Thiers-sur-Thève

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Thiers-sur-Thève
Ruines du château : l'ancienne chapelle.
Ruines du château : l'ancienne chapelle.
Blason de Thiers-sur-Thève
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Senlis
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Sud Oise
Maire
Mandat
Didier Jeudon
2014-2020
Code postal 60520
Code commune 60631
Démographie
Gentilé Thierois,Thieroises
Population
municipale
1 094 hab. (2011)
Densité 175 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 11″ N 2° 34′ 23″ E / 49.1530555556, 2.57305555556 ()49° 09′ 11″ Nord 2° 34′ 23″ Est / 49.1530555556, 2.57305555556 ()  
Altitude Min. 54 m – Max. 102 m
Superficie 6,25 km2
Localisation

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Thiers-sur-Thève

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Thiers-sur-Thève

Thiers-sur-Thève est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. Ses habitants sont appelés les Thierois et Thieroises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

L'horticulture sous serres appartient désormais au passé à Thiers.

Thiers-sur-Thève est situé dans le sud du département de l'Oise, à la lisière sud de la forêt de Chantilly, sur la RD 607 entre Pontarmé et Mortefontaine, à une distance orthodromique de 36 km au nord-nord-est de Paris, respectivement de 6 km au sud du chef-lieu d'arrondissement de Senlis. La distance routière de la capitale est de 44 km par la RD 1017 et l'autoroute A1, via le connecteur no 7 de Survilliers / Saint-Witz, et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est éloigné de 21 km. La RD 607 constitue l'unique accès à Thiers ; l'autoroute traverse le territoire communal à l'est du village sans moyen de la rejoindre directement. Concernant les transports en commun, Thiers est desservi à certaines heures par la ligne d'autocars no 13 du réseau départemental Sud-Oise, gare d'Orry-la-Ville - Coye - Senlis. Du lundi au vendredi, trois cars partent le matin pour la gare d'Orry-la-Ville - Coye qu'ils rejoignent en 15 min, et deux cars en reviennent en soirée. Le mardi et vendredi, jour de marché à Senlis, deux aller-retours sont proposées pour cette ville. Le tarif est de € 2,20 pour un ticket aller-retour à destination d'Orry, La Chapelle-en-Serval ou Senlis[2].

Thiers-sur-Thève compte cinq communes limitrophes, dont Pontarmé est celle avec Thiers partage le plus de limites communes, à savoir 5,8 km pour une circonférence totale de 12 km environ. Bien que Pontarmé soit situé à l'ouest de Thiers, la limite nord de Thiers donne également sur Pontarmé. Par contre, Mont-l'Évêque ne côtoie Thiers que sur 200 m environ, au nord-est de la butte aux Gens d'Armes et au-delà de l'autoroute. Sinon, toutes les parcelles de la forêt d'Ermenonville qui touchent le territoire communal de Thiers à l'est sont situées sur Fontaine-Chaalis. Le golf de Morfontaine et les pistes d'essais du C.E.R.A.M. correspondent à la commune de Mortefontaine, et ce sont le parc Astérix et le hameau de Neufmoulin qui sont situés sur la commune de Plailly, au sud-est[3].

Communes limitrophes de Thiers-sur-Thève
Mont-l'Évêque
Pontarmé Thiers-sur-Thève Fontaine-Chaalis
Plailly Mortefontaine

Comme son nom l'indique, Thiers est situé sur la Thève, petit affluent de l'Oise qui coule à travers la forêt de Chantilly. Cette forêt et plus précisément sa partie appelée forêt de Pontarmé, occupe 195 ha soit 31 % du territoire communal. S'y ajoutent le Bois Bourdon et plusieurs petits bois privés disséminés sur le territoire, conférant à Thiers le caractère d'un village-clairière. Le relief est pratiquement plat, exception faite de la butte aux Gens d'Armes au nord-est, point culminant de la commune à103 m d'altitude. C'est une butte-témoin sablonneux avec une végétation de pins et bruyères, proche de la forêt d'Ermenonville. Le point le plus bas est localisé à l'endroit où la Thève quitte la commune, près des étangs de Saint-André, à 54 m au-dessus du niveau de la mer. Le village lui-même est situé à une altitude inférieure à 54 m.

