La Neuville-en-Hez

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La Neuville-en-Hez
Vue sur le village depuis la statue de St-Louis au sud.
Vue sur le village depuis la statue de St-Louis au sud.
Blason de La Neuville-en-Hez
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Clermont
Intercommunalité Communauté de communes Rurales du Beauvaisis
Maire
Mandat
Jean-François Dufour
2014-2020
Code postal 60510
Code commune 60454
Démographie
Population
municipale
979 hab. (2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 16″ N 2° 19′ 29″ E / 49.4044444444, 2.3247222222249° 24′ 16″ Nord 2° 19′ 29″ Est / 49.4044444444, 2.32472222222  
Altitude Min. 49 m – Max. 161 m
Superficie 28,42 km2
Localisation

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La Neuville-en-Hez [ɛz] est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.
Médaillon de la méridienne verte, route forestière de Condé, dans la forêt de Hez-Froidmont.

La commune de La Neuville-en-Hez est située à 60 km au nord de Paris, à moins de 18 km à l'est de Beauvais, 36 km à l'ouest de Compiègne et 55 km au sud d'Amiens[Note 1]. Le méridien de Paris ou méridienne verte traverse le territoire[1].

Communes limitrophes de La Neuville-en-Hez
La Rue-Saint-Pierre Litz Étouy
Bresles La Neuville-en-Hez Agnetz
Hermes
Saint-Félix
Hondainville
Thury-sous-Clermont
Ansacq

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Il s'agit de l'une des plus grandes communes du département. Son territoire comprend la forêt entière de Hez-Froidmont qui couvrent les 27/28e de la superficie. Cette forêt s'élève jusqu'au sommet des coteaux qui forment la limite méridionale. Elle descend vers le nord jusqu'à la vallée de la Brêche, dominant vers l'ouest les marais tourbeux de Bresles et de La Rue-Saint-Pierre[2]. La commune s'étend entre 49 et 161 mètres au-dessus du niveau de la mer pour une altitude moyenne de 105 mètres. Le chef-lieu de La Neuville-en-Hez se situe à 65 mètres. Le point le moins élevé se trouve à la limite nord-est du territoire, sur les bords de la Brêche alors que le site le plus élevé se situe dans la forêt de Hez-Froidmont, sur la route forestière Bourbon, entre les carrefours du Magasin et de la Reine. Le sud du territoire se situe sur un plateau surplombant d'une soixantaine de mètres le chef-lieu et le nord-ouest du territoire. Plusieurs vallons sont présents sur le territoire dont le fond de la Garde, le fond du sac, ainsi que le fond des jambes[3]. Le sable forme tous les talus des coteaux de la forêt de Hez-Froidmont jusqu'après Clermont. Il s'étend entre Litz et le chef-lieu, ainsi que dans la partie basse de la forêt. Ce sable est généralement jaune-verdâtre ou mêlé de grains verts, rubané par des nuances variées depuis le blanc jusqu'au fauve. Il paraît ainsi aux friches. On marche constamment sur du sable à rognons en allant vers le vallon de la Garde. Il existe à l'entrée de ce vallon un dépôt de lignite pyriteux terreux exploité comme cendre d'engrais qui est pareil en tout aux dépôts analogues du Soissonnais, mais il a peu d'épaisseur et d'étendue. Le lignite est recouvert d'une argile jaunâtre et divisée par des cordons ou lits de marnes calcaires blanches ou brunes, pétries de coquilles blanches. On y trouve en quantité du bois à l'état de pétrification quarteuse. La partie inférieure du système sablonneux est recouverte d'un terrain de transport qui se compose de silex pyromaques, de galets silicieux, de bois pétrifié des lignites, de rognons de grès ferrugineux, calcaires et de fragments de meulières. Il forme une couche assez épaisse au pied de la forêt[4]. Le sable de Bracheux, qui marque le début du cycle thanétien à l'ère tertiaire, apparaît sur le territoire. Des alluvions modernes tapissent la vallée de la Brêche, à la limite nord-ouest. Des limons des plateaux complètent la superficie de la région[5]. La commune se situe en zone de sismicité 1[6]. Quelques mouvements de terrain (effondrements) sont potentiels[7].

