Litz

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Litz
La mairie.
La mairie.
Blason de Litz
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Clermont
Intercommunalité Communauté de communes Rurales du Beauvaisis
Maire
Mandat
Jean-Jacques Degouy
2014-2020
Code postal 60510
Code commune 60366
Démographie
Population
municipale
363 hab. (2011)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 02″ N 2° 19′ 57″ E / 49.4172222222, 2.3325 ()49° 25′ 02″ Nord 2° 19′ 57″ Est / 49.4172222222, 2.3325 ()  
Altitude Min. 66 m – Max. 109 m
Superficie 9,76 km2
Localisation

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Litz est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

Le village de Litz est situé à 62 km au nord de Paris, 18 km à l'est de Beauvais, 36 km à l'ouest de Compiègne et 53 km au sud d'Amiens[1],[Note 1]. La méridienne verte traverse le territoire, à 500 mètres à l'est du clocher de l'église paroissiale[2].

Communes limitrophes de Litz
Rémérangles Bulles
Litz Étouy
La Rue-Saint-Pierre La Neuville-en-Hez Forêt de Hez-Froidmont
(La Neuville-en-Hez)

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune se situe entre 66 m et 109 mètres au-dessus du niveau de la mer pour une altitude moyenne de 88 m. La mairie du village se trouve à 79 m. Le point le plus bas de la commune se trouve dans les marais de Litz et le site le plus élevé se localise aux limites avec les communes de Rémérangles et de Bulles. Le chef-lieu de Litz se trouve aux environs de 80 m alors que la hameau de Wariville, au nord, se trouve à 93 mètres d'altitude[1]. Le territoire s'étend principalement sur le plateau à l'ouest de la vallée de la Brêche, il est sablonneux au sud. Le chef-lieu est disposé sur la déclivité entre la chaussée Brunehaut jusqu'au bord de cette rivière[3]. La craie descend jusqu'aux abord de Litz. Partout où l'on approche du sable qui recouvre, dans la région sud, le calcaire crayeux, le sol est plus ou moins imprégné de cette substance. Les terres sont légères et sans corps. Les silex sont rares, d'un petit volume, et mêlé de quelques galets. Telles sont les parties basses de la plaine vers le chef-lieu. Le sable s'étend dans la plaine entre le village et La Neuville-en-Hez. On remarque des dépôts d'argile fine près de Wariville[4]. Des alluvions modernes tapissent le fond de la vallée de la Brêche[2]. La commune se situe en zone de sismicité 1[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La Brêche.

Le seul cours d'eau traversant la commune est la Brêche, sous-affluent de la Seine, rivière prenant sa source à Reuil-sur-Brêche et se jettant dans l'Oise à Villers-Saint-Paul. Arrivant sur le territoire depuis le nord-est, celle-ci se divise en deux bras au niveau du hameau de Wariville. Avant le bois de Blémont (commune de Bulles), ces deux bras ce rejoignent. La rivière passe ensuite au nord du village où elle fait un tournant vers l'est, en direction d'Étouy. Avant de quitter la commune, elle traverse les marais de Litz où elle se divise également en plusieurs bras, principal et secondaire[6] qui se réuniront à Étouy. Plusieurs étangs sont présents sur les rives de ce cours d'eau. Sur la rive droite ceux-ci sont localisés au nord-est de Wariville alors que leur présence est plus importante sur la rive gauche (au sud-est de Wariville où se jette la « fausse rivière » et au lieu-dit « le Marais »)[1]. Les zones les moins élevés du territoire sont situées au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-afflurentes[7].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Le principal axe traversant le territoire est la route nationale 31, route de Rouen à Reims passant par Beauvais et Compiègne. Aujourd'hui remplacé par une voie express, l'ancien itinéraire passait par La Neuville-en-Hez. Un demi-échangeur dans le sens Clermont-Beauvais permet de la quitter ou de la rejoindre. Dans le sens Beauvais-Clermont, la commune est accessible par les D9 et D537. La commune est reliée par deux routes départementales. La route départementale 537 (D537), reliant la route départementale 9 (commune de La Rue-Saint-Pierre) à la route départementale 55 est le seul axe de ce type traversant le village. Son itinéraire suit l'ancienne Chaussée Brunehaut, dont le nom de rue reste identique lors de sa traversée du chef-lieu. La route départementale 55 (D55), reliant Saint-Just-en-Chaussée à Thury-sous-Clermont arrive d'Etouy, rencontre la D537 puis rejoint la route nationale 31. Avant la construction de cette voie express, elle accédait au village de La Neuville-en-Hez. Plusieurs routes communales partent du chef-lieu de Litz pour rejoindre les communes alentours : la rue du Pont Bacqueville rejoint la D151 menant à Bulles. La rue de Wariville se sépare en deux puis rejoint d'un côté le hameau du même nom ou bien le village de Rémérangles. Deux autres routes communales rejoignent La Neuville-en-Hez et La Rue-Saint-Pierre depuis la D537. Depuis le hameau de Wariville, une route communale rejoint le hameau de Lorteil ou bien Rémérangles. L'ancien chemin de Wariville reliait directement le hameau à Bulles[1].

