Hadancourt-le-Haut-Clocher

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Hadancourt-le-Haut-Clocher
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Chaumont-en-Vexin
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin Thelle
Maire
Mandat
Michel Letailleur
2014-2020
Code postal 60240
Code commune 60293
Démographie
Population
municipale
367 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 07″ N 1° 51′ 26″ E / 49.1853, 1.857249° 11′ 07″ Nord 1° 51′ 26″ Est / 49.1853, 1.8572  
Altitude Min. 109 m – Max. 207 m
Superficie 8,67 km2
Localisation

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Hadancourt-le-Haut-Clocher

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Hadancourt-le-Haut-Clocher

Hadancourt-le-Haut-Clocher est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hadancourt-le-Haut-Clocher est une commune rurale située à l'extrémité sud-ouest du département de l'Oise. Elle se compose du village et de trois hameaux : Damval, Lèvemont, Le Mesnil-Lance Levée. D'un relief varié, son point culminant est le Bois de la Molière. Depuis le point de vue de Saint Cyr, à Lèvemont, on peut admirer un panorama très étendu sur le Nord-Ouest de la région parisienne, et y apercevoir par temps clair la tour Eiffel, à 50 km à vol d'oiseau.

La commune de Hadancourt-le-Haut-Clocher est limitrophe du département du Val-d'Oise. Elle est desservie par les axes de circulation constitués par :

Par les autoroutes A15, ou bien A13 / A14, Hadancourt-le-Haut-Clocher est à seulement une heure du centre de Paris.

Quelques distances depuis les agglomérations voisines
Ville Commentaire Département Code Distance
Magny-en-Vexin Marché, commerces Val-d'Oise 95 4 km
Chars Gare SNCF, commerces Val-d'Oise 95 7 km
Chaumont-en-Vexin Chef-lieu, commerces, gare SNCF Oise 60 9 km
Gisors Marché, commerces, gare SNCF Eure 27 12 km
Cergy-Pontoise Grande agglomération Val-d'Oise 95 27 km
Beauvais Préfecture, aéroport Oise 60 48 km
Paris Capitale Paris 75 65 km
Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle Aéroport international Val d'Oise 95 75 km

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est cité comme Hadencuria en 1160, Hadencurt en 1188, Hadencort en 1237, Haden curia en 1266, et ne porte le nom de Hadancourt-le-Haut-Clocher qu'en 1770. Ce nom est confirmé en 1840, et il est porté sur les cartes de l'Institut géographique national depuis 1942. Cort, curt qui signifie ferme, domaine, est allié ici à ce qui pourrait être un nom de personne : Haddo ou Hattinus, formé sur l'élément d'origine germanique Had-  : Lutte, guerre.

Le Mesnil-Lance Levée doit son nom à un seigneur du XIe siècle : Gauthier Lance Levée. On attribue à Damval la signification de « val de la Dame ». Le hameau de Lèvemont a vu son accent voyager au cours des siècles. Il doit son nom à sa situation naturelle en hauteur, sur le rebord d'un relief important d'où l'on domine tout le voisinage, appelé La Molière de Serans.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Une voie romaine traversait le territoire communal du nord-est au sud-ouest : sans doute la voie de Beauvais (60, Oise), Caesaromagus, vers Chartres (28, Eure-et-Loir), Autricum, par Saint-Clair-sur-Epte (95, Val-d'Oise), Petromantalum. Des vestiges gallo-romains ont été trouvés dans différents lieux de la commune : en bordure du CD 153 (route de Beauvais à Mantes-la-Jolie 78, Yvelines), au lieu-dit « chemin de Lierville » 5 sites gallo-romains présentant des céramiques ; près des « Grands Bois », et au sud du village près du vieux chemin vers Nucourt (95, Val-d'Oise), des tegulae et imbrices (tuiles plates ou rondes) ; au sud-ouest, sans doute les restes de 3 bâtiments. Mais c'est à la limite des communes de Hadancourt et de Serans (60, Oise) qu'a été mis au jour un site gallo-romain remarquable, comportant au moins 10 bâtiments, dont l'importance est attestée par la découverte de tubuli et d'un hypocauste (chauffage central gallo-romain), ainsi que de nombreux morceaux de céramique, dont certains signés. Les sources de Lèvemont ont été captées pour alimenter l'ensemble du site[1].