Hydrographie et eau potable[modifier | modifier le code]

Aucune rivière ne traverse la commune. Deux ruisseaux sont présents sur le territoire : le ruisseau de la Garde[8], appelé aussi rû de la Garde. Celui-ci prend sa source dans l'étang artificiel du fond de la garde (à la limite ouest du territoire), crée grâce à une levée de terre. Ce ruisseau quitte la commune en direction de l'ouest pour se jeter dans la Brêche à Clermont et en traversant la commune d'Agnetz. Une second ruisseau débute d'une source, à la limite sud de la commune rejoint le ruisseau de la Lombardie à Thury-sous-Clermont. Un autre étang artificiel, appelé « étang communal », se trouve au sud du village. Il est alimenté par un petit ruisseau qui se déverse en contrebas dans un lavoir puis dans une mare à la limite sud du chef-lieu. Dans le village se trouve le lavoir Saint-Louis ainsi qu'une station d'épuration. On trouve également une fontaine dans la forêt de Hez-Froidmont, proche du carrefour du Ruisseau de la Garde. Un court et léger ruisseau d'eau se trouve également vers le carrefour de la Fontaine aux Aulnes. La rivière de la Brêche marque la limite avec la commune d'Étouy, au nord-ouest[3]. Les zones les moins élevées du territoire sont situées au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-afflurentes[9].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La voie express de la Route nationale 31, ouverte depuis 1995, occupe l'emplacement de l'ancienne ligne de chemin de fer qui desservait le bourg.
Article détaillé : Route nationale 31.

La route nationale 31, route de Rouen à Reims passant par Beauvais et Compiègne est l'axe majeur de la commune. Il s'agit aujourd'hui d'une voie express ouverte depuis 1995 traversant la commune par le nord dont une partie dans la forêt de Hez-Froidmont. La section passant dans la forêt est située sur la commune de la Neuville-en-Hez. Aucun échangeur n'est situé sur le territoire de la commune repoussant à sortir à La Rue-Saint-Pierre (en venant de Beauvais) ou à Agnetz (en venant de Compiègne). Un demi-échangeur situé sur la commune de Litz, au nord permet également de rejoindre le village en passant par le chef-lieu de Litz. La D931, ancienne route nationale, arrive de La Rue-Saint-Pierre en quasi ligne droite puis traverse le village par la rue du Général-de-Gaulle. À sa sortie, elle traverse la forêt en deux allées rectilignes pour rejoindre Gicourt (Agnetz) puis Clermont. La D55, route départementale de Thury-sous-Clermont à Saint-Just-en-Chaussée traverse la commune en arrivant de Thury puis en traversant la forêt de Hez-Froidmont. Elle descend ensuite dans le village par la Rue Saint-Pierre. Avant la construction de la route nationale 31 actuelle, la route rejoignait Litz par l'Avenue du Général Leclerc et par la place de Luzarches. De nombreuses routes forestières traversent la forêt faisant partie quasi-intégralement de la commune[3].

Voies ferrées et transports en commun[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de La Rue-Saint-Pierre - La Neuville-en-Hez.

Une ligne de chemin de fer reliant Beauvais, Bresles, Clermont avec une gare à La Rue-Saint-Pierre - La Neuville-en-Hez et une halte en forêt pour desservir le village d'Etouy est inaugurée en 1847. Les Neuvillois peuvent se rendre à la gare de La Neuville-en-Hez (située sur la commune de La Rue-Saint-Pierre) en empruntant l'avenue de la Gare, bordée de tilleuls, qui existe toujours. Une allée est réservée aux piétons entre deux rangées d'arbres. Des trains circulaient régulièrement plusieurs fois par jour dans chaque sens. L'arrivée de ce transport va amener, pour le pays et la région, une importante expansion économique et un confort appréciable. Les personnes pouvaient voyager, également se rendre au travail dans les villes voisines. Les marchandises sont transportées plus rapidement. L'arrivée de l'automobile et des camions concurrenceront le rail dès 1950. Pendant la première guerre mondiale, la voie ferrée sera utilisée pour le transport de munitions. Après la guerre de 1939-1945, seuls les trains de marchandises circuleront de Bresles jusqu'à la halte d'Etouy pour le transport de bois jusqu'en 1975. Puis, dans la traversée de la forêt, les rails seront enlevés et les matériaux de démolition de la gare serviront à empierrer un chemin dans la forêt[a 1]. La gare la plus proche est située à Clermont à 6,8 km sur la ligne Paris-Nord - Lille[10]. Le réseau des cars interurbains de l'Oise, exploité par Atriom du Beauvaisis, dessert la commune par la ligne LR33A reliant Clermont à Beauvais par Bresles ainsi que par une ligne de transport scolaire vers Bresles par deux arrêts situés dans le village : le premier rue du général de Gaulle, appelé Grande rue et le second avenue du général Leclerc[11]. Ces lignes ne fonctionnent que du lundi au vendredi, un service limité étant en plus proposé le samedi en période scolaire. Le tarif est de 1,50 € pour un trajet court et de 2,00 € pour un trajet long, l'aller-retour étant à respectivement 2,20 € et 3,00 €[12].