L'ouverture de la ligne La Rue-Saint-Pierre - Saint-Just-en-Chaussée en 1876 permit à la commune d'être desservie par deux haltes, situées à Litz (au PK 15,6) et au hameau de Wariville (PK 13,2)[8]. Le trafic voyageurs cessa sur cette ligne à partir de 1939 suite à la Seconde Guerre mondiale entraînant la fermeture des arrêts de Litz et de Wariville. Le 12 novembre 1954, la section située entre les gares de Bulles et de Saint-Just-en-Chaussée fut déclassée[9]. Le tronçon entre La Rue-Saint-Pierre et Bulles servit au trafic de marchandises jusqu'au 27 juillet 1973, date de déclassement de cette dernière portion de ligne[10]. Aujourd'hui, la gare la plus proche est celle de Clermont à 7,4 km à l'ouest sur la ligne Paris-Nord - Lille[11].

Le réseau des cars interurbains de l'Oise, exploité par Atriom du Beauvaisis, dessert la commune par la ligne LR33A reliant Clermont à Beauvais par Bresles par un arrêt situé dans le village[12]ainsi que par une ligne de transport scolaire vers Bresles par ce même site ainsi que par le hameau de Wariville[13]. Ces lignes ne fonctionnent que du lundi au vendredi, un service limité étant en plus proposé le samedi en période scolaire. Le tarif est de 1,50 € pour un trajet court et de 2,00 € pour un trajet long, l'aller-retour étant à respectivement 2,20 € et 3,00 €[14]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie l'école communale et Wariville à celle de La Rue-Saint-Pierre[15]. Les aéroports les plus proches sont ceux de Beauvais-Tillé à 16,6 km[16] et de Roissy-Charles-de-Gaulle à 48 km[17]. Il n'existe aucune liaison par des transports en commun entre la commune et ces aéroports.

La commune de Litz est traversée par le sentier de grande randonnée 124, reliant Cires-lès-Mello (Oise) à Rebreuviette (Pas-de-Calais). Arrivant sur le territoire communal par la forêt de Hez-Froidmont, il passe par le chef-lieu de Litz en empruntant la chaussée Brunehaut, la rue de l'Ormel voisin, la rue de l'église puis quitte le village par la rue du moulin. Son tracé traverse ensuite le hameau de Wariville (rue Notre-Dame) puis quitte la commune par le chemin de Wariville en rejoignant Bulles[1].


Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les zones urbanisées et les champs, la commune est composée de bois et de marais : Les zones boisées sont majoritairement situées sur les bords de la Brêche. Le Bois Fayel, à proximité de Wariville et le Bosquet de Litz, à l'ouest du village sont les seuls bois isolés sur le territoire. Les marais, drainés par les eaux de la Brêche, se trouvent au sud-est de la commune et au nord du chef-lieu de Litz. La partie nord-ouest de forêt de Hez-Froidmont se situe à proximité immédiate de la commune[1]. Les bois périphériques à la forêt de Hez-Froidmont ainsi que les bords de la Brêche faisant partie du réseau salmonicole du plateau picard sont inscrits en zone ZNIEFF de type 1[18],[19]. La vallée de la Brêche constitue un corridor écologique potentiel[20]. Les marais de Litz forment un biocorridor de grande faune, notamment pour les sangliers et les chevreuils[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'habitat est essentiellement concentré dans le chef-lieu Litz, au sud du territoire. Le seul hameau de la commune est celui de Wariville, au nord-est[1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village a été bâti sur la rive gauche de la Brêche, entre cette rivière et la chaussée Brunehaut. En 1890, il comprenait 66 maisons groupées dans la rue de la chaussée Brunehaut et dans cinq rues plus rapprochées de l'église paroissiale : les rues de Lormel Voisin, du Pont-de-Bacqueville, du Grimpet, de l'église et de Wariville[a 1]. Aujourd'hui, il a été agrandi par la rue du Moulin[1]. Le hameau de Wariville était un hameau de 6 maisons à la fin du XIXe siècle, sur la rive gauche de la Brêche[a 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée « Lis » en 1145 et 1186, « Liz » en 1197 puis eu ensuite les noms de « Lits » puis « Lisse » (du latin « Lisum » ou « Lilium ») et aujourd'hui « Litz » qu'on prononce « Lisse ». Litz tirerait son nom de la chaussée Brunehaut, sur laquelle le village était situé : tous les lieux du nom de « Lié », « Lis », indiquant une voie large[22],[a 1].

Le hameau de Wariville s'est appelé dans les chartes « Waherivilla » en 1174, « Gaharivilla » et « Warevilla » en 1189, « Waravilla » en 1190, « Wareville » en 1202, « Warville » et « Warivlier » en 1204, « Gaherivilla » en 1212, « Warivilla » en 1224, « Garivilla » en 1232, « Guarevilla » en 1237 puis sous les noms « Gariville », « Garinville », « Wahériville », « Warinville » ainsi que de « Variville »[a 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines à la Renaissance[modifier | modifier le code]

Le village a été en partie construit au bord de la chaussée Brunehaut, ancienne voie romaine entre Beauvais et Saint-Martin-Longueau. Il aurait été fortifié au XIe siècle par le comte de Clermont pour se protéger des Normands.

Le village, qui se trouvait sur un chemin très fréquenté, eut sans doute une forteresse dès la moitié du Xe siècle. On éleva un grand nombre de châteaux forts pour résister aux incursions des Normands. Le château de Litz était au XIIe siècle aux mains du comte de Clermont, mais le chapitre de Beauvais, qui possédait une partie de la commune, avait beaucoup à souffrir du voisinage de cette forteresse. Il s'adressa au roi qui fit raser, en 1162, le château du comte Raoul et défendit de le reconstruire. Le comte promit de ne plus nuire au village ni à ses dépendances. Il tint sans doute parole et, en 1191, étant sur son lit de mort, à Saint-Jean-d'Acre, il ordonna même de restituer au chapitre le bois de Litz, dont ses ancêtres s'étaient emparés. Outre le château et le domaine du chapitre, on comptait encore à Litz plusieurs fiefs. Ce sont sans doute les possesseurs de l'un de ces fiefs qui ajoutèrent à leur nom, au XIIe siècle, le nom de Litz. On peut citer parmi eux, Ansculf de Litz en 1145, Hugues de Litz en 1197, Pierre de Litz en 1235. En 1373, trois fiefs relevant du comté de Clermont, appartenaient à Simon du Sart, Tristan de Soisy, écuyer, et Quartier de Nédonchel. Le fief de Simon du Sart, après avoir appartenu à Jean de Blargies et à Jeanne de Bordeaux, sa sœur, fut partagé en 1490, entre Simonne, Jeanne et Étiennette d'Isques. Thomas de Vignacourt, par son mariage avec Simonne, devint en 1490 seigneur de la terre de Litz[a 1]. Le hameau de Wariville possédait un monastère, fondé en 1134 par la comtesse de Clermont, dépendant de l'abbaye de Fontevrault; il fut pillé pendant les guerres de Religion et incendié au XVIIe siècle.

