur Laigneville[a 4]. Quelques ruisseaux intermittents coulent dans le fond de la vallée de la Brêche, au lieu-dit les Terres communales[3]. Les zones les plus basses du territoire se situent au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[9].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale 1016, ancienne route nationale 16 de Paris à Dunkerque, laisse le chef-lieu à l'est et Soutraine à l'ouest. Venant de Creil directement par Nogent-sur-Oise et Laigneville, passait par l'avenue Henri Besseelle et atteignait Rantigny au carrefour de la Poste, où elle croisait la route départementale 137 (rues de Mouy et de Liancourt), de Noailles à Maimbeville par Mouy, Ars et Liancourt. Ce sont les deux grandes artères de la commune. La commune a été déviée de la en 1966 par une voie rapide à partir du plateau de Creil par Vaux, Nogent-sur-Oise, Monchy-Saint-Éloi, Sailleville pour éviter les agglomérations. Le prolongement de cette déviation permet d'éviter Rantigny. En même temps la D137 a été elle-même déviée à partir d'Ars, passant plus près de Soutraine et sous la déviation[a 4] par un échangeur avec laquelle elle correspond[3]. L'ancienne route a été déclassée en D916a. Plusieurs routes communales relient la localité aux communes voisines, de Soutraine à Rousseloy ou Laigneivlle, et de Laigneville à Caffry[3]. Bien qu'aucune gare du nom de Cauffry n'existe, la mairie de la commune est plus proche de la gare de Liancourt - Rantigny que les deux communes qui lui donnent son nom. La gare, mise en service en 1846 sur la ligne de Paris-Nord à Lille qui traverse la commune du sud au nord, est située entre les gares de Clermont-de-l'Oise et de Creil sur la commune de Rantigny, à une centaine de mètres de la limite nord de Cauffry. Elle est desservie par les trains TER Picardie (relation 22 Amiens - Creil - Paris). Quatorze à quinze trains par jour et par sens s'arrêtent du lundi au vendredi, et six à sept les dimanches et jours fériées. Du lundi au vendredi, la moitié des trains est origine ou terminus Creil, un changement étant donc nécessaire pour les déplacements entre Liancourt et Paris. Un TER Picardie met en moyenne 43 min pour atteindre la capitale, avec quatre arrêts intermédiaires[10]. Cauffry est desservi par deux lignes d'autocars du réseau départemental Sud-Oise du Conseil général de l'Oise, exploitées par Keolis Oise à Senlis. Cependant, ces lignes n'assurent aucune desserte régulière du centre-ville. La ligne n° 12A Clermont - Creil ne s'arrête qu'en zone commerciale (Kuom). Elle propose quatorze aller-retours du lundi au vendredi et six à sept le samedi (même pendant les vacances scolaires), desservant au passage Nogent-sur-Oise, Laigneville, Rantigny et la zone commerciale de Neuilly-sous-Clermont[11]. La ligne n° 8A ne propose qu'un unique aller-retour hebdomadaire, à savoir le mercredi matin pour le marché de Liancourt. S'y ajoutent des dessertes à vocation scolaire[12]. Le tarif est de 1,50 € pour un trajet court et de 2,00 € pour un trajet long, l'aller-retour étant à respectivement 2,20 € et 3,00 €[13]. Une ligne de transports scolaires relie différents lieux de la commune au collège du Marais, au sud du village[14]. L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 29 km à l'ouest[15]. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 38 km au sud[16].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les zones urbanisées et agricoles, la commune se compose de quelques zones boisées sur les coteaux du plateau et sur les rives du rû de Soutraine[3]. Ils occupent un septième de la superficie totale. Le territoire a été autrefois beaucoup plus boisé, vers Soutraine et la colline[a 2]. Cette dernière constitue un corridor écologique potentiel[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Hormis le chef-lieu, la commune compte un hameau, Soutraine, à l'ouest de ce dernier[3].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'important quartier de la rue neuve ou de Grésillemont est composé de récentes constructions établies vers Soutraine et Ars[a 1]. Cauffry entre dans l'unité urbaine (ou agglomération au sens de l'Insee) de Creil composée de 22 communes et regroupant 116 662 habitants en 2009[18],[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Cauffry est d'origine gallo-romaine. Il correspond au fundus (ferme, domaine, propriété) de Calfiracus. Ce fut successivement, « Calfiacum », « Caufery » vers 1104, « Chaufery » en 1218, « Caufri » en 1220, « Caufratum » en 1250, « Caufery » à nouveau en 1750. Les archives du prieuré de Saint-Leu-d'Esserent, dont dépendait Cauffry, font également apparaître les noms de « Caufrit », « Caufry », « Chauffry » et « Coffry ». Le hameau de Soutraine fut un vicus (gros village, bourg) appelé « Soterana ». Mais ce nom fut maintes fois modifié : « Assotrenie » vers 1104, « Sousteraine », « Soustrayne », « Soustrenes » en 1224, « Aussoutraine » en 1556, « en Soutraine », « aux Soutraines » au XVIIIe siècle[a 5],[20]

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie appartenaît à la maison d'Hédouville, qui la vendit en 1610 à Charles du Plessis, seigneur de Liancourt. Il y eut un manoir fortifié situé du côté de Mogneville mais anciennement détruit. Les débris de ces fondations ont été retrouvées au début du XIXe siècle. Le Prieuré de Saint-Leu-d'Essserent avait le patronage de l'église.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1928 1983 Henri Besse    
Les données manquantes sont à compléter.