Accès aux aéroports[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont ceux de Beauvais-Tillé à 17 km à l'ouest[13] et de Roissy-Charles-de-Gaulle à 46,6 km au sud-est[14]. Il n'existe aucune liaison par des transports en commun entre la commune et ces aéroports.

Liaisons douces[modifier | modifier le code]

Articles connexes : GR 124 et Avenue verte London-Paris.

La Neuville-en-Hez est traversé par le Sentier de Grande Randonnée 124 (GR124), sentier de Cires-les-Mello à Ailly-sur-Noye dans la Somme. En arrivant de Cires-les-Mello, après avoir passé Thury-sous-Clermont, le GR entre dans le territoire communal en Forêt de Hez-Froidmont mais il quitte la commune pour rentrer dans le massif forestier au niveau de l'Abbaye de Froidmont. Il rentre dans le village par la Rue Saint-Louis et le traverse par les rues du Général de Gaulle, du Général Leclerc, Eugène Corbillon et sort par la rue du Champ de foire et rejoint Litz par le nord de la forêt à proximité d'Étouy[3]. Le second itinéraire de l'avenue verte Londres-Paris entre Conflans-Sainte-Honorine et Gournay-en-Bray arrive de Clermont par la Trans'Oise le long de la D931 puis passe dans le village par la rue du Général de Gaulle et l'avenue de la Gare puis se dirige vers Beauvais[15]. La Trans' Oise, voie verte longeant la D931 sur 2 km, est le premier tronçon d'une voie verte qui relira a court terme de nombreuses villes du département. Depuis juin 2009, elle permet de relier le village à Gicourt. Depuis, de nombreux projets sont à l'étude pour relier également les différentes villes du département[16]. L'avenue verte London-Paris l’empreinte.


Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Le carrefour du Lieutenant, dans la forêt de Hez-Froidmont

Hormis les zones urbanisées, la commune se compose dans sa majorité de zones boisées ainsi que de quelques marécages. La forêt de Hez-Froidmont occupe l'ensemble de l'espace communal non urbanisé. Les zones marécageuses se trouvent à la limite ouest du territoire[3]. Une partie de la forêt de Hez-Froidmont est inscrite en zone natura 2000[17]. Cette même forêt et ses bois périphériques ainsi que les marais tourbeux de Bresles sont inscrits en zone ZNIEFF de type 1[18],[19]. De nombreux corridors écologiques potentiels la traverse également[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L’habitât est uniquement concentré dans le chef-lieu. Les seules habitations en dehors du village sont des maisons forestières de la forêt de Hez-Froidmont (du Chêne Saint-Louis, des Brûlis, des Ployes, du Lieutenant et du Magasin[3]).