Le fils aîné de de Thomas de Vignacourt lui succéda en tant que possesseur de ce fief, après lui, Jean réunit les terres de La Rue-Saint-Pierre, qui passèrent, en 1558, à son oncle David, prête. Celui-ci légua en 1566 le domaine de Litz à son cousin Jean de Vignacourt, chevalier des ordres du roi, qui eut pour héritier son frère, Adrien de Vignacourt. Le 22 août 1589, les ligueurs, sous la conduite de Heaulme, pillèrent le village et le manoir des Vignacourt. Une nouvelle incursion, que tenta le même capitaine le 22 mai 1590, fut moins heureuse. Il fut repoussé par les troupes royales après avoir perdu beaucoup des siens. Adrien de Vignacourt acquit en 1608 la terre d'Étouy et, depuis lors, les trois seigneuries d'Étouy, de Litz et de La Rue-Saint-Pierre n'ont plus cessé d'avoir les mêmes possesseurs[a 3].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1732, les terres de Litz, La Rue-Saint-Pierre et Étouy furent unies au duché de Fitz-James, dont elles faisaient encore partie en 1789[a 2]. En 1750, le terroir de Litz contenait 1172 arpents, répartis en 828 arpents de terres en valeur, 122 de terres incultes, 80 de prés, 29 de maisons et jardins, 39 de chemins et rivières et 72 de marais en communes (ces biens communaux ont été partagés en 1794). Une épidémie très meurtrière de suette militaire sévit à Litz en 1738, le choléra y fit périr 6 personnes en 1832[a 4]. Le chapitre de Beauvais voulait faire défense aux propriétaires de la terre de Litz de qualifier autrement que « seigneur de Litz en partie ». Il prétendait avoir droit de justice et seigneurie sur la plus grande partie du village, terroir et prairie, être seul seigneur de l'église, de l'ancien presbytère et du cimetière, avoir le patronag de la cure et les dîmes de la paroisse. Un arrêt du parlement repoussa ces prétentions et permit au seigneur de se qualifier seigneur de Litz, le maintint aux droits honorifiques de l'église, avec la justice dans l'étendue de son fief. Le chapitre ne dut plus se dire que seigneur d'un fief au village. Il n'y tenait du reste ni manoir, ni ferme principale. Les droits de dîmes à 7 du 100 et de champart à 11 du 100, appartenant au chapitre, étaient affermées 1000 livres en 1753. La collation était à la collation du chapitre de Beauvais[a 2]. En 1789, les habitants réclamèrent : la suppression des aides, l'établissement d'un impôt unique supporté également par les trois ordres, la suppression des droits de banalité, des dîmes autres que celles des quatre fiefs principaux, la suppression des abbayes et l'emploi de leurs revenus à la dotation des curés et vicaires, la suppression de la milice et des droits féodaux, l'établissement de barrières de péage sur les routes, l'interdiction de la chasse dans les grains. Les députés de la paroisse à l'assemblée du bailliage de Clermont furent Nicolas Douche et Louis-Antoine Legay[a 5].

En 1890, la population de la commune était surtout agricole. Une fabrique de bondes et faussets et une scierie mécanique de bois à Litz, une fabrique de cartons à Wariville, annexe de celle d'Étouy, constituaient les industries présentes. La population du chef-lieu était de 224 habitants, celle de Wariville de 26 habitants et celle des maisons des gardes barrières comprenait 28 habitants[a 6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Jean-Pierre Dupetit    
mars 2008   Jean-Jacques Degouy DVG Réélu pour le mandat 2014-2020[23]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 363 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
320 260 308 283 308 313 314 316 308
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
208 273 280 266 280 278 278 266 280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
257 267 277 242 272 279 259 264 265
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
269 260 272 323 320 325 338 339 344
2011 - - - - - - - -
363 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53,2 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 53,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 19,1 %, 30 à 44 ans = 19,7 %, 45 à 59 ans = 24 %, plus de 60 ans = 13,1 %) ;
  • 46,8 % de femmes (0 à 14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 24,8 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 19,2 %).
Pyramide des âges à Litz en 2007 en pourcentage[26]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
4,4 
75 à 89 ans
6,8 
8,7 
60 à 74 ans
12,4 
24,0 
45 à 59 ans
21,7 
19,7 
30 à 44 ans
24,8 
19,1 
15 à 29 ans
16,1 
24,0 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de Litz se blasonnent ainsi :

Parti : au 1er mi-parti de gueules à la croix d'or chargée de trois fleurs de lis de gueules rangées en fasce, cantonnée au chef dextre d'une croix de Malte d'argent chargée d'un besant du même en cœur et en pointe dextre d'une clef d'or, au 2e d'azur à la bande d'argent.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune possède deux monuments historiques sur son territoire.