Les seigneurs[modifier | modifier le code]

Parmi les seigneurs ayant eu en possession les terres de Hadancourt, les Gaudechard (ou Godechar) de Bachivillers (60, Oise), sont seigneurs vers 1470. Hadancourt, Lèvemont et Damval ont par la suite appartenu à la famille de Courten, originaires du Valois, puis, par alliance, à la famille Le Bouteiller de Cléry de Serans. Charles-François de Cléry naquit à Damval le 24 mars 1748, et deviendra à 52 ans, en 1800, maire de Serans. Le manoir seigneurial de Hadancourt avait cessé d'exister bien longtemps avant la Révolution[1].

Les hameaux[modifier | modifier le code]

Damval correspond à une ancienne seigneurie, dont le manoir a été détruit vers 1780. La chapelle qui en dépendait était encore visible vers le milieu du XIXe siècle. Un plan de 1811 en montre encore des bâtiments.

Lèvemont était le siège d'un prieuré (ou cure) sous patronage de l'abbaye de Saint-Germer-de-Fly (60, Oise). Le bâtiment subsiste sous la forme d'une jolie propriété, que l'on voit en arrivant à Lèvemont. Entourée dans le passé de nombreuses maisons, se tenait à Lèvemont une église paroissiale dédiée à saint Cyr et sainte Julitte (et non Juliette), martyrs du IVe siècle. Ornée notamment de chapiteaux romans historiés, grossièrement sculptés, l'historien Frion, en 1859, date son origine du XIe siècle, et Régnier, en 1921, en fait une description très détaillée. Lèvemont compte 22 feux en 1712, 24 en 1789, soit un peu plus de 80 habitants, mais dont 10 ont besoin d'assistance. C'est encore une petite commune indépendante. Les habitants de Lèvemont demandent leur rattachement à Hadancourt par lettre au préfet en 1806, mais ce n'est que par ordonnance royale du 31 mars 1825 que celui-ci est officialisé.

En 1853, l'église de Lèvemont, devenue chapelle, n'est plus entretenue, et la commune décide d'en faire démolir une partie pour réparer l'autre. Un siècle plus tard, vers 1970, la chapelle tombe presque en ruine, et la municipalité n'ayant pas les moyens de la restaurer, trouve un moyen original de la sauvegarder : Elle est vendue au baron Bich (inventeur des stylos à bille «BiC»), qui la fait démonter pierre par pierre puis reconstruire à l'identique dans sa propriété du manoir Saint-Germain (XVe siècle), à Verberie (60, Oise). L'existence d'un trésor de Lèvemont est évoquée dans les archives de la généralité de Rouen en 1694, ce qui peut faire rêver.

Actuellement entièrement constituée de bois, La Molière de Serans était par le passé un territoire commun entre Serans (60, Oise), Montjavoult (60, Oise), Montagny-en-Vexin (60, Oise), Lèvemont et Hadancourt. Vers 1784, elle s'étendait sur 1100 arpents, soit environ 500 hectares, le quart en pâturages, le reste de boqueteaux au milieu des bruyères où venaient paître les moutons. On y extrayait aussi la meulière servant à bâtir. À partir de 1820, les communes concernées souhaitant un partage de ce territoire commun, procèdent aux opérations d'arpentage, ce qui ne va pas sans conflits. Ce n'est qu'en 1829, par ordonnance de Charles X, que sera rendu exécutoire le partage du «communal» de La Molière de Serans [1].

Du XIXe au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La pointe démographique que connaît la commune dans le premier quart du XIXe siècle est suivie par un déclin qui se poursuit jusqu'au milieu du XXe siècle. Les petits métiers et les artisans s'organisent autour de la vie rurale. Les occupations des habitants d'Hadancourt sont : bimbelotier (fondeur de petits objets en étain), tonnelier, chaudronnier, tourneur sur bois, matelassier, scieur de long, tisserand, charron, bergers (et bergères), fabricant de menus cordages, jardinier, mais aussi cabaretiers : Hadancourt comptait 2 cafés en 1900.