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

En 1890, le village comptait 233 maisons dont 126 formaient la rue principale et s'alignaient le long de la route nationale de Rouen à Reims. Une grande place, sise derrière l'église paroissiale, et plusieurs rues groupées autour complétaient l'agglomération[b 1]. Le hameau de la Garde se trouvait en lisière de la forêt de Hez-Froidmont, dans un vallon descendant vers Boulincourt[b 2] (commune d'Agnetz). Les habitations se sont étendues vers le nord et vers l'ancienne gare, le hameau de la Garde n'existe plus.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de la Neuville-en-Hez a porté différents noms au cours de son histoire : « Ville noeve en Hès », « le Neuville-en-Hès », « Villeneuve-en-Heiz », « la Neufville » (« Nova vila » en 1187, « Nova villa comitis », « Nova villa in Hetio » ou « Nova villa en Heiz »[21]) et aujourd'hui « La Neuville-en-Hez ». La localité fut fondée au Moyen Âge comme toutes les communes nommées « la Neuville » ou « Villleneuve ». La Neuville, crée en 1187 par le comte Raoul, après s'être appelée quelque temps La Neuville-le-Comte, ne tarda pas à prendre la dénomination, qu'elle a gardé depuis, de La Neuville-en-Hez, nom qui rappelle à la fois son origine et sa situation en forêt de Hez[b 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin du XIIe siècle, la forêt de Hez-Froidmont, inhabitée, fut comprise dans la paroisse de Courlieu. En 1187, Raoul, comte de Clermont et connétable de France, qui avait établi en cet endroit un rendez-vous de chasse, résolut d'y créer un village : il fit savoir que les habitants seraient exempts de toute taille et ne paieraient par habitation qu'un cens de 2 mines d'avoine, deux chapons et 6 deniers de monnaie beauvaisine, et qu'ils auraient l'usage de bois mort dans la forêt. Une partie du bois voisin du nouveau village appartenait au chapitre de Beauvais. Le comte, sans s'en préoccuper, le défricha et le concéda à ses sujets de La Neuville. Mais sur son lit de mort, à Saint-Jean-d'Acre, en 1191, il ordonna de réparer le dommage ainsi causé par lui aux chanoines. Lorsque le roi ou le seigneur voulait créer un nouveau centre de population, il faisait publier partout que ceux qui viendraient habiter le nouveau village, la Neuville ou la Villeneuve, seraient exempts de taille, jouiraient d'un droit d'un droit d'usage dans la forêt voisine et beaucoup d'autres privilèges alléchants : les malheureux paysans, taillables et corvéables à la merci de leur seigneur, attirés par de si beaux droits, accouraient de toutes parts et le village était fondé[b 3]. S'il aurait été vrai que Saint Louis serait né à La Neuville-en-Hez le 25 avril 1214 et non en 1215, il est probable que le château, détruit en 1212, était déjà rebâti à cette époque. La comtesse Catherine, fille du connétable Raoul, avait fondé dans le château une chapelle en l'honneur de Sainte-Catherine : elle avait doté le chapelain de rentes en grain, en vin et en argent. Elle lui avait fait construire une maison. Philippe-Auguste y ajouta une rente de 60 sous parisis. Ces diverses libéralités furent confirmées par Saint-Louis en 1259 et par Philippe le Hardi en 1277. La Neuville et la forêt de Hez-Froidmont furent comprises dans les dépendances du comté de Clermont donné en apanage par Saint-Louis à Robert de Clermont, son sixième fils : le village fut dès lors une châtellenies du comté. Les rois dont le séjour à La Neuville est mentionné dans les actes sont, Saint-Louis en 1258 et 1261[22], Philippe le Hardi en 1275 et 1277, Philippe le Bel en 1292, Philippe le Long en 1320, Charles le Bel en 1327, Philippe de Valois en 1331 et 1334[b 4]. Les habitants jouissaient, en vertu de chartes de leur comte, de nombreux privilèges : ainsi ils ne pouvaient être arrêtés pour dettes en la ville de Beauvais, et, s'il arrivait que l'un d'entre eux fut, malgré cette franchise, mis en prison en cette ville, le comte de Clermont devait requérir sa mise en liberté, et, en cas de refus, tous les Beauvaisiens passant par le comté étaient faits et demeuraient prisonniers jusqu'à la délivrance du sujet du comte. Les habitants de Rieux, près de Grandvilliers, compris dans le prévôté de La Neuville, jouissaient d'un privilège analogue. En 1272, les habitants du village réclamèrent aussi l'exemption du service militaire, mais cette prétention fut repoussée par un arrêt du parlement. De même en 1315, le comte Louis ayant levé une aide sur tous ses sujets pour la guerre de Flandre, les habitants réclamèrent contre cette dérogation à la charte de 1187 qui les exemptaient de tous droits autres que ceux y mentionnés et obtinrent du comté des lettres de nom-préjudice. Le dénombrement de 1373, publié par le comte de Luçay, fournit de nombreux renseignements sur les droits et les redevances des habitants. Les forestiers du comté voyaient d'un mauvais œil ces droits d'usage et s’efforçaient de les restreindre, mais les habitants furent maintenus dans leurs privilèges par sentence de la justice de Clermont : la redevance, primitivement fixée en 1187 à deux mines d'avoine, 2 chapons et 6 deniers, gênait fort les sujets du comte, parce que leur territoire ne produisait guère de grains. Aussi fut-elle convertie en une somme de huit sous parisis à payer à Noël par chaque habitant[b 5].