Le « Trou de Sable » entre le GR 1 et le stade.

Le patrimoine naturel et paysager de Thiers-sur-Thève est protégé par deux ZNIEFF du type 1. La ZNIEFF n° national 220014323 « Massif forestier de Chantilly / Ermenonville » concerne sur Thiers l'ensemble des parcelles de la forêt de Chantilly, appelée ici forêt de Pontarmé, et les petits bois privés à la lisière de cette forêt[4]. La ZNIEFF n° national 220014325 « Bois de Morrière » porte essentiellement sur un bois de ce nom situé sur la commune de Plailly, mais englobe également le Bois Bourdon au sud de Thiers, les près humides à l'est du village, et l'ensemble du secteur au-delà de l'autoroute, avec notamment la lisière des bois autour de la butte du Maulois[5]. L'ensemble du territoire communal fait partie du site classé « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute-Pommeraie, butte et clairière de Saint-Christophe », créé par arrêté du 28 août 1998 sur la base de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque[6]. Antérieurement, l'ensemble de la commune avait déjà été retenu pour le site inscrit de la vallée de la Nonette, créé par arrêté du 6 février 1970[7]. Ce site inscrit a préfiguré le Parc naturel régional Oise-Pays de France pour sa partie située dans l'Oise, créé par décret du 13 janvier 2004 et incorporant l'ensemble de la commune de Thiers[8]. - Concernant la randonnée pédestre et équestre, la commune est traversée d'est en ouest par le GR 1, passant par la forêt et parfois en lisière de forêt, en provenance d'Ermenonville, et en direction des étangs de Commelles et de la gare d'Orry-la-Ville - Coye. Par la forêt, l'on peut rejoindre Senlis, Mont-l'Évêque ou l'abbaye de Chaalis. Des chemins ruraux permettent de rejoindre La Chapelle-en-Serval, mais en raison de la présence du parc Astérix, du circuit d'essais et du golf de Morfontaine, tout le secteur au sud-est du village est parfaitement inaccessible.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La « villa Brica » de 1904 est devenue la nouvelle mairie en 2011.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 mars 2008 Jacky Boyelle    
mars 2008 en cours Didier Jeudon    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 094 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
222 208 238 242 271 284 281 282 281
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
274 291 281 292 272 284 254 248 270
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
276 287 284 277 254 292 301 340 384
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
450 522 568 679 824 979 1 072 1 098 1 094
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 14,4 %) ;
  • 50,5 % de femmes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 25,3 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 15,1 %).
Pyramide des âges à Thiers-sur-Thève en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,5 
3,7 
75 à 89 ans
5,4 
10,7 
60 à 74 ans
9,2 
22,4 
45 à 59 ans
21,8 
23,9 
30 à 44 ans
25,3 
16,9 
15 à 29 ans
15,9 
22,4 
0 à 14 ans
21,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Entrée du château.

