Montépilloy

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Montépilloy
Image illustrative de l'article Montépilloy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Senlis
Canton Canton de Senlis
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Sud Oise
Maire
Mandat
Patrice Cornu
2008-2014
Code postal 60810
Code commune 60415
Démographie
Gentilé Montépillusien, Montépillusienne
Population
municipale
161 hab. (2011)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 36″ N 2° 41′ 56″ E / 49.21, 2.69888888889 ()49° 12′ 36″ Nord 2° 41′ 56″ Est / 49.21, 2.69888888889 ()  
Altitude Min. 84 m – Max. 147 m
Superficie 5,86 km2
Localisation

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Montépilloy

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Montépilloy

Montépilloy est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Montépilloy est situé à 8 km à l'est de Senlis et à 47 km au nord-est de Paris, près de la D 1324 entre Senlis et Crépy-en-Valois. La distance autoroutière de Paris via l'autoroute A1 est de 55 km[1]. La commune se compose du village qui lui donne son nom, ainsi que de deux écarts, le moulin de Montépilloy et Boasne. Le premier se résume aujourd'hui à une ferme désaffectée, près de Rully ; le deuxième est un tout petit village qui était jadis plus important, et qui était une paroisse indépendante sous l'Ancien Régime. Montépilloy est implanté sur le plateau d'une butte-témoin culminant à 133,5 m au-dessus du niveau de la mer, soit 30 m au-dessus de la RD 1324, et 50 m au-dessus de la source de l'Aunette à 3,2 km, sur la commune de Rully. Cette butte marque la limite ouest d'une chaîne de collines connue comme la montagne de Rosières, qui dépasse à plusieurs endroits une altitude de 150 m. Du fait de cette situation, l'eau est rare à Montépilloy, et le puits du château atteint une profondeur de 59 m[2]. Aussi, le donjon ruiné du château est-il visible de loin, de la lisière de la forêt d'Halatte ou de la forêt d'Ermenonville.

Avec 5,86 km2 de superficie et une circonférence d'environ 13 km, le territoire communal est de petite dimension, mais Montépilloy possède tout de même cinq communes limitrophes (voir le schéma ci-dessous), sans compter Fontaine-Chaalis qui s'approche de 600 m de la limite sud de Montépilloy. Par ailleurs, Borest arrive à 200 m des dernières maisons de Montépilloy : le village n'est pas implanté au centre de son territoire, mais à son extrémité sud-ouest. Si les communes limitrophes comptent toutes moins de mille habitants, elles dépassent nettement Montépilloy, et les villages voisins les plus proches, Barbery et Rully, disposent de commerces de proximité (ce qui est également le cas de Baron). Montépilloy était jadis desservi par la gare de Barbery de la ligne de chemin de fer Chantilly - Crépy-en-Valois, fermée au service voyageurs peu après la guerre[3], et la desserte par les transports en commun se résume aujourd'hui à des autocars destinés aux élèves scolarisés à Senlis, sans aucun service pendant les vacances scolaires[4].

Communes limitrophes de Montépilloy
Barbery Bray
(commune de Rully)
Rully
Montépilloy Fresnoy-le-Luat
Borest Baron

Montépilloy fait partie du Parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire, et délimite le Parc à l'est, tout comme Rully (la commune de Fresnoy-le-Luat n'en fait pas partie, et Baron seulement au sud de la Nonette)[5]. La commune entre également dans le site inscrit de la vallée de la Nonette, créé par arrêté du 6 fevrier 1970, et correspondant, à quelques exceptions près, au secteur du Parc situé dans le département de l'Oise[6]. La nature est toutefois bien peu présente à l'extérieur du village et de ses abords immédiats, où les surfaces agricoles dédiées à la grande culture dominent, ne laissant pas de place au moindre arbre ou à la moindre haie. Des petits bois privés subsistent notamment à l'ouest et au sud du village, ainsi que du côté de Boasne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le premier nom connu du lieu, Montem Agibodi, cité en 849[7], ne peut être considéré comme forme antérieure du même nom. En 1075, il a été question d'une forêt d'Espilloir, et en 1076, de Monte Expelierico. Une forme proche du toponyme actuel paraît dès 1148 par rapport au château, qui est désigné comme forteresse de Montespiloir. Le nom ne se confirme pas immédiatement, mais se fixe tout de même au XIIIe siècle. Étant donné que les documents de l'époque étaient rédigés en latin, l'on trouve aussi des formes latinisées, comme Monte speculatorio en 1166, Monte Pislerii vers 1200, et Monte Pigoci, en 1281. Quelle que soit la variante, le toponyme est un nom composé de mont, déjà utilisé en ancien français, et le nom picard espillouère (signifiant regard, ouverture dans un mur), dérivé du verbe espiller. Montépilloy se traduit donc par « mont de l'observatoire, de la tour de guet »[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 15 août 1429 eu lieu la Bataille de Montépilloy[9] entre les troupes anglaises de Jean de Lancastre Duc de Bedford et les troupes françaises du roi de France, Charles VII commandée par Jeanne d'Arc et son compagnon Étienne de Vignolles dit la Hire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Eric Bouly de Lesdain    
mars 2008 en cours Patrice Cornu    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 161 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
175 172 163 165 166 170 163 162 171
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
156 146 145 157 188 177 180 207 231
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
201 194 170 185 179 226 195 154 185
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
170 174 160 149 157 159 159 159 161
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (54,7 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 54,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,1 %, 15 à 29 ans = 10,3 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 27,6 %, plus de 60 ans = 14,9 %) ;
  • 45,3 % de femmes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 9,7 %, 30 à 44 ans = 27,8 %, 45 à 59 ans = 23,6 %, plus de 60 ans = 16,7 %).
Pyramide des âges à Montépilloy en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
5,7 
75 à 89 ans
4,2 
9,2 
60 à 74 ans
12,5 
27,6 
45 à 59 ans
23,6 
23,0 
30 à 44 ans
27,8 
10,3 
15 à 29 ans
9,7 
24,1 
0 à 14 ans
22,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Coupe longitudinale du donjon du château de Montépilloy.