De la Renaissance au XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Le château de La Neuville fut livré aux Bourguignons, par ordre de Charles VI, en 1418. Il fut repris par le roi Charles VII en 1429, après la prise de Compiègne et de Senlis. Par ordonnance du 10 avril 1432, le roi ordonna des garnisons dans différentes forteresses pour empêcher les gens de guerre à son service de faire grands outrages et dommages au peuple et peut entretenir en ces pays le commerce et le labourage[b 6]. Le village était loin d'être prospère au XVe siècle : pendant toutes les guerres de cette époque, le voisinage du château avait été une cause d'incendie et de pillage, tellement que la paroisse était grandement appauvrie et diminuée d'habitants et de chevaux. En 1468, Louis XI était à Compiègne : des habitants du chef-lieu s'y transportèrent et lui exposèrent le piteux état de leur village. Ils remontrèrent que leur paroisse était située en forêt infertile, où il ne croissait que bien peu de grains, et enfin, rappelant une tradition qui s'était perpétuée dans le bourg, ils firent valoir que La Neuville était le lieu de naissance de Saint-Louis. Louis XI, touché par ces diverses raisons et surtout par la dernière, accorda à la paroisse la franchise de toute imposition pendant 7 ans. Cette exemption fut renouvelée pour un an en 1475, à la prière du duc de Bourbon[b 7]. Le bourg eut à souffrir des incursions des Bourguignons pendant le siège de Beauvais en 1472 : l'hospice Saint-Julien, où étaient reçus les indigents et les malades, fut pillé et presque détruit. Jean de Bar, évêque de Beauvais, accorda, en 1474, 40 jours d'indulgences aux fidèles qui, pendant un an, contribueraient par leurs aumônes au rétablissement de cet hospice. En 1477, Louis XI vint loger au château de La Neuville et y reçut une députation des habitants de Compiègne. Les troupes qui tenaient garnison dans le château ne se faisaient sans doute pas faute d'enlever aux malheureux habitants du village le vin, les volailles, etc. Charles IV de France, duc d'Orléans, comte de Clermont, défendit, en 1512, aux chefs et capitaines de tolérer ces rapines. En 1572, Charles IX donna à Marie Truchet, dame de Belleville, sa maîtresse, l'usufruit du château de La Neuville, et supprima le commandement de la forteresse. Mais le parlement, par arrêt du 6 août 1574, refusa de vérifier les lettres constatant cette donation, et l'affaire n'eut pas de suite[b 8]. En 1589, les troupes royales occupèrent le château. Le 18 novembre 1590, pendant que les ligueurs de Beauvais pillaient le château de Bresles, Sesseval, qui n'avait pas voulu prendre part à cette expédition, partit de Beauvais dans la nuit à la tête de ses troupes, et arriva le 19 au matin sous les murs du château de La Neuville. La garnison, trop faible pour résister, se rendit, et Sasseval, laissant la garde de la forteresse à son infanterie, retourna à Beauvais, ramena prisonniers plusieurs seigneurs des environs. Les ligueurs ne conservèrent pas longtemps cette place. Henri IV demeura encore six jours à La Neuville, puis alla prendre gite au château de Bulles. Le château, détruit par l'incendie des ligueurs, ne fut pas rétabli. Le comté de Clermont, dont il dépendait, appartenait alors à des seigneurs engagistes qui n'y résidaient jamais[b 9]. En 1601, Henri IV confirma les droits d'usage et de pâturage, sans lesquels les habitants déclaraient ne pouvoir subsister. Les bêtes aumailles, chevalines et autres, avaient en effet droit au pâturage dans les marais, sis au bas de la forêt, appelés les communes de Bresles, La Rue-Saint-Pierre et La Neuville-en-Hez[b 10].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La Neuville-en-Hez et la Forêt de Hez-Froidmont, carte de Cassini