Thiers-sur-Thève ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

Article détaillé : Château de Thiers-sur-Thève.
  • Ruines du château, place du Château (classées monument historique par liste de 1862[13]) : Le château de Thiers a été construit vers 1250-1260 par Thibault de Beaumont et son épouse Jeanne, de la famille des Bouteiller de Senlis. Après la mort de Thibault, ses héritiers vendirent le château à Renault de Nanteuil-le-Haudouin, évêque de Beauvais, en août 1276. De septembre 1310 à octobre 1311, onze templiers y furent détenus en attendant leur procès. Sinon, le château servait de résidence de campagne aux évêques de Beauvais, jusqu'à être partiellement ruiné lors de la Grande Jacquerie en 1358. Une commission chargée d'évaluer les dégâts subis par les différentes possessions du diocèse recommanda sa remise en état, mais deux ans plus tard, l'on décida finalement d'y renoncer. La seigneurie de Thiers demeura toutefois la propriété des évêques de Beauvais pendant deux siècles encore. Pendant ce temps, le démantèlement du château fut ordonné en 1431, avec évidemment des tours et rabaissement des murailles à une hauteur de 3 m. Le 24 janvier 1624, Estienne Chantrelle, garde forestier, obtint la concession du château liée à l'obligation de faire construire une maison avec les pierres se trouvant dans la cour, mais avec interdiction de démolir les ruines. - Le château de Thiers est une petite forteresse de la forme d'un carré régulier de 56,80 m de cote, avec quatre tours rondes aux angles et trois autres tours identiques au milieu des murailles est, nord et ouest, mesurant 9,40 m de diamètre. Le logis et les dépendances s'alignent le long de la muraille sud, avec, en son centre, le portail flanqué de deux autres tours, qui ont été intégrées dans des maisons construites après la destruction du château. À droite de l'entrée, le rez-de-chaussée servait de magasin, et l'étage abritait une vaste salle d'apparat. La chapelle se situait dans la tour sud-est, et deux arcades ainsi que des chapiteaux en restent toujours visibles. En dépit du classement aux monuments historiques en 1862, le pignon ouest a été démoli en 1870, pendant la guerre franco-prussienne[14],[15]. L'intérieur du château est aujourd'hui partagé entre plusieurs propriétés privées et ne se visite pas.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Église Saint-Martin, rue Aveline : C'est une petite église sans caractère particulier, qui est le fruit de plusieurs reconstructions au cours des siècles. La nef unique de trois travées et le chœur à l'abside à pans coupés forment des parties distinctes. Elles ne sont pas voûtées, mais recouvertes seulement de fausses voûtes en berceau de bois et plâtre, et dépourvues d'ornementation. En 1473, l'église de Thiers était en ruines suite à la guerre de Cent Ans et des incursions de bandes armées, et comme les moyens manquaient aux villageois pour la rebâtir, l'évêque les autorisa d'organiser une quête dans tout le diocèse. D'autres reconstructions eurent lieu en 1641, portant sur le chevet avec ses trois fenêtres au remplage de type toujours Renaissance, et en 1782/83. L'actuel clocher devant la façade occidentale a été édifié en 1848 suite à la destruction du précédent dans un grave incendie, qui avait également affecté plusieurs maisons du village. La disposition rapprochée des contreforts et un arc-doubleau subsistant à l'intérieur font penser que le clocher initial se situait à l'intersection entre nef et chœur. Comme particularité, Thiers et Pontarmé ont toujours formé une paroisse unique avec deux églises et deux conseils de fabrique, mais un seul presbytère localisé à Pontarmé et un seul curé[16],[17]. En 1820, la commune de Thiers refusa de participer à l'entretien du presbytère, qu'elle avait toujours assuré à concurrence de 40 %, et en abandonna tout droit de propriété[18].
  • Abreuvoir sur la Thève, rue de l'Abreuvoir : Ce n'est qu'un simple terre-plein séparé de la Thève par un muret en hémicycle, afin de préserver ce lieu où des habitants emmenaient boire leur bétail.
  • Lavoir communal, près du pont sur la Thève, rue de Senlis : Depuis la rue, il paraît comme un petit bâtiment rectangulaire très simple. L'unique ouverture est une porte grillagée, permettant d'apercevoir le bassin à l'intérieur. Des toits en appentis protègent l'espace autour du lavoir des intempéries de trois côtés.
  • Fontaine Sainte-Geneviève, rue de la fontaine du Gué[19]: Au pied d'un banc en pierre, sous un tilleul, une source donne naissance à un ruisseau. Ce fut jadis la fontaine Sainte-Geneviève, où un escalier à droite du banc permettait de descendre. Il est aujourd'hui envahi par la végétation, tout comme la source. Rien ne rappelle ici un gué (abreuvoir).
  • Trois calvaires, près du chevet de l'église, rue de Mortefontaine et chemin de la Croix Rouge : La croix à côté de l'église est en fer forgé et extrêmement simple. Le calvaire de la rue de Mortefontaine, au carrefour avec la rue du Bourdon Saint-Denis, date de 1883. Sa petite croix en fer forgé finement ciselé est plantée au sommet d'une colonne à chapiteau sculpté de feuilles d'acanthe, qui repose sur un gros pupitre cubique. La Croix Rouge tient son nom de la couleur dans laquelle cette grande croix en fonte est peinte. Elle repose directement sur un pupitre.
  • Butte aux Gens d'Armes, à 1,5 km au nord-est du village, en forêt de Pontarmé, près de l'autoroute : Culminant à (103 m)seulement, cette butte-témoin représente pourtant le point le plus élevé de ce secteur de la forêt de Chantilly. Evoquant une dune, c'est un des sites naturels remarquables de la cette forêt, caractérisé également par sa végétation de pins sylvestres et de bruyères. Elle rappelle la forêt d'Ermenonville proche, et constitue en même temps le principal site de landes en forêt de Chantilly[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Thiers-sur-Thève