1983 1989 Natcaniek    
1989 17 août 2002[21] Marcel Patoux   Décédé en fonction
27 sept 2002[21] mars 2014 Alain Petigny    
mars 2014[22] en cours
(au 28 août 2014)
M. Claude Persant    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Cauffry est la 61e commune du département par le nombre de ses habitants[23].

En 2011, la commune comptait 2 449 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
282 315 335 298 289 303 280 315 315
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
352 360 381 414 428 455 430 464 537
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
560 590 613 671 670 729 623 603 720
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 043 1 239 1 332 1 689 2 137 2 300 2 260 2 273 2 387
2011 - - - - - - - -
2 449 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,2 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 24 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 17,8 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Pyramide des âges à Cauffry en 2007 en pourcentage[26]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,4 
4,6 
75 à 89 ans
6,4 
12,4 
60 à 74 ans
12,6 
24,0 
45 à 59 ans
21,4 
20,8 
30 à 44 ans
21,4 
18,9 
15 à 29 ans
17,8 
19,2 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Aubin.
Le calvaire de Cauffry.

Cauffry compte deux monuments historiques sur son territoire.

Article détaillé : Église Saint-Aubin de Cauffry.
  • L'église Saint-Aubin ou Sainte-Geneviève (classée monument historique par arrêté du 21 novembre 1930[28]) : L'église se compose notamment d'une nef d'origine romane, fortement remaniée, et d'un clocher en bâtière et d'un chœur datant du dernier quart du XIIe siècle. Représentatifs de la période de transition du roman vers le gothique, ils portent encore tous les caractéristiques de l'architecture romane, mais sont toutefois voûtés d'ogives dès l'origine. Dans sa physionomie et avec son plan initial très simple, avec un clocher interposé entre la nef et le chœur, l'église Saint-Aubin est parfaitement représentative des églises rurales du Beauvaisis des XIe siècle et XIIe siècles. Les corniches dites beauvaisines et le triplet du chevet plat sont en outre des éléments très répandus dans la région au XIIe siècle. Après le chœur, authentique mais simple, le clocher en bâtière représente la partie la plus remarquable de l'église. Son étage de beffroi, avec ses deux baies gémelées par face subdivisées en deux petites arcades chacune et flanquées de multiples colonnettes à chapiteaux, appartient à un type caractéristique de la région. Apparu au dernier quart du XIIe siècle, il devient l'archétype d'un certain nombre de clochers gothiques, et Cauffry possède l'une des rares exemplaires de la variante romane de ce type. Des remaniements à partir du XIIIe siècle ont apporté l'ajout d'un porche et d'un bas-côté, le rehaussement de la nef et l'adjonction de deux chapelles au nord[29],[30],[31].
  • Calvaire au nord de l'église (classé monument historique par arrêté du 20 février 1932[32]) : Datant du XVe siècle ou XVIe siècle, il n'est pas clairement classable dans l'art flamboyant ou Renaissance. Il a été plusieurs fois mutilé et réparé, mais sa partie supérieure manque sans avoir été remplacé. C'est le soubassement octogonal qui est remarquable, présentant quatre figures sculptées alternant avec des motifs végétaux[33],[34],[35].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale.
  • Le parc de la mairie et les résidences au sud se situent sur un ancien domaine acquis par Charles du Plessis, seigneur de Liancourt, en 1630. Ce domaine entre dans le marquisat de Liancourt en 1673. Sur l'emplacement des actuels HLM se situe alors un manoir. Après une période d'abandon, le domaine est racheté par l'industriel local Narcisse Duvoir en 1850, qui rénove le parc et fait construire une villa appelé le petit Château, située à l'emplacement de l'actuelle mairie. Or, ce château a été incendié par les soldats allemands lors de la guerre franco-prussienne de 1870, alors que des combats ont lieu à Clermont. Ne subsistent que la cave voûtée. Après la guerre, la veuve Duvoir fait reconstruire la demeure, mais sans l'aile est. En 1892, la propriété passe dans la famille Sherrer, et en 1970, la municipalité l'acquiert pour y installer la mairie[35].