Le château, détruit par l'incendie, ne fut pas rétabli. Le comté de Clermont, dont il dépendait, appartenait alors à des seigneurs engagistes qu'y n'y résidaient jamais[b 11]. Dans leurs cahiers de doléances, rédigés en 1789, les habitants exposent que leur village, traversé dans toute sa longueur par la grande route de Clermont à Beauvais, est enclavé en forêt de Hez. Son territoire productif n’excède pas 100 arpents, dont les récoltes sont d'autant plus médiocres qu'elles sont ravagées continuellement par le gibier de la forêt. Cependant leur rôle d'impositions monte à 1750 livres. La paroisse a droit dans un marais très grand, mais peu fertile, indivis entre elle et deux paroisses voisines. La Neuville-en-Hez est le chef d'une prévôté royale. Mais depuis quelques années, cette justice est restée vacante, ce qui oblige les habitants à avoir recours à la lenteur des tribunaux supérieurs. Le vœu commun réclame : la conversion de tous les impôts en une autre sorte d'imposition à répartir sur tous, propriétaires, commerçants et rentiers. L'établissement de péages sur les routes pour remplacer la prestation pécuniaire substitué à la corvée, la liberté du commerce et la diminution du prix du sel. Les députés de la paroisse furent : Antoine Lefèvre, syndicaliste et Pierre-Marie Maillart[b 12]. L'emplacement de l'ancien château a été débarrassé, vers la moitié du XIXe siècle, des ronces et des broussailles qui l'obstruaient. On y a planté quelques arbres fruitiers et tracé des allées sinueuses. Le duc d'Aumale, qui avait ordonné ces travaux, après avoir fait dégagé les quelques ruines qui subsistaient encore, fit ériger une statue de Saint-Louis portant la couronne d'épines[b 13]. Au XIXe siècle, il se tenait à La Neuville le 21 septembre, jour de la Saint-Mathieu, une foire dont l'origine remontait au XIIe siècle. Elle avait déjà perdue une partie de son importante commerciale. C'était à cette première date une fête à laquelle se rendaient les populations des villages voisins et même de Clermont. On y vendait encore des bêtes à cornes, quelques chevaux, des cochons, de la rouennerie, de la poterie et de la vannerie. En 1890, la population se composait en grande partie de rentiers. On y comptait plusieurs marchands de bois. Les ouvriers sont presque tous bûcherons. L'industrie y était représentée par une fabrique de cages et de garde-manger et par une fabrique de semelles en bois pour chaussures. On y trouvait la station de La Rue-Saint-Pierre - La Neuville-en-Hez, sur la ligne de Clermont à Beauvais. La halte d'Étouy, sur la même ligne, s'élevait sur le territoire communal, dans la forêt de Hez, au lieu-dit le Carrefour Saint-Nicolas. 601 habitants vivaient dans le chef-lieu et 11 habitants dans les écarts forestiers à la halte d'Étouy[b 12].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le monument au commandant G. Guesnet, sur la place Verte.

La ligne Beauvais - Clermont, déclassée à partir de 1964[23] faute de mauvaise rentabilité, ferma à la circulation entre La Rue-Saint-Pierre - La Neuville-en-Hez et Étouy le 14 juillet 1972[24]. La gare communale n'était alors plus accessible depuis Clermont. La gare de La Rue-Saint-Pierre - La Neuville-en-Hez ferma définitivement ses portes le 24 juillet 1973[25], suite au déclassement entre Étouy et Clermont. La déviation de la route nationale 31 fut inaugurée en 1995 et libéra le village d'une forte circulation.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Parti : au 1) d'or au coq hardi de sable, au 2) coupé au I de gueules au château d'argent ouvert et ajouré du champ et au II de gueules à la gerbe d'or liée d'argent ; le tout sommé d'un chef d’azur chargé de trois fleurs de lys d'or.

Les trois fleurs de lys du fait de la présence d'un château royal où Saint-Louis et ses successeurs séjournèrent. Des vitraux anciens de l'église comportent ces fleurs de lys[a 2].

Les trois figures sous le chef inspirées des blasons de trois fiefs qui existèrent sur le territoire de la commune de La Neuville-en-Hez et qui furent mentionnées dans le dénombrement effectués par le Syre Nédonchel en 1373 et sous le titre de : Livre des hommages du Comté de Clermont-en-Beauvaisis[a 2].

  • 1) Jean Aleaume l'aîné (d'or au coq de sable) demeurant dans la maison des coqs à Clermont, tient du châtel un fief à La Neuville-en-Hez.
  • 2) Godefroy de Potis (ou Postz)(de gueules à un château d'argent) tient du châtel de Clermont un fief séant à La Neuville-en-Hez.
  • 3) Jean de Campdaveine, écuyer (de gueules à 3 gerbes d'or) tient du châtel de Clermont le fief de Luzarches séant à La Neuville-en-Hez

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, construite en 1907.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 16 septembre 2014)
Jean François Dufour DVD Cadre du secteur privé
Réélu pour le mandat 2014-2020[26]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 979 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
632 687 692 660 707 747 797 796 837
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
784 728 683 623 650 659 612 617 639
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
585 600 690 606 573 556 573 642 627
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
604 634 636 672 902 904 958 977 979
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 18,5 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 26,4 %, plus de 60 ans = 14,5 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 15 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 17,5 %).
Pyramide des âges à La Neuville-en-Hez en 2007 en pourcentage[29]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,3 
75 à 89 ans
5,9 
10,0 
60 à 74 ans
10,8 
26,4 
45 à 59 ans
23,3 
21,5 
30 à 44 ans
22,5 
18,5 
15 à 29 ans
15,0 
19,1 
0 à 14 ans
21,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[30]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune possède deux monuments historiques sur son territoire.