Au milieu du XIXe siècle, presque toutes les habitations d'Hadancourt sont couvertes de chaume, ce qui a justifié la création d'une compagnie de sapeurs-pompiers volontaires, composée de 15 hommes engagés pour 5 ans. La commune possède à cette époque un presbytère, un lavoir, et 29,5 ha de terres et de friches sur la Molière de Serans. Elle possède également une « maison d'école », qui se trouvait alors 5, impasse des Rosiers, mais le logement pour l'instituteur n'eut une cheminée qu'en 1854. En 1869, la municipalité entreprend la construction d'une nouvelle école avec salle de mairie, qui sera complètement achevée en 1875. La classe de 1875 comptait 55 élèves (34 payants, et 21 gratuits). Lorsqu'en 1934 la jeune institutrice, Mme Édouard (Marie Thérèse Dumery, née en 1918), qui fit toute sa carrière à Hadancourt, prit sa première classe, celle-ci ne comptait plus que 34 élèves. À noter que l'école porte dorénavant son nom.

Le XXe siècle voit l'arrivée de la civilisation moderne : véhicules à moteurs, tracteurs, mais également la disparition des petites fermes du village, absorbées par des exploitations plus grandes. Des maisons se transforment en résidences secondaires à partir des années 1950-1960, tandis que les années 1970 à 1990 voient de nouveaux habitants s'installer, qui résident à la campagne tout en travaillant en ville. Le village et ses hameaux offrent un cadre de vie préservé, tout en aménageant le confort de ses habitants : le syndicat intercommunal des eaux a été créé en 1953, et avec lui les châteaux d'eau de Hadancourt et de Lèvemont, le captage étant fait près de la Croix du Bellay. La voirie de la commune, s'étendant sur plus de 8 km, est élargie dans sa quasi-totalité pour faciliter la circulation automobile[1]..

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Hadancourt-le-Haut-Clocher Blason D'or à l'église du lieu d'azur ; au chef du même chargé de trois flèches basses d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 5 septembre 2014)
Michel Letailleur   retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[2]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 367 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
258 245 307 285 327 337 355 354 330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
319 308 313 301 305 265 265 275 237
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
218 231 222 162 174 177 216 154 153
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
131 132 184 221 304 355 353 367 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53,5 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 53,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,3 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 20,1 %, 45 à 59 ans = 25,9 %, plus de 60 ans = 11,6 %) ;
  • 46,5 % de femmes (0 à 14 ans = 17,1 %, 15 à 29 ans = 15,2 %, 30 à 44 ans = 25,6 %, 45 à 59 ans = 28 %, plus de 60 ans = 14 %).
Pyramide des âges à Hadancourt-le-Haut-Clocher en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
0,0 
2,6 
75 à 89 ans
5,5 
8,5 
60 à 74 ans
8,5 
25,9 
45 à 59 ans
28,0 
20,1 
30 à 44 ans
25,6 
18,0 
15 à 29 ans
15,2 
24,3 
0 à 14 ans
17,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin.

Monument historique[modifier | modifier le code]