Montépilloy compte deux monuments historiques sur son territoire.

Article détaillé : Château de Montépilloy.
  • Ruines du château, place du Château (classées monument historique par arrêté du 3 mai 1963[14]) : Ruiné depuis le milieu du XVe siècle environ, ce château remonte au XIIe siècle et a été rebâtie en partie sous Robert de Lorris, seigneur d'Ermenonville, après 1353, et Olivier V de Clisson, après 1389. Situé sur l'ancien tracé de la route de Senlis à Crépy-en-Valois, il servit de point de guet et de défense, notamment pendant les guerres des XIVe et XVe siècles. Son vestige le plus emblématique, car visible de loin grâce à l'implantation du village sur une colline, est la haute épine subsistant du donjon, mesurant 35 m de haut. Se réduisant aujourd'hui à son flanc nord-est, le donjon avait une épaisseur de dix-huit mètres au sol et comportait cinq niveaux et une cave. L'accès se faisait par une passerelle amovible au niveau du premier étage. Les étages, sauf le deuxième, étaient voûtés d'ogives, et deux étages étaient dotés d'une cheminée. Le quatrième étage, rehaussé vers 1909 / 1411, était destiné à l'approvisionnement de projectiles et à la défense, donnant accès à des hourds et au toit, avec mur crénelé et mâchicoulis. Outre le donjon, les ruines du château comprennent le portail dans un châtelet avec deux tours hémi-cylindriques d'une hauteur de 13,6 m, une courtine et des restes de la structure ayant supportée le pont-levis ; une deuxième tour crénelée avec les vestiges du logis du début du XVe siècle ; et une partie de la muraille d'enceinte, au nord. L'ensemble est intégré dans une ancienne ferme qui occupe la totalité du site du château, d'un diamètre de 85 m environ. Les fossés sont en partie comblés. De 1496 à la Révolution française, les ruines et la ferme ont appartenu à la maison de Montmorency[15],[16]. En 2012, des visites ont pour la première fois été proposées, tous les jours du 16 juillet au 31 août, moyennant un droit d'entrée[17]. Sinon, les chemins et sentiers entourant l'ancien château permettent des vues intéressantes sur les différents vestiges.
  • Église Saint-Jean-Baptiste, rue de l'Église (inscrite monument historique par arrêté du 12 février 1971[18]) : De plan rectangulaire, l'église est à nef unique et se compose de quatre travées d'environ six mètres sur six, voûtées d'ogives quadripartites sur plan carré. Le chœur, représenté par la quatrième travée, est à chevet plat. L'église est dépourvue de clocher. Fondée par Gui III le Bouteiller vers 1190 en tant que prieuré-cure, son gros œuvre est vraisemblablement terminé avant la fin du XIIIe siècle, mais elle est remaniée à deux reprises. Pendant la période de 1320 à 1340, le portail et les bases des colonnes de la nef sont refaites. L'on ignore si les voûtes ont déjà été refaites une première fois à cette époque, mais les chapiteaux de la fin du XIIe siècle déposés au bas de la nef prouvent qu'elle était bien voûtée d'ogives dès l'origine. Suite aux dégâts infligés par la guerre de Cent Ans, les voûtes doivent être reconstruites au XVIe siècle. Elles s'appuient sur les faisceaux de colonnes et colonnettes anciennes, mais comme le veut le style flamboyant, les chapiteaux sont supprimés et les nervures sont pénétrantes. De fines frises de feuillages ornent toutefois les supports, et les nouvelles voûtes sont particulièrement élégantes. Les trois fenêtres de la dernière travée sont également flamboyantes, alors que les autres restent des lancettes simples. Quant à l'extérieur, marqué par de massifs contreforts à ressauts, il conserve sa physionomie d'origine, et les façades sont sobres avec une corniche en dents-de-scie comme seule décoration[19],[20]. Exceptée la façade ouest et la première travée côté nord, l'église est totalement enclavée dans des propriétés privées.