Les armes de Thiers-sur-Thève se blasonnent ainsi :

Tiercé en pairle : au 1er de gueules au château donjonné ruiné d’argent maçonné de sable, ouvert et ajouré du champ, au 2nd d’or à l’arbre de sinople posé sur une champagne ondée d’azur chargé de trois burelles ondées d’argent, au 3eme d’argent à la cognée de sable semestrée d’une scie passe-partout du même posée en pal

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Delaigue, Promenade en vallée de Thève, s.l., à compte d'auteur,‎ s.d. (ca. 1990), 109 p. (ISBN 295045691X)
  • Pierre Divoux, « Constats archéologiques aux abords du château de Thiers-sur-Theve », Comptes rendus et mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis, années 1986-89,‎ 1990, p. 161-164 (ISSN 11628820)
  • Ernest Dupuis, « Notice sur le château de Thiers », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-Rendus et Mémoires, années 1897-98, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 4e série, vol. II,‎ 1899, p. 17-58 (ISSN 11628820, lire en ligne)
  • Jean Mesqui, Île-de-France Gothique 2 : Les demeures seigneuriales, Paris, Picard,‎ 1988, 404 p. (ISBN 2-7084-0374-5), p. 310-315

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. « Thiers-sur-Thève (60520) », sur Habitants.fr - Nom des habitants des communes françaises (consulté le 14 novembre 2011).
  2. [PDF] « Horaire de la ligne 13 », sur Oise-mobilité (consulté le 14 novembre 2011).
  3. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 14 novembre 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  4. Cf. « Description de la znieff Massif forestier de Chantilly / Ermenonville », sur DREAL Picardie (consulté le 14 novembre 2011).
  5. Cf. « Description de la znieff Bois de Morrière », sur DREAL Picardie (consulté le 14 novembre 2011).
  6. [PDF] « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute-Pommeraie, butte et clairière de Saint-Christophe », sur DREAL Picardie (consulté le 14 novembre 2011).
  7. Cf. [PDF] « Vallée de la Nonette », sur DREAL Picardie (consulté le 14 novembre 2011).
  8. Cf. [PDF] « Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144 », sur DREAL Picardie (consulté le 14 novembre 2011).
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  11. « Évolution et structure de la population à Thiers-sur-Thève en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  13. « Notice no PA00114919 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Ernest Dupuis, « Notice sur le château de Thiers », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-Rendus et Mémoires, années 1897-98, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 4e série, vol. II,‎ 1899, p. 17-58 (ISSN 11628820, lire en ligne).
  15. Jean Mesqui, Île-de-France Gothique 2 : Les demeures seigneuriales, Paris, Picard,‎ 1988, 404 p. (ISBN 2-7084-0374-5), p. 310-315.
  16. Cf. Ernest Dupuis, « Notice sur le château de Thiers : L'église », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-Rendus et Mémoires, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 4e série, vol. II,‎ 1897-98, p. 32-33 (lire en ligne).
  17. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Cantons de Chantilly et Senlis, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours des communes des cantons de Chantilly et Senlis,‎ 2002, 54 p., p. 53.
  18. Ernest Dupuis, « La Seigneurie et le village de Pontarmé », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1894, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 3e série, vol. IX,‎ 1895, p. 1-128 (ISSN 11628820, lire en ligne) ; p. 44.
  19. Cf. « Son Histoire - Notre Histoire », sur Thiers-sur-Thève (site officiel) (consulté le 13 novembre 2011).
  20. Cf. le magazine du parc, « Soyons parc, n° 16 », p. 6.