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  • L'Église Notre-Dame de la Nativité : En 1187, le Comte Raoul de Clermont, après avoir fait construire le château, fait venir des paysans pour défricher le Bois Saint-Pierre. Des maisons sont construites. Il entreprend de faire édifier l'église vers 1190, après avoir choisi un emplacement pour qu'elle soit plus tard au centre du village. Une fois terminée, elle sera un simple vicariat sous la dépendance de l'église de Courlieu-La Rue-Saint-Pierre. Le chapitre de Gerberoy en perçoit la dîme et le nomme curé. Les Comtes de Clermont demandèrent le transfert du titre de la cure à la Neuville-en-Hez. En 1249, l'église devint une paroisse. Le pape confirma cette modification par trois bulles en 1249-1250 et 1264. Jeanne de Boulogne, comtesse de Clermont, donne au curé l'usage du bois vert dans la forêt en décembre 1251. De cette première construction, il ne reste que peu de choses. Seuls le clocher et les six piliers sont d'origine. Cependant le clocher carré au centre de l'édifice, a dû être remanié. La flèche de pierre a été remplacée recouvert en ardoises. Sur chaque faces, deux fenêtres romanes à colonnettes latérales ont été divisées plus tard par deux ogives par un pilier. Avant 1885, l'horloge n'avait qu'un seul cadran, sur la partie ouest, l'emplacement en est encore visible. À cette époque, quatre cadrans sont posés, remplacés depuis peu par quatre autres, agrémentés de décorations et de clochetons en zinc. Le transept a été restauré au XIVe siècle, le chœur au XVIe siècle et la nef en partie au XVIIIe siècle. La façade actuelle ne date que de 1791, date à laquelle elle fut construite et plaquée sur l'édifice. Sur le côté nord, un autel dédié à la vierge avec vitrail, représente Notre-Dame de Lourdes. À l'intérieur, on peut y voir des statuettes. L'autel est en marbre. On peut voir des restes de vitraux ornés de fleurs de lys. Un autel est dédié à Notre-Dame de la Garde. La statue en bois de la Vierge portant l'enfant Jésus provient certainement de l'église de ce couvent[a 3]. L'église fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 2 avril 1927[31].
  • Le Couvent des Cordeliers de Notre-Dame de la Garde : De l'ancien couvent, il ne reste que le porche d'entrée et les soubassements du mur d'enceinte. Raoul de Falize, gentilhomme de la Maison des Bourbons au XVe siècle, se retira sur le lieu d'un ermitage appelé Saint-Jean-Baptiste pour y vivre solitairement. Un couvent fut construit et reçut le nom de Notre-Dame de la Garde en 1480. Raoul de Falize fut le premier prieur des cordeliers. À partir du XVIIe siècle, ce couvent servit de maison de force pour les personnalités indésirables arrêtées par lettre de cachet. À sa suppression, en 1790, il y avait 19 détenus sous motif ou prétexte de folie. Les moines s'installèrent à Clermont pour créer une structure qui donna l'origine de l'Hôpital Psychiatrique. Le porche du couvent fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 23 février 1951[32].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