Hadancourt-le-Haut-Clocher ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

  • Église Saint-Martin (classée monument historique par arrêté du 23 septembre 1922[7]) : Elle date du XIIe et XVIe siècle et est placée sous le vocable de saint Martin. De plan cruciforme hybride, elle se compose d'une petite nef carrée de la fin du XIIe, revoûtée au XVIe, d'un transept, et de deux chapelles. Le chœur à chevet plat, dans le prolongement de la croisée du transept, est éclairé par une fenêtre à lancettes. La chapelle de gauche fut construite au XVIIe siècle. Les fonts baptismaux sont du XIIe siècle. L'église est précédée d'un porche abritant une porte simple surmontée d'une niche. À l'extérieur, dans les murs, on peut voir des trous carrés, de petite taille : ce sont les « trous de boulin », servant aux anciens constructeurs pour y tenir leurs échafaudages. Le clocher du XVIe est une tour carrée percée de deux baies ogivales, couronnée sur chaque face par un fronton triangulaire. Il est surmonté d'une flèche couverte d'ardoises, sa hauteur est de 33 mètres. Il donne son qualificatif au village, car il se voit de très loin à travers le plateau du Vexin. Il a subi au cours des siècles des modifications, les orages ou grandes tempêtes ne l'ayant pas épargné dans le passé, notamment en 1788, 1826, et 1860. En 1861, sont installées trois nouvelles cloches baptisées « Clémence-Alexandrine » pour la grosse, « Blanche-Julie » pour la moyenne, et « Françoise-Thérèse » pour la petite, du nom de leurs marraines. Depuis les années 1990, l'église et le clocher sont illuminés la nuit, et depuis les années 2000, l'angélus et les heures et sont sonnées électriquement par les cloches du clocher, accordées en tierce majeure[1].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

Calvaire en face de la mairie.
  • Grange aux dîmes : Bâtisse située derrière l'église, avec cour et dépendance, dont il ne reste que les murs en moellons et chaînage de pierres de taille. Le mur donnant sur la Rue de l'église, très penché en surplomb, enserre l'ancien grand porche d'entrée voûté. Cette grange aux dîmes dépendait du chapitre de Mantes (78, Yvelines), et elle a été vendue à la Révolution comme bien national. Elle fut alors mesurée comme faisant 64 pieds de long, 26 de large, et 18 de haut[1].
  • Calvaires, croix : Les calvaires de la commune ont fait l'objet d'un programme de réhabilitation des petits édifices ruraux dans les années 1980[1].
    • À Damval, calvaire dans la rue montant à Lèvemont (1887)
    • À Lèvemont, calvaire (1874) avec, en avant du piédestal, l'inscription « CRUX AVE SPES UNICA ».
    • Sur le tertre communal de Lèvemont, calvaire de pierre ancien. Un petit campanile construit dans les années 1990 commémore l'emplacement de l'ancienne « Chapelle Saint Cyr » (voir paragraphe Histoire).
    • Au Mesnil-Lance Levée : Deux croix : l'une dans le carrefour (1866) (inscription « CRUX AVE SPES UNICA »), l'autre dans la rue conduisant à La Molière.
    • Croix à La Molière (1870) : Sur la pente septentrionale de la montagne appelée Molière de Serans, au bord du bois et près de la sente qui va de Serans au « Bout du Bois », une croix en fer portée sur un fût octogonal en pierre reposant sur un socle carré a été érigée sur l'emplacement d'un cimetière gallo-romain ou franc découvert à cette époque. On lit sur le socle notamment l'inscription : « Aux malheureux trouvés dans ce terrain, priez Dieu pour eux. »
    • Calvaires face à la mairie et devant l'église, datant de 1880-1890.
    • Calvaire au cimetière, datant du XVIIe siècle, déplacé avec le cimetière, qui était anciennement situé autour de l'église.
    • Calvaire à la Croix du Bellay (2e moitié du XIXe siècle) : près d'un bois à l'extrémité sud-est de la rue formant l'axe longitudinal du village, laquelle a reçu le nom de « Rue de la Croix du Bellay » dans les années 1980.
  • Presbytère : Construit entre 1852 et 1854 à l'emplacement de l'ancien, tombé en vétusté, il est depuis 1920 une propriété privée (donne sur le tertre près du monument aux morts)[1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Hadancourt-le-Haut-Clocher, Paris, Éditions du Valhermeil,‎ 1988, 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 166-167

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h D'après la notice historiographique de Marie-Solange Dubreucq.[réf. incomplète]
  2. « HADANCOURT-LE-HAUT-CLOCHER », Union des Maires de l'Oise (consulté le 5 septembre 2014)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  5. « Évolution et structure de la population à Hadancourt-le-Haut-Clocher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)
  6. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)
  7. « Notice no PA00114709 », base Mérimée, ministère français de la Culture.