  • Église Saint-Lucien : l'église, placée sous l'invocation de Saint-Lucien, possède un portail et une nef du XIIIe siècle et un chœur reconstruit en 1542. Le clocher, central, carré, est moderne. On voit, dans la partie du mur qui y correspond, une fenêtre en meurtrière. Les contreforts et les gargouilles ont les ornements du style de la Renaissance. À l'intérieur, la nef est plafonnée et le chœur voûté. Les clefs de voûte sont pendantes et figurent des animaux particuliers. En 1235, Pierre de Litz fonda, dans l'église paroissiale, une chapelle dédiée à Notre-Dame, dont le revenu était de 12 livres. La collation appartenait au chapitre. On y a mis, depuis la Révolution, un autel de marbre noir tiré de l'abbaye de Wariville, il porte la date de 1680[a 2]. En 1862, Emmanuel Woillez y trouvait également un diacre cériféraire en bois, un retable représentant Sainte-Anne, un lutrin représentant le Saint-Évêque, Saint-Hubert des bois ainsi qu'une toile marouflée de Saint-Mathieu[28]. L'église fut inscrite monument historique depuis le 14 octobre 2002[29].
  • Le prieuré de Wariville : Il exista, jusqu'en 1789, une abbaye ou plutôt un prieuré de religieuses dépendante de l'abbaye de Fontevrault. Ce monastère fut fondé en 1134 par Adèle ou Alice de Bulles. Il fut placé sous l'invocation de Notre-Dame. Les églises et les bâtiments claustraux ont été détruits. Il y avait deux couvents et deux églises : celles des religieuses était sous l'invocation de Notre-Dame, et celle des religieux était dédié à Saint-Jean. Ces religieux, de l'ordre de Fontevrault, étaient chargés du service divin et de la confession des religieuses. Il n'en restait qu'un seul en 1789. Un Cordelier du couvent de la Garde venait l'aider de temps en temps. On a conservé que les constructions susceptibles d'être transformées en bâtiments d'exploitation, et une ferme occupe aujourd'hui ce qui reste du prieuré[a 7]. L'ensemble comprenant l'hôtellerie, le pigeonnier, le cellier, le site archéologique, le mur de clôture, le jardin, les communs et la ferme fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 25 juillet 2006[30].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Calvaire : croix de Malte sur socle
  • Moulin à eau de Wariville
  • Moulin à eau de Litz
  • Le monument aux morts

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 6 avril 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis,‎ 1890, 160 p.
  1. a, b et c p. 142
  2. a, b, c, d et e p. 143
  3. p. 142-143
  4. p. 146
  5. p. 146-147
  6. p. 147
  7. p. 143 et 146

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Carte 1/25 000e sur Géoportail. Consulté le 6 avril 2013.
  2. a et b Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, Claude Teillet, page 13, 1995, Office d'édition du livre d'histoire
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 127
  4. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, pages 12 à 14
  5. « Ma commune face aux risques : Litz », sur macommune.prim.net (consulté le 20 septembre 2013)
  6. « Bras de la Brêche entre Litz et Étouy », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 17 septembre 2013)
  7. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 19 septembre 2013)
  8. sur fcv.net « La ligne de La Rue-Saint-Pierre à Saint-Just-en-Chaussée », sur www.fcv.net (consulté le 19 septembre 2013)
  9. Journal Officiel de la République Française du 13 novembre 1954, page 10 676.
  10. Journal Officiel de la République Française du 22 août 1973, page 9 122.
  11. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de Litz à Clermont (Oise) », sur www.lion1906.com (consulté le 19 septembre 2013)
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  22. D'après dom Grenier
  23. « Voici le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ 2 avril 2014, p. 8
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  26. « Évolution et structure de la population à Litz en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
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  28. Répertoire Archéologique du Département de l'Oise, Emmanuel Woillez, 1862; page 85
  29. « Église Saint-Lucien », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Prieuré de Wariville », base Mérimée, ministère français de la Culture