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Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • L'abreuvoir, place du château : selon la plaque posée à son angle sud-est, cette mare pavée est aujourd'hui un biotope hébergeant des amphibiens. En-dehors des cours d'eau, les abreuvoirs au centre des villages sont devenus très rares aujourd'hui.
  • La borne dîmière de 1543, rue du Four, près du carrefour avec la rue des Bordes : sa fonction était de délimiter le territoire du prélèvement de la dîme par le seigneur dont elle porte les armes. En l'occurrence, ce fut le duc Anne de Montmorency (1492-1567), qui fut aussi le premier seigneur à marquer ses possessions par des bornes armoriées, entre 1537 et 1546[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gustave Macon, « Les fiefs de Montépilloy », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1911, Senlis, Imprimerie E. Vignon fils, 5e série, vol. III,‎ 1912, p. 140-195 (ISSN 11628820, lire en ligne)
  • Jean Mesqui, « Notes à propos du donjon de Montépilloy », Bulletin monumental, Paris, Société Française d'Archéologie, vol. 137, no IV,‎ 1979, p. 371-376 (lire en ligne [PDF])
  • Jean Mesqui, Île-de-France Gothique 2 : Les demeures seigneuriales, Paris, Picard,‎ 1988, 404 p. (ISBN 2-7084-0374-5), p. 234-247
  • Jean-Pierre Trombetta, « L'architecture religieuse dans l'ancien Diocèse de Senlis (1260-1400) », Société d'histoire et d'archéologie de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, Senlis, Imprimeries Réunies,‎ 1971-72, p. 35-73 (ISSN 11628820)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances mesurées avec l'outil proposé sur le site « Géoportail », sur IGN (consulté le 13 juin 2011) ; à partir de la carte topographique 1 : 25 000e affichée en 3D.
  2. Cf. Mireille Falque, Nathalie Hébert et Maé Vandais, Étude urbaine de Montépilloy, phases 1 et 2, PNR Oise-Pays de France, 2006, 124 p. ; p. 7-10 Lire en ligne sur le site du PNR Oise-Pays de France.
  3. Cf. Pierre-Henri Emangard et al., Des omnibus aux TER (1949-2002), La Vie du Rail, Paris 2002, 466 pages, ISBN 2-902 808-83-6, p. 19-21.
  4. La desserte de Montépilloy est assurée en période scolaire par la ligne 20 du réseau départemental Sud-Oise ; les horaires sont consultables sur le site « Horaires », sur Oise-Mobilité (consulté le 22 juin 2011)}.
  5. Cf. le plan interactif du parc : « Carte interactive », sur PNR Oise-Pays de France (consulté le 22 juin 2011).
  6. [PDF] « Vallée de la Nonette », sur DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie (consulté le 22 juin 2011).
  7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne) ; p. 987, n° 17782 ; lire en ligne.
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne) ; p. 1471, n° 26737 lire en ligne.
  9. Cf. Georges Minois, Charles VII, éd. Perrin[réf. incomplète]
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  12. « Évolution et structure de la population à Montépilloy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  14. « Ruines du château », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. André Châtelain, Châteaux forts et féodalité en Île de France, du XIème au XIIIème siècle, Nonette (63), Éditions Créer,‎ 2007, 504 p. (ISBN 2-902894-16-3, lire en ligne), p. 395-396.
  16. Jean Mesqui, Île-de-France Gothique 2 : Les demeures seigneuriales, Paris, Picard,‎ 1988, 404 p. (ISBN 2-7084-0374-5), p. 234-247.
  17. « Visites », sur Château de Montépilloy (consulté le 5 octobre 2012).
  18. « Église Saint-Jean-Baptiste », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Jean-Pierre Trombetta, « L'architecture religieuse dans l'ancien Diocèse de Senlis (1260-1400) », Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, Senlis, Imprimeries Réunies,‎ 1971-72, p. 44-46.
  20. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Cantons de Chantilly et Senlis, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours des communes des cantons de Chantilly et Senlis,‎ 2002, 54 p., p. 22.
  21. [PDF] « Aumont-en-Halatte - sur le Mont Alta », sur PNR Oise-Pays de France (consulté le 21 juin 2011).