  • La bibliothèque est installée depuis 1999 dans les anciens communs du château, datant du XIXe siècle. Lors de la campagne de restauration de 2004, la couleur bleue des boiseries a été reconduite à partir d'écailles retrouvées lors des travaux[35].
  • Le parc arboretum entoure la mairie et se développe sur plus de trois hectares. Sont à remarquer, entre autres, un Ginkgo biloba, une Araucaria du Chili, un Séquoia géant, un Frêne rouge et un hêtre tricolore[36].
  • La chapelle Saint-Roch de Soutraine est un petit bâtiment avec un clocheton sur le mur pignon de la façade occidentale, au-dessus de la porte ; c'est sa seule particularité architecturale visible depuis la rue. Elle date de 1820 et remplace une chapelle plus ancienne de 1605, qui a son tour s'était substituée à une église en bois d'âge inconnu. Lors de la rénovation en 1967, une statue mutilée de saint Roch a été retrouvée[35],[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Merlo, Histoire de Cauffry des origines à 1945, Office d'édition du livre d'histoire,‎ 1996, 188 p. (ISBN 284178052X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire,‎ 1968, 560 p., p. 198-206
  1. a, b, c et d p. 198.
  2. a et b p. 201.
  3. p. 198-199.
  4. a et b p. 199.
  5. p. 202-204.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 29 avril 2014)
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 52.
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  4. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 15.
  5. « Risques naturels majeurs : Cauffry », sur macommune.prim.net (consulté le 29 avril 2014)
  6. « Bras de la Brêche (1) », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 29 avril 2014)
  7. « Bras de la Brêche (2) », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 29 avril 2014)
  8. « Le rû de Soutraine », sur breche.fr (consulté le 29 avril 2014)
  9. « Carte de remontées des nappes », sur www.inondationsnappes.fr (consulté le 29 avril 2014)
  10. [PDF] « Amiens - Paris, horaires valables du 11 décembre 2011 au 14 juillet 2012 et du 19 août 2012 au 8 décembre 2012 », sur TER Picardie (consulté le 30 juillet 2012).
  11. [PDF] « Horaires de la ligne 12A Clermont - Creil »,‎ 11 décembre 2011 (consulté le 31 juillet 2012).
  12. [PDF] « Horaires des ligne 8A et AB Pont-Sainte-Maxence - Liancourt - Rantigny et Angicourt - Rantigny »,‎ 11 décembre 2011 (consulté le 30 juillet 2012).
  13. « Tarifs réseau interurbain du CG 60 », sur Oise mobilité (consulté le 30 juillet 2012).
  14. « Collège du Marais de Cauffry, transports scolaires », sur Oise mobilité (consulté le 29 avril 2014)
  15. « Orthodromie entre Cauffry et Tillé », sur lion1906 (consulté le 29 avril 2014).
  16. « Orthodromie entre Cauffry et Tremblay-en-France », sur lion1906 (consulté le 31 juillet 2012).
  17. « Corridor écologique potentiel sur la commune de Cauffry », sur www.donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 29 avril 2014)
  18. « Composition communale de l'agglomération : 60601-Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  19. « Résumé statistique - unité urbaine de Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  20. Daniel et Emmuanuel Delattre, Le canton de Liancourt, Grandvillers, éditions Delattre, 2000
  21. a et b « Alain Pétigny est élu maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ 28 septembre 2002 (lire en ligne).
  22. « Fiche commune : Cauffry », Union des maires de l'Oise (consulté le 28 août 2014)
  23. « Résumé statistique national (fichier Excel) », sur Insee (consulté le 10 février 2011).
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  26. « Évolution et structure de la population à Cauffry en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  27. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  28. « Église Saint-Aubin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins,‎ 1837, 146 p. (lire en ligne), p. 52-53.
  30. Jean Merlo, Histoire de Cauffry des origines à 1945, Office d'édition du livre d'histoire,‎ 1996, 188 p. (ISBN 284178052X), p. 17-21.
  31. Eugène Müller, « Entre Creil et Clermont », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, année 1892, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 3e série, vol. VII,‎ 1893, p. XXXIII-LI (lire en ligne) ; p. XXXVII-XXXVIII.
  32. « Calvaire », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. ref>Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire,‎ 1995 (1re édition 1968), 557 p. (ISBN 2841780538), p. 205-206.
  34. Jean Merlo, Histoire de Cauffry des origines à 1945, op. cit., p. 17-21.
  35. a, b, c et d « Le patrimoine », sur Cauffry (site officiel) (consulté le 15 mai 2013).
  36. « Le Parc Arboretum », sur Cauffry (site officiel) (consulté le 31 juillet 2012).
  37. Jean Merlo, Histoire de Cauffry des origines à 1945, op. cit., p. 24-27.