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  • Statue de saint Louis, sur une butte près de la RD 55 à gauche la sortie sud du village : Après avoir fait dégager les ruines de l'ancien château, le duc d'Aumale fit ériger au sommet du tertre une statue de Saint-Louis portant la couronne d'épines. Le piédestal se lit cette inscription : « L'an 1215, naquit en ce lieu le bon roi Loys, IXe du nom. Ce monument a été érigé en 1879 par Henri d'Orléans, duc d'Aumale. »[a 4].
  • L'abreuvoir, le lavoir et la fontaine Saint-Louis, sur une place au pied de la statue.
  • Lavoir, au pied de l'étang communal en lisière de forêt.
  • Restes de l'ancien château et de l'ancien couvent Saint-Thibault.
  • La Mairie datant de 1907.
  • Le monument aux morts, face à la mairie.
  • Le monument au commandant G. Guesnet, sur la place Verte.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Forêt de Hez-Froidmont.
  • Sentier botanique
  • Sentier et routes forestières
  • Arbres remarquables
  • Étang communal de la Neuville-en-Hez
  • Étang du fond de la garde : Il fut créé par l'ONF en 1979, au-dessus de l'ancien Couvent de la Garde. Comme l'étang de la Neuville-en-Hez, c'est un étang artificiel, obtenu par une levée de terre sur le rû de la Garde[33].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Parmentier, « Le couvent Notre-Dame de la Garde à La Neuville-en-Hez : Prison d'État, maison de correction et pensionnat d'aliénés au XVIIIe siècle », Mémoires de la Société archéologique et historique de Clermont, Clermont (Oise), Imprimerie Daix frères, no 3,‎ 1907, p. 49-108 (ISSN 11603844, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 5 avril 2013)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Charles Desbouis, La Neuville-en-Hez : (Oise),‎ 2007, 95 p.
  1. p. 68-69
  2. a et b p. 89
  3. p. 63-64
  4. p. 12.
  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis,‎ 1890, 160 p.
  1. a et b p. 130
  2. p. 138
  3. p. 130-131
  4. p. 132-133
  5. p. 131
  6. p. 133
  7. p. 131-132
  8. p. 133-134
  9. p. 134-135
  10. p. 132
  11. p. 135
  12. a et b p. 141-142
  13. p. 135-136

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, Claude Teillet, page 13, Office d'édition du livre d'histoire
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 119
  3. a, b, c, d, e et f Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  4. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, pages 14 et 15
  5. Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, pages 14 et 15
  6. « Ma commune face aux risques : La Neuville-en-Hez », sur macommune.prim.net (consulté le 20 septembre 2013)
  7. « Mouvements de terrains : carte », sur mouvementsdeterrain.fr (consulté le 20 septembre 2013)
  8. « Bras de la Brêche entre Litz et Étouy », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 20 septembre 2013)
  9. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 20 septembre 2013)
  10. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de La Neuville-en-Hez à Clermont (Oise) », sur www.lion1906.com (consulté le 20 septembre 2013)
  11. « Transports en communs à La Neuville-en-Hez (cartes, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 20 septembre 2013).
  12. « Tarifs réseau interurbain du CG 60 », sur Oise mobilité (consulté le 8 décembre 2012).
  13. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de La Neuville-en-Hez à Tillé (60) », sur www.lion1906.com (consulté le 20 septembre 2013)
  14. « orthodromie : distance à vol d'oiseau de La Neuville-en-Hez à Roissy-en-France (95) », sur www.lion1906.com (consulté le 20 septembre 2013)
  15. L'itinéraire Clermont/Bresles de avenue verte London-Paris sur avenuevertelondonparis.com
  16. « La Trans'Oise », sur oise.fr (consulté le 20 septembre 2013)
  17. « Zone natura 2000 : Forêt de Hez-Froidmont et Mont César », sur www.natura2000-picardie.fr (consulté le 20 septembre 2013)
  18. « Forêt de Hez-Froidmont et ses bois périphériques, fiche znieff détaillée », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 6 octobre 2013)
  19. « Marais tourbeux de Bresles, fiche znieff détaillée », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 6 octobre 2013)
  20. « Corridor écologique potentiel à La Neuville-en-Hez », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 septembre 2013)
  21. Voir ci-dessous, dans la section Moyen Âge, la référence à la charte de 1261 qui cite ce nom.
  22. Charte par laquelle le roi Louis IX décide de confier les couronnes royales de son grand-père Philippe Auguste à l'abbaye de Saint-Denis. Archives nationales, K31, n° 16, charte de mai 1261 donnée "apud Novam Villam en Heiz", plusieurs éditions dont une du XVIIIe siècle accessible sur google book : Traité historique et chronologique du sacre et couronnement des rois..., p. 209.
  23. Journal Officiel de la République Française du 22 février 1964, page 1 828.
  24. Journal Officiel de la République Française du 2 février 1972, page 1 278.
  25. Journal Officiel de la République Française du 22 août 1973, page 9 122
  26. « Neuville-en-Hez », Cartes de France (consulté le 16 septembre 2014)
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  29. « Évolution et structure de la population à La Neuville-en-Hez en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  30. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  31. « église Notre-Dame de la Nativité », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Couvent des cordeliers de Notre-Dame de la Garde », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Parcours du cœur, itinéraire commenté préparé par la Société Archéologique et Historique de Clermont, 29 